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ferme dite Bastide Ricard ou Château de Ricard

Dossier IA04002604 réalisé en 2014

Fiche

Dossiers de synthèse

Origine et évolution de l'édifice

18e siècle

Elévation nord-ouest, premier niveau. Porte du logis.Elévation nord-ouest, premier niveau. Porte du logis.L'origine de cette ferme seigneuriale de la famille Demandolx remonte au troisième quart du 18e siècle, comme en témoignent ses encadrements en pierre de taille en arc segmentaire. Le toponyme "Le Jas", utilisé en 1835 pour la désigner, pourrait néanmoins témoigner d'une éventuelle construction pré-existante, à usage de bergerie.

Elle figure sur la Carte des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, dressée dans les années 1780, sur laquelle son plan de masse carré est aisément identifiable.

L'état des sections du cadastre de 1835 nomme cette ferme "Le Jas" ; on relève également l'appellation "Cour du Jas" et "L'Aire". En revanche, il n'y est fait aucune mention de l'actuelle appellation porté sur le plan cadastral de 1985 "Château de Ricard", même si le toponyme "Ricard" est utilisé pour désigner les terres agricoles voisines.

La "Note de l'alivrement des biens privilégiés consistant les biens droits et facultés de monsieur Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790" la décrit ainsi :

"Bastide, appelée Ricard, cour, patègue,1 aire, terre culte, meurier et noyers, contenant savoir le sol de la bastide soixante deux cannes estimées à dix sols la canne ; cour quarante huit cannes à trois sols la canne ; pateg, vingt-cinq cannes à deux sols ; haire, quatre cent soixante douze cannes à trois sols la canne ; la terre cinquante quatre journaux cent soixante sept cannes dont vingt journaux a soixante et dix livres le journal, trente journaux à cinquante livres le journal et quatre journaux cent soixante cannes à quarante livre le journal. Montant en total, trois mille cent quatre vingt huit livres quatorze sols. 3188 £ 14 s". Ce montant est le double de celui estimé pour le château de La Palud.

On notera cependant qu'il n'est fait aucune mention de la glacière située sous l'aire à battre, bien qu'il parait très probable qu'elle existe déjà à cette époque.

Vendue en 1793 comme bien national à Toussain Turrel de La Palu, elle est ensuite séparée en trois lots.

Plusieurs percements d'ouvertures datent de ce partage, par exemple sur l'élévation ouest, le percement de la baie fenière sud. Cependant, quelques détails datant de l'époque seigneuriale subsistent encore, comme la menuiserie de la porte principale et sa serrure.

Etat en 1835

Sur le plan cadastral de 1835 (section C1), la bastide apparaît avec le même plan de masse carré déjà représenté sur la carte de 1780 (une parcelle de "jardin" ayant été coloriée par erreur).

Elle est alors partagée en trois parcelles allongées, de dimensions égales (447, 448, 450) qui correspondent à l'actuelle parcelle 72, aujourd'hui bâtiment principal de la ferme. Le bâtiment est environné de plusieurs parcelles de cour, jardin et aires à battre, appartenant aux mêmes propriétaires qui se partagent la bastide.

    • au sud-est : une vaste cour divisée en 3 parcelles (parties sud des parcelles 450 et 447 + parcelle 449
    • à l'ouest : un jardin (parcelle 451)
    • à l'est : une autre cour (parcelle 446)
    • au nord-ouest : 3 vastes parcelles en lanières de terres labourables (441, 442, 445) comportant chacune une aire à battre (non située mais à placer probablement au plus près du bâtiment)

Les propriétaires en 1835

Extrait du plan cadastral de 1835 (section C, feuille 1), avec surcharge de couleur sur les parcelles correspondant aux possessions des trois propriétaires de la ferme.Extrait du plan cadastral de 1835 (section C, feuille 1), avec surcharge de couleur sur les parcelles correspondant aux possessions des trois propriétaires de la ferme.Carbonnel Joseph, à Moustiers, possède la parcelle 447, mentionnée comme "maison et cour". Il possède également une "chambre et passage" dans la parcelle 448, une "aire" à battre (442), deux parcelles de "terre labourable" (411 et 443) et deux parcelles de "pré" (367 et 368).

Peisselon Joseph, potier (père), possède la parcelle 448, mentionnée comme "maison". Il possède également une "partie du dessus" de la parcelle 447, une "cour" (449), une "aire" à battre (441) et quatre parcelles de "terre labourable" (341, 442, 440, 452, 455).

Phillip Jean Baptiste, maréchal, possède la parcelle 450, mentionnée comme "maison et cour". Il possède également un "passage" dans la parcelle 448 et une "chambre" dans la parcelle 447, un "jardin" (451), une "aire" à battre (445) et cinq parcelles de "terre labourable" (404, 418, 427, 444 et 453).

La parcelle 446 est mentionnée comme "cour" et elle est partagée entre ces trois propriétaires pour un tiers chacun.

On notera également que deux autres propriétaires possèdent chacun la "moitié d'une chambre" dans la parcelle 448, il s'agit de Roux Pierre et de Roux Joseph, tous deux habitants au hameau de La Maline.

1835 - 1954

Vue d'ensemble prise du sud-est : alignement des dépendances construites au 19e siècle.Vue d'ensemble prise du sud-est : alignement des dépendances construites au 19e siècle.C'est au cours du reste du 19e siècle qu'un ensemble de dépendances a été ajouté en s'appuyant sur l'ancien mur de clôture de la cour, côté est. Ce mur était déjà ouvert d'un portail, côté sud, dont subsiste le piédroit en pierre de taille visible à la base de la chaîne d'angle sud-ouest du bâtiment sud-est.

La lecture des élévations de cet ensemble nous donne quelques informations sur la chronologie de ces agrandissements successifs. Le bâtiment sud-est (remise) a été le premier construit, d'abord muni d'un toit à longs pans asymétriques. Puis les autres bâtiments (porcherie et petit logis aujourd'hui entièrement reconstruit) ont été accolés, du sud vers le nord. Enfin, la cour a été fermée par l'agrandissement de la remise sud-est, son adossement au bâtiment principal et sa surélévation. L'usage de linteaux en poutrelle métallique témoigne pour cette dernière phase d'une construction de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.

L'ancien jardin situé devant l'élévation sud a été transformé en terrasse, intégrant une citerne, là aussi sans doute à la fin du 19e siècle.

En revanche, le hangar accolé à l'extérieur de la cour, côté sud, est plus tardif et date du milieu du 20e siècle. Au premier niveau de l'élévation est, la date 1954 est peinte sur la menuiserie de la porte de la remise.

Analyse architecturale

La ferme est située à environ 300 mètres au sud-ouest du village de La Palud. Elle est aujourd'hui constituée d'un bâtiment principal en maison-bloc en hauteur, complété par des dépendances accolées et disjointes.

Bâtiment principal

Elévation sud-est : accès à la remise et à l'étable en soubassement.Elévation sud-est : accès à la remise et à l'étable en soubassement.Adossé perpendiculairement au sens de la pente, le bâtiment principal comporte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré, chacun séparé en trois travées orientées est-ouest.

Etage de soubassement

Au sud, une remise, accessible par une porte charretière ouverte dans le mur est. Côté sud, elle est éclairée par un jour en fente et deux jours rectangulaires. Le sol est en terre battue, les murs et le plafond sont chaulés. A l'angle sud-est, dans une niche, on remarque le robinet de la citerne extérieure.

Au nord de l'étage de soubassement, une étable, elle aussi accessible par une porte charretière côté est, flanquée d'un jour en fente ; un autre jour est percé dans le mur nord.

La partie centrale est accessible par une porte piétonne ouverte côté sud, qui donne dans un vestibule dont le sol est caladé ; il est éclairé par un jour en fente. Ce vestibule permet l'accès à la remise et à l'étable, une troisième porte donne accès à un cellier. Depuis ce vestibule, un escalier intérieur, droit, dessert le rez-de-chaussée surélevé. La marche d'appel de cet escalier est en pierre de taille calcaire ; les autres marches sont en carreaux de terre cuite, avec contremarches en mortier et nez-de-marches en bois.

Rez-de-chaussée

Elévation nord-ouest.Elévation nord-ouest.L'accès à ce niveau se fait depuis l'élévation nord-ouest, par une large porte piétonne qui donne dans un vestibule. Ce vestibule distribue les pièces du logis, au sud et au nord, par des portes dont les encadrements en arc segmentaire sont façonnés au mortier. La partie sud est éclairé par trois fenêtres et une porte côté sud, et deux fenêtres côté nord. La partie nord possède deux fenêtres côté nord, et deux côté est.

Au centre, un couloir rejoint l'escalier venant de l'étage de soubassement, puis se poursuit jusqu'à un palier éclairé par une fenêtre ouverte dans le mur est. Le palier distribue les pièces nord et sud par des portes, et donne accès à un second escalier droit, parallèle au 1er, qui dessert l'étage de comble. Cet escalier possède des marches en carreaux de terre cuite, avec contremarches en mortier et nez-de-marches en bois.

Un réduit allongé est aménagé le long de ce couloir, accessible depuis le vestibule et éclairé par un jour côté est. A cet étage, le sol est en carreaux de terre cuite et les murs sont enduits.

Rez-de-chaussée surélevé, vestibule.Rez-de-chaussée surélevé, vestibule.L'ensemble formé par le vestibule et le couloir le prolongeant correspond probablement aux deux "passage" dont il est fait mention dans l'état de section de 1835, à propos de la parcelle 448 (la partie centrale du bâtiment alors divisé en trois propriétés).

Etage de comble

Il est occupé par deux grands fenils, séparés par un mur de refend en maçonnerie. Le sol est une chape de mortier sur quartons, les murs sont enduits. Côté est, la partie centrale est occupée par un pigeonnier installé en demi-étage ; il est accessible par une échelle de meunier. Le sol est une chape de mortier sur plancher. On compte environ 150 boulins, dont les niches sont construites en tuile creuse, sur des montants façonnés au plâtre.

Mise en oeuvre

Le bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires, les chaînes d'angles sont en pierre de taille calcaire. Les élévations reçoivent un enduit rustique.

Elévation sud-est, premier niveau. Porte de la remise.Elévation sud-est, premier niveau. Porte de la remise.Au premier niveau de l'élévation est, la porte de la remise sud et la porte du vestibule possèdent un encadrement en arc segmentaire, en pierre de taille calcaire. Les ouvertures de la façade nord-ouest possèdent aussi des encadrements en arc segmentaire, en pierre de taille calcaire. La menuiserie de la porte est à deux vantaux à panneaux moulurés, et les fenêtres sont occultées par des contrevents à cadres. La baie fenière du second niveau est placée dans l'axe de symétrie, elle possède également un encadrement en arc segmentaire en pierre de taille, et elle est surmontée d'une potence en bois. Sur l'élévation nord, une fenêtre possède aussi un encadrement en arc segmentaire en pierre de taille.

Les encadrements des autres ouvertures sont façonnés au mortier de gypse, avec un linteau en bois. Au troisième niveau de l'élévation est, la baie d'envol du pigeonnier est entourée d'un cadre en tôle plate fixé au mur.

La charpente est construite en pin et en peuplier, elle est à pannes sur deux fermes croisées, avec un poinçon central portant sur une croix horizontale, renforcée par les deux murs de refend. Le toit est en pavillon, il est couvert en tuile creuse sur plaques de fibro-ciment, et les avants-toits sont constitués de trois rangs de génoises peints en blanc.

Dépendances

Une rangée de bâtiments fait face à l'élévation est et se prolonge en L pour fermer la cour.

Cour. Vue d'ensemble prise du nord-est.Cour. Vue d'ensemble prise du nord-est.A l'extrémité nord, un petit logis a été très remanié. Vient ensuite un bâtiment accueillant une étable à cochon en rez-de-chaussée, accessible par une porte piétonne. Une première pièce abrite le fourneau pour préparer la soupe ; la soue est basse. Au-dessus on trouve un séchoir accessible par une porte haute (piédroits en brique pleine) et aéré par deux baies côté est. Accolé au sud, un autre petit bâtiment abrite une remise en rez-de-chaussée, accessible par une porte bâtarde. L'espace sous le toit est occupé par un séchoir possédant un jour côté est.

Le bâtiment qui ferme l'angle sud-est de la cour comporte un atelier en rez-de-chaussée, qui possède une porte piétonne côté ouest et un jour côté est, et une grande remise ouverte formant porche. L'étage carré et l'étage de comble de ce bâtiment sont occupés par un fenil, accessible par une baie fenière côté nord et aéré par plusieurs baies et jours. Un petit hangar est accolé à l'extérieur de la cour, côté sud ; il est construit sur piliers maçonnés en moellons ou en parpaings de béton pleins, avec un essentage en planche dressées.

Ces bâtiments sont construits en maçonnerie de moellons calcaires. Les chaînes d'angles sont en gros moellons équarris ou en blocs de tuf. Les élévations portent un enduit à pierres vues.

Sur l'élévation nord du bâtiment sud-est, qui ferme la cour, les linteaux du porche et celui de la baie fenière sont des poutrelles métalliques. Les encadrements des autres ouvertures sont façonnés au mortier de gypse, avec un linteau en bois.

Sur les dépendances nord et sud, les toits sont à un pan, au milieu ils sont à longs pans asymétriques. Ils sont couverts en tuile creuse, avec un avant-toit constitué d'un rang de génoise ; côté ouest on note une saillie de rive avec un rang de génoise.

Vue de situation prise de l'ouest. Au premier plan, l'aire à battre caladée.Vue de situation prise de l'ouest. Au premier plan, l'aire à battre caladée.Une grande aire à battre caladée est aménagée face à l'élévation ouest. Le logement de l'axe du rouleau à dépiquer est construit en pierre de taille.

Une grande glacière circulaire est aménagée sous cette aire à battre (voir sous-dossier IA04002605).

Une terrasse maçonnée est aménagée devant l'élévation sud. Une citerne occupe son extrémité orientale, elle est alimentée par les eaux de toiture, via une canalisation qui court le long de l'élévation sud. Son évacuation de trop-plein est constituée d'une section de canalisation en terre cuite.

Une allée de tilleuls est plantée à l'angle sud-ouest de la ferme, à l'arrivée du chemin caladé.

Conclusion

Le volume du bâtiment, la complexité des circulations intérieures, le soin apporté à la mise en œuvre de l'architecture, une certaine volonté de dissimuler la nature fonctionnelle de l'édifice sous une apparence résidentielle font de la Bastide Ricard une déclinaison pour le moins originale de la maison-bloc en hauteur, qui n'a certainement pu se concevoir sans le dessein porté par Monsieur de Demandolx. Celui-ci, probablement à la même époque, double la surface du château du village en le dotant d'une grande façade ordonnancée et de deux tours d'angle supplémentaires. Faute d'avoir pu accéder aux pièces d'habitation, il nous est impossible de savoir si les aménagements intérieurs permettaient des séjours occasionnels du seigneur de La Palud. Le doute est permis si l'on considère que la ferme n'est éloignée du château du village que de moins de cinq cents mètres.

1Patègue ou patec : pâtis, terrain de vaine pâture, lande. Probablement ici au sens de parterre devant une maison de campagne. (Mistral : Trésor du Félibrige)
AppellationsBastide Ricard, Château de Ricard
Parties constituantes non étudiéesétable, remise agricole, cellier, fenil, séchoir, pigeonnier, porcherie, aire à battre
Dénominationsferme
Aire d'étude et cantonPays Asses, Verdon, Vaïre, Var - Moustiers-Sainte-Marie
AdresseCommune : La Palud-sur-Verdon
Lieu-dit : Château de Ricard
Cadastre : 1835 C1 446, 447, 448, 449, 450, 451 ; 1985 X1 71, 72, 187

Cette grande ferme seigneuriale des Demandolx a été édifiée probablement au 3e quart du 18e siècle, comme en témoignent ses encadrements en pierre de taille en arc segmentaire. Vendue comme bien national, divisée en 3 propriétés au début du 19e siècle, elle est agrandie dans la courant du 19e siècle par ajout successif de dépendances construites sur les anciennes cours. Un dernier hangar est daté 1954.

Période(s)Principale : 3e quart 18e siècle
Principale : 19e siècle
Secondaire : 1ère moitié 20e siècle
Dates1954, porte la date

Grande ferme composé d'un bâtiment d'origine comprenant étable et remise en soubassement, logis en rez-de-chaussée, fenil en comble. Des dépendances agricoles accolées ferment une cour au sud-est : porcherie, remise, fenil, séchoir. Le bâtiment principal est en moellons calcaire enduit avec chaîne d'angle en pierre de taille. Les murs des dépendances sont en moellon enduit avec chaînes d'angle en gros blocs de calcaire et de tuf. Le toit du bâtiment principal est en pavillon, ceux des dépendances à un pan ou à longs pans, tous couverts de tuile creuse. Seul le bâtiment principal possède un escalier, dans oeuvre, droit, en maçonnerie. L'accès au fenil se fait par une échelle de meunier.

Murscalcaire moellon enduit
tuf moellon sans chaîne en pierre de taille
calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
Toittuile creuse
Étagesétage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, étage de comble
Couvrements
Couverturestoit en pavillon
toit à un pan
toit à longs pans
Escaliersescalier dans-oeuvre : escalier droit en maçonnerie
échelle
TypologiesF3a : ferme à maison-bloc à bâtiments accolés et/ou disjoints
Mesures:
Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • Note de l'alivrement des biens privilégiés consistant les biens droits et facultés de monsieur Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790. 24 juillet 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063.

    P. 1, 2.
  • État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259.

    Section C, dite du Village.
  • DEMANDOLX, Henri de. La famille des Demandolx. Manuscrit, 1877, 2 vol., 297 p. Collection particulière.

    P. 200.
Documents figurés
  • Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197.

    Feuille 195-33.
  • Plan cadastral de la commune de La Palud. / Dessin à l'encre sur papier par Gelinsky, géomètre du cadastre, 1835. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14.

    Section C, feuille 1, parcelles 447 à 450, échelle d'origine 1/1250e.
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général - Laurent Alexeï - Brunet Marceline