Dossier d’œuvre architecture IA06003850 | Réalisé par
Thuin-Chaudron Véronique (Rédacteur)
Thuin-Chaudron Véronique

Auteur, Docteur, sa thèse ayant pour titre : Nice, de la colline du Château aux châteaux des collines, architecture, construction, urbanisation de 1860 à 1914. (publiée chez Serre éditeur en 2009).

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Prédal Christophe (Rédacteur)
Prédal Christophe

Responsable de la cellule "inventaire du patrimoine architectural et paysager" à la ville de Nice, depuis septembre 2018.

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  • recensement du patrimoine balnéaire, patrimoine de la villégiature de Nice
lotissement du Parc Impérial
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Ville de Nice
  • (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Nice
  • Commune Nice
  • Lieu-dit Le Piol
  • Adresse boulevard du Parc Impérial , avenue Gay , avenue Anatole-France , avenue Paul-Arène , avenue Suzanne-Lenglen , rue Jean-Aicard
  • Cadastre 2025 MH

Origine du lotissement

L'ancienne propriété Bermond, saisie en 1893, est vendue aux enchères en 1896. Le premier plan de l'architecte Petit la découpe en 20 lots. Jean-Baptiste Benoit Gay s'en porte acquéreur. Le nouveau propriétaire refait dresser un plan qui dessine alors 73 lots. Leur dimension avoisine 1000 m2. C'est à partir de ce nouveau plan que l'architecte François Durel achète 13 lots pour 200 000 francs. De plus, le particulier qui achète un lot, peut à son tour le subdiviser pour réaliser à son échelle une opération de spéculation. Ainsi, toujours sur l'ancienne propriété Bermond, un certain Roques qui avait acheté le lot N° 6 de 1122 m2 le partage entre 3 acquéreurs : Perrissol, Carrara et Oddo.

Plusieurs avenues sont tracées : le grand boulevard du Parc Impérial, qui se raccorde au boulevard Gambetta, et l'avenue Gay qui se raccorde au boulevard du Tzarévitch, l'avenue de Russie (actuelle avenue Suzanne-Lenglen), l'avenue d'Angleterre (actuelle avenue Paul-Arène), l'avenue Impériale (actuelle avenue Anatole-France) et l'avenue Dettloff (actuelle rue Jean-Aicard).

Lorsque Jean-Baptiste Gay vend une partie de la propriété à F. Durel en 1897, l'acte prévoit la construction, dans le délai de deux ans, d'un hôtel de premier ordre d'au moins cent chambres. Si avant l'expiration de ce délai, il n'avait pas effectivement entrepris cette construction, en la continuant sans l'interrompre, F. Durel ou ses ayants droits se trouveraient affranchis de la servitude limitant à 11 m la hauteur jusqu'à la corniche des bâtiments à construire sur certains lots (26-46-48-49-50 ou 26-46-47-48-49). Mais Gay aurait eu alors la faculté de racheter au prix de 40 francs le m2 la totalité, ou une partie de ces lots, qui n'auraient pas encore été aliénés ou construits par F. Durel. Dans un procès verbal du 27 juin 1899, F. Durel fait constater qu'aucun commencement de construction, ni fouille, n'ont encore été entamés. La construction de l'hôtel démarre peu de temps après, sans doute sous la pression exercée par F. Durel. En 1900, les deux protagonistes font constater que les travaux ont commencé. Les Gay vendent en 1899 à Eugène Thomas, habitant à Paris 24 bis avenue du Trocadéro, plusieurs lots du Parc Impérial formant une superficie de 25 000 m2.

Cohésion de l'ensemble avec l'Hôtel Impérial

L'espace se partage en deux ensembles : la partie nord de la propriété, en position dominante, est réservée à un hôtel de premier ordre, tandis que le reste des terrains est destiné à un lotissement résidentiel. Une telle organisation de l'espace n'est pas nouvelle à Nice. Mais alors que dans le cas du lotissement de Cimiez, le Régina est venu s'inscrire dans un second temps, dans le cas présent, la création de l'hôtel et celle du lotissement apparaissent indissociables, unies dans un même programme. Toutes les voies du lotissement y mènent. L'avenue impériale débouche sur l'entrée principale et les avenues d'Angleterre et de Russie desservent les pavillons latéraux. Dans le premier projet, elles les longent par le côté. Finalement, il est décidé qu'elles y débouchent. L'avenue de Russie s'y arrête tandis que l'avenue d'Angleterre passe sous le bâtiment à la hauteur du sous-sol.

Une société civile est formée entre J.-B. Gay et E. Thomas : la Société des terrains du Parc Impérial, ayant pour objet la mise en valeur, notamment par l'édification de l'hôtel, de terrains au quartier de Saint-Etienne. La société est prévue pour 12 ans. L'apport est de moitié chacun pour Gay et Thomas, étant chacun propriétaire de la moitié des terrains indivisément. Le capital social s'élève à 600 000 frs ; il est représenté par la valeur des terrains, soit 550 000 frs et 50 000 frs dont 25 000 que chacun devra verser au fur et à mesure des besoins. Son siège est la Villa de Gay au Parc Impérial. Aucune mesure importante ne pourra être prise sans le consentement de l'autre. En raison de la plus value que donneront surement les opérations de la société aux 50 000 m2 de terrain restant appartenir personnellement à Gay dans le Parc Impérial, Gay redonne à la société le bénéfice éventuel pouvant provenir de la revente des 50 000 m2, soit les dépassements de 25 frs le m2 représentant la plus value  de la revente. La démarche clairement énoncée est donc de mettre en valeur des terrains à bâtir en construisant un hôtel de luxe. L'hôtel est le moyen et le lotissement la finalité. L'hôtel est l'élément structurant de l'ensemble. Concrètement, il devient même le siège social où s'adresser pour l'achat de terrains ou villas, comme l'indiquent les publicités dans la presse. L'exploitation du fond de commerce de l'hôtel, confiée à une société fermière, dépend de cette même société civile.

Un cahier des charges contraignant

Un règlement de lotissement l'accompagne. Les servitudes existaient déjà dans l'acte de vente des terrains à Durel. Les parcelles sont destinées à la construction de villas. Leur faîtage ne doit pas dépasser 11 m de haut mais des clochetons ou tourelles sont possibles en plus. Les villas doivent être décoratives sur toutes leurs façades. Ce souci de qualité esthétique répond  aux exigences de la clientèle aisée que l'on veut réunir, dans un contexte social homogène, aussi bien dans l'hôtel que dans les villas. De façon paradoxale, l'hôtel, lui ne respecte pas cette dernière clause : sa façade arrière présente une nudité qui tranche sur le décor de sa façade principale. Les villas doivent se situer à 3 m en recul minimum par rapport aux avenues. Seules des loges de concierge peuvent être bâties en bordure de voirie,  jusqu'à 5 m de haut.  Cette précaution, qui vise à éviter la construction d'immeuble en bordure de rue, atténue le caractère urbain du nouveau quartier. Elle préserve un environnement relativement aéré. Les murs de clôture ne doivent pas dépasser 90 cm, et doivent être surmontés de grilles, en fer ou fonte, ou de galeries en poteries. Les murs mitoyens ne doivent pas dépasser 2,2 m de hauteur. La lumière électrique est à installer obligatoirement. Sont interdits les commerces, industries, maison de santé ou dépôts de matières susceptibles de gêner d'une façon ou d'une autre le voisinage. En construisant la première villa du lotissement, Les Tourelles, qu'il adopte comme sa résidence personnelle, Gay veut donner l'exemple aux villas du lotissement : celui de villas élégantes et dignes de l'aristocratie ou de la grande bourgeoisie. La référence comparative au Parc Monceau parisien est  significative. Une atteinte au caractère résidentiel du domaine, dénoncée par l'architecte François Durel en 1901 donne lieu à une procédure judiciaire. Il se plaint de la présence d'un bâtiment occupé par un loueur de voiture, à côté d'une villa louée aux hivernants, ce qui met en péril le standing de l'endroit. Des magasins sont possibles avec autorisation sur des lots limités, le long du boulevard Gambetta et du boulevard du Tzarévitch, à condition qu'ils n'aient rien d'immoral ou d'insalubre. Afin d'éviter les terrains vagues, le cahier des charges de 1899 prévoit une clause : les acquéreurs de lots devront commencer leurs villas dans l'année de leur acquisition, et les avoir terminées au plus tard au cours de la deuxième année. Les nouveaux propriétaires doivent exiger des entrepreneurs une palissade qui clôture le chantier, laquelle ne peut dépasser le tiers de la largeur de l'avenue ou boulevard. Ils doivent également exiger la réfection des voies défoncées par les charrois. L'implication des acquéreurs de lots, même si elle n'est pas préparée par un cadre associatif, est cependant encouragée dans le cahier des charges : " Toutes les améliorations devant contribuer à embellir le parc projeté par l'un ou l'autre des acquéreurs seront soumis à l'approbation de Gay et des autres propriétaires, qui tous en supporteront les frais d'installation et d'entretien." Effectivement, quelques années plus tard, en 1912, une véritable organisation de quartier se crée au Parc Impérial avec comme président, un architecte, Guillaume de Saint Cyr.

L'ancienne propriété Bermond, saisie en 1893, est vendue aux enchères en 1896. Le premier plan de l'architecte Petit la découpe en 20 lots. Jean-Baptiste Benoit Gay s'en porte acquéreur. Le nouveau propriétaire refait dresser un plan qui dessine alors 73 lots. Leur dimension avoisine 1000 m2. De plus, le particulier qui achète un lot, peut à son tour le subdiviser pour réaliser à son échelle une opération de spéculation. A la différence d'autres lotissement de la ville qui sont l'oeuvre de grandes sociétés immobilières (à Cimiez notamment), le lotissement du Parc Impérial est réalisé par deux capitalistes isolés, Jean-Baptiste Benoit Gay associé à Eugène Thomas.

Plusieurs avenues sont tracées : le grand boulevard du Parc Impérial, qui se raccorde au boulevard Gambetta, et l'avenue Gay qui se raccorde au boulevard du Tzarévitch, l'avenue de Russie (actuelle avenue Suzanne-Lenglen), l'avenue d'Angleterre (actuelle avenue Paul-Arène), l'avenue Impériale (actuelle avenue Anatole-France) et l'avenue Dettloff (actuelle rue Jean-Aicard). L'architecte de l'hôtel Impérial Adam Dettloff participe à la viabilisation du lotissement.

L'espace se partage en deux ensembles : la partie nord de la propriété, en position dominante, est réservée à un hôtel de premier ordre, tandis que le reste des terrains est destiné à un lotissement résidentiel. Une telle organisation de l'espace n'est pas nouvelle à Nice. Mais alors que dans le cas du lotissement de Cimiez, le Régina est venu s'inscrire dans un second temps, dans le cas présent, la création de l'hôtel et celle du lotissement apparaissent indissociables, unies dans un même programme. Toutes les voies du lotissement y mènent. L'hôtel est le moyen et le lotissement la finalité. Il est l'élément structurant de l'ensemble. Concrètement, il devient même le siège social où s'adresser pour l'achat de terrains ou villas, comme l'indiquent les publicités dans la presse. L'exploitation du fond de commerce de l'hôtel, confiée à une société fermière, dépend de cette même société civile. Cet urbanisme liant hôtel et villas est courant, en Suisse notamment, permettant aux propriétaires de s'isoler dans la tranquillité de leur villa tout en bénéficiant des animations et restaurants de l'établissement hôtelier, tout proche. Le quartier se développe aussi en raison de la présence d'une ligne de tramway sur le boulevard Gambetta depuis le milieu des années 1880.

La volonté est manifeste d'attirer des aristocrates et gens fortunés. Les acquéreurs des lots sont en grande majorité des personnes d'origine étrangère. Toutefois, après 1910, les lots souvent subdivisés accueillent une bourgeoisie plus modeste. De nombreux lots ne reçoivent finalement pas de constructions car le Lawn Tennis Club, se déplaçant en 1919 du centre-ville vers la colline du Piol, occupe la grande majorité du plateau face à l'hôtel. Des maisons sont détruites et remplacées par des immeubles après 1945 notamment avenues Paul-Arène et Gay.

  • Période(s)
    • Principale : 4e quart 19e siècle
  • Dates
    • 1896, daté par source
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Dettloff Adam
      Dettloff Adam

      Architecte établi à Nice, d'origine polonaise, dernier quart 19e siècle, 1er quart 20e. Il entre à l'école des Beaux-Arts et où il obtient des médailles. Il est collaborateur de Charles Garnier pour le Casino de Monte-Carlo (1879). Il participe à la construction des halles centrales de Paris. Il s'installe à Nice vers 1885. Il est associé avec Kostrowicki en 1893. Ils construisent ensemble un immeuble de rapport pour Michel Pongowski sur la rue Gounod. Il travaille ensuite seul. Inscrit en 1898 sur l'annuaire professionnel comme architecte et comme ingénieur. Lauréat du concours des primes à l'architecture de la ville de Nice pour l'Hôtel Impérial (1902). Il édifie notamment à Nice de nombreuses grandes villas dans le style troubadour. Il participe à partir de 1896 aux travaux d'urbanisme du quartier du Parc-Impérial à Nice avec le tracé des avenues ainsi que la construction de bâtiments (villa Les Tourelles). (source : Véronique Thuin : « Dettloff Adam » dans Dictionnaire historique et biographique du Comté de Nice, Ed. Serre, Nice, 2002, p. 127)

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      architecte attribution par source
    • Personnalité :
      Gay Jean-Baptiste Benoit
      Gay Jean-Baptiste Benoit

      Promoteur, Nice, fin du 19e siècle. Né dans l'Ain, il travaille pour les pâtisseries parisiennes Bourbonneux. Il est l'un des co-créateur et gérant du lotissement du Parc Impérial, colline du Piol à Nice. (Véronique Thuin)

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    • Personnalité :
      Thomas Eugéne
      Thomas Eugéne

      Viticulteur de l'Hérault né à Mèze, il participe à de la promotion immobilière à Nice (Lotissement du Parc Impérial). Il meurt à Montpellier.

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L'emprise principale du lotissement est constituée par le plateau du Piol, en légère pente vers le sud. Avec comme perspective septentrionale l'Hôtel Impérial, les voies y forment un quadrillage. Côté est prend place une pente, coupée perpendiculairement par le boulevard du Parc Impérial, qui aboutit à la partie basse du lotissement, dans la plaine niçoise, lieu-dit "Saint-Etienne". Les parcelles y sont ici plus dispersées, alignées sur le boulevard du Parc Impérial et l'actuelle avenue Gay, entourant les vestiges de l'ancienne propriété Bermond, où a pris place le mausolée commémoratif du Tsarévitch. Côté ouest, le lotissement comprend une bande de terrain en forte pente (bordée par l'actuelle avenue du Dauphiné, hors emprise), difficilement urbanisable.

La possibilité pour les acquéreurs de subdiviser les terrains a pour conséquence des parcelles aux dimensions très diverses, depuis les plus importantes accueillant les grandes villas éclectiques de l'origine (Les Tourelles, L'Aiglon, Les Terrasses, L'Impériale...), jusqu'à de plus réduites pour de petites maisons vers 1910. Malgré les démolitions, la présence de belvédères marque encore sensiblement le paysage. Le boulevard du Parc Impérial bénéficiant des vues dominantes, aligne les villas les plus "prestigieuses". Le lotissement se caractérise aussi par de petits "immeubles-maisons" de style Art Déco (Villa Rolande, Villa Parc Impérial, Ermitage Alphonse Karr) et d'immeubles mitoyens de type urbain lorsque l'on se rapproche des grandes artères de la plaine (boulevard Gambetta, boulevard du Tzarewitch). Le retrait de la voirie avec jardinet (ou jardin plus imposant) est la norme.

Il est toutefois difficile de déceler une unité à l'ensemble en raison de deux facteurs principaux. Tout d'abord, l'installation en 1919 du Lawn Tennis Club, sur 1,5 hectare en position centrale du plateau, éparpille en quelque sorte les zones d'habitat (le jardin du mausolée faisant de même en plaine). Ensuite, l'urbanisation des années 1950-1960, réalisée en remplaçant des constructions existantes ou en utilisant les derniers terrains vagues, multiplie les fronts bâtis d'immeubles hauts, allant à l'encontre des volontés initiales des concepteurs.

Z Nice repérage

  • 01-DENO lotissement
  • 02-CHRONO 1860-1919
  • 03-CARACTERE éclectique
  • 04-TENDANCES néo-classique
  • 05-INTEGRITE réduite
  • 06-VISIBILITE bonne
  • 07-SITUATION non applicable
  • 08-IMPLANTATION en retrait
  • 09-MATERIAUX non applicable
  • 10-MACONNERIE non applicable
  • 11-SUR FACADE non applicable
  • 12-ENTREE non applicable
  • 13-TOIT non applicable
  • 14-COMBLES non applicable
  • 15-DOME non applicable
  • 16-BELVEDERE non applicable
  • 17-FRISE non applicable
  • 18-CERAMIQUE non applicable
  • 19-MATERIEUX GROS OEUVRE non applicable
  • 20-SITE non applicable
  • 21-LOTISSEMENT voirie traversante
  • 22-PERGOLA non applicable
  • 23-JOINTS non applicable
  • 24-CLOTURES non applicable
  • 25-AGREMENTS oui
  • 26-COUR ANGLAISE non applicable
  • 27-Châssis vitré et verrière non applicable
  • 28-Eléments de distribution intérieur en verre non applicable
  • Statut de la propriété
    propriété privée
    propriété publique

Bibliographie

  • THUIN-CHAUDRON Véronique. De Saint-Etienne au Parc-impérial ou l'urbanisation d'un quartier sous l'impulsion des étrangers 1860-1914. Dans : Nice Historique, janvier-juin 2021, n°1-2, p. 16-47.

  • THUIN-CHAUDRON Véronique, La construction de l’Hôtel du Parc impérial. Dans Cahiers de la Méditerranée, 2001, n°62, p. 233-248.

Documents figurés

  • Villa Bermond à Nice (Alpes-Maritimes). [Prime d'honneur décernée à M. Bermond, propriétaire agriculteur à Nice, rapport de M. Doniol)]. / Plan imprimé, [1865]. Dans : "Les prix d'honneur des fermes-écoles décernés dans les concours régionaux". Paris : Imprimerie nationale, 1876. Bibliothèque nationale de France, Paris.

  • Parc Impérial, plan de lotissement. / Plan imprimé [1899]. Extrait de : "La construction de l’Hôtel du Parc impérial" / THUIN-CHAUDRON Véronique. Cahiers de la Méditerranée, 2001, n°62, p. 233-248.

    p. 244
  • Plan de la commune de Nice [circa 1920-1930]. / Dessin à l'encre sur papier. 1e quart 20e siècle. Archives communales, Nice : 1Fi 93 001 à 1Fi 93 044.

  • [Avenue d'Angleterre, Nice]. / Négatif noir et blanc par Louis Giletta. [circa 1940]. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : APGLT 5596.

  • [Villa Les Terrasses, Nice]. / Négatif noir et blanc par Louis Giletta. [circa 1940]. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : APGLT 5598.

  • Villa Violettes, Nizza. / Image imprimée [circa 1911]. Dans : "Ville e villini in Italia" / SIRONI e BENNI, Milano : Bestetti e Tumminelli, 1912, pl. 12.

Date(s) d'enquête : 2019; Date(s) de rédaction : 2019
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
(c) Ville de Nice
Thuin-Chaudron Véronique
Thuin-Chaudron Véronique

Auteur, Docteur, sa thèse ayant pour titre : Nice, de la colline du Château aux châteaux des collines, architecture, construction, urbanisation de 1860 à 1914. (publiée chez Serre éditeur en 2009).

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Prédal Christophe
Prédal Christophe

Responsable de la cellule "inventaire du patrimoine architectural et paysager" à la ville de Nice, depuis septembre 2018.

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