Docteure en archéologie des mondes anciens (université de Picardie-Jules Verne), historienne de l’architecture, directrice de l'agence Memoriae. Chargée de l'inventaire du bâti religieux de la communauté de communes de Serre-Ponçon (05) entre 2022 et 2025.
- enquête thématique régionale, Patrimoine religieux de Serre-Ponçon Guillestrois-Queyras
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes de Serre-Ponçon - Embrun
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Commune
Crots
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Adresse
rue de la Grande Charrière
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Cadastre
1812
C
456
;
2023
C
363
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Dénominationséglise paroissiale
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VocablesSaint-Laurent
I- HISTORIQUE
L’église Saint-Laurent de Crots a été reconstruite à la fin du Moyen Age. Quelques documents d'archives et des textes anciens fournissent des éléments de datation. Ainsi, est relatée l'histoire d'un homme éploré d’avoir perdu sa femme et son enfant qui chemina, en 1483, entre Embrun et les Crottes pour adresser ses prières à Notre-Dame-de-la-Consolation dont l'image était conservée dans (ou sur le tympan de) l'église Saint-Laurent (Fornier), ou encore la mention d'un monitoire en faveur d'Etienne Chevalier, prieur d'Ubaye, publié sur la porte de l'église en 1499.
Les archives sont ensuite muettes jusqu’au 19e siècle. En 1827, la toiture de l'église est entièrement refaite ainsi que celle à quatre pans charpentée qui couvre le clocher. La commune ambitionnait également d'exhausser le clocher mais la faiblesse de ses moyens ajourne le projet. L'année suivante, le conseil municipal décide néanmoins de faire construire une flèche en tuf pour contenter les habitants. Le marché est passé en 1828 avec l'entrepreneur Bernard besson qui réside à Embrun. Les pierres utilisées proviennent des carrières municipales. Le chantier permet de construire la chambre des cloches avec une baie par face et une flèche (A.D. 05, O 672). Il se termine en 1832.
En 1852, le porche qui protégeait le portail ouest est détruit pour faire passer un aqueduc (A. D. 05, E DEPÔT 20 M 2). Sa physionomie n'est pas connue mais le plan de masse du cadastre de 1812 suggère qu'il avait peut-être deux travées.
II- DESCRIPTION
L'église Saint-Laurent s'élève au centre du village de Crots. Elle est orientée nord-sud.
1- Le plan
L’église se compose d'une nef de trois travées accostées de chapelles en œuvre et d'un chœur à chevet plat.
Eglise Saint-Laurent de Crots, [plan].
2- L'élévation extérieure
a- La façade occidentale
La façade occidentale est traitée en pignon. Elle est percée en son centre par un portail et une baie haute. Cette travée centrale est encadrée par deux dosserets. Le pignon est bordé d’une frise d’arcs rampants.
- Le portail
Le portail en arc plein cintre est construit en marbre. Il a deux rouleaux toriques qui retombent sur les colonnettes des ébrasements. Celles-ci, séparées par des redents, sont coiffées de petits chapiteaux à feuilles plates terminés par un bourrelet. Les redents sont ornés d'une petite tête décorative. Bien qu’individualisés sur leur corbeille, les chapiteaux sont reliés entre eux par la moulure de leur bague et par leur tailloir qui courent sur toute la largeur des ébrasements. C’est un modèle hybride entre le chapiteau classique et le chapiteau frise utilisé sur les portails des églises de Saint-Sauveur et de Crévoux.
Les colonnettes sont pourvues de bases prismatiques dont les arêtes se prolongent dans le socle pour créer des redents géométriques.
La porte en elle-même est ménagée entre deux piédroits sommés de coussinets qui soutiennent un linteau. Le tympan créé est peint.
Le portail se termine par une archivolte aux armes du dauphin-roi (fleur de lys et dauphin), peut-être Louis XI mort en 1483.
- Les vestiges du porche
Du porche qui protégeait jadis le tympan, il ne reste plus que quelques éléments dont un formeret en arc brisé accroché à la façade. Ses petites moulures pénètrent dans un pilier engagé dont la face intérieure est arrondie. Elevés sur des socles à facettes, ces piliers sont bâtis en marbre. Sur leur sommet, des départs d’ogives, jointifs des retombées de l’arc formeret, y sont conservés. Ces ogives semblent avoir un profil similaire à l’arc formeret avec un liseré plat accosté de petites moulures concaves successives. Elles pénètrent dans le support.
Détail des vestiges de l'ancien porche.
- La baie haute
La façade est percée d’une baie haute en forme de lancette en plein cintre soulignée par un petit tore dont la moulure torique court sans interruption autour de la baie. Cette ouverture est subdivisée en deux baies en arc brisé dans l’écoinçon desquelles un remplage composé de trois soufflets tournants a été sculpté. Une fleur de lys y est apposée.
b- L'élévation ouest
Le mur ouest de la nef a trois travées qui présentent des décalages et des torsions. La première travée (travée nord) diffère des suivantes par la présence d’un cordon mouluré au bas des murs. Les deuxième et troisième travées sont percées de petites baies en arc plein cintre.
Dans le prolongement du mur, la sacristie, assez basse, est couverte d’un toit en appentis.
c- Le chevet
Le chevet plat est élevé sur un solin plus épais, peut-être les murs de l’ancienne église. Il est consolidé par des dosserets d’angles qui, selon l’habitude locale, ne montent pas jusqu’en haut des murs. Sa face sud est traitée en pignon dont les bords sont soulignés par une petite corniche moulurée.
Le chevet et le clocher vus depuis le sud.
d- Le clocher
Le clocher est une tour de plan carré talutée jusqu'à la hauteur des murs environnants. Il se compose de deux parties : une partie basse recouverte d’enduit, une partie haute à pierre vue. La chambre des cloches a deux niveaux ajourés de baies en arc plein-cintre. Contrairement à l'habitude locale selon laquelle le nombre de baies se multiplie dans les étages supérieurs, les ouvertures du clocher de Saint-Laurent sont plus nombreuses au premier niveau de la chambre des cloches qu'au second : deux baies géminées séparées par un trumeau sans chapiteau, au premier niveau ; une seule baie en arc plein cintre centrale, au second niveau.
La tour est coiffée d’une flèche octogonale en pierre posée sur une plateforme sommitale et accostée d’une mitre d’amortissement à chaque angle.
e- L'élévation est
Le talus du clocher recouvre l’ancien contrefort qui le contrebutait. Accolé à ce contrefort, le mur de la seconde chapelle orientale est percé d’une porte en arc plein cintre, d’une ouverture étroite et d’une baie ouverte sur les combles.
Séparée par un dosseret en pierre de taille, la travée occidentale diffère des autres par la présence d’un cordon mouluré au bas des murs.
f- Analyse partielle
L’analyse des murs extérieurs permet d’émettre l’hypothèse d’ajouts successifs des chapelles, ajout qui ont provoqué un changement de plan au fil des siècles. Cette hypothèse se lit dans les hauteurs ou la disparition des bandeaux moulurés au bas des murs, les désaxements des murs ainsi que sur la façade principale dont la composition résulte du collage des chapelles latérales sur un bâti antérieur.
Les caractéristiques des vestiges du porche sont également riches d'enseignements. En effet, le porche était un édicule de style flamboyant, vraisemblablement bâti autour de 1500. La présence d’un formeret - forme qui n'est pas utilisée à l’intérieur de l’église - démontre que la technique de construction des voûtes d'ogives est maîtrisée lors de sa construction. Il est probable que des maçons expérimentés comme ceux qui ont bâti l’église Sainte-Marie-Madeleine des Orres (référence documentaire IA05001716) ont réalisé ou influencé le chantier dans le dernier quart du 15e siècle.
Enfin, la présence d'un remplage à soufflets dans la baie haute de la façade principale est unique sur le secteur de la Communauté de communes de Serre-Ponçon. Le style de la baie avec sa moulure torique unique renvoie à celui de la chapelle obstruée de la nef et permet de proposer une datation du 16e siècle.
3- L'élévation intérieure
a- La nef
La nef a trois travées. Elle est couverte d’un berceau brisé discontinu entrecoupé de doubleaux qui retombent sur les chapiteaux de dosserets et des culots à double rouleaux.
De part et d’autre de chaque travée, des chapelles latérales ont été érigées. Autour de la première travée nord, ces chapelles basses et voûtées d’arêtes ont un plan carré. A l'est de la deuxième travée, la chapelle, voûtée d’arêtes, s'ouvre au moyen d'une arcade en arc brisé porte la date de 1623. Ses moulures composées de petites gorges successives très peu profondes courent du sol jusqu’à la clef de l’arc sans interruption. A l'est, une autre arcade en plein cintre soulignée d’un petit tore qui court sur le pourtour de l’arc sans interruption ouvrait sur une chapelle aujourd’hui bouchée. A sa clef, un écu orné d’un soleil à multiples rayons a été sculpté.
Vue de l'arcade de la chapelle orientale obturée et de la porte du clocher.
Vue intérieure : la seconde chapelle occidentale.
Autour de la troisième travée, s’élèvent deux chapelles identiques ouvertes par des arcades en arc brisé retombant sur des demi-colonnes dont les chapiteaux ont des caractéristiques qui évoquent de l’ordre toscan. Les colonnes n’ont pas de base moulurée, leur premier tambour s’évase simplement vers le sol. Ces chapelles sont voûtées d’ogives quadripartites profilées de trois petits tores. Leurs branches retombent sur des culots placés dans les angles et sont liés aux chapiteaux des demi-colonnes par leur tailloir. Les voûtes sont montées sans formeret.
Vue intérieure : la chapelle sud-ouest.
b- Le chœur
Le chœur n'a qu'une travée qui se termine par un chevet plat. Il est séparé de la nef au moyen d’un arc triomphal. Celui-ci est soutenu par des colonnes engagées surmontées de chapiteaux dont la succession de moulures semble inspirée des architraves antique. L’une des colonnes a une base qui ressemble à un chapiteau de style ottonien mais il n'est pas possible d'affirmer qu'il s'agit d’un remploi.
Ce sanctuaire est couvert d’une voûte d’ogives quadripartites profilées de trois petits tores retombant sur des culots sculptés. Ceux-ci sont placés dans les angles et, au nord, leur insertion a partiellement recouvert les chapiteaux des colonnes engagées. Au sud, les culots sont ornés de deux têtes d’ecclésiastiques reconnaissables au bourrelet de cheveux qui ceint leur tête ; au nord-ouest, le culot a un décor de trois têtes, deux têtes animales et une tête humaine mêlées ; au nord-est, le culot n’a pas de décor contrairement à son tailloir orné de boutons floraux comme dans la cathédrale Embrun.
Culot sud-est du chœur.
Chapiteau de la colonne engagée à l'ouest du chœur et du culot adjacent.
c- Analyse partielle
La présence de chapiteaux en forme d’architrave, la réinterprétation du style toscan, rappelle les églises de Saint-Martin-de-Queyrières et de la Salle-les-Alpes qui peuvent vraisemblablement être attribuées à Mathieu Dugas vers 1460. Leur présence autorise à dater la construction du chœur du troisième quart du 15e siècle.
Les voûtes d’ogives sont d'une forme plus évoluée que celles des Cordeliers d’Embrun (référence documentaire IA05001708) ou à celles de l'église de Saint-Sauveur (référence documentaire IA05001709). Contrairement à ces deux édifices, les maîtres d’œuvre ont, ici, correctement positionné leurs culots dans les angles du chœur ou des chapelles mais, les voûtes continuent d'être montées sans formeret. Par ailleurs, les culots qui masquent partiellement les chapiteaux des colonnes engagées dans le chœur attestent d'une construction de la voûte a posteriori.
Enfin, la sculpture naturaliste des visages humains sur les culots sud du chœur interroge dans cette région où les visages sont alors simplifiés et réduits à quelques traits grossiers sur une surface sans modelé. S'agit-il d'une évolution générale, d'une commande précise (portrait) ou juste du savoir-faire imposé par un artisan ?
III- CONCLUSION
L’église Saint-Laurent de Crots a été reconstruite à la fin du Moyen Age. Cette reconstruction s’est faite du sud vers le nord. Le chœur est vraisemblablement commencé vers 1450. La dernière travée sud de la nef et les chapelles adjacentes le suivent de peu et cette seconde phase de construction occasionne la mise en place d'une voûte d'ogive sur le sanctuaire. Le chantier se prolonge ensuite vers le nord par une nef unique. Le porche est vraisemblablement bâti vers 1500, peut-être à la faveur du passage des maçons de l’église Sainte-Marie-Madeleine des Orres, seule église réellement flamboyante de l’Embrunais.
Puis, les chapelles latérales des premières travées de la nef sont bâties : la chapelle est de la seconde travée date peut-être du 16e siècle, sa symétrique à l'ouest date de 1623 ; les chapelles de la première travée semblent, quant à elles, plus récentes, et datent peut-être de la fin du 17e siècle. Leur construction a entraîné un agrandissement de la façade et une reprise du pignon avec l'adjonction d'une frise d’arcature homogène.
La base du clocher procède sans doute de la même campagne de construction que les espaces méridionaux de l’église. Sa tour était alors couverte d'un toit à quatre pans charpenté. Puis, en 1828, il est exhaussé du niveau de la chambre des cloches et couvert d'une flèche en tuf inspirée du modèle de la cathédrale d'Embrun. Le talutage du premier niveau de la tour a, selon toutes probabilités, été réalisé à cette période.
Bien que dans la mouvance des églises locales, l'église Saint-Laurent s’en distingue par plusieurs innovations de la fin du Moyen Age :
- dans le chœur, l’utilisation de supports inspirés de l’Antiquité et le recours à une sculpture réaliste dans la seconde moitié du 15e siècle,
- dans le porche, la mise en place d’une voûte d’ogives et la pénétration de ces dernières dans les supports engagés vers 1500,
- la mise en place d’une baie à remplages de soufflets vers 1500.
Le chœur, la dernière travée de la nef et les chapelles adjacentes ont vraisemblablement étaient construites dans le troisième quart du 15e siècle. Le chantier se prolonge ensuite vers l’est par une nef unique. Le porche est vraisemblablement bâti vers 1500. Puis, les chapelles latérales des dernières travées de la nef sont bâties : la chapelle occidentale de la seconde travée date peut-être de la seconde moitié du 16e siècle, sa symétrique au sud date de 1623. Les chapelles de la première travée semblent, quant à elles, plus récentes, et datent peut-être de la fin du 17e siècle. Leur construction a entraîné un agrandissement de la façade et une reprise du pignon. Un décor ornemental a été peint au 18e siècle.
La commune fait reconstruire la flèche du clocher en 1828 par l'entrepreneur Bernard Besson. Enfin, le porche qui protégeait le portail ouest est détruit en 1852 pour faire passer un aqueduc.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 15e siècle , (incertitude)
- Principale : 16e siècle , daté par travaux historiques , (incertitude)
- Principale : 2e moitié 17e siècle , porte la date
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Dates
- 1623, porte la date
- 1828, daté par source
- 1852, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Besson Bernardentrepreneur attribution par sourceBesson BernardCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Entrepreneur installé à Embrun dans le second quart du 19e siècle. Il réalise l'exhaussement du clocher de l'église de Crots ainsi que sa flèche en tuf entre 1828 et 1833.
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Auteur :
L’église est orientée nord-sud. Elle est construite en moellons de pierre liés au mortier et recouverts d'enduit. Elle présente une nef de trois travées accostées sur leurs flancs de chapelles en œuvre. Cette nef couverte d'une voûte en berceau plein-cintre discontinu débouche sur une travée de chœur à chevet plat couvert d'une voûte d'ogives. Une toiture à long pans recouverte d'ardoise protège l'édifice.
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Murs
- pierre moellon enduit
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Toitsardoise
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Plansplan allongé
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Étages1 vaisseau
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Couvrements
- voûte en berceau plein-cintre
- voûte d'ogives
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Couvertures
- toit à longs pans
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Techniques
- peinture
- sculpture
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Précision représentations
Des sondages réalisés dans le chœur ont révélé la présence d'un grand décor végétal en grisaille peint.
Un écu orné d'un soleil a été sculpté au-dessus de l'arc d'entrée dans la chapelle latéral nord de la seconde travée de la nef.
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Statut de la propriétépropriété de la commune,
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Protectionsinscrit MH, 1978/09/04
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Précisions sur la protection
Eglise (cad. C 363) : inscription par arrêté du 4 septembre 1978
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Référence MH
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Ministère de l’économie et des finances
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
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- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
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- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
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- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
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Documents d'archives
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Publication d’un monitoire en faveur d'Etienne Chevalier, prieur d'Ubaye, contre Pierre Glandevès, prieur intrus d'Ubaye, 1499. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 2763.
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Registre de fabrique, 1808-1844. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : E DEPOT 20 P 2
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Dossier église, 1824-1852. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : E DEPOT 20 M 2
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Travaux de construction de la flèche, 1828-1833. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 672.
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Eglise et objets de culte, 1828-1892. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 2 O 688/1.
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CEZANNE, Roger. Présentation sommaire et aperçu historique de l'église Saint-Laurent de Crots. Tapuscrit, s. d., collection particulière.
affiché dans l'église
Bibliographie
-
DARTEVELLE, Guylaine. Églises médiévales des Hautes-Alpes. Taulignan : Plein Cintre éditions, 1990. 119 p.
-
FORNIER, Marcellin (R. P.), Histoire générale des Alpes maritimes ou cottiènes et particulièrement leur métropolitaine Ambrun (...), t. 2. Paris : H. Champion, 1890.
p. 690 -
GIORDANENGO, Gérard. La reconstruction des églises paroissiales dans le diocèse d'Embrun (XVe siècle - milieu du XVIe siècle). Dans : Congrès archéologique de France, Dauphiné, 1972. Paris : Société française d'archéologie, 1974, p. 162-181.
Documents figurés
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[Panorama des monts de la vallée d'Embrun depuis le mont Guillaume]. / Gouache sur parchemin, 1533. Archives communales, Embrun : 1 P 05.
-
Plan cadastral de la commune des Crottes. / Dessin à l'encre et au lavis par Auguste Kirwan, 1812. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 3 P 490
section C, 1ère feuille, parcelle 456 -
Eglise Saint-Laurent de Crots [Plan]. / Encre sur papier par Roger CEZANNE. Tapuscrit, s. d., collection particulière.
Docteure en archéologie des mondes anciens (université de Picardie-Jules Verne), historienne de l’architecture, directrice de l'agence Memoriae. Chargée de l'inventaire du bâti religieux de la communauté de communes de Serre-Ponçon (05) entre 2022 et 2025.
Docteure en archéologie des mondes anciens (université de Picardie-Jules Verne), historienne de l’architecture, directrice de l'agence Memoriae. Chargée de l'inventaire du bâti religieux de la communauté de communes de Serre-Ponçon (05) entre 2022 et 2025.