Photographe Inventaire général.
- enquête thématique régionale, architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Bouches-du-Rhône
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Commune
Marseille 7e arrondissement
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Lieu-dit
île Ratonneau,
Pointe de Banc
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Cadastre
2026
A
111
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Dénominationsbatterie
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Précision dénominationbatterie de côte
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Appellationsbatterie de Banc
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Dossier dont ce dossier est partie constituante
I- Historique, topographie et typologie générale
Le projet de construction ex nihilo d’une batterie de côte sur le Cap de Banc, au nord-est de l’île de Ratonneau, est lié secondairement au projet de la double batterie voisine du cap de Croix, formulé et dessiné dans le mémoire des projets pour 1860-1861 rédigé par le lieutenant colonel Alexandre Guillemaut chef du génie le 12 février 18601. L’opportunité de la création de ces batteries avait fait l’objet d’un rapport d’inspection générale suivi d’une dépêche ministérielle en 1859, prescrivant d’occuper le site d’une ancienne batterie abandonnée de 1695 au Cap de Croix par une double batterie de 18 bouches à feu conçue selon les nouvelles normes définies en 1846 à l’échelle nationale. Ces deux nouveaux ouvrages de basse altitude sur l’île de Ratonneau s’ajoutaient, assez tardivement, aux différentes batteries du même type projetées depuis 1849 dans la rade de Marseille, certaines alors réalisées ou en cours de réalisation.
L’avis formulé par l’inspecteur général du génie en 1859 proposait d’occuper le cap de Croix par trois batteries de 8 pièces, à l’emplacement d’une batterie de 1695, abandonnée, une seconde un peu plus à l’ouest et une troisième sur le contrefort de la pointe de Banc2. Adaptant cet avis, le projet de 1860-1861 regroupait les deux premières batteries dans un ouvrage double de 18 pièces, et ajoutait (sous l’article provisoire n°25 bis du projet), à la demande du colonel Bichot, directeur des fortifications à Toulon, le principe d’une batterie supplémentaire de 15 bouches à feu, dont deux mortiers, sur le Cap de Banc, projet non encore préparé par le chef du génie.
Le 19eme article des fortifications du mémoire sur les projets de 1861-18623 rédigé par le chef du Génie Guillemaut, est consacré à l’organisation au cap de Banc d’une batterie pour 10 bouches à feu dont 2 mortiers, pour un coût estimé de 125.000fr. Le plan joint figure une batterie ouverte de grand axe est-ouest, à savoir formée au nord et à l’ouest d’un épaulement ou parapet discontinu, en remblai, sans revêtement maçonné ni fermeture formelle ou parados au sud.
La batterie proprement dite devait être armée de deux pièces au saillant ouest face à la grande passe entre Ratonneau et Niolon, et de huit autres pièces alignées au nord « qui battront parfaitement la mer entre Niolon et l’extrémité des ports neufs ». Cette batterie nord incluait les deux mortiers, isolés des autres pièces par deux traverses. Le chef du génie précise dans son mémoire que la forme du terrain ne permettant pas de mettre directement le réduit en arrière des pièces, il sera organisé au sud (-est) de la batterie qui étant de tous côtés exposé aux vues de la mer sera protégé partout par le terrain naturel ou des parados. Le plan du projet indique, autour de ce réduit prévu conforme au modèle-type 1846 du corps de garde n° 1 renforcé, trois segments de remparts étroits en remblai formant parados, l’un au nord-est, en continuité du parapet de la batterie, les deux autres plus courts, à l’est et au sud-ouest, reliés par un segment de mur en angle rentrant défilant la façade d’entrée du corps de garde.
L’état réalisé à la suite, en 1862, était conforme au projet pour l’organisation de la batterie proprement dite, mais s’en différenciait pour le corps de garde et pour le traitement des remparts formant parados destinés à le défiler des tirs ennemis. Le corps de garde crénelé réalisé, dont le plan de détail est documenté par un relevé de 1926, correspondait au modèle-type 1846 n° 2, en principe pour 40 hommes servant une batterie de 8 pièces (soit le nombre de canons, sans compter les deux mortiers).
Ile de Ratonneau, ouvrage de Banc, plan d'ensemble et bâtiment a, 1926.
Les parados massés au nord et au sud du corps de garde, celui du nord continu comme prévu avec le parapet de la batterie, celui du sud non segmenté, ont été réalisés entièrement en amoncellement de pierre sèche sur une hauteur et une épaisseur très supérieures à celles exprimées sur le plan du projet.
Après 1870, l’armement de la batterie fut renouvelé en remplaçant six des canons à âme lisse mis en place en 1862 par des obusiers de côte rayés de 16 (kg, poids du projectile).
La batterie de Banc ne fut pas réformée au début de la décennie 1880, contrairement à sa voisine la batterie du Cap de Croix, jugée plus forte et prééminente, et à la plupart des autres batteries du secteur, comme, sur les îles, celle de Mangue ou sur la côte, celles de Corbière, Niolon-Bas ou du Pharo. Son statut implicite d’annexe de la batterie du Cap de Croix explique cette différence de traitement, sans pour autant qu’elle soit déclassée.
Le 12 mai 1926, la batterie fut remise par le Génie à la Marine, à titre de concession provisoire, ce qui donna lieu à un état des lieux descriptif, avec plans, qui constate le bon état général du corps de garde de 1862. Le détail de la batterie sur une photographie aérienne verticale prise la même année 1926 complète l’information quand à cet état des lieux et permet de corriger les imperfections du dessin en plan d’ensemble réalisé alors par le génie.
[Vue aérienne verticale de l'île Ratonneau], 1926. Détail : la batterie de Banc.
En 1939, après la déclaration de guerre, la batterie de côte de Banc faisait partie des ouvrages participant à la défense antiaérienne française du secteur de Marseille (183e batterie de la Défense Aérienne du Territoire à l’échelle nationale) et était armée à ce titre de 4 pièces de 75mm modèle 1897. En octobre 1940, après l’armistice franco-italienne, cette batterie renumérotée 264, un temps désarmée, fut réarmée de 4 pièces de 75mm modèle 19304. Au printemps 1943, cette batterie est intégrée par l’occupant allemand au Sudwall en tant que Halbbatterie, pour la défense antiaérienne et contre but flottant. A l’automne, son armement antiaérien est complété de deux nouvelles pièces de 7,5cm Flak M. 30 (f), et en novembre, cette batterie codée Stp 195 était pourvue d’une garnison de 71 marins, 20 sous-officiers et un Oberleutenant . Elle fut mise hors service dès fin février 1944. La défense terrestre était assurée par 6 mitrailleuses lourdes, et la défense antiaérienne rapprochée par une pièce de 3,7cm Bordfla5. Un poste de direction de tir antiaérien avait été aménagé sommairement sur les travées de culée postérieures de l’ancien corps de garde de 1862, en créant des locaux dans le fossé bordant ces travées. Cet état est documenté par un relevé et des photographies d’état des lieux de la batterie après guerre, prises en 1946 pour illustrer le rapport d’un officier français sur le mur de l’Atlantique et le Südwall6.
[Vue aérienne verticale de la batterie de Banc et plan de son poste de direction de tir], 1946.
On y constate qu’à cette date, hors ces travées de culées remaniées, le reste de l’ancien corps de garde était détruit, réduit à l’état de décombres, et les cuves des pièces d’artillerie semi-ruinées, mais encore armées. Les circonstances de ces destructions ne sont pas clairement documentées, mais une partie au moins est imputable aux bombardements alliés intensifs d’août 1944.
Depuis cette époque, les ruines de la batterie ont subi de nouvelles destructions qui ont fait disparaître, en 1975, ce qui restait de l’ancien corps de garde et quelques autres aménagements7, notamment de la période allemande, dont une guérite cylindrique en béton banché qui était placée à l’entrée.
II- Description
La batterie est implantée à une altitude moyenne de 39m sur le Cap de Banc, qui fait saillie au nord-ouest de la pointe Est de l’île de Ratonneau, occupée au sud par l’hôpital Caroline et à l’Est par la batterie du Cap de Croix. Le chemin d’accès à la batterie de Banc se branche en retour d’angle aigu sur celui qui dessert l’hôpital Caroline et, à la suite, le Cap de Croix.
L’état actuel des ouvrages, très ruiné et chaotique, se limite pour l’essentiel aux contours de la batterie de 1862, et aux vestiges de deux des cuves en béton des pièces de 75mm avec abris-soutes, l’une conservée et comblée, l’autres ruinée par l’effet d’explosifs.
Vue d'une cuve de pièce de 75mm
Abri-soute explosé associé à une cuve de pièce de 75mm
L’enveloppe de la batterie est formée dans la moitié ouest des anciens parapets d’artillerie en remblais de pierraille et terres rapportées, aujourd’hui très érodés et éboulés, déstructurés, et dans la partie Est des restes des deux grands parados de pierre sèche qui enveloppaient et défilaient le corps de garde disparu au nord et au sud, s’interrompant à l’est pour dégager l’entrée de la batterie.
Front d'entrée de la batterie, parados en pierre sèche et entrée, vus de l'Est
Cette entrée n’a jamais été retranchée ni munie d’une porte, la batterie de Banc étant une batterie ouverte, non conçue en 1862 pour s’auto-défendre côté terre.
Les deux parados en pierre sèche sont bien conservés dans leur partie Est, ou ils se terminent chacun en forme de demi tronc de cône assez large, de part et d’autre de l’entrée.
Entrée de la batterie encadrée des deux parados, vue de l'intérieur, à l'arrière, l'hôpital Caroline
Leur mise en œuvre soignée en appareil polygonal à joints vifs et leur monumentalité en fait une exception remarquable dans l’architecture des batteries de côte du XIXe siècle.
Détail de parement taluté à joints vifs d'un parados
Ce choix de mise en œuvre résulte de l’impossibilité d’extraire sur le site des volumes de terre pour former des masses couvrantes profilées en talus d’une importance équivalente, l’extraction, le calibrage et l’appareillage de la pierre en revanche ne posant pas problème localement.
Les seuls autres vestiges d’aménagements encore en place à l’intérieur de la batterie se trouvent près de l’entrée, à gauche (au sud-est), dans le secteur correspondant au fossé du côté de l’entrée de l’ancien corps de garde.
Ruines du parados de gauche (sud) vu du nord-est
Il s’agit en premier lieu d’un segment de façade maçonnée caractérisée par son parement en appareil polygonal à joints ruban, engagée dans le versant intérieur du parados sud, entre deux contreforts. Ce mur qui était en vis-à-vis de la porte du corps de garde disparu, sur le chemin intérieur desservant la batterie, est percé de deux portes symétriques couvertes d’un arc plein-cintre extradossé, qui donnaient accès aux latrines des officiers et de la troupe ménagées dans la masse du parados (cotées b sur le plan de 1926). A côté et au-dessus subsistent les quatre murs au carré d’un abri de la seconde guerre mondiale, bâti en pierres de remploi liées au ciment.
Détail de la façade des latrines, qui faisait face à l'entrée du corps de garde détruit
Le projet de construction d’une batterie de côte sur le cap de Banc intervient en 1860, en appoint du projet de la batterie voisine du Cap de Croix, dont la réalisation avait commencé. Ces deux batteries conçues selon les normes et modèles-type 1846 s’ajoutent aux différentes batteries du même type projetées depuis 1849 dans la rade de Marseille, certaines réalisées ou en cours de réalisation.
Rédigé par le chef du génie Alexandre Guillemaut, dans le cadre du projet général des fortifications de la place de Marseille de 1861-1862, le projet d’organisation au cap de Banc d’une batterie pour 10 bouches à feu dont 2 mortiers, avec corps de garde crénelé type 1846 n° 1 renforcé, fut réalisé à la suite avec un corps de garde crénelé type 1846 n°2. La batterie proprement dite était armée de deux pièces à l’extrémité ouest face à la grande passe entre Ratonneau et Niolon, et de huit autres pièces alignées au nord battant la mer entre Niolon et l’extrémité des ports neufs de Marseille. Non placé à l’arrière des positions de canons, mais décalé du côté Est, vers l’entrée de la batterie, le corps de garde fut enveloppé au nord et au sud de deux importants parados prolongeant le parapet d’artillerie nord et le front de gorge sud, le tout formant une enceinte ouverte.
La batterie de Banc ne fut pas réformée au début de la décennie 1880, contrairement à sa voisine la batterie du Cap de Croix, jugée plus forte et prééminente ; pour autant, elle ne fut pas déclassée.
En 1939, après la déclaration de guerre, la batterie de côte Banc faisait partie des ouvrages participant à la défense antiaérienne française du secteur de Marseille et était armée à ce titre de 4 pièces de 75mm, renouvelées en octobre 1940. Occupée par les allemands et intégrée au Sudwall en 1943, elle fut complétée de deux nouvelles pièces de 7,5cm Flak (antiaérienne), sa défense terrestre était assurée par 6 mitrailleuses lourdes.
Elle fut mise hors service dès fin février 1944 puis ruinée par les bombardements alliés de l’été 1944, qui détruisirent la majeure partie de l’ancien corps de garde de 1862, dont la partie restante disparut en 1975.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 19e siècle , daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Guillemaut Charles Alexandreingénieur militaire attribution par sourceGuillemaut Charles AlexandreCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Lieutenant colonel et chef du génie à Marseille à partir de 1859, puis directeur des fortifications à partir de 1863, actif à Marseille jusqu'en 1865, date de sa mutation au Havre. Il est l'auteur en particulier du projet et de la réalisation de la caserne monumentale Saint Charles de Marseille, et a participé à la réorganisation des batteries de côte réalisée en 1860-1861.
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Auteur :
Implantée à une altitude moyenne de 39m sur le Cap de Banc, qui fait saillie au nord-ouest de la pointe Est de l’île de Ratonneau, au nord de l’hôpital Caroline et à l’ouest du Cap de Croix, la batterie est aujourd’hui très largement détruite.
Ses vestiges se limitent pour l’essentiel aux anciens parapets et parados qui formaient l’enveloppe de la batterie de 1862, inégalement conservés, à un petit bâtiment de latrines, annexe de corps de garde disparu, et aux restes de deux des cuves en béton des pièces de 75mm. Dans la moitié ouest, les anciens parapets d’artillerie en remblais de pierraille et terres rapportées, sont très érodés et déstructurés, mais la partie Est conserve des restes imposants et remarquables des deux grands parados de pierre sèche qui enveloppaient et défilaient le corps de garde. Ces deux parados sont bien conservés dans leur partie Est, où ils se terminent chacun en forme de demi tronc de cône assez large, de part et d’autre de l’entrée de la batterie. Leur mise en œuvre soignée en appareil polygonal à joints vifs et leur monumentalité en fait une exception remarquable dans l’architecture des batteries de côte du XIXe siècle.
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Murs
- calcaire moellon
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Typologiesbatterie ouverte (3e quart 19e siècle)
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État de conservationvestiges
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Statut de la propriétépropriété d'un établissement public de l'Etat (incertitude), conservatoire du littoral Parc national des Calanques
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Intérêt de l'œuvreà signaler, vestiges de guerre
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Sites de protectionparc naturel national
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Protections
- (c) Ministère de la Défense
- (c) Ministère de la Défense
- (c) IGN
- (c) Ministère de la Défense
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
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Place de Marseille. Mémoire sur les projets de 1861-1862, par Charles Alexandre Guillemaut, 10 février 1861. Service Historique de la Défense, Vincennes, 1VH 1089.
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Projets pour 1861-1862. Organiser au Cap Banc une batterie pour 10 bouches à feu. Plan de la batterie / Dessin de Joseph Cauvin, capitaine du Génie et Alexandre Guillemaut, chef du génie, 10 février 1861. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1VH1089
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Ile de Ratonneau, ouvrage de Banc, plan d'ensemble et bâtiment a. / tirage, 1926. Service Historique de la Défense, Toulon : 30 094 39.
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[Vue aérienne verticale de l'île Ratonneau]. / Photographie, 1926. Institut Géographique National, Saint-Mandé.
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[Vue aérienne verticale de la batterie de Banc et plan de son poste de direction de tir]. / Photographie et tirage. 1946. Dans : "Catalogue général des constructions allemandes sur les côtes de France. Livres VIII et IX : installations de défense de la côte méditerranéenne de la frontière italienne au Rhône, 1946-1949." / Yves Marie Fernand Pinczon du Sel. Service Historique de la Défense, Vincennes : Marine, MV 2 DOC 7bis pl. 127/VIII et 9, t. 1, pl. 078.
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CHAZETTE, Alain, GIMENEZ, Pierre. Südwall, batteries côtières de marine, Port-Vendres, Sète, Fos, Marseille, Toulon. Vertou : Editions Histoire & fortifications, 2009.
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RICHARD François-Noël, Iles du Frioul. L'histoire. Forcalquier : Les Alpes de Lumière, 2018.
Docteur en archéologie médiévale, historien de l'architecture et de la fortification, spécialiste de castellologie médiévale. Chargé de l'étude du patrimoine fortifié pour l'Inventaire général du patrimoine culturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 2003 à 2026.
Docteur en archéologie médiévale, historien de l'architecture et de la fortification, spécialiste de castellologie médiévale. Chargé de l'étude du patrimoine fortifié pour l'Inventaire général du patrimoine culturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 2003 à 2026.