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entrepôt agricole seigneurial dit Les Écuries du Château

Dossier IA05001462 inclus dans village de Ribiers réalisé en 2018

Fiche

Dossiers de synthèse

Commentaire historique

Cette grande grange-étable, implantée à l'angle sud-ouest de la basse-cour du château de Ribiers, consiste en une longue et massive construction orientée nord-sud. Elle fait partie des dépendances immédiates du château, notamment accompagnée côté sud par l'ancien grenier seigneurial (vois sous-dossier IA05001461) dont elle séparée par une petite ruelle aujourd'hui couverte.

Elévation est.Elévation est.

Terrier de Ribiers - 1755

Dans le terrier de Ribiers de 1755, ce bâtiment est désigné comme une « grange et écurie » (parcelle 1226) appartenant « au Seigneur Marquis du Muy Comte de Ribiers ». Le terme d'« écurie » désignant indifféremment un étable à chevaux ou à vaches.

Plans visuels de la terre et seigneurie du Bourg de Ribiers, 1755. Détail du plan 7 : le château.Plans visuels de la terre et seigneurie du Bourg de Ribiers, 1755. Détail du plan 7 : le château.

Vente révolutionnaire - 1793

Le 19 octobre 1793, le « Procès verbal de consistance estimation et division des biens provenant de l’émigrée Marie Thérèse Felix femme Créqui situés dans la commune de Ribiers, ladite émigrée cy devant comtesse dudit lieu » relate que le bâtiment est divisé en deux lots inégaux.

Les deux-tiers sud sont désignés comme une portion de bâtiment « sur laquelle se trouvent trois ecuries voutés », « separées l’une de l’autre par un mur mitoyen ». Chaque pièce possède « separement sa sortye ». Deux d'entre elles occupent l'extrémité sud du bâtiment et disposent chacune d'une porte ouverte dans le pignon sud, « les portes de pierre taillée de la hauteur de sept pieds [2,3 m] sur trois de large [1 m] » – dimensions qui sont à peu près celles des deux portes cintrées encore en place. La troisième, qui correspond à la partie central de l'édifice, « prend son entrée sur l’emplacement ou terrasse du cy devant château » – c'est à dire du côté est – « par une porte de huit pieds de hauteur [2,6 m] sur cinq pieds de large [1,6 m] » en « pierres taillée ». Là encore, la description de cette ouverture indique qu'il s'agit de l'actuelle porte charretière qui existe au milieu de la façade orientale du bâtiment. Il est précisé que ses menuiseries sont alors « au plus mauvais état possible et sans serrure ».

Le tiers nord est désigné comme une « écurie vouté et portion de grenier a foin au dessus ». L'« écurie » est accessible par une porte ouverte dans le pignon nord, « en pierre taillée de la hauteur de huit pieds [2,6 m] sur la largeur de dix [3,2 m] avec ses portes fermant à clef, serrure, gons et pannes en moyen état ».

L'étage est occupé par « un grenier à foin » qui court sur l'ensemble du bâtiment « sans separation ». Son accès se fait côté est par une porte fenière perchée desservie par « une rampe […] d’environ sept toises de longueur [13,6 m] sur deux de large [3,9 m] aboutissant par une pente assez praticable a la porte du grenier a foin ». Il est précise que cette montée de grange est construite « en partie vouté et partie en remblé de terre » sur son côté nord, alors que son côté sud consiste en « un mur de soutènement construit a chaux et a sable, en fort bon état ». De par ses dimensions, ce dispositif – dont subsiste aujourd'hui l'arrachement – venait masquer en partie la façade sud de la maison « rentière » ou « fermière ». La rampe abouti à la porte fenière qui toujours en place aujourd'hui, « en pierre taillée de la hauteur de neuf pieds [2,9 m] sur sept de largeur [2,3 m] avec ses portes de bois blanc garnies de leurs pannes et gonds, le tout presque neuf ».

Il est indiqué que le bâtiment mesure environ 8,5 m de haut (4 toises et 3 pieds) et que, si « les murs composant le corps de batiment » sont « presque neufs », le toit est « en médiocre état ». Le prix est estimé à 3 950 livres : 2 100 livres pour les deux-tiers sud (environ 220 m² d'emprise au sol, 35 + 8 + 8 = 51 toises carrées) et 1 850 livres pour le tiers nord (135 m², 36 toises carrée).

En outre, une fosse à fumier couverte par un hangar est associée au tiers nord de la grange-étable, manifestement adossé à un mur de la basse-cour. Elle est décrite comme « un couvert en tuille ou halle soutenue par trois piliers et pierre brochée qui sert d’entrepot au fumier qu’ont sort de ladite écurie pour luy servir d’abry de la pluye et du soleil ».

Enfin, le pignon sud de cette grange-étable est séparé du bâtiment du « grenier » seigneurial par un passage qui est couvert par un « hangard ».

Cadastre de Ribiers - 1823

Dans le cadastre de 1823, le bâtiment est séparé en quatre parcelles. Le tiers nord de l'édifice appartient à GOUIRAN Joseph (parcelle 1823 E2 404, emprise au sol de 135 m²) qui possède aussi deux morceaux de la basse-cour mitoyenne. RIVAS Jean Laurens et ses hoirs possèdent la partie centrale (parcelle E2 405, 122 m²), ainsi qu'une partie de l'aile orientale du château. Quant au tiers sud, il est partagé entre VIGUIER Louis dit Chatillon (parcelle E2 406, 48 m²) – qui possède aussi en partie l'ancien grenier seigneurial presque mitoyen) et AMAT Jean Joseph, avoué (parcelle E2 407, 50 m²). On note que les superficies des parcelles sont tout à fait comparables à celles des lots de 1793.

Plan de masse et de situation d'après le plan cadastral de 1823, section E2. Echelle d'origine 1/1250e.Plan de masse et de situation d'après le plan cadastral de 1823, section E2. Echelle d'origine 1/1250e.

Parcelle

Lieu-dit

Nature

Superficie (m²)

Propriétaire

404

le Château

écurie

135

GOUIRAND Joseph

405

le Château

écurie

122

RIVAS Jean Laurens (et hoirs)

406

le Château

écurie

48

VIGUIER Louis, dit Chatillon

407

le Château

écurie

50

AMAT Jean Joseph, avoué

Le bâtiment d'après le cadastre de 1823.

Le tableau représentant la cour du Château de Ribiers, peint en 1885, montre le pignon nord du bâtiment avec un volume similaire à l'actuel. Un grand escalier extérieur maçonné, implanté perpendiculairement au mur, permet l'accès au premier étage. Il s'agit d'un dispositif réalisé après la partition de 1793, cette partie du bâtiment ne disposant pas à l'origine d'un accès au fenil de ce côté.

La cour du château en 1885. Au fond à gauche, le pignon nord avec son escalier extérieur.La cour du château en 1885. Au fond à gauche, le pignon nord avec son escalier extérieur.

La tradition orale rappelle que dans les années 1950, le bâtiment conservait encore ses fonctions agricoles. A cette époque, la partie centrale du rez-de-chaussé accueillait un petit troupeau de vaches, alors que le reste était occupé par des moutons. En 2018, le tiers sud de l'édifice est occupé comme habitation ; la partie centrale conserve encore ses volumes initiaux ; le tiers nord est en cours de transformation à destination d'habitation.

Description et analyse architecturale

Ce bâtiment a été bâti en plusieurs étapes que l'analyse des élévations et des aménagements intérieurs peut aider à identifier.

Sur la façade ouest, on remarque côté sud une ancienne chaîne d'angle en petits moellons harpés qui appartient à une construction qui occupait l'angle sud-est du premier niveau du bâtiment actuel. Ce premier (?) édifice conserve sur son pignon une porte en plein-cintre, murée, dont l'encadrement à arrêtes vives et claveaux extradossés laisse supposer une origine médiévale (14e siècle ?) – mais il est probable qu'il s'agisse là d'un remploi.

Sur le reste de cette façade ouest, la base montre une maçonnerie de petits moellons et galets équarris, assisés, qu'il faut sans doute rattacher à la forte surépaisseur visible à la base de la façade est, côté nord. En outre, sur la chaîne d'angle nord-ouest, les pierres de taille de la base sont layées, mais à partir de la cinquième assise elles sont ciselées.

Elévation ouest, partie centrale.Elévation ouest, partie centrale. Elévation ouest, collage de maçonnerie.Elévation ouest, collage de maçonnerie. Pignon sud, porte orientale.Pignon sud, porte orientale. Elévation est, extrémité nord.Elévation est, extrémité nord.

En revenant sur le pignon sud, mais cette fois-ci du côté est, on relève l'existence d'un encadrement de porte cintré, qui paraît être en place, avec piédroits en quart-de-rond et arc chanfreiné. Il date de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle. D'autres éléments lapidaires de cette époque sont également visibles sur le pignon nord, mais remployés (piédroits chanfreinés de la porte charretière, traverses de demi-croisées) ainsi qu'à l'extrémité nord de l'élévation est (encadrement d'une porte piétonne).

Pignon sud, porte occidentale.Pignon sud, porte occidentale. Elévation est, extrémité nord. Premier niveau, porte murée avec encadrement chanfreiné.Elévation est, extrémité nord. Premier niveau, porte murée avec encadrement chanfreiné.

Pignon nord, premier niveau. Porte avec piédroits chanfreinés.Pignon nord, premier niveau. Porte avec piédroits chanfreinés. Pignon nord, premier niveau. Elément de demi-croisée en remploi.Pignon nord, premier niveau. Elément de demi-croisée en remploi.

Mais la plus grande partie du bâtiment actuel correspond à une importante (re)construction incluant une surélévation majeure, qui ne paraît pas antérieure au milieu du 18e siècle. Ainsi, le reste des élévations paraît plus homogène, présentant une mise en œuvre en opus incertum avec des chaînes d'angles en pierre de taille, bien harpée, avec une finition bouchardées à arêtes ciselées que l'on retrouve sur les encadrements de la porte charretière et de la baie fenière de l'élévation est. D'ailleurs, on retrouve dans les campagnes de la commune d'autres exemples de grandes granges-étables datant de cette même période (années 1740 à 1810) et présentant les mêmes encadrements cintrés pour les portes charretières, baies fenières ou portail de cour : par exemple les Charles (Ribiers), le Grangeon (Châteauneuf-de-Chabre), Saint-Aubert (Ribiers), Saint-Martin (Châteauneuf-de-Chabre), etc. C'est aussi de cette époque que date l'ancienne montée de grange, détruite après 1793 et dont l'arrachement subsiste sur la façade est.

Pignon nord.Pignon nord. Elévation est, partie nord.Elévation est, partie nord. Elévation est, premier niveau. Porte charretière.Elévation est, premier niveau. Porte charretière. Elévation est, deuxième niveau. Porte fenière.Elévation est, deuxième niveau. Porte fenière.

A l'intérieur, la mise en œuvre des voûtes d'arêtes du rez-de-chaussée témoigne également de ces différentes étapes. Ainsi, dans le tiers sud, les extrados des voûtes est et ouest sont à des hauteurs différentes. Cette différence semble confirmer le fait que c'est à l'angle sud-ouest du bâtiment actuel que se trouvait un premier bâtiment, ensuite complété par un second, occupant l'angle sud-est. Dans le tiers central, les piliers des voûtes d'arêtes sont assez massifs alors que dans le tiers nord, ils sont plus fins et possèdent une base en pierre de taille avec tailloir.

Rez-de-chaussée, étable nord. Pilier central.Rez-de-chaussée, étable nord. Pilier central. Rez-de-chaussée, étable centrale. Vue de volume prise de l'est.Rez-de-chaussée, étable centrale. Vue de volume prise de l'est. Rez-de-chaussée, étable sud. Vue de volume partielle prise de l'est.Rez-de-chaussée, étable sud. Vue de volume partielle prise de l'est.

Le rez-de-chaussée accueillait les écuries ou des étables, mais aussi une grande remise dans la partie centrale, avec un sol anciennement caladé et un couvrement en voûtes d'arêtes reposant sur sept piliers. Ces voûtes sont enduites au mortier de gypse, avec arêtes façonnées, recouvertes d'une mince couche d'enduit de finition à la chaux. Dans la partie nord, on relève la date 1840 gravée dans cet enduit, accompagnée d'une signature (« Honoré » ?). Là, la maçonnerie du mur de séparation sud réalisé après le lotissement de 1793, est réalisée en moellons et galets en étant collée sur l'intrados de la voûte. Les murs de séparation, qui correspondent au lotissement du bâtiment après sa vente à la Révolution, sont construits en moellons et galets, et sont collés sur l'intrados des voûtes. Une mangeoire est conservée, installée sur une banquette maçonnée et complétée par un râtelier, au-dessus duquel une trappe d'abat-foin est pratiquée dans la voûte. Des trappes d'abat-foin murées sont également visibles dans la partie nord.

Rez-de-chaussée, étable nord. Inscription et date (1840) gravées dans l'enduit de la voûte.Rez-de-chaussée, étable nord. Inscription et date (1840) gravées dans l'enduit de la voûte. Rez-de-chaussée, étable centrale. Angle nord-est, mangeoire et trappe d'abat-foin.Rez-de-chaussée, étable centrale. Angle nord-est, mangeoire et trappe d'abat-foin.

L'étage et le comble étaient réservés au fenil. Les murs de séparation sont bruts de maçonnerie, sauf dans la partie sud. Là, l'enduit conserve le dessin naïf d'un personnage masculin portant une barbiche, habillé d'un haut de cuirasse métallique et portant des bottines, qui pourrait dater du 18e siècle. La mémoire orale rapporte que dans cette partie sud, un escalier en vis desservait les étages.

Etage, fenil central. Mur nord.Etage, fenil central. Mur nord. Etage de comble, partie sud. Dessin sur l'enduit. Cliché M. Fouche.Etage de comble, partie sud. Dessin sur l'enduit. Cliché M. Fouche.

Le bâtiment est construit en maçonnerie de petits moellons et galets, assisés à la base des élévations est et ouest mais en opus incertum ailleurs. Les chaînes d'angles sont en pierres de taille harpées, complétée par des moellons en partie supérieure – dont quelques uns en brèche calcaire. Les élévations sont aujourd'hui très repercées, mais l'élévation orientale conserve encore deux grandes ouvertures, porte charretière et porte fenière dont les encadrements en pierre de taille sont en arc plein-cintre. La porte fenière était desservie par une montée de grange sur voûte, dont subsistent le souvenir dans la mémoire orale et les traces de son arrachement dans la maçonnerie. Sur la même élévation ouest, les encadrements des ouvertures post révolutionnaires (baies fenières, dont une grande qui est murée) utilisent des encadrements en simples moellons avec linteau droit en bois. Une de ces baies est surmontée d'une potence en ferronnerie.

La charpente est à fermes avec poinçons et arbalétriers, et le toit est à longs pans est couvert en tuile creuse. L'avant-toit est constitué de deux rangs de génoises.

Elévation ouest, maçonnerie en moellons et galets assisés.Elévation ouest, maçonnerie en moellons et galets assisés. Charpente de la partie centrale.Charpente de la partie centrale.

Genreseigneurial
Appellationsles Écuries du Château
Parties constituantes non étudiéesétable, remise, fenil
Dénominationsentrepôt agricole
Aire d'étude et cantonParc naturel régional des Baronnies Provençales - Laragne-Montéglin
AdresseCommune : Val Buëch-Méouge
Lieu-dit : Ribiers
Adresse : le Château, passage
du Vieux Ribiers
Cadastre : 1755 plan 7 1226 ; 1823 E2 404 à 407 ; 1998 E2 569 à 573 ; 2018 000E 569 à 573
Précisionsanciennement commune de Ribiers

Si l'angle nord-est de ce bâtiment conserve l'arrachement d'une possible porte médiévale, son aspect actuel est le fruit de plusieurs réaménagement, ajouts et surélévations successives. Son pignon sud conserve en place un encadrement de porte qui fait remonter la construction à la fin du 16e siècle ou au début du 17e siècle.

Néanmoins, la majeure partie de l'édifice présente des caractéristiques qui ne paraissent pas antérieures au milieu du 18e siècle, avec une certaine homogénéité dans la mise en œuvre des maçonnerie et du couvrement intérieur voûté qui laisse supposer une (re)construction planifiée.

Suite à son lotissement et à sa vente en 1793, plusieurs réaménagements ont été réalisés dans le courant du 19e siècle, la partie sud étant transformée en habitation au début du 20e siècle et la partie nord connaissant le même sort au début du 21e siècle.

Période(s)Principale : Moyen Age , (?)
Principale : limite 16e siècle 17e siècle
Principale : milieu 18e siècle
Secondaire : 19e siècle
Secondaire : 20e siècle
Secondaire : 21e siècle

Ce grand bâtiment agricole allongé, de type grange-étable, comporte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. A l'étage, dans l'ancien fenil, les murs de séparation n'existaient pas à l'origine et sont le résultat du lotissement de l'édifice lors de sa vente révolutionnaire en 1793. Le rez-de-chaussée était occupé par des étables, complétées par une remise agricole dans la partie centrale, l'ensemble couvert par des voûtes d'arêtes retombant sur des piliers maçonnés. L'étage, très haut, était réservé au fenil.

La construction est réalisée en maçonnerie de petits moellons et galets – assisés en certains endroits à la base des élévations, mais placés en opus incertum ailleurs – avec des chaînes d'angles en pierre de taille. Le toit à longs pans est couvert en tuile creuse.

Murscalcaire moellon enduit
calcaire galet enduit
Toittuile creuse
Étagesétage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré
Couvrementsvoûte d'arêtes
Couverturestoit à longs pans pignon couvert
Typologies2.1 : entrepôt agricole multifonctionnel : fenil sur étable
Techniquespeinture
Représentationssoldat, homme, cuirasse
Précision représentations

Dessin naïf d'un personnage masculin portant une barbiche, habillé d'un haut de cuirasse métallique et portant des bottines, qui pourrait dater du 18e siècle.

Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • Procès verbal de consistance estimation et division des biens provenant de l’émigrée Marie Thérèse Felix femme Créqui situés dans la commune de Ribiers, ladite émigrée cy devant comtesse dudit lieu. 19 octobre 1793. Registre papier. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap. 1 Q 253.

Documents figurés
  • Plan cadastral de la commune de Ribiers. / Dessin, encre et lavis par Martel et Martin, géomètres, 1823. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 3 P 1167 à 3 P 1168.

  • Ancienne cour du château de Ribiers. / Huile sur toile, 114 x 145 cm, par Marie Joséphine Arnaud, 1885. Musée Muséum départemental des Hautes-Alpes, Gap.

Bibliographie
  • FAURE-VINCENT, David, FAURE, Pierre. Le Terrier de Ribiers, 1755. Lettre aux amoureux du patrimoine n° 63-64. Serres : Association départementale de sauvegarde du Pays du Buëch & des Baronnies, 2014.

(c) Parc naturel régional des Baronnies Provençales ; (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général - Laurent Alexeï