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La villégiature à MentonHyères et Sainte-Maxime (Le Var), le patrimoine militaire (04, 05, 06, 83), le patrimoine industriel de GrasseLa ligne des Chemins de Fer de Provence  (Le Train des Pignes), le patrimoine portuaire en Région et les ponts du Rhône  (Bouches-du-Rhône et Vaucluse), le Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var  (Alpes-de-Haute-Provence), l'Estaque  et  Port-Saint-Louis-du-Rhône   (Bouches-du-Rhône), la villa Kérylos et son mobilier (Beaulieu - Alpes-Maritimes)...
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HISTORIQUE

Selon J. Tivollier et P. Isnel (Le Queyras, T. II, p. 299, citant les archives départementales des Hautes-Alpes, document E 359), le 2 janvier 1613, un certain nombre de notaires de la vallée sont commis pour faire rechercher tous les papiers de la vallée détenus par des notaires ou des particuliers « pour iceux fere remettre en l'arche [coffre] du pays, avec bon inventaire ».

Selon les mêmes auteurs (citant les archives départementales des Hautes-Alpes, document E 399), le 10 septembre 1767 « les archives sont en désordre depuis le décès de Me Jacques Fantin la Tour ... Il faut les retirer et les joindre ensemble dans la malle servant d'archives».

En 1772 la vallée fit aménager un local spécial pour y déposer les archives de la vallée et pour tenir les réunions d'escartons dans la maison de Jean Laurent Meyer. (J. Tivollier et P. Isnel, Le Queyras, T. II, p. 298).

Le 17 mai 1773, l'assemblée des consuls approuve le bail emphytéotique passé avec Jean Meyer, de Ville-Vieille (acte d'Antoine Joseph Fantin la Tour, notaire) afin de faire un cabinet pour y réunir les archives de la vallée. « On a fait construire solidement un dépôt voûté à l'abri d'injures, la façade en pierre de taille, la porte en fer, de même que celle de la fenêtre qui est grillée ». (J. Tivollier et P. Isnel, LeQueyras, T. Il, p. 299-300).

Le 5 octobre 1771, pouvoir est donné à Etienne Alberge, de Molines, et à Chaffrey Vasserot, d'Aiguilles, de faire établir par Joseph Sibille de Saint-Véran un coffre ou garde-robe à huit clés différentes afin d'y réunir les archives. (J. Tivollier et P. Isnel, Le Queyras, T. II, p. 299-300, citant les archives départementales des Hautes-Alpes,document E 401).

Le poêle fut fabriqué en 1773, par Antoine Fine, serrurier à Briançon.

Le 17 mai 1773, un certain nombre de consuls et notaires sont chargés de rechercher les archives dispersées et d'en faire l'inventaire.

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