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présentation de la commune de Villars-Colmars

Dossier IA04002084 réalisé en 2010

Fiche

Œuvres contenues

I. Situation géographique

Les communes limitrophes de Villars-Colmars sont Allos, Colmars (après une séparation administrative en 1792), Beauvezer, Thorame-Basse et Prads-Haute-Bléone, cette dernière commune n'appartenant pas au Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var. Le territoire est entièrement situé côté rive droite du Verdon, qui constitue sa frontière sud, et est entouré par le relief à l'ouest, au nord et à l'est, de manière continue, avec des sommets tous au-delà de 2 000 m. ou presque (la Gardette est à 1 925 m.). On trouve à l'ouest en effet la crête du Puy culminant à 2 243 m. d'altitude, la montagne de Chalufy (et le sommet de Denjuan à 2 386 m.), la montagne de Vachière avec le Mourre de Simance (2 511 m.), la crête de Chabaud et le sommet de Sangraure à 2 559 m., au nord le Serre Long avec la Grande Tête des Couesses de Joyeux à 2 508 m., le Sommet du Caduc, point culminant de la commune à 2 650 m. d'altitude, puis celui de Valdemars (à 2 559 m.), la crête de Valdemars avec la Tête de Pra Bertrand (2 364 m.) et le Sommet de Valcibière (2 375 m.), à l'est les massifs du Gros Tapi (2 371 m.) et de l'Autapie (2 435 m.). Autrement dit, Villars-Colmars, dont le village occupe une position en contrehaut du Verdon, selon une disposition en grappe s'échelonnant sur la pente, entre 1 235 et 1 366 m. d'altitude, est intégralement concerné par la montagne, avec un fond de vallée très étroit. Le point le moins élevé atteint 1 164 m. au niveau du Verdon (au sud-ouest), l'altitude de la rivière à la limite "nord"-est étant situé à 1 210 m. La silva s'étend à 551 ha, soit environ 13,5 % de la superficie communale totale, l'immense majorité du reste étant dévolu à la pâture (saltus). Les zones dédiées aux cultures (ager) ne sont aujourd'hui plus en activité. On les trouvait essentiellement au pied du village, sur Côte Meunière à l'est de ce dernier, un espace réputé pour la qualité de son blé, ainsi qu'autour du hameau de Chasse dont le finage était partiellement organisé en terrasses de cultures toujours identifiables aujourd'hui quoi qu'en piteux état de conservation : n'ayant plus d'usage, elles ne sont en effet plus entretenues. On trouvait aussi des zones de cultures plus haut, au nord, sur les plateaux des Sagnes et des Chasts. Les prés de fauches étaient essentiellement concentrés autour de Chasse et plus haut près des alpages. Le versant de Côte Meunière, outre ses grandes parcelles de terres labourables, était aussi planté de vergers (pommiers et noyers) correspondant à des parcelles plus modestes en étendue mais qui jouaient le rôle de cultures de rapport.

[Le terroir avec ses prés de fauche et le village de Villars-Colmars depuis le quartier de Côte-Meunière.][Le terroir avec ses prés de fauche et le village de Villars-Colmars depuis le quartier de Côte-Meunière.]

Paysage de la haute vallée du Verdon depuis Côte Meunière (rive droite), témoignant de l'enfrichement du finage.Paysage de la haute vallée du Verdon depuis Côte Meunière (rive droite), témoignant de l'enfrichement du finage.

L'hydrographie se limite à la rivière Verdon au sud et au torrent de la Chasse (traversant la commune du nord au sud) qui s'y jette, ainsi qu'aux nombreux ravins qui alimentent eux-mêmes celui-ci : ravins de la Réourié, de Joyeux, de Chabaud et de Juan à l'ouest, de Saraire, de Rougnouse, de Maraval, de Rest, de la Bastide et de la Chassette à l'est. La géologie du terrain laisse apparaître deux types d'affleurements : le calcaire et le grès, que l'on retrouve dans les matériaux de construction.

Cascade dans le ravin de Rougnouse.Cascade dans le ravin de Rougnouse.

II. Bref historique de la commune

Le territoire dépendait de l'évêché de Thorame au 4e siècle après J.-C. Au moyen âge, tant le village que l'écart de Chasse étaient sous la possession des comtes de Provence et leurs habitants bénéficièrent de l'octroi du consulat conféré à Colmars auquel ils étaient rattachés par le comte Raymond Bérenger V, par donation en date du 27 novembre 1233. Les privilèges accordés consistaient notamment dans le statut de ville franche et une grande liberté de circulation. Ils furent même étendus à l'issue de la guerre de l'Union d'Aix à la fin du 14e siècle. En 1690, les habitants virent leur village incendié et détruit par un détachement de l'armée piémontaise (voir REF=IA04003115).

La dépendance envers Colmars, tant sur le plan politique qu'économique, finit par peser sur les villars-colmarsiens, dont le territoire produisait du blé en quantité qui se voyait en partie réquisitionné par les habitants de Colmars et la troupe qui occupait la place forte. Ce sentiment de "confiscation" devint plus aigu dans le contexte de crise frumentaire que traversa la France au début de la Révolution française. Elle échauffa tant les esprits, entraînant des des violences, que ces tensions aboutirent à une scission administrative entre Colmars et Villars-Colmars en mai 1792 et la création d'une nouvelle commune, dont le territoire est demeuré inchangé jusqu'à aujourd'hui.

En application de la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, dite « loi NOTRe », la communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière a été créée au 1er janvier 2017 par arrêté préfectoral du 24 novembre 2016. Villars-Colmars fait partie de cet établissement public de coopération intercommunale (EPCI).

III. La population

La population villars-colmarsienne évolue comme suit depuis la fin de l'Ancien Régime :

1793

1800

1806

1821

1831

1836

1841

1846

1851

1856

1861

1866

1872

1876

1881

1886

1891

1896

1901

600

581

754

634

685

678

672

649

602

604

570

532

518

501

500

406

373

319

287

Evolution de la population (1/2).

1906

1911

1921

1926

1931

1936

1946

1954

1962

1968

1975

1982

1990

1999

2005

2010

2015

2017

268

280

216

192

175

136

125

131

94

107

97

141

203

209

228

253

256

246

Evolution de la population (2/2).

Selon un schéma classique sur le territoire du Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var, le maximum démographique est atteint relativement tôt sur la commune, à la charnière des premier et deuxième tiers du 19e siècle, avant une décroissance régulière qui s'accélère brutalement à partir des vingt dernières années du siècle (plus de 40% de la population totale). La saignée du premier conflit mondial est également manifeste (quoiqu'à un degré moindre), bien plus sensible que celle de la guerre 1939-1945. Il est vrai que la baisse avait déjà laissé la commune exsangue démographiquement à la veille de la Seconde Guerre mondiale, puisque Villars-Colmars avait perdu les quatre cinquièmes de ses habitants en un siècle, entre 1831 et 1936. Le plus bas fut atteint au milieu des années 1970, avant une remontée liée à l'essor du tourisme campagnard et le développement du phénomène des résidences secondaires, ce qui signifie que le nombre d'habitants à l'année reste limité. Depuis quelques années, on observe une stagnation voire une légère contraction des chiffres, autour de 250 habitants.

Il est possible d'affiner les données au sein de la commune, grâce aux différentes campagnes de recensements effectuées entre 1836 et 1936. Cela permet de voir comment la population se répartissait à l'échelle communale mais aussi dans le chef-lieu lui-même, en fonction des différents quartiers (ou noyaux villageois) :

population

dates

CHEF-LIEU

(pop. totale)

Pied

Aco de Gravier

Bellus

Tête

le Foulon

les Paraires

les Clots

la Bastide

CHASSE

(écart)

TOTAL

1836

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

678

1841

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

672

1846

512

259

92

-

143

18

-

-

-

137

649

1851

447

-

-

-

-

-

-

-

-

155

602

1856

479

256

78

-

145

-

-

-

-

125

604

1861

444

228

83

6

127

-

-

-

-

126

570

1866

417

203

79

5

110

-

20

-

-

115

532

1872

400

186

76

13

103

-

22

-

-

118

518

1876

380

174

74

9

95

-

24

-

4

121

501

1881

381

185

67

9

93

-

18

-

9

119

500

1886

307

142

64

8

86

7

-

-

-

98

405

1891

276

136

66

6

63

5

-

-

-

97

373

1896

246

111

49

5

77

4

-

-

-

73

319

1901

223

103

50

4

57

9

-

-

-

64

287

1906

210

96

40

3

52

11

-

8

-

58

268

1921

171

96

28

-

32

15

-

-

-

45

216

1926

159

100

33

-

26

-

-

-

-

33

192

1931

150

104

18

-

28

-

-

-

-

25

175

1936

129

-

-

-

-

-

-

-

-

7

136

Tableau de la répartition de la population à Villars-Colmars entre 1836 et 1936, dans le chef-lieu et à Chasse (source : Recensements de la population, AD 04, 6 M 188).

On le voit, la population se concentre sur deux foyers d'habitat groupé, le chef-lieu d'une part, l'écart de Chasse d'autre part. On observe qu'à Villars-Colmars même, les noyaux historiques (Pied, Aco de Gravier, Bellus et Tête) furent progressivement accompagnés de quelques quartiers émergeant au sud du village, en bas de pente, donc plus proches du Verdon (le Foulon, également appelé la Foulerie, les Paraires ou encore la Bastide, parmi quelques autres), à la démographie fluctuante, et qui finirent par être englobés aux chiffres globaux sans possibilité de distinction fine1. Pour une analyse précise, on se reportera au dossier "Présentation du village" (REF=IA04003115). Quoi qu'il en soit, les recensements successifs entre 1836 et 1936 témoignent d'un aspect important relatif à la fixation de la population communale : celle-ci est strictement cantonnée aux deux agglomérations que sont le chef-lieu et l'écart de Chasse. Cela ne doit d'ailleurs pas tant surprendre, dans la mesure où le bâti isolé appartenait à des propriétaires domiciliés à Villars-Colmars et/ou à Chasse et relevait donc de dépendances agricoles ou d'habitat saisonnier. Cela reflète bien le caractère essentiellement agropastoral de l'économie locale.

Comment évolue le rapport entre Villars-Colmars et l'écart de Chasse entre 1836 et 1936 ? Deux remarques s'imposent. La première doit souligner la remarquable stabilité dans la répartition de la population sur l'essentiel de la période de référence. Chasse représente toujours entre un quart et un cinquième de la population communale entre 1846 et 1921. La proportion demeure inchangée dans cette fourchette réduite : respectivement 21,1% en 1846, 23,8% en 1881, 24,2% en 1886 - ce qui signifie que l'accélération de la chute démographique est parallèle pour le chef-lieu et l'écart sans atteindre davantage ce dernier -, 22,3% en 1901 et encore 20,8% en 1921. Au lendemain de la Première Guerre mondiale cependant, et c'est la seconde remarque, Chasse perd plus rapidement ses habitants, et ce de façon exponentielle. La proportion jusque-là relevée diminue de façon très nette : 17,2% en 1926, 14,3% en 1931, 5,1% en 1936. En somme, la contraction due à l'exode rural finit par toucher plus durement l'écart, éloigné des axes principaux de communication, jusqu'à sonner le glas (ou presque) de Chasse. Ce mouvement s'inscrit dans une logique plus générale qui touche l'essentiel des écarts par rapport à leur chef-lieu respectif, lorsqu'ils sont isolés des voies de circulation et d'échanges.

IV. Le réseau viaire

De façon logique, il reste limité à quelques chemins selon deux axes principaux, le premier longeant la vallée du Verdon, le second s'enfonçant dans les montagnes au nord. Ce sont le chemin de Digne à Colmars, parallèle à la rivière, et le chemin du Pui qui relie le chef-lieu au hameau du Pui, puis à celui de Chasse, avant de poursuivre vers les estives en traversant les lieux-dits des Sagnes, des Chasts, de la Réourié. Les chemins de transhumance prennent ensuite le relais pour mener jusqu'aux différents quartiers de montagnes.

Aujourd'hui, la commune est traversée par deux routes longeant le fond de la vallée du Verdon : la route départementale 908, la principale, plus directe, et la route départementale 802, secondaire, légèrement plus à l'intérieur des terres, qui relie le bas du village. Cette dernière est d'ailleurs très courte, puisqu'elle constitue une dérivation de la précédente entre Beauvezer et la limite communale Villars-Colmars/Colmars. Le tracé de l'actuelle route départementale 908 a été rectifié entre Beauvezer et Villars-Colmars en 1912 (par décret du 14 août 1907). L'accès à l'écart de Chasse ne s'effectue plus par le chemin du Pui, mais par une route goudronnée longeant le ravin de Chasse.

V. L'implantation du bâti

L'implantation du bâti aggloméré se limite à deux sites : celui de l'ancien écart de Colmars, Villars-Colmars, devenu chef-lieu et qui a donné son nom à la commune, d'une part ; l'écart de Chasse, d'autre part. Si l'emplacement géographique des deux sites diffère, puisque Chasse est un écart d'altitude situé à un peu plus de 1 400 m., en contrehaut du ravin de Chasse, donc tourné vers les alpages et l'élevage ovin en plus des cultures traditionnelles, les deux sont reliés. Ainsi, le fourrage cultivé dans les hauteurs était-il descendu à l'automne jusqu'au village. Pour ce faire, Chasse servait de point-relais puisque la présence d'un chemin carrossable autorisait l'accès des charrettes. Ces dernières, chargées en foin, pouvaient redescendre jusque dans le fond de vallée. L'emplacement de l'écart aurait été modifié à la suite d'un incendie destructeur intervenu autour de 1700, mais aussi pour des raisons d'accès à l'eau. La partie située rive gauche du torrent de Chasse, à l'adret, bénéficiait d'un ensoleillement généreux permettant de cultiver les céréales et les légumineuses sèches (type pois et lentilles). Les pommes de terre récoltées à Chasse, dans les nombreux jardins potagers accompagnant les maisons, avaient excellente réputation. La partie située rive droite du torrent était consacrée aux prés de fauche irrigués par des canaux d'arrosage confectionnés en lauze et alimentés par le ravin de Juan, dont il ne reste plus de trace aujourd'hui. Il dispose d'une chapelle dédiée à saint Raphaël (REF = IA04001343), à laquelle est adjoint un cimetière. Constitué d'une cinquantaine de parcelles, l'écart rassemblait plus de 150 personnes à la fin du premier tiers du 19e siècle, une centaine à la fin du siècle.

L'écart de Chasse.L'écart de Chasse.

Hormis ces deux points de fixation de la population, les quelques rassemblements de bâti que le plan figuré du cadastre de 1827 désigne sous l'appellation "hameau" apparaissent à la fois rares et extrêmement modestes dans leur développement. On relève ceux de la Robine (A2, rassemblant 7 parcelles), du Foulon (déjà mentionné plus haut, en B1, avec 5 parcelles) ou encore du Pui (B2, réunissant 8 parcelles en trois grappes distinctes égrenées le long d'un sentier). C'est tout et c'est bien peu. Reste aussi du bâti isolé : quelques entrepôts agricoles et bien sûr des cabanes liées à la pratique de l'estive fort développée sur une commune tout entière inscrite dans la pente et qui contient plusieurs massifs et montagnes pastorales. En somme, Villars-Colmars, commune rurale, apparaît quelque peu "vide".

Cabanes sur le plateau des Sagnes.Cabanes sur le plateau des Sagnes.

VI. Activités économiques et commerciales

L'activité proto-industrielle et commerciale concerne prioritairement le travail de la laine, alimenté par les cours d'eau nombreux. L'historien Olivier Joseph comptabilise en 1672 "26 [moulins dédiés à l'activité drapière] sur les berges de la Chasse et du Verdon. Le modeste hameau de Chasse laisse voir, quant à lui, les chazals - les ruines - de deux paroirs2". La commune conserve les restes transformés en maison d'habitation ou hôtel de voyageurs d'anciens moulins à foulons (REF = IA04001151, IA04001155 ou encore IA04001154) voire à farine (REF = IA04001155), dans la partie basse du village, qui a été progressivement rattachée à la partie en grappe (voir ci-dessus et REF = IA04003115). La commune a bénéficié de la vogue du tourisme vert qui a commencé à se développer dans les années 1930, qui a permis l'apparition puis l'essor d'une offre hôtelière variée. Celle-ci s'est diversifiée jusqu'à l'accueil de colonies de vacances dont témoigne l'ensemble des Mélèzes, en activité une trentaine d'années, entre 1970 et la fin des années 1990. Tout a périclité depuis.

Villars-Colmars (B.A.)/Hôtel du Parc/ET/Hôtel Suisse/à 120 kil. de Nice/(par Annot)/et/à 200 kil. de MarseilleVillars-Colmars (B.A.)/Hôtel du Parc/ET/Hôtel Suisse/à 120 kil. de Nice/(par Annot)/et/à 200 kil. de Marseille

Ancienne colonie de vacances les Mélèzes. Vue d'ensemble de la façade sud. Au premier plan, les terrains de jeux.Ancienne colonie de vacances les Mélèzes. Vue d'ensemble de la façade sud. Au premier plan, les terrains de jeux.

Chaque jeudi de l'Ascension est organisée la procession à la Croix du Puy qui domine le village, depuis l'église paroissiale, avec rogations aux différentes stations et bénédiction du terroir.

Comme plusieurs communes du haut Verdon, Villars-Colmars a fait l'objet de projets plus ou moins aboutis et sérieux relatifs à l'implantation d'une station de ski, afin de profiter de l'essor du tourisme blanc. Chasse, accessible par voie carrossable, aurait constitué le noyau de la station concentrant les logements, avec un domaine skiable tracé sur les pentes du massif du Mouret et de l'Autapie. Ce projet fit long feu.

1Le hameau du Foulon rassemblait 5 parcelles en 1827 (à ne pas confondre avec le lieu-dit actuel du Foulon, en contrehaut du ravin de Chasse au nord du village). En 1827, le lieu-dit la Bastide réunissait en tout et pour tout deux bâtiments ruraux au sud du village. Ces différents "hameaux" furent englobés dans un ensemble appelé les Clots, que mentionne la carte topographique de l'IGN.2Olivier Joseph, L'incendie de Colmars, 8 août 1672, et autres incendies dans le haut Verdon (17e et 18e siècles). Histoire et récits d'une catastrophe, s. l., Les Montagnes Imaginées, 2007, p. 16..
Aires d'étudesPays Asses, Verdon, Vaïre, Var
AdresseCommune : Villars-Colmars

Références documentaires

Documents d'archives
  • Ministère de l'Agriculture et du Commerce. Statistique générale. Statistique agricole. Renseignements divers sur la récolte. Année 1874. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 6 M 305.

    Données pour l'année 1874.
  • Recensements de la population, commune de Villars-Colmars [1836-1936]. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 6 M 188.

Documents figurés
  • [Le terroir avec ses prés de fauche et le village de Villars-Colmars depuis le quartier de Côte-Meunière.] / Carte postale, 2e quart 20e siècle. Collection particulière, non coté.

  • 14. Haute Vallée du Verdon/VILLARS-COLMARS (B.-A.)/Station Estivale, alt. 1200 m./Vue panoramique./ROCHE CLINE/2552 m./TETE DE/VOLPLANE/2426 m./COLMARS/LES ALPES/1250m./LAC D'ALLOS/LES GRANDES/TOURS. / Carte postale, 1er quart 20e siècle. Collection particulière, non coté.

  • VILLARS-COLMARS (B.-A.)/1200 m./La Clue de la Chasse / Carte postale, 1er quart 20e siècle. Collection particulière, non coté.

  • Villars-Colmars (B.A.)/Hôtel du Parc/ET/Hôtel Suisse/à 120 kil. de Nice/(par Annot)/et/à 200 kil. de Marseille / Carte postale publicitaire, 2e quart 20e siècle, aquarelle et gouache lithographiées, noir et blanc. Collection particulière, non coté.

Bibliographie
  • FERAUD, Jean-Joseph-Maxime. Histoire, géographie et statistique du département des Basses-Alpes. Digne : Vial, 1861, 744 p.

    p. 490.
  • JOSEPH Olivier. L'incendie de Colmars 8 août 1672 et autres incendies dans le Haut Verdon (XVIIe et XVIIIe siècles). Histoire et récit d'une catastrophe. Olivier Joseph : Les Montagnes Imaginées, 2007, 46 p.

  • FABRE, Eric. Laine et drap en haut Verdon. Une haute Provence textile (fin XVIIe - milieu XXe siècle). Paris : L’Harmattan, 2015, 258 p.

    p. 71-81, 125-126.
Périodiques
  • COLLIER, Raymond. Un exemple de privilèges municipaux sous l'Ancien Régime, en Provence : Colmars-les-Alpes, Allos, Beauvezer. Dans : Provence historique, tome 25, n° 100, 1975, p. 193-205.

(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général - Mosseron Maxence
Mosseron Maxence (1976 - )

Chercheur au Service régional de l'Inventaire de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur (2007- )


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- Del Rosso Laurent