• inventaire topographique, Inventaire du parc naturel régional des Baronnies provençales
église paroissiale Saint-Arey, puis mairie, actuellement salle de spectacle
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
  • (c) Parc naturel régional des Baronnies Provençales

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Parc naturel régional des Baronnies provençales - Serres
  • Commune Rosans
  • Cadastre 1839 F1 270  ; 2024 000F 245
  • Dénominations
    église paroissiale, mairie
  • Vocables
    Saint-Arey
  • Destinations
    salle de spectacle
  • Parties constituantes non étudiées
    clocher

I. Commentaire historique

I.1. L'église Saint-Arey au milieu du Moyen Age

L'église Saint-Arey citée en 988 lors de la donation de la « villa Rosanis » par le clerc Richaud à l'abbaye de Cluny (A. Playoust et C. Mora, 1989) correspond très probablement à une église castrale autour de laquelle se fixe une agglomération embryonnaire, sans doute dotée d'un premier enclos fortifié. Cette église est complétée, au 11e siècle ou au 12e siècle, par l'ancienne église paroissiale Notre-Dame-la-Blanche installée hors les murs.

Restitution hypothétique de l'église Saint-Arey et du bourg castral au 11e siècle.Restitution hypothétique de l'église Saint-Arey et du bourg castral au 11e siècle. Vue aérienne de situation, prise du nord-est.Vue aérienne de situation, prise du nord-est.

I.2. L'église Saint-Arey au 15e siècle et au 16e siècle

On sait qu'à la fin du 14e siècle, l'église « Saint-Ariey » est bordée d'une place éponyme (AD05 1 E 9756, f° 14 v°). En avril 1445, un bâtiment adossé à sa façade nord appartient au prieuré de Rosans (AD05 1 E 9758, f° 141 v°) (voir dossier IA05001563). Elle est toujours nommée « église Saint-Ariez » dans le cadastre de 1570 (AD05 3 E 6468).

Après la destruction de Notre-Dame-la-Blanche par les troupes protestantes en 1575, la vieille église Saint-Arey devient l'église paroissiale : en juin 1599 (AD05 G 779, f° 181 v° à 183 v°), la messe a lieu dans l'église « Sainct Eyrier ». Elle est alors en mauvais état, après son abandon manifeste pendant les guerres de Religion. Quant à l'emplacement de l'église détruite, il est peu à peu occupé par l'extension du cimetière médiéval qui l'entourait déjà.

I.3. L'église Saint-Arey au 17e siècle et au 18e siècle

En juillet 1602 (AD05 1 E 2075, f° 178 r° à f° 181 r°), le prieur de Rosans commande des travaux à faire à l'église « saint Heries de Rosans », notamment des réparations aux maçonneries et l'édification d'un portail, au niveau du « perpetayrie », soutenu par deux colonnes et couvert de lauzes. A l'intérieur, il faut établir un nouvel autel en pierre de taille. Ces travaux sont confiés au maître maçon Pierre Joubert, très actif à cette époque à Rosans, tant sur des chantiers seigneuriaux (voir dossiers IA05001090 et IA05001554) que pour divers particuliers (voir chapitre historique du dossier IA05001647).

L'église Saint-Arey est mentionnée comme église paroissiale lors des travaux de restauration ordonnés en décembre 1604 (AD05 G 783, f° 138 r° à 140 r°), ce qui est confirmé en juillet 1612 (AD05 G 781, f° 480 à 487). Le cadastre de 1699 la désigne comme l'« église paroissiale du lieu » (AD05 3 E 6470, f° 226).

Reprenant le vocable de l'église détruite, l'église Saint-Arey est ensuite appelée Notre-Dame la Blanche en mai 1643 (AD05 G 784, f° 455 r° à 458 r°), en novembre 1686 (AD05 G 785, f° 539 à 542) et en septembre 1743 (AD05 G 788, f° 1 v° à 2 r°). Entre-temps, elle apparaît désignée sous le vocable de Saint-Jacques en septembre 1713 (AD05 G 787, f° 188 r° 188 v°) : une ancienne église dédiée à saint Jaume existait sur le plateau éponyme, à la frontière avec Verclause (voir chapitre historique du dossier IA05001650).

En novembre 1686, l'église Saint-Arey est en assez mauvais état et la cloche de 2 quintaux est alors installée sur les murailles de la ville (AD05 G 785, f° 539 à 542). Le bâtiment de Saint-Arey est pourvu d'une chaire et d'une tribune en 1700 ; cette dernière accueille les Pénitents blancs. Mais l'état sanitaire du bâtiment ne semble pas avoir évolué quelques décennies plus tard, puisqu'en septembre 1713 (AD05 G 787, f° 188 r° et 188 v°) l'évêque ordonne à la communauté de « faire construire un clocher sur la porte de l'église à deux fenestres et y faire mettre la cloche ». Dès 1714, un clocher carré est adjoint à l'église ; il est doté d'une cloche le 30 mai de la même année.

I.4. L'église Saint-Arey au 19e siècle et au 20e siècle

Une horloge existe déjà en 1829 (AD05 O 7220), depuis quelques temps sans doute puisqu'il est alors question d'y faire des réparations.

Dans le cadastre de 1839, l'église Saint-Arey est mentionnée comme « église » (parcelle 1839 F1 270, 130 mètres carrés). Sur le plan, le bâtiment est figuré avec le décrochement de son porche et surtout avec son abside en demi-cercle, aujourd'hui disparue. Le tracé du dessin semble montrer l'absence d'un épaulement avec la nef, en tout cas à l'extérieur.

Jugée beaucoup trop petite et en mauvais état, l'église Saint-Arey fait l'objet de projets d'agrandissement, notamment en 1830 et 1845, mais ils nécessitent l'achat de maisons voisines, sont onéreux et complexes. Il est finalement décidé de construire une nouvelle église paroissiale à l'extérieur du bourg : Saint-Jacques-le-Majeur, construite en 1847-1852 (voir dossier IA05001651).

Plan de masse, d'après le cadastre de 1839 (section F1). Echelle d'origine 1/1 000e.Plan de masse, d'après le cadastre de 1839 (section F1). Echelle d'origine 1/1 000e. Plan, coupe, élévation de la reconstruction de l'église Saint-Arey, 1830 [Projet avorté].Plan, coupe, élévation de la reconstruction de l'église Saint-Arey, 1830 [Projet avorté].

A partir des années 1870, l'église Saint-Arey est transformée en mairie. En 1904, il faut à nouveau faire des réparations à l'horloge (AD05 O 7217) qui s'y trouve. La matrice cadastrale mise à jour en 1914 (Archives communales) mentionne désormais le bâtiment comme « mairie ».

On ne sait pas de quand date l'installation originelle du chevalet en ferronnerie qui porte la cloche, mais il existe déjà au début des années 1920. En effet, un devis pour plusieurs travaux à réaliser à la mairie est dressé le 5 septembre 1922 (AD05 O 7217) par l'agent voyer Borel. Il s'agit notamment de reprise de maçonnerie sur la façade sud, de la réfection de la « grande porte » (encadrement en brique et menuiserie en pin) et de travaux intérieurs à faire dans la « grande salle », où il existe un escalier menant « aux tribunes ». Doit aussi être effectué le « remplacement du platelage supérieur du campanile de l'immeuble », réparation au sommet du clocher qui implique le démontage du « chevalet de la cloche » (qui existe donc déjà), du garde-corps, et le remplacement de la structure en bois existante par des éléments neufs en chêne (poutre et planches), couverts en zinc et équipés d'une trappe vitrée. Ce travail spécifique est accompagné d'un croquis d'exécution signé de l'agent voyer. Le coût total est de 643 francs et, le 26 décembre 1923, il est décidé d'effectuer les travaux en régie communale.

Ce clocher accueille une cloche datée de 1983 portant l'inscription « BOLLÉE MAITRE FONDEUR A ORLEANS », et un cadran d'horloge de marque BODET. Divers travaux intérieurs de réaménagements secondaires datent manifestement de cette même époque. Aujourd'hui, l'ancienne église est utilisée comme salle pour les associations communales.

Croquis d'exécution pour le remplacement du platelage du campanile de la mairie, 1922.Croquis d'exécution pour le remplacement du platelage du campanile de la mairie, 1922. Clocher. Cloche, détail et inscription.Clocher. Cloche, détail et inscription.

II. Description architecturale

Cette ancienne église est située dans la partie haute du bourg intra-muros, non loin de la porte fortifiée nord. Le bâtiment, strictement orienté, occupe toute la moitié sud d'un petit îlot bâti isolé face à la façade sud du château. La partie nord de cet îlot est notamment occupée par l'ancienne maison de la chapellenie Saint-Jean (voir dossier IA05001563).

Plan de masse, d'après le cadastre de 2024 (section 000F). Echelle d'origine 1/500e.Plan de masse, d'après le cadastre de 2024 (section 000F). Echelle d'origine 1/500e. Vue aérienne d'ensemble, prise du sud.Vue aérienne d'ensemble, prise du sud.

L'édifice est très dénaturé du fait de sa transformation ancienne en mairie puis en salles communales à vocation associative. A l'extrémité est du bâtiment, où l'abside a été rasée, on note l'existence d'une petite pièce en étage de soubassement, sans que l'on puisse en tirer de réelle conclusion quant à l'organisation originelle de l'église, hormis le fait que la construction est assise directement sur un banc de marnes schisteuses. D'autre part, la nef a été complètement transformée : surélevée et divisée, elle est occupée au rez-de-chaussée par une salle de spectacle avec une petite scène. A l'étage, accessibles depuis la porte principale par un escalier droit maçonné, quelques pièces servent d'ateliers ou de lieu de stockage.

[Ancienne église Saint-Arey. Elévations est et sud].[Ancienne église Saint-Arey. Elévations est et sud]. Etage de soubassement, vue d'ensemble prise du sud-ouest.Etage de soubassement, vue d'ensemble prise du sud-ouest. Rez-de-chaussée, salle de spectacle. Vue de volume prise de l'ouest.Rez-de-chaussée, salle de spectacle. Vue de volume prise de l'ouest.

En revanche, la façade ouest est conservée, marquée par le décrochement du portail qui se prolonge sur toute la hauteur du clocher. Au premier niveau, une arcade cintrée en pierre de taille de grès s'ouvre dans la surépaisseur de la maçonnerie, formant un porche protégeant la porte d'entrée avec son encadrement en arc segmentaire. Au deuxième niveau, un petit oculus éclaire le premier étage de la tour du clocher.

[Ancienne église Saint-Arey. Elévation ouest].[Ancienne église Saint-Arey. Elévation ouest]. Elévation ouest.Elévation ouest. Elévation ouest, premier niveau. Portail.Elévation ouest, premier niveau. Portail.

A l'intérieur de ce clocher, des échelles en bois desservent de courts paliers successifs qui mènent jusqu'à l'ancienne pièce de la cloche, ouverte aux quatre points cardinaux par une haute baie cintrée en moellons. La partie haute des baies nord et ouest accueille un cadran d'horloge rond du fabricant Bodet, avec chiffres romains ; le cadran ouest est plus petit que l'autre.

Clocher. Vue d'ensemble prise du nord.Clocher. Vue d'ensemble prise du nord. Clocher, partie haute. Vue d'ensemble prise du sud-ouest.Clocher, partie haute. Vue d'ensemble prise du sud-ouest. Clocher, face ouest. Dernier niveau, cadran de l'horloge.Clocher, face ouest. Dernier niveau, cadran de l'horloge. Clocher. Premier étage, vue de volume prise de l'est.Clocher. Premier étage, vue de volume prise de l'est.

Le clocher est couvert par un toit-terrasse où est installée une structure en ferronnerie à laquelle est suspendue la cloche des fonderies Bollée (voir chapitre historique). Au sommet de ce chevalet, une girouette métallique en forme de drapeau a été récemment peinte aux couleurs du drapeau français.

Clocher, partie haute. Vue aérienne prise de l'est.Clocher, partie haute. Vue aérienne prise de l'est. Clocher. Cloche, vue d'ensemble.Clocher. Cloche, vue d'ensemble.

Le bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires et de grès, avec des chaînes d'angle en gros moellons équarris, sauf pour le porche où il s'agit de pierres de taille de grès. Les élévations sont enduites à pierres vues. Le toit à longs pans est couvert en plaques ondulées de fibrociment recevant des tuiles creuses. L'avant-toit est réalisé par deux rangs de génoises, les saillies de rive par un seul rang. Ces génoises sont peintes en blanc.

Vue d'ensemble prise du sud-est.Vue d'ensemble prise du sud-est. Elévation sud.Elévation sud. Toit, vue d'ensemble prise de l'ouest.Toit, vue d'ensemble prise de l'ouest.

L'origine de l'église Saint-Arey remonte au moins au 10e siècle : est citée dans le plus vieux document concernant Rosans, une donation de 988. Il s'agit probablement d'une église castrale autour de laquelle se fixe une agglomération embryonnaire sans doute dotée d'un premier enclos fortifié. Elle est complétée, au 11e siècle ou au 12e siècle, par l'ancienne église paroissiale Notre-Dame-la-Blanche installée hors les murs. Après la destruction de Notre-Dame-la-Blanche par les troupes protestantes en 1575, la vieille église Saint-Arey devient l'église paroissiale de Rosans.

Divers travaux pour la remettre en état après son abandon sont entrepris au tout début du 17e siècle : reconstruction du portail en 1602 par le maître maçon Pierre Joubert, restauration de l'édifice en 1604. En 1700, elle est dotée d'une chaire et d'une tribune pour accueillir les Pénitents blancs. Un clocher est bâti au-dessus du porche en 1714, doté d'une cloche. La présence d'une horloge est déjà mentionnée à la fin des années 1820.

Devenue trop exiguë au 19e siècle, plusieurs projets envisagent son agrandissement. Face aux difficultés techniques et financières, la commune préfère lancer la construction de l'actuelle église Saint-Jacques-le-Majeur, réalisée en 1847-1852 (voir dossier IA05001651). L'église Saint-Arey est plus tard amputée de son abside, probablement vers la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle, de manière à élargir le passage vers la rue de la Tour.

Le bâtiment sert ensuite de mairie, puis est divisé en salles pour les associations à partir des années 1920 – c'est toujours le cas aujourd'hui. On ne sait pas de quand date l'installation originelle du chevalet en ferronnerie qui porte la cloche, mais il existe déjà en 1922, quand il doit être déposé pour refaire le platelage du sommet selon le projet de l'agent-voyer Borel. Une nouvelle cloche est installée dans le clocher en 1983, signée du maître fondeur orléanais Bollée.

  • Période(s)
    • Principale : 10e siècle
    • Principale : 1er quart 17e siècle , daté par source
    • Principale : 1er quart 18e siècle , daté par source
    • Principale : limite 19e siècle 20e siècle
    • Secondaire : 1er quart 20e siècle , daté par source
    • Secondaire : 4e quart 20e siècle , daté par source
  • Dates
    • 1602, daté par source
    • 1604, daté par source
    • 1700, daté par source
    • 1714, daté par source
    • 1924, daté par source
    • 1983, porte la date
  • Auteur(s)

Cette ancienne église est située dans la partie haute du bourg intra-muros. Le bâtiment, strictement orienté, occupe toute la moitié sud d'un petit îlot bâti isolé. L'édifice, très dénaturé du fait de sa transformation ancienne en mairie puis en salles communales à vocation associative, est désormais divisé entre un petit étage de soubassement (côté est), un rez-de-chaussée et un étage.

Il conserve toutefois sa façade ouest, marquée par le décrochement du portail qui se prolonge sur toute la hauteur du clocher. Celui-ci est couvert par un toit-terrasse où est installée une structure en ferronnerie à laquelle est suspendue la cloche des fonderies Bollée (voir chapitre historique), surmontée d'une girouette métallique en forme de drapeau.

Le bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires et de grès, et ses élévations sont enduites à pierres vues. Le toit à longs pans est couvert en plaques ondulées de fibrociment recevant des tuiles creuses.

  • Murs
    • grès moellon
    • calcaire moellon
  • Toits
    ciment amiante en couverture
  • Étages
    étage de soubassement, rez-de-chaussée, 1 étage carré
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • terrasse
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre : escalier droit en maçonnerie
  • Statut de la propriété
    propriété de la commune

Documents d'archives

  • [Inventaire des biens de la chapellenie Saint-Jean fondée dans l'église paroissiale de Rosans.] Dans les minutes de maître AUDIBERT Antoine, notaire à Rosans (1390-1420), 1398. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 1 E 9756.

    F° 14 v°.
  • [Accapte et nouvelle emphytéose entre Antoine d'Alauson, coseigneur de Rosans, et le prieur de Rosans, le chapelain curé de Verclause, le chapelain de Rosans.] Dans les minutes de maître AUDIBERT Michel, notaire à Rosans (1439-1448), 1445. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 1 E 9758.

    F° 141 v°.
  • [Cadastre par confronts de la communauté de Rosans.] Nom du notaire inconnu, 1570. [registre relié, incomplet : f° 138 à 319.] Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 3 E 6468.

  • Visite pastorale à Rosans, 9 et 10 juin 1599. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 779.

    F° 181 v° à 183 v°.
  • [Prix fait concernant des travaux à l'église "Saint Heries", dont une partie de couverture en lauzes.] Dans les minutes de maître Jean II GIVOUDAN, notaire à Rosans (1583-1629), 1602. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 2 E 2075.

    F° 178 r° à 181 r°.
  • Visite pastorale à Rosans, 22 décembre 1604. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 783.

    F° 138 r° à 140 r°.
  • Visite pastorale à Rosans, 22 juillet 1612. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 781.

    F° 480 à 487.
  • Recensement des revenus ecclésiastiques à Rosans [22 juillet 1612.] Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 782.

    F° 57 r° à 58 r°.
  • Visite pastorale à Rosans, 25 mai 1643. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 785.

    F° 455 r° à 458 r°.
  • Visite pastorale à Rosans, [26 novembre] 1686. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 785.

    F° 539 à 542.
  • Cadastre general des batimens fondz et proprietes de tous les habitans et possedans biens au lieu et terrain de presant lieu de Rosans. Experts jurés en 1698-1699 : Antoine Perrin, châtelain de Sahune et Jean-André Bonnet, de Bellegarde. Procédure de révision en 1702, experts jurés : Antoine Bérenger et Guillen Armand. Révision de la valeur cadastrale des biens en avril-mai 1755 (apparaît en marge, anonyme). [registre relié, 243 f° ; supplément de 1702, 10 f°.] Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 3 E 6470.

    F° 226.
  • Visite pastorale à Rosans, 27 septembre 1713. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 787.

    F° 188 r° et 188 v°.
  • Visite pastorale à Rosans, 8 septembre 1743. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 788.

    F° 1 v° à 2 r.
  • [Réparations à l'horloge de Saint-Arey.] Travaux communaux (An XIII (1804) à 1894), 1829. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7220.

  • Etat des sections cadastrales de la commune de Rosans, 1840. [registre papier]. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 3 P 1240.

    Section F1.
  • [Projet d'agrandissement de l'église Saint-Arey.] Travaux communaux (An XIII (1804) à 1894), 1845. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7220.

  • [Réparations à l'horloge de Saint-Arey.] Travaux communaux (1895 à 1923), 1904. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7217.

  • Matrices cadastrales de la commune de Rosans. Mise à jour de 1914. [registre papier] Archives communales, Rosans : non coté.

    F° 186 à 189.
  • [Réparations à la mairie et au clocher de Saint-Arey.] Travaux communaux (1895 à 1923), 1922-1923. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7217.

Bibliographie

  • PLAYOUST, Arlette, MORA, Célestin, Charte du clerc Richaud, au sujet de l’église Saint-André dans le pays de Rosanais, dans le comté de Gap. Dans Saint-André de Rosans, Hautes-Alpes, Millénaire de la fondation du prieuré. Actes du colloque des 13 et 14 mai 1988. Société d'Etudes des Hautes-Alpes, Gap, 1989, 437 p.

    P. 43-46.

Documents figurés

  • Plan, coupe, élévation de l'agrandissement de l'église paroissiale de Rosans [Saint-Arey. Projet avorté.] / Dessin à l'encre aquarellé, 1830. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : V 167.

  • Plan cadastral de la commune de Rosans. / Dessin, encre et lavis par Truchy, géomètre, 1839. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 3 P 1239.

    Section F1.
Date(s) d'enquête : 2022; Date(s) de rédaction : 2024
(c) Parc naturel régional des Baronnies provençales
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Bonan Aurélie
Bonan Aurélie

Chercheur Inventaire Région Sud, à partir de février 2013.

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