Photographe Inventaire général.
- enquête thématique régionale, Patrimoine religieux de Serre-Ponçon Guillestrois-Queyras
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes de Serre-Ponçon - Embrun
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Commune
Saint-André-d'Embrun
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Lieu-dit
l'Eglise
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Adresse
route de l' Eglise
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Cadastre
1813
B
907
;
2024
B
614
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Dénominationséglise paroissiale
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VocablesSaint-André
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Parties constituantes non étudiéescimetière
I- Historique
L'ancienne église de Saint-André-d'Embrun avait vraisemblablement été rebâtie à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle. Elle fut, à partir du 17e siècle, soumise à des mouvements de terrain qui engendrèrent des dégâts récurrents. Dès 1660, Antoine et Pierre Tian, maçons venus du Val d'Aoste construisirent des contreforts au nord et au couchant et bouchèrent les crevasses qui fendaient les murs et les voûtes. De nouvelles réparations furent réalisées par Louis Bucelle en 1699 ; puis en 1713, Pierre Boyer, "fils de feu François, de Saint-André" effectua d'importants travaux dans le chœur.
En 1851, après de nombreuses décennies de dégâts réguliers sur la maçonnerie de ses murs et de ses voûtes, l'église de Saint-André d'Embrun est fermée en raison de sa dangerosité. L'architecte du département, Goulain, conclut dans son rapport que les désordres successifs sont dus à des mouvements de terrain, mouvements qui affectent tous les bâtiments du chef-lieu du village. Il préconise le déplacement de l'église sur un terrain plus solide.
Après plusieurs mois d'études, Goulain propose de reconstruire l'église dans le hameau de la Pinée. Il dresse les plans du nouvel édifice en 1853. Une enquête commodo et incommodo est lancée. Elle met en lumière le refus quasi-unanime des habitants pour ce projet qui isole l'église au lieu de la maintenir dans le hameau principal où sont regroupés la mairie, le presbytère, l'école, la chapelle des Pénitents et le clocher de l'ancienne église. Les habitants appuient leur refus en rappelant également que le hameau de la Pinée subit des mouvements du sol et qu'il est régulièrement soumis aux débordements destructeurs du torrent. Devant ce refus populaire, l'architecte se résigne, tout en émettant de nombreuses mises en garde, à reconstruire l'église selon son orientation originelle, perpendiculaire à la pente, et à l'accoler au clocher de l'ancien édifice.
Plan général du hameau de l'église, [1858].
Le projet est approuvé en 1856 et le chantier, adjugé à l'entreprise Stévenin, s'ouvre en janvier. Au printemps, des inondations spectaculaires bouleversent les carrières de pierres et de chaux, emportent les chemins et les ponts. Seul le chemin principal est encore utilisable mais sa largeur se trouve drastiquement réduite quelques semaines plus tard par les autorités militaires. Rapidement, le devis originel de 29700 francs augmente de plus de 7000 francs : une fortune pour la communauté de l'époque. Puis, en 1857, l'entreprise adjudicatrice est cédée à M. Mottet.
Les travaux s'engagent et avancent rapidement. Les murs extérieurs sont construits en utilisant les pierres de l'ancienne église et des maisons du chef-lieu détruites par les mouvements de terrain. Puis, les piliers intérieurs et les murs gouttereaux s'élèvent jusqu'au 11 septembre 1858 où la moitié des piliers s'effondrent. L'expert appelé sur le terrain constate que le conseil municipal a choisi de construire l'édifice dans le sens de la pente sans aucune validation. Il estime par ailleurs que les insuffisances de la construction sont dues au manque de résistance du sol et aux mouvements qu'il subit, à l'insuffisance d'empâtement des piliers pour résister à ces mouvements, à l'emploi de matériaux médiocre et au défaut de mise en œuvre. Surtout le rapport rappelle que les mouvements du terrain sont continus et étendus à tout le hameau et que le conseil municipal a eu tort de les considérer comme restreints à l'ancienne église. Il évoque à titre d’exemple qu'à moins de trente mètres de l'édifice, une maison construite seulement 25 ans plus tôt vient d'être démolie. Il affirme que la future église sera régulièrement abîmée par ces mouvements. A la suite de ce rapport, le conseil municipal s'interroge sur la viabilité du projet mais choisit de continuer la construction en se fondant sur les anciennes conclusions de l'architecte départemental.
Calque du plan général (...) modifié, [1858].
Murs et piliers défectueux sont reconstruits puis l'entreprise dépose le bilan. La construction s'arrête et les habitants sont obligés de se regrouper dans une des chapelles du village dans lesquelles peu de personnes peuvent entrer pour entendre la messe hebdomadaire. Ce n'est qu'en 1865 que la construction du clos et couvert est achevée. En 1866, le curé passe une commande à Collomb, artisan marbrier, à Gap pour la réalisation d'un autel. En 1870, les grilles du chœur sont posées.
Dès 1890, les voûtes nécessitent une reconstruction à cause des lézardes apparues. Le chantier est suivi par Henri Gaude, architecte à Embrun.
Une campagne de restauration des enduits des murs extérieurs a été réalisée en 2023, pendant l'étude de l'Inventaire.
II- Description
L’église Saint-André est bâtie à flanc de coteau. C’est une église-halle qui possède une nef de quatre travées accostées de part et d’autre d’un bas-côté. Le vaisseau central ouvre sur le chœur composé une travée droite et d’une vaste abside hémicirculaire.
Plan général de l'église paroissiale, [1891].
Coupe longitudinale de l'église, [1891].
1- Les élévations extérieures
La façade occidentale
La composition de la façade occidentale reflète l’organisation en trois vaisseaux de l’intérieur de l’église. Les vaisseaux sont encadrés par des contreforts. Ceux placés de part et d'autre du vaisseau central montent jusqu'à l'arase du mur, un fait unique dans l'architecture locale.
Le mur central est percé d’un portail en arc plein cintre en marbre de Guillestre. Son arc est agrémenté de deux voussures toriques qui retombent sur des colonnettes à chapiteaux-frises dont les corbeilles sont moulurées. Au-dessus du portail, un oculus de taille moyenne éclaire le vaisseau central. Les murs des bas-côtés sont percés d’une baie en arc plein-cintre.
Façade occidentale.
Portail ouest.
Le clocher-tour
Le clocher s’élève sur le flanc nord de la façade occidentale. Il est construit en moellons non assisés liés au mortier. Ses angles sont chaînés à l’exception de la partie inférieure de l’angle sud-ouest. Sur sa face nord, la partie inférieure de la tour est partiellement bâtie avec une alternance de pierre taillée et de moellons régularisées ; une moulure court à sa base. La face ouest, qui forme un talus, présente les vestiges d’une niche (ou d'un armorium) aujourd’hui tronquée et ornée d’un décor d’accolade moulurée. Partiellement enterrés, ces aménagements témoignent d’un travail de terrassement à la suite de la destruction de l’ancienne église.
Les niveaux supérieurs de la tour sont séparés par des cordons moulurés. Chacune de leurs faces est percée d’arcades. Sur le niveau bas, ces ouvertures sont formées par deux arcades géminées en arc plein-cintre ; au niveau haut, elles se transforment en triple arcade géminées dont les arcs retombent sur des colonnettes en marbre alignées deux à deux dans l’épaisseur du mur et reliées par un chapiteau mouluré.
La tour est coiffée par une flèche octogonale maçonnée. Des mitres d’amortissement ont été bâties sur les angles de la tour. Des lucarnes en arc plein cintre ont été construites sur les faces planes.
Les élévations latérales
Les élévations latérales sont construites en moellons de pierre liés au mortier et recouverts d’enduit. Elles sont rythmés par des contreforts droits qui, selon l'habitude locale, s'arrêtent au niveau de la retombée des voûtes des bas-côtés. Une porte rectangulaire à encadrement de pierres est percée dans la troisième travée du mur sud.
Le chevet
Comme les murs latéraux, le chevet est bâti en moellons non assisés liés au mortier et recouverts d’enduit. Le volume de l’abside, dans le prolongement de celui du vaisseau central de la nef, est accosté de la sacristie.
2- Les élévations intérieures
La nef
L'église Saint-André est une église-halle, avec un seul niveau d’élévation pour l’ensemble des vaisseaux. Dans sa nef à quatre travées, l'élévation n'est marquée que par les grandes arcades en arc plein cintre. Celles-ci retombent sur des piliers quadrangulaires au moyen de chapiteaux à feuilles d’acanthes d'où des dosserets montent afin de soutenir les doubleaux des voûtes, de chaque côté du vaisseau central.
L’ensemble des vaisseaux est voûté en berceau plein cintre discontinu. L’éclairage est latéral grâce aux baies en arc plein cintre percées dans les murs des bas-côtés. Au niveau de la dernière travée de la nef, les bas-côtés s'ouvrent sur des absidioles voûtées en cul-de-four.
Vue intérieure : le vaisseau central.
Vue intérieure : le bas-côté nord.
Vue intérieure : le bas-côté sud.
Le chœur
Composé d’une étroite travée droite voûtée en berceau et d’une vaste abside voûtée en cul-de-four, le chœur est spacieux. Il est éclairé par une baie axiale en arc plein cintre.
III- Conclusion
L’église Saint-André est une église-halle, une forme rare sur le territoire dont elle est l’unique représentante. Ce type d’édifices, très fréquent dans le nord de la France depuis le début du 15e siècle, est généralement prisé pour son éclairage et ses volumes spacieux. Le choix de cette architecture singularise l’église sur un territoire où les chœurs sont généralement plus bas et les églises, très sombres.
L'ancienne église de Saint-André-d'Embrun avait vraisemblablement été rebâtie à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle. Elle fut, à partir du 17e siècle, soumise à des mouvements de terrain qui engendrèrent des dégâts récurrents. En 1660, Antoine et Pierre Tian construisent des contreforts et bouchent les crevasses qui fendent les murs et les voûtes. De nouvelles réparations sont réalisées par Louis Bucelle en 1699 ; puis en 1713, Pierre Boyer, "fils de feu François, de Saint-André" effectue d'importants travaux dans le chœur.
Cet édifice est détruit en 1856 et l'église est rebâtie entre 1856 et 1870 par l'entrepreneur Mottet, sur les plans de l'architecte du département Goulain. Le clocher ancien est conservé et le portail est vraisemblablement remonté dans la nouvelle façade.
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Période(s)
- Principale : limite 15e siècle 16e siècle , daté par travaux historiques , (incertitude)
- Principale : 3e quart 19e siècle , daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Goulainarchitecte départemental attribution par sourceGoulainCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte puis architecte départemental.
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Auteur :
Gaude Henriarchitecte attribution par sourceGaude HenriCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte d'Embrun qui supervise la reconstruction des voûtes de l'église de Saint-André d'Embrun en 1890.
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Auteur :
Mottetentrepreneur attribution par sourceMottetCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Entrepreneur en charge de la construction de l'église Saint-André d'Embrun entre 1856 et 1863, avant sa faillite.
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Auteur :
Tian Antoinemaçon attribution par sourceTian AntoineCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Antoine Tian est le frère de Pierre Tian. Originaires du Val d'Aoste, ces maçons travaillent dans l'embrunais au 17e siècle.
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Auteur :
Tian Pierremaçon attribution par sourceTian PierreCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Pierre Tian est le frère d'Antoine Tian. Originaires du Val d'Aoste, ces maçons travaillent dans l'embrunais au 17e siècle.
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Auteur :
Bucelle LouisBucelle LouisCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Maçon à Embrun, il répare les bâtiments de l'abbaye de Boscodon en 1706 avec son collègue Annet Babon. Il est peut-être apparenté à George Buxellin, également maçon qui intervient au couvent des Capucins d'Embrun en 1654.
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Auteur :
Boyer Pierremaçon attribution par sourceBoyer PierreCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Fils de François, habitant de Saint-André d'Embrun, Pierre Boyer est un maçon actif dans l'Embrunais au début du 18e siècle.
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Auteur :
L’église Saint-André est bâtie à flanc de coteau, en moellons de pierre liés au mortier et recouverts d'enduit. C’est une église-halle qui possède une nef de quatre travées accostée de part et d’autre d’un bas-côté. Les trois vaisseaux sont couverts de voûtes en berceau plein cintre. Le vaisseau central ouvre sur le chœur composé d'une travée droite et d’une vaste abside hémicirculaire couverte en cul-de-four. La nef est couverte d'un toit à longs pans avec croupe ronde sur l'abside. Les bas-côté ont des toits à un pans en appentis. L'édifice est dans son ensemble couvert de tôle galvanisée. Le clocher est coiffé d'une flèche octogonale maçonnée.
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Murs
- pierre moellon enduit
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Toitstôle galvanisée, pierre en couverture
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Plansplan allongé
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Étages3 vaisseaux
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Couvrements
- voûte en berceau plein-cintre
- cul-de-four
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Couvertures
- toit à longs pans croupe ronde
- toit à un pan
- flèche polygonale
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État de conservationrestauré
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Statut de la propriétépropriété de la commune,
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Protectionsclassé MH partiellement, 1948/11/08
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Précisions sur la protection
Clocher : classement par arrêté du 8 novembre 1948.
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Référence MH
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Communauté de communes de Serre-Ponçon
- (c) Ministère de l’économie et des finances
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Documents d'archives
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Prix-fait accordé à Antoine et Pierre Tian pour les travaux de l'église de Saint-André, 1660. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 2771.
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Adjudication des réparations à faire dans le choeur de Saint-André à Louis Bucelle, 1699. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 2776.
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Adjudication des travaux du choeur à Pierre Boyer, 1713. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 2776.
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Mandat pour de menus travaux dans l'église, 1764. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : G 708.
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Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247
Rapport à Monsieur le sous-préfet d'Embrun sur l'église Saint-André, 1848. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247
Procès-verbal d'enquête de commodo nel incommodo, 1853. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247
Procès-verbal d'expertise, 1858. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Reconstruction de l'église, avis de l'architecte diocésain, 1860. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Mémoire des travaux faits par Henri Gaude architecte, 1891. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 2 O 771.
Documents figurés
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Plan cadastral de la commune de Saint-André-d'Embrun, 1813. / Dessin à l'encre et au lavis sur papier par Michel, géomètre. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 3 P 1255.
section B, 2e feuille, parcelle 907. -
Plan général, 1856. / Dessin à l'encre sur papier par Pierre-Alexandre-Xavier Goulain. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Plan de l'église. / Dessin à l'encre sur papier par Pierre-Alexandre-Xavier Goulain, 1856. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Elévation principale. / Dessin à l'encre sur papier par Pierre-Alexandre-Xavier Goulain, 1856. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Coupe longitudinale. / Dessin à l'encre sur papier par Pierre-Alexandre-Xavier Goulain, 1856. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Coupe latérale. / Dessin à l'encre sur papier par Pierre-Alexandre-Xavier Goulain, 1856. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Calque du plan général [de l'église Saint-André de Saint-André-d'Embrun]. / Dessin à l'encre et au lavis sur calque. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Etat actuel des piliers de la nef latérale droite, 1858. / Dessin à l'encre sur papier. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Etat actuel du mur extérieur de la nef latérale droite, [1858]. / Dessin à l'encre sur papier. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Elévation principale modifiée selon les dispositions adoptées, [1858]. / Dessin à l'encre sur papier. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Plan général du hameau de l'église, [1858]. / Dessin à l'encre et au lavis sur papier. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Coupe longitudinale de l'église, [1891]. / Dessin à l'encre sur calque par Henri Gaud. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Plan général d'implantation, [1891]. / Dessin à l'encre et lavis sur calque par Henri Gaud. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Plan général de l'église paroissiale, [1891]. / Dessin à l'encre sur calque par Henri Gaud. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
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Clocher, [1890]. / Dessin à l'encre sur papier. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : O 7247.
Docteure en archéologie des mondes anciens (université de Picardie-Jules Verne), historienne de l’architecture, directrice de l'agence Memoriae. Chargée de l'inventaire du bâti religieux de la communauté de communes de Serre-Ponçon (05) entre 2022 et 2025.
Docteure en archéologie des mondes anciens (université de Picardie-Jules Verne), historienne de l’architecture, directrice de l'agence Memoriae. Chargée de l'inventaire du bâti religieux de la communauté de communes de Serre-Ponçon (05) entre 2022 et 2025.