Photographe Inventaire général.
- enquête thématique régionale, Patrimoine religieux de Serre-Ponçon Guillestrois-Queyras
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
-
Aire d'étude et canton
Communauté de communes de Serre-Ponçon - Chorges
-
Commune
Chorges
-
Adresse
Grand rue
-
Cadastre
1817
H
213
;
2024
AD
170
-
Dénominationséglise paroissiale
-
VocablesSaint-Victor
I- HISTORIQUE
Pendant l’Antiquité, Chorges est une capitale de cité. La ville perd son statut durant l’Antiquité tardive mais conserve au Moyen Age une grande importance locale car elle verrouille l’entrée de la vallée de l’Embrunais.
Au 12e siècle, elle est séparée en deux rues : l’une appartient au comte de Forcalquier, l’autre à l’archevêque qui y possède, dès le 11e siècle, de très nombreux domaines, y tient des plaids et y reçoit les hommages des tenanciers. Au 12e ou au 13e siècle, l’archevêque y bâti un château. A l’époque, il existe deux églises dans le bourg de Chorges, Saint-Victor et Notre-Dame ; l’église du prieuré du Saint-Sépulcre se situe à l’extérieur du village dans l’actuel lieu-dit éponyme.
D’après le cartulaire de Saint-Victor de Marseille, en 1066, l’archevêque d’Embrun Guinimand confirme la donation de Guillaume, fils de Guillaume, prêtre, et des habitants de Chorges, des églises Saint-Victor et Saint-Christophe de Chorges avec leurs autels, oblations, prémices, cimetières, baptistères et visites des informes, etc. au monastère Saint-Victor de Marseille et à son évêque Bernard.
En 1190, le pape Clément III édite une bulle pour placer sous la protection de Saint-Pierre, l’église Saint-Victor de Chorges. Le vocable ne sera jamais utilisé.
L’église qui existait au 11e siècle est reconstruite ou transformée au fil du temps. En 1500, François Gaudin (Gaudionis), marchand de Chorges, fait édifier une chapelle Notre-Dame. Le texte mentionne que celle-ci est située à la droite de la grande entrée de l’église et que cette chapelle jouxte la paroi de l’église, c’est-à-dire qu’elle a nécessité un percement de celle-ci (A. D. 05, G 2767).
La même année, Jean Lagier, l’un des curés de Chorges, fonde la chapelle Saint-Arnoux, à l’occasion de la visite épiscopale de l’évêque Rostain. Il dote la chapellenie de 100 florins.
En 1506, Pierre de Rame, du Poët, fonde, quant à lui, la chapelle Saint-Jean-Baptiste.
Ces trois fondations successives témoignent d’une certaine effervescence dans l’église de Chorges, peut-être peut-on y voir une réponse au protestantisme local.
Les transformations des 17e et 18e siècles ne sont en revanche pas documentées. En 1805, la chapelle des Pénitents, érigée au sud-est de la nef et faisant saillie dans le cimetière, est en très mauvais état. Elle est donc détruite et les travaux effectués sont invisibilisés par un crépis unifié. La corniche qui soulignait alors le départ de voûte sur le mur sud est retirée (A. D. 05, O 626).
En 1837, le "plancher ciel" de la nef ainsi que la toiture sont refaits. La voûte est réalisée en liteaux recouverts de plâtre et une corniche d'ordre dorique est installée pour souligner la jonction avec le mur. L'huisserie de la porte sud est également refaite à neuf. En 1845, le sol de l'église qui était revêtu de pavés en pierre de schiste fait l'objet d'une réfection. Il est remplacé par un plancher, moins onéreux que le pavage. En 1847, la grande cloche est réparée (A. D. 05, 2 O 682/1).
En 1854, le chœur est réaménagé. Les bancs et la table de communion qui étaient posés le long des murs sont déposés, le plancher est refait (A. D. 05, 2 O 682/1).
II- DESCRIPTION
Engoncée dans un tissu urbain étriqué hérité de l'époque médiévale, l’église Saint-Victor s’élève au centre du village de Chorges.
1- Le plan
L’église a un plan allongé composé d’une nef unique très large ouvrant sur un chœur réduit à une simple abside heptagonale. Une chapelle et le clocher sont érigés sur le flanc nord.
2- Les élévations extérieures
Le flanc nord
Le long du mur nord, un porche est aménagé pour protéger le portail principal. Dans son prolongement, une chapelle saille de la deuxième travée de la nef. Ses murs sont marqués par un angle chaîné en marbre rose et par une baie en tiers-point à remplage de soufflets et mouchettes et arcatures géminées tréflées. Enfin, le clocher s'élève le long de la troisième travée.
Portail nord
Le portail nord occupe la première travée du mur nord. Précédé d’un porche charpenté, le portail est en saillie par rapport à la nef et en renfoncement par rapport à la chapelle adjacente.
Cette large porte en arc plein-cintre à quatre voussures toriques soulignées par une archivolte moulurée. Les voussures retombent sur des colonnettes sommées de chapiteaux-frises qui ont été restaurés au 19e siècle. Ceux-ci, et leurs tailloirs forment des monolithes. Leur décor fait alterner feuilles plates (sur les redents) et guirlandes de boutons floraux (sur les colonnettes). Le tailloir est orné de motifs floraux sculptés.
Les bases forment également une frise monolithe qui relie toutes les colonnettes entre elles. Sur l’ébrasement oriental, elle est profilée d’une gorge qui s’évase en doucine pour se fondre dans une semelle épatée ; sur l’ébrasement occidental, la gorge haute est soulignée par un cordon et repose sur une semelle cantonnée aux limites d’un socle en redent.
La porte séparée en deux par un trumeau mouluré de trois colonnettes liées par une légère ondulation et sommé par un chapiteau qui s’évase en coussinets pour soutenir le linteau des portes. Ce chapiteau est orné d’un écu dont les armoiries se sont effacées. Des coussinets somment les piédroits aujourd’hui ornés d’un ange à l’est et d’un personnage au milieu d’un décor végétal travaillé au trépan.
Ce portail semble inspiré par celui du Réal de la cathédrale d’Embrun. Il mêle arc en plein cintre et moulure torique de l’art roman avec un vocabulaire architectural et décoratif très riche voire virtuose pour la région. La sculpture des anges et personnages qui décorent les coussinets du linteau et la dextérité des motifs floraux des tailloirs – uniques dans un territoire où la sculpture est plutôt statique – plaident pour une datation de la fin du Moyen Age. La mise en œuvre des bases, qui différencient l’ébrasement oriental de celui de l’ouest, permet d’affiner cette datation. En effet, alors que les artistes du milieu et la seconde moitié du 15e siècle usent encore d'un décor à caractère encyclopédique comme au portail de l’église de Saint-Sauveur (référence documentaire IA05001709), ici, la base est profilée sans décor. On peut donc émettre l’hypothèse d’une construction du portail à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle.
Le portail nord.
Trumeau central du portail nord.
Le clocher
Le clocher-tour est divisé en deux partie distinctes. Ses six premières assises sont construites en petit appareil puis, le moellon remplace la pierre de taille. Sur la face nord, les moellons forment des assises marquées par un joint tandis que sur les autres faces, ils sont beaucoup moins réguliers et noyés dans du mortier. Les niveaux supérieurs de la tour sont marqués par des bandeaux moulurés. Ils sont percés de baies sur les quatre faces : au premier niveau, une seule baie en arc légèrement brisé ; au second, deux baies géminées en plein cintre inscrite dans une arcade.
Au sommet, une flèche pyramidale maçonnée couvre toute la surface de la tour. Chacune de ses faces est ajourée d’une lucarne maçonnée mise en valeur par un petit fronton.
Le chevet
Le chevet heptagonal est couvert d'enduit. Ses faces biaises sont percées de longues baies en plein cintre ; son pan axial est aveugle.
L'élévation sud
Le mur sud est également enduit. Sa partie supérieure est percée de deux baies en arc plein cintre. En son milieu, une porte ornée d’une double moulure en accolade et d’un écu est percée.
La façade ouest
Très proche des habitations qui bordent la place de l’église, la façade ouest est un simple pignon couvert d'enduit. Elle est simplement percée d'un oculus à mi-hauteur.
3- Les élévations intérieures
La nef
Le portail nord et la porte sud permettent d’accéder à la nef.
Celle-ci se compose d’un large vaisseau unique couvert d’une voûte en berceau segmentaire à lunettes sur son côté sud. Grâce aux baies du mur sud, à l’oculus de la façade occidentale et aux baies du chœur, le vaisseau est largement éclairé contrairement aux usages régionaux.
Sur son flanc nord, une chapelle a été aménagée sous la tour du clocher au moyen d’une arcade en arc brisé. Elle est accostée par une seconde chapelle bâtie entre le clocher et le portail.
A l’ouest, une tribune en bois repose sur une colonne en pierre.
La chapelle nord
La chapelle bâtie entre le clocher et le portail ouest ouvre sur la nef au moyen d’une arcade en arc brisé chantournée. Elle est voûtée d’ogives quadripartites. La voûte est parfaitement construite grâce à la présence de formerets. Le long filet mouluré des ogives et des formerets pénètrent dans des supports angulaires sans recours à des chapiteaux.
Le chœur
Le chœur est décentré vers le nord par rapport au volume de la nef. Il est formé d’une abside heptagonale dont les pans biais sont percés d’une baie en arc plein cintre. Il est couvert d’une voûte en berceau segmentaire dans laquelle les baies forment des lunettes.
III- Conclusion
1- Une construction complexe
La description de l’église de Chorges met en évidence plusieurs indices d’une construction complexe. Les ressauts identifiés sur les murs sud et ouest, le désaxement du chœur, la situation du portail laissent supposer que l’actuelle église de Chorges résulte de nombreuses phases de transformation.
Il est possible qu’une partie de ses maçonneries soit les vestiges d’un édifice ancien. L'édifice a subi une profonde transformation dans les dernières années du 15e siècle et les premières du 16e siècle avec la reprise du portail nord, la construction de la chapelle Notre-Dame, l'aménagement de la chapelle située sous le clocher, l'agrandissement de l'église vers le sud et le percement de la porte sud. Le voûtement actuel n'est mis en place qu'en 1837, après la destruction de la chapelle des Pénitents.
2- Un marqueur dans l’histoire architecturale de l’Embrunais
L’église de Chorges est un marqueur important dans l’histoire de l’art gothique dans l’Embrunais car elle est l’un des rares édifices où l’architecture flamboyante a été utilisée et où le portail témoigne d’un syncrétisme entre les formes traditionnelles du territoire et celles de l’esthétique de la fin du Moyen Age.
Ces constats vont de pair avec les éléments de datation transmis par les archives. Ainsi, la date de 1500 qui atteste de la construction de la chapelle permet de faire un rapprochement avec l’église de Sainte-Marie-Madeleine de Orres (référence documentaire IA05001716) qui a été achevée en 1501. Il est possible que les transformations des années 1500 aient bénéficié de la présence de l’atelier de maçons qui travaillait à Sainte-Marie-Madeleine des Orres. En effet, l’éclosion dans une période très resserrée de monuments à l’architecture si typée peut difficilement être le fruit du hasard.
Il est possible que l'église de Chorges conserve une partie de ses maçonneries du milieu du Moyen Age (12e-13e siècles). L'édifice a ensuite subi une profonde transformation dans les dernières années du 15e siècle et les premières du 16e siècle avec la reprise du portail nord, la construction de la chapelle Notre-Dame et l'aménagement de la chapelle située sous le clocher. Puis, en 1806, la suppression de la chapelle des Pénitents va générer une transformation de la nef par la création d'un grand volume unique et la mise en place d'une grande voûte en berceau surbaissée.
Il est possible que la chapelle Notre-Dame ait bénéficié du même maître d'œuvre que les églises des Orres et de Guillestre, Galéas. Il est également possible que la colonne qui soutient la tribune soit un réemploi provenant d'une des églises disparues de Chorges.
-
Remplois
- Remploi provenant de Commune : Chorges
-
Période(s)
- Principale : Milieu du Moyen Age , (incertitude)
- Principale : limite 15e siècle 16e siècle , daté par source
- Principale : 1er quart 19e siècle , daté par source
-
Dates
- 1500, daté par source
- 1806, daté par source
-
Auteur(s)
-
Auteur :
Galéasmaître d'oeuvre (incertitude), attribution par analyse stylistiqueGaléasCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Artiste d'origine italienne, auteur du plan de l'église Notre-Dame de Guillestre au 16e siècle.
-
Auteur :
L'église Saint-Victor présente un plan allongé composé d'une vaste nef unique et d'un chœur, tous deux voûtés de berceaux segmentaires percés par des lunettes. Sur le flanc nord, une chapelle flamboyante est couverte d'une voûte d'ogives quadripartite. La nef est couverte d'un toit à long pans brisés en ardoises, l'abside, d'une croupe polygonale. Le gros-oeuvre en maçonnerie est partiellement enduit (mur sud, chevet, pignon ouest. La partie inférieure du clocher présente un petit appareil, la flèche pyramidale est en pierre de taille.
-
Murs
- maçonnerie enduit
- pierre petit appareil
-
Toitsardoise, pierre en couverture
-
Plansplan allongé
-
Étages1 vaisseau
-
Couvrements
-
voûte en berceau segmentaire,
à lunettes
-
Couvertures
- toit à longs pans brisés croupe polygonale
- flèche carrée
-
Techniques
- peinture
-
Précision représentations
Des sondages réalisés dans la chapelle Notre-Dame ont révélé un décor peint de fleurettes. L'ensemble est en attente d'un décapage et d'une restauration.
-
Statut de la propriétépropriété de la commune,
-
Protectionsclassé MH, 1862
-
Précisions sur la protection
Eglise (monument comprenant les restes d'un temple antique) : classement par liste de 1862
-
Référence MH
Eglise classée en tant que "monument comprenant les restes d'un temple antique". La présence d'un temple antique à cet emplacement n'a cependant pas été attestée. La référence à ce monument disparu est une tradition orale.
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Ministère de l’économie et des finances
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
Documents d'archives
-
Collation de la chapelle des dix mille martyrs fondée au hameau du Bourget par les habitants dudit lieu en 1513. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 2767
-
Réparations faites à l'église (an XIII-1854). Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 626.
-
Travaux faits à l'église, 1837-1857. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 2 O 682/1.
Bibliographie
-
Barruol, Guy. Chorges / Caturigomagus (Hautes-Alpes). Dans : COLLOQUE DE LA REVUE ARCHEOLOGIQUE DU CENTRE (6-8 mars 2003 ; Tours). Capitales éphémères. Des capitales perdent leur statut dans l'Antiquité tardive. Tours : Fédération pour l'édition de la Revue archéologique du Centre de la France, 2004. p. 403-404. (Supplément à la Revue archéologique du centre de la France, 25).
-
CHEVALIER, Ulysse. Regeste dauphinois, ou répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349. Tomes 1 et 2 Tome 2. Valence : Imprimerie valentinoise, 1913.
-
CHEVALIER, Ulysse. Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349. Tome 1 à 3. Valence : Imprimerie valentinoise, 1913-1918.
-
DARTEVELLE, Guylaine. Églises médiévales des Hautes-Alpes. Taulignan : Plein Cintre éditions, 1990. 119 p.
-
GIORDANENGO, Gérard. La reconstruction des églises paroissiales dans le diocèse d'Embrun (XVe siècle - milieu du XVIe siècle). Dans : Congrès archéologique de France, Dauphiné, 1972. Paris : Société française d'archéologie, 1974, p. 162-181.
Documents figurés
-
Plan cadastral de la commune de Chorges. /Dessin à l'encre et au lavis sur papier par Chéradame, géomètre, 1817. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 3 P 447.
section H, 1ère feuille.
Docteure en archéologie des mondes anciens (université de Picardie-Jules Verne), historienne de l’architecture, directrice de l'agence Memoriae. Chargée de l'inventaire du bâti religieux de la communauté de communes de Serre-Ponçon (05) entre 2022 et 2025.
Docteure en archéologie des mondes anciens (université de Picardie-Jules Verne), historienne de l’architecture, directrice de l'agence Memoriae. Chargée de l'inventaire du bâti religieux de la communauté de communes de Serre-Ponçon (05) entre 2022 et 2025.