Responsable de la cellule "inventaire du patrimoine architectural et paysager" à la ville de Nice, depuis septembre 2018.
Auteur, Docteur, sa thèse ayant pour titre : Nice, de la colline du Château aux châteaux des collines, architecture, construction, urbanisation de 1860 à 1914. (publiée chez Serre éditeur en 2009).
- recensement du patrimoine balnéaire, patrimoine de la villégiature de Nice
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Albertini Cécilia-ElénaAlbertini Cécilia-ElénaCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Chercheur de l'inventaire, opération de recensement de l'architecture de villégiature de Nice.
- (c) Métropole Nice Côte d'Azur
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Nice - Nice
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Commune
Nice
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Lieu-dit
Mont-Boron
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Adresse
5bis avenue de Saint Aignan
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Cadastre
2017
KI
0047
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Dénominationsmaison
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Précision dénominationmaison de villégiature, villa balnéaire
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AppellationsVilla Saint Aignan
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Destinationsimmeuble
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Parties constituantes étudiées
A l'origine se trouvait un bâtiment de ferme qui a subi différentes transformations et améliorations. En 1854 le capitaine Richard Tappin Claridge achète la villa Saint Alban entourée d'un parc de 22 hectares dans le quartier du Lazaret au Mont-Boron. La villa prend le nom de Saint-Aignan lorsque la fille du capitaine Emma épouse le marquis de Saint-Aignan en 1850 et que son père leur offre cette propriété. Un texte de 1857 évoque la "maison rouge". En 1863, la revue "la France méridionale" décrit sa façade recouverte par les héliotropes et les kennedias. A cette époque, on distingue trois toitures différentes qui coiffent trois parties distinctes du bâtiment. Des agrandissements sont effectués dans les années 1880 (une poutre porte l'inscription de 1879) peut-être menés par l'architecte H. Chevallier. La tour est ajoutée ainsi que le jardin d'hiver. Les de Brachet (Arsène de Brachet) héritent de la propriété à la mort de Melle Harriet Claridge de Saint Aignan en 1925 et y résident jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Un lotissement est créé en 1926. La villa fait ensuite l'objet de transformations et d'une division en appartements en 1948 sous la direction de l'architecte Joseph Malaussena. Le pavillon de l'ancienne conciergerie (parcelle KL 0118) a conservé des éléments d'origine.
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Période(s)
- Principale : 2e quart 19e siècle , daté par source , (incertitude)
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Dates
- 1840, daté par source
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Auteur(s)
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Personnalité :
Claridge Richard Tappinpropriétaire attribution par sourceClaridge Richard TappinCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Capitaine de l'armée britannique, 1ère moitié 19e siècle. Il est initiateur de l'hydrothérapie en Grande-Bretagne dès 1840. Il écrit en 1849 Every man his own doctor : the cold water, tepid water, and friction-cure.
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Auteur :
Chevallier Hyppolitearchitecte (incertitude), attribution par sourceChevallier HyppoliteCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte, Nice, dernier tiers 19e. Il a suivi les cours de l'Ecole Centrale d'Architecture dans l'atelier de Ginain, membre de l'Institut. Il est président de la Société régionale du sud-est de la France. Il est l'un des principaux architectes à s'opposer à la Société centrale d'architecture à propos de l'enseignement de l'architecture (volonté de créer des écoles en province) et de la concurrence faite dans les provinces par les agents de l'Etat qui s'octroyaient les meilleurs chantiers. Il est, à ce sujet, initiateur de la Réunion de Bourges (octobre 1889) où se crée l'Association provinciale d'architecture (in EPRON Jean-Pierre, Comprendre l'éclectisme. Paris : Norma, 1997, p. 52-54). Il est l'un des initiateurs de la Caisse de Défense Mutuelle des Architectes français, membre d'honneur de la Société Royale des Architectes de Londres. En 1872 son cabinet est au 2 place Charles-Albert.
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Auteur :
Malaussena Josepharchitecte attribution par sourceMalaussena JosephCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte actif à Nice dans la deuxième moitié du XXème siècle.
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Personnalité :
Léopold Amat, dans la revue "La France méridionale" du 8 septembre 1862 présente la villa Saint-Aignan comme relevant de la tendance architecturale orientale. Elle se présente actuellement comme un édifice composite dont les différents pans de toiture à l'ordonnancement complexe tendraient à prouver l'existence de remaniements et d'extensions. La partie méridionale se compose d'une façade sans relief décoratif, recouvert d'un enduit ocre rouge. Une partie rectangulaire en pierre de taille de deux étages sur rez-de-chaussée prend place au Nord-Est. Il présente le même type de parement, de chaînage et d'encadrement de baies que le pavillon de gardien. Cette partie Nord-Est et le pavillon sont surmontés de cheminées en briques aux chaînages de pierre. Escalier dans oeuvre.
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Murs
- pierre moellon enduit
- pierre moyen appareil
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Toitstuile plate mécanique
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Étages3 étages carrés
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- toit à plusieurs pans noue
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Escaliers
- escalier dans-oeuvre
Z Nice repérage
- 01-DENO maison
- 02-CHRONO 1860-1919
- 03-CARACTERE éclectique
- 04-TENDANCES néo-médievale
- 05-INTEGRITE réduite
- 06-VISIBILITE bonne
- 07-SITUATION isolé
- 08-IMPLANTATION sur jardin ou parc
- 09-MATERIAUX non
- 10-MACONNERIE enduit et appareil
- 11-SUR FACADE
- 12-ENTREE
- 13-TOIT toit debordant
- 14-COMBLES
- 15-DOME
- 16-BELVEDERE non
- 17-FRISE
- 18-CERAMIQUE
- 19-MATERIEUX GROS OEUVRE
- 20-SITE dimension paysagère
- 21-LOTISSEMENT
- 22-PERGOLA non
- 23-JOINTS
- 24-CLOTURES non
- 25-AGREMENTS oui
- 26-COUR ANGLAISE non
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Métropole Nice Côte d'Azur
- (c) Métropole Nice Côte d'Azur
- (c) Ville de Nice
- (c) Métropole Nice Côte d'Azur
- (c) Métropole Nice Côte d'Azur
- (c) Ville de Nice
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Métropole Nice Côte d'Azur
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- (c) Ville de Nice
- (c) Ville de Nice
- (c) Ville de Nice
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Ville de Nice
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Bibliographie
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THUIN-CHAUDRON, Véronique. Nice, de la colline du Château aux châteaux des collines, architecture, construction, urbanisation de 1860 à 1914, Nice : Serre, 2009, 560 p.
p.71 et 396 -
GAYRAUD, Didier. Demeures d'azur. Breil-sur-Roya : Les Editions du Cabri, 1998.
p. 71
Documents figurés
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[La route de Villefranche à la fin du 19ème siècle, aujourd'hui Basse corniche]./ Photographie noir et blanc. Jean Giletta. Non datée. Bibliothèque de Cessole, Nice : Album Giletta.
Architecte diplômée d’État. Historienne des jardins et du paysage. Doctorante en histoire de l'art.
Responsable de la cellule "inventaire du patrimoine architectural et paysager" à la ville de Nice, depuis septembre 2018.
Auteur, Docteur, sa thèse ayant pour titre : Nice, de la colline du Château aux châteaux des collines, architecture, construction, urbanisation de 1860 à 1914. (publiée chez Serre éditeur en 2009).
Architecte diplômée d’État. Historienne des jardins et du paysage. Doctorante en histoire de l'art.