Photographe Inventaire général.
- enquête thématique régionale, architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
-
Aire d'étude et canton
Bouches-du-Rhône
-
Commune
Septèmes-les-Vallons
-
Lieu-dit
-
Adresse
rue du Vallon du Maire
-
Cadastre
2026
A
281
-
Dénominationsbatterie
-
Précision dénominationbatterie de DCA
-
Appellationsbatterie de Septèmes-les-Vallons
-
Dossier dont ce dossier est partie constituante
I- Historique, topographie et typologie générale
La batterie de Septèmes-les-Vallons est l'une des huit batteries françaises de défense antiaérienne (DCA) du secteur de Marseille établies dès l'entrée en guerre de 1939-pour la plupart sur des sites isolés- et armées de quatre pièces de 75mm. Ces batteries de DCA de Marseille, relevant étaient réparties en deux groupes, batteries et groupes étant identifié par un numéro individuel à l'échelle nationale: la batterie de Septèmes ou 176e batterie (la première dans l'ordre numérique), appartenait au 56ème Groupe dit Groupe Nord, comprenant les batteries de Sainte Marthe (177ème ), avec le PC du groupe, de Figuerolles (178ème) et des Cadenaux (179ème), cette dernière étant la plus rapprochées de celle de Septèmes.
Le 57ème Groupe, dit Groupe sud, comprenait la batterie des Trois Lucs (180ème), de Montredon (181ème), de La Gineste (182ème) et de Banc, sur l'île de Ratonneau (183ème). Le secteur de Martigues constituait le 58ème groupe, comprenant aussi quatre batteries (n° 184 à 187) de quatre pièces de 75mm. L'armement mis en place dans les huit batteries du secteur de Marseille se composait de canons de 75 mm antiaériens sur affût rotatif C.A. (contre aéronef) Mle 15 (1915), ce modèle étant une adaptation faite pendant la première guerre mondiale du canon de campagne (sur roues) de 75mm Mle 1897, dont le tube était posé sur une structure de poutrelles en acier pivotant à 360° sur cuve en béton.
Seules deux des huit batteries, la 181ème et la 183ème, étaient armées de canons de 75mm plus récents, Mle 30 (1930), les canons des autres batteries étant des pièces remontant à la première guerre mondiale, réutilisées et installées en cuves selon les normes en vigueur à cette époque. L'inconvénient de ces matériels anciens était leur relative inefficacité face aux progrès de l'aviation de guerre, leur portée verticale de 5500 mètres avec une cadence de tir 12 coups à la minute, n'avait que peu de chances d'atteindre des avions volant à 400 km à l'heure, à la différence des nouveaux canons de 75mm Mle 30, d'une portée verticale de 8000 mètres, pour une cadence de tir 20 coups à la minute.
Les canons de la batterie de Septèmes étaient en état de tirer sur des emplacements provisoires dès le 27 août 1939, et étaient en place sur leur cuve de béton le 10 novembre1. Des soutes avaient été construites à proximité des emplacements des pièces, les équipements étant complétés par deux corps de garde, un bâtiment de casernement, des petits magasins, un mur d'écoute ou de détection acoustique, construits pour l'essentiel en matériaux traditionnels récupérés sur place, l'usine du projecteur étant seule construite en béton. Le projecteur était alimenté par un groupe électrogène. Les 1er et 2 juin 1940, la batterie tira 260 coups sur des groupes d'avions allemands, la moitié de nuit avec projecteur ; le 21 juin, elle tenta d'abattre sans plus de succès un groupe de huit avions italiens. Suite à l'armistice signé le 22 juin, les batteries de DCA de Marseille reçurent un ordre de fin de mission donnant lieu à un commencement de démontage des canons, le 27 juin pour celle de Septèmes, suivi d'un remontage provisoire le 4 juillet dans l’hypothèse d’une attaque britannique. La batterie de Septèmes fut désarmée définitivement et dissoute le 1er août 1940, après moins d'un an de service, l'occupant allemand ne jugeant pas utile ni opportune sa réutilisation. Une photographie aérienne de l'IGN prise le 14 janvier 1944 montre que les bâtiments de la batterie construits en matériaux traditionnels étaient alors découverts, sans doute pour en récupérer bois de charpente et tuiles. En revanche, la batterie de Septèmes est la seule des batteries de DCA françaises de 75mm des Bouches-du-Rhône qui n'a subi par la suite aucune destruction sévèrement mutilante, et la seule qui ait conservé en place les affûts pivotants de ses quatre canons.
II- Description
L'ancienne batterie de DCA n° 176 est implantée à environ 1 km à l'est du village de Septèmes-les-Vallons, sur un point haut (281m d'altitude) tabulaire d'une croupe allongée d'axe est-ouest, entre le vallon du Maire et le vallon de la Barre de Fer. Elle est desservie par deux chemins carrossables partant du village, traversant la zone de friche industrielle des anciennes usines de soude fondées au XIXe siècle, l'un passant par le hameau des Fabriques dans le vallon du Maire, l'autre suivant la ligne de crète. L'état actuel de conservation semi-ruiné mais très complet des aménagements de la batterie est exemplaire de l'ensemble des batteries de DCA crées en 1939 dans le secteur de Marseille, la plupart des autres ayant plus ou moins disparu du paysage. A environ 4 km à l'ouest de Septèmes-les-Vallons, l'ancienne batterie de DCA n°179 des Cadenaux (site du Jas de Rhodes), de conception identique, n'a laissé que des vestiges très limités et remaniés, médiocrement significatifs.
L'organisation de la batterie de Septèmes autour du chemin d'axe est-ouest à peu près rectiligne suivant la ligne de crête, est parfaitement lisible à l'égal d'un plan, sur une photographie aérienne verticale de l'IGN datée de décembre 1960, les aménagements qu'on y repère demeurant tous encore en place dans l'état actuel, sensiblement plus délabrés.
Le chemin de crête dessert directement sur son côté sud les quatre cuves alignées des canons de 75mm. A l'arrière de ces cuves, sur un alignement parallèle sont implantées cinq abris-soutes rectangulaires, dont quatre flanqués à l'arrière d'un local annexe plus bas et plus étroit. L'abri du centre, plus grand que les autres, est presque entièrement détruit dans l'état actuel, les autres sont dans un état de ruine plus ou moins avancé . Leur maçonnerie est pour l'essentiel en blocage de petits moellons de tout-venant jointoyé au ciment, avec enduit intérieur, évoquant une construction vernaculaire pastorale. Certaines parties de mur sont toutefois construites en brique creuse industrielle très grossièrement mise en œuvre, sans enduit de finition ; on note l'emploi de rares briques pleines dans les angles. Les portes et fenêtre sont couverts de plaques d'acier formant linteau. Les toits, disparus étaient à deux versants à très faible pente.
Abri-soute en maçonnerie traditionnelle, à l'arrière des cuves
Abri-soute en pierre et brique creuse, à l'arrière des cuves
Abri-soute en pierre et brique creuse, à l'arrière des cuves, avec local bas adossé
A la suite et à l'est des quatre cuves, s'élèvent deux corps de garde logeables contigus, lieux de vie active, aussi en simple rez-de-chaussée, mais deux fois plus grands que les abri-soutes, divisés chacun en deux travées par un mur de refend, avec mur-pignon ou façade nord ouvrant directement sur le chemin. Le second actuellement très ruiné, n'a plus sa façade. Leur mise en œuvre, traditionnelle, est un peu plus soignée que celle des abri-soutes, avec enduit couvrant à la chaux et au ciment, grenu en surface et tuiles de rives encore en place sur le rampant du pignon.
Corps de garde sur le chemin de desserte, à l'est des cuves
Plus à l'ouest et du côté nord du chemin , un peu en retrait mais en amont du versant s'élèvent deux bâtiments, dont celui de l'abri- usine du projecteur, aussi à niveau unique, seul intégralement construit et couvert en béton, enduit au ciment lissé et de ce fait bien conservé.
Bâtiment en béton de l'abri-usine du projecteur, au nord du chemin, et abri en pierre et brique
Son aspect avec sa dalle de couvrement fortement saillante, ses jours haut percés dans le mur et sa porte métallique blindée fait contraste avec celui des autres bâtiments et évoque l'architecture des postes transformateurs électriques de réseau de distribution mis en place sur le territoire à l'échelle nationale à partir des années 1920-1930. Sa construction avait été confiée à une entreprise qualifiée, celle des soutes, abris et cops de garde ayant recruté sa main d'œuvre localement, notamment au sein du personnel affecté à la batterie. A l'est de ce bâtiment d'usine électrique du projecteur est implanté le mur d'écoute de plan en arc de cercle, aujourd'hui à demi-ruiné2.
A l'ouest du site , le chemin d'accès principal montant en lacets sur le versant nord traverse perpendiculairement le chemin de crête est-ouest, et se prolonge au sud-est pour desservir une carrière à l'arrière de la batterie. Sur le bord ouest de ce chemin perpendiculaire subsistent les ruines des autres établissements de la batterie. L'un, au sud du chemin de crête, était un bâtiment allongé d'axe est-ouest aujourd'hui complètement en ruines, qui était divisé en huit travées par des cloisons ou murs de refend, correspondant à des chambres pour le casernement de la garnison. Sa construction et sa mise en œuvre sont différentes de celle des autres bâtiments, et évoquent l'architecture industrielle : la structure s'articulait autour de minces piliers verticaux en ciment armé coulé dans des briques creuses empilées, piliers disposés aux quatre angles et à chaque extrémité des sept murs de refends. Les murs proprement dits étaient maigres, construits en brique creuse en simple épaisseur, revêtus d'un enduit couvrant en ciment lissé.
Vestige du bâtiment de casernement en brique et piliers béton, à l'ouest de la batterie
A proximité, au nord du chemin de crête et en bordure du chemin d'accès perpendiculaire, trois autres petits bâtiments de plan à peu près carré dont l'architecture et la mise en œuvre s'apparente à celle des abris-soute, mais dont le toit était en simple appentis. L'un d'eux, à l'entrée de l'ensemble, percée de plusieurs fenêtres dont deux en façade encadrant la porte, et revêtu d'un enduit couvrant, pourrait correspondre à la loge du gardien de batterie.
Abri ou loge du gardien de batterie, au nord-ouest, au débouché du chemin d'accès
A l'arrière de ces trois petits bâtiments et devant la façade (détruite) de celui du casernement, au nord du chemin de crête, subsiste un lavoir / lavabo collectif, en brique creuse et ciment, et à proximité un réservoir d'eau monobloc en ciment armé à ciel ouvert, aujourd'hui basculé.
Lavoir et lavabo collectif, au nord-ouest de la batterie
Réservoir d'eau et lavoir-lavabo, au nord-ouest de la batterie
Les cuves des quatre pièces d'artillerie antiaériennes de 75mm de la batterie sont le vestige le plus remarquable de l'ensemble des aménagements, par leur exceptionnel état de conservation, sans autre exemple en Provence et très représentatif. Chacune des quatre cuves proprement dites est enveloppée d'un mur en pierre sèche et remblai de très faible élévation, épais d'environ 3 m, d'aspect vernaculaire dans sa mise en œuvre, formant un anneau circulaire d'environ 15 de diamètre extérieur. L'état actuel de cette construction est très dégradé.
Première cuve pour canon DCA de 75mm, ruines du mur annulaire en pierre sèche
Du côté intérieur de l'anneau de pierre sèches étaient ménagées des niches à munitions dans l'épaisseur du mur, donnant sur le chemin de ronde intermédiaire circulant autour de la cuve en béton. La troisième cuve en partant de l'ouest est la mieux conservée des quatre, son bâti demeurant dégagé de la végétation parasite et le châssis-affût métallique pivotant qui portait le canon étant encore mobile.
Troisième cuve pour canon DCA de 75mm chassis-affut métallique pivotant et rail de roulage circulaire
Troisième cuve pour canon DCA de 75mm, châssis-affut pivotant sur rail de roulage circulaire, mur annulaire en pierre sèche
Ces dispositions son entièrement conformes à celles des cuves et affûts rotatifs C.A. Mle 15 réalisés durant la première guerre mondiale en France, en Belgique et dans les colonies, documentés par différentes photographies d'archives. Le bâti métallique fixe se compose du rail de roulage plat circulaire formé de quatre segments rivetés sur pattes de scellements fixées sur le bord de la cuve de béton de forme conique en entonnoir, des pannes de bois dur faisant raccord entre le rail d'acier et le bord de la cuve. L'affût pivotant forme un assemblage complexe, riveté, de poutrelles d'acier de type IPN, évasé en triangle tant en plan qu'en élévation à partir du mât carré en acier de l'axe central pivotant. Les deux roulettes aux angles du triangle de base, portant sur le rail, sont en place ainsi que, en haut du mât, les deux anneaux d'accroche en fonte des tourillons du tube du canon ; on remarque aussi le bras de manœuvre horizontal avec poignée qui permettait à un servant de faire pivoter l'affût. Les trois autres cuves sont presque aussi complètes : le rail d'acier circulaire manque dans les deux première en partant de l'ouest. Le seul élément manquant de ces châssis, outre le tube du canon démonté depuis 1940, est le fléau à contrepoids avant qui participait au réglage en souplesse de l'inclinaison du tube.
Quatrième cuve pour canon DCA de 75mm châssis-affut métallique pivotant et rail de roulage circulaire
Première cuve pour canon DCA de 75mm, châssis-affût métallique pivotant
Seconde cuve pour canon DCA de 75mm, chassis-affut métallique pivotant
La batterie de Septèmes-les-Vallons est l'une des huit batteries françaises de défense antiaérienne (DCA) du secteur de Marseille établies dès l'entrée en guerre de 1939 -pour la plupart sur des sites isolés- et armées de quatre pièces de 75mm. A l'échelle nationale elle était la 176e batterie alors mise en service, soit la première des huit des deux groupes de quatre batteries du secteur de Marseille, armées de canons de 75 mm antiaériens sur affût rotatif C.A. (contre aéronef) Mle 15 (1915) pièces remontant à la première guerre mondiale, réutilisées et installées en cuves selon les normes en vigueur à cette époque, deux des huit (la 181ème et la 183ème), étant armées de canons de 75mm plus récents et performants, Mle 30 (1930). L'inconvénient des matériels Mle 15 était leur faible efficacité face aux progrès de l'aviation de guerre, leur portée verticale de 5500 mètres avec une cadence de tir 12 coups à la minute, n'avait que peu de chances d'atteindre des avions volant à 400 km à l'heure. Les canons de la batterie de Septèmes étaient en place sur leur cuve de béton le 10 novembre 1939. Des soutes avaient été construites à proximité des emplacements des pièces, les équipements étant complétés par deux corps de garde, un bâtiment de casernement, des petits magasins, un mur d'écoute ou de détection acoustique, construits pour l'essentiel en matériaux traditionnels récupérés sur place, l'usine du projecteur étant seule construite en béton. Le projecteur était alimenté par un groupe électrogène. A la suite de tirs sans succès sur des avions allemands et italiens entre le 1er et le 21 juin 1940, et de l'armistice signé le 22 juin, la batterie de Septèmes fut désarmée définitivement et dissoute le 1er août 1940, après moins d'un an de service, l'occupant allemand ne jugeant pas utile ni opportune sa réutilisation.
-
Période(s)
- Principale : 2e quart 20e siècle , daté par source
-
Dates
- 1939, daté par source
L'ancienne batterie de DCA n° 176 est implantée à environ 1 km à l'est du village de Septèmes-les-Vallons, sur un point haut (281m d'altitude) tabulaire d'une croupe allongée d'axe est-ouest, entre le vallon du Maire et le vallon de la Barre de Fer. L'état actuel de conservation semi-ruiné mais très complet des aménagements de la batterie est exemplaire de l'ensemble des batteries de DCA crées en 1939 dans le secteur de Marseille, la plupart des autres ayant plus ou moins disparu du paysage.
La batterie est organisée autour du chemin d'axe est-ouest à peu près rectiligne suivant la ligne de crête qui dessert directement sur son côté sud les quatre cuves alignées des pièces d'artillerie antiaériennes de 75mm. Ces cuves sont le vestige le plus remarquable de l'ensemble des aménagements, par leur exceptionnel état de conservation, sans autre exemple en Provence et très représentatif. Chacune est enveloppée un mur annulaire bas en pierre sèche d'environ 15 de diamètre extérieur. Du côté intérieur de l'anneau sont ménagées des niches à munitions dans l'épaisseur du mur, donnant sur le chemin de ronde intermédiaire circulant autour de la cuve en béton, dans laquelle le châssis-affût métallique pivotant qui portait le canon est encore en place, et reste mobile dans au moins deux cuves. Le bâti métallique fixe se compose d'un rail de roulage plat circulaire en bordure, l'affût pivotant formant un assemblage complexe, riveté, de poutrelles d'acier de type IPN, évasé en triangle tant en plan qu'en élévation à partir du mât carré en acier de l'axe central.
A l'arrière de ces cuves, sur un alignement parallèle sont implantées cinq abris-soutes rectangulaires, dont quatre flanqués à l'arrière d'un local annexe plus bas et plus étroit. Ces abris sont dans un état de ruine plus ou moins avancé. Leur maçonnerie est pour l'essentiel en blocage de petits moellons de tout-venant jointoyé au ciment, évoquant une construction vernaculaire pastorale. A la suite et à l'est des quatre cuves, s'élèvent deux corps de garde logeables contigus, lieux de vie active, aussi en simple rez-de-chaussée, mais deux fois plus grands que les abri-soutes, divisés chacun en deux travées par un mur de refend, avec mur-pignon ou façade nord ouvrant directement sur le chemin. Le second est actuellement très ruiné. Plus à l'ouest et du côté nord du chemin, un peu en retrait s'élèvent deux bâtiments, dont celui de l'abri-usine du projecteur, aussi à niveau unique, seul intégralement construit et couvert en béton, enduit au ciment lissé et de ce fait bien conservé. Son aspect fait contraste avec celui des autres bâtiments. A l'est de ce bâtiment est implanté le mur d'écoute de plan en arc de cercle, aujourd'hui à demi-ruiné. A l'est du site, subsistent les ruines des autres établissements de la batterie, dont trois petits bâtiments, un lavoir et un bâtiment allongé d'axe est-ouest aujourd'hui complètement en ruines, en ciment armé et brique creuse, divisé en huit travées par des cloisons correspondant à des chambres pour le casernement de la garnison.
-
Murs
- calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
- brique creuse
- calcaire pierre sèche
- acier
-
Couvrements
-
Couvertures
-
Typologies
-
État de conservationdésaffecté, menacé
-
Techniques
-
Statut de la propriétépropriété privée
-
Intérêt de l'œuvreà signaler
-
Protections
Exemplaire de l'ensemble des batteries de DCA crées en 1939 dans le secteur de Marseille. Les quatre cuves de DCA sont le vestige le plus remarquable de l'ensemble des aménagements, par leur exceptionnel état de conservation, sans autre exemple en Provence et très représentatif.
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Paul Dubray/ECPAD/Défense
- (c) IGN
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
-
[Carte de repérage des batteries de DCA françaises des secteurs de Marseille et Martigues en 1939]. / Dessin de Jory Sormail. [en ligne sur Südwall Superforum]. Accès Internet : <URL : https://sudwall.superforum.fr/t3190-dca-176eme-batterie-collines-de-septemes-13?highlight=DCA+176e+batterie>
-
Près de Kupa. 75 prêt à tirer. [Vue d'un canon de DCA de 75mm Mle 1915 en cuves sur affût pivotant]. / Photographie sur plaque de verre de Paul Dubray, 1917. Extraite du reportage "Avec les armées françaises et grecques dans le secteur de Majadag". Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD), Ivry-sur-Seine : SPA 63 T 2794.
-
[Vue aérienne verticale de la commune de Septèmes-les-Vallons, secteur du Vallon du Maire]. / Photographie, 23 décembre 1960. Institut Géographique National, Saint-Mandé.
<https://remonterletemps.ign.fr/telecharger/?lon=5.397006&lat=43.387197&z=13.3&layer=pva&year=1959&mission=3245-0371>
-
MOULINS Jean-Jacques. La DCA de Marseille, 1939-1942. Dans : 39/45 Magazine, n°293-295, octobre-novembre-décembre 2011, n° 294, p. 54.
Docteur en archéologie médiévale, historien de l'architecture et de la fortification, spécialiste de castellologie médiévale. Chargé de l'étude du patrimoine fortifié pour l'Inventaire général du patrimoine culturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 2003 à 2026.
Docteur en archéologie médiévale, historien de l'architecture et de la fortification, spécialiste de castellologie médiévale. Chargé de l'étude du patrimoine fortifié pour l'Inventaire général du patrimoine culturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 2003 à 2026.