temple maçonnique, actuellement immeuble,
Titre [Temple maçonnique, rue d'Amérique à Nice, élévation, plan et coupe], 1907.Immatriculation
IVR93_20230602371NUC2A
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Responsable de la cellule "inventaire du patrimoine architectural et paysager" à la ville de Nice, depuis septembre 2018.
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- (c) Ville de Nice
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Année de prise de vue
2023
Diffusion
communication libre, reproduction soumise à autorisation
Type
phototype numérique
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[Temple maçonnique, rue d'Amérique à Nice, élévation, plan et coupe]. / Dessin à l'encre par Charles Bernard architecte, avril 1907. Archives communales, Nice : 2T213 351.
Architecte exerçant à Nice, 1ère moitié 20e siècle. Né à Paris le 14 juin 1869, Charles Bernard est le fils du serrurier d'art Antoine Bernard. Entré à l'école des Beaux Arts de Paris en 1892, il participe à l'atelier de Guadet. En 1897, il en sort avec le diplôme d'architecte. Sous la direction de Paulin, il collabore, en qualité d'inspecteur, aux travaux de l'Exposition de 1900 pendant un an, et en particulier travaille à la construction du Palais de l'électricité. Il est installé à Nice en 1898. Il est membre de la Société des Architectes du Sud-Est et de la Société des Architectes Diplômés par le Gouvernement. Il occupe les fonctions d'expert près du conseil de préfecture. Il est décoré Officier d'Académie par le ministre de l'Instruction publique en janvier 1905. Il édifie aussi bien des maisons de rapport que des villas. Il construit également des bâtiments industriels, comme en 1905 l'usine à savons de San Rémo sur la Route de Turin, et en 1912 pour Lampyris un établissement industriel sur la rue Balzac. Dans la région, il est l'architecte de l'hôtel Garavan Palace à Menton (1904).
Une biographie parue dans Nice illustrée le dit : "ennemi déclaré de toute idée d'intrigue et de procédés arrivistes, il s'est fait connaître uniquement par ses qualités d'artiste et l'agrément de sa compagnie. On lui doit à Nice de nombreuses villas et constructions dont il ne veut pas faire état, attendant patiemment qu'une clientèle choisie lui confie l'exécution d'oeuvres réellement dignes de son talent." Il s'adonne à la peinture et expose comme aquarelliste aux salons de Nice. Il est également graveur. Il décède à Virieu (Isère) le 2 janvier 1946. (Véronique Thuin)