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Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
  • Commune Marseille 16e arrondissement
  • Lieu-dit les Riaux, Cossimont
  • Adresse chemin vicinal de l' Estaque au Rove
  • Cadastre 1815 Gignac C 229, 230 ; 1819 Séon 61, 62 ; 1833 Les Pennes-Mirabeau D 1129 ; 1979 Riaux A 1 ; 2008 Le Rove C 211, 213
  • Précisions oeuvre située en partie sur la commune Les Pennes-Mirabeau, Le Rove
  • Dénominations
    ferme
  • Appellations
    Domaine Cossimont
  • Parties constituantes non étudiées
    terrasse en terre-plein, mur de soutènement, jardin, verger, parc, allée, portail, escalier indépendant, buanderie, puits, éolienne, remise, logement, orangerie, parc, bassin

Exemple unique dans l'aire d'étude d'une grande exploitation agricole. Les aménagements rocaillés sont nombreux et ont fait l'objet d'un soin certain. Il est plausible qu'aux usages agricoles et d'exploitation de carrières se soit joint une fonction de villégiature notamment liée à la chasse, ce qui pourrait expliquer le soin des aménagements.

Des constructions figurent sur cet emplacement situé sur trois limites communales sur le cadastre de 1819. Parmi les propriétaires figure alors Covet, marquis de Marignane.

Une description succinte des bâtiments vers 1875 ne reflète guère les bâtiments actuellement observables.

Les aménagements datent plutôt du premier quart du 20e siècle, après le partage des biens de Pierre Sacoman dit l'Abbé en 1902 (Référence IA13001326) : Cossimont échoit à une de ses filles, Marie-Françoise épouse Henri Lombard, fabricant tuilier, domiciliée 17 allées de Meilhan. Une niche à chien porte la date 1910.

Puis la Société coloniale des chaux et ciment acquiert le domaine. De source orale, le directeur de la société, André Lindenmeyer, s'y serait domicilié dans le premier quart du 20e siècle et le domaine aurait alimenté en fruits et légumes les ouvriers de la cimenterie.

Cet ensemble a ensuite abrité un centre aéré avant que la société propriétaire ne le détruise partiellement.

Les bâtiments du domaine s'étagent sur trois plans terrassés. A partir de l'entrée du domaine sur l'ancien chemin du Rove, une allée de platanes avec des édicules des eaux de part et d'autres et un grand champ en contrebas. Puis, en léger contre-haut sur une terrasse, un niveau avec des vestiges de jardin, de verger, une orangerie et des logements (maison du jardinier ?). Enfin, au plus haut, un long alignement constitué de bâtiments d'exploitation de grande dimension, de logements et d'un logis de maître à l'extrémité. Devant celui-ci, la végétation marque l'existence d'un petit parc. Sur le côté part une allée de jardin avec des aménagements rocaillés. De nombreux vestiges de rocailles ornent les restes du jardin : grotte de fraîcheur, niches à chien, garde-corps de terrasse, bordures de massif.

  • Murs
    • calcaire
    • enduit
    • moellon sans chaîne en pierre de taille
  • Toits
    tuile creuse
  • Étages
    rez-de-chaussée, 1 étage carré
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • toit à longs pans
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre
  • Jardins
    rocaille de jardin
  • Typologies
    domaine ; rocaille en ciment
  • État de conservation
    vestiges
  • Techniques
    • sculpture
  • Représentations
    • arbre
  • Statut de la propriété
    propriété privée

Exemple unique dans l'aire d'étude d'une grande exploitation agricole. Les aménagements rocaillés sont nombreux et ont fait l'objet d'un soin certain. Il est plausible qu'aux usages agricoles et d'exploitation de carrières se soit joint une fonction de villégiature notamment liée à la chasse, ce qui pourrait expliquer le soin des aménagements.