Assistante de conservation à la Direction du Patrimoine de la ville de L'Isle sur la Sorgue depuis 2019.
- inventaire topographique
-
Baussan FrançoiseBaussan FrançoiseCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Photographe de l'Inventaire, région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
-
Aire d'étude et canton
Isle-sur-la-Sorgue (L')
-
Commune
L'Isle-sur-la-Sorgue
-
Adresse
40-42 rue Carnot
-
Cadastre
1828
N
551
;
2024
CP
1056, 1058, 1290, 1292, 1427, 1431p
-
Dénominationsmaison, immeuble
-
Appellationsimmeuble Carcassonne, immeuble Abram
1. Situation
L’immeuble dit Carcassonne ou Abram, du nom de ses deux derniers propriétaires juifs, marque la limite sud-est de l’ancienne juiverie (carrière) telle que l’on peut la restituer pour la seconde moitié du 18e siècle. Cette construction était également mitoyenne du complexe de la synagogue moderne qui se développait immédiatement à l’ouest de ce dernier.
Cette maison est composée de deux corps de bâtiments formant un L autour d’une cour intérieure rectangulaire (CP 1056). Elle est longée à l'est par la rue Carnot et se trouve mitoyenne au sud de la parcelle CP 454 et au nord d'une partie de la parcelle 1431. Lui sont adjoints au 19e siècle, une remise et un bûcher à l'est (CP 989, 1646 et 1647).
Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien, 1828 (parcelle N 551). Echelle 1/1250.
Façades ouest : vue générale depuis la place de la synagogue (remise CP 1646 et maison CP 989 au premier plan).
2. Historique
La constitution de cet ensemble architectural est particulièrement complexe à appréhender. Sa morphologie actuelle est le résultat d’un regroupement foncier progressif aux 17e et 18e siècles.
Sa localisation, en limite du ghetto juif, explique historiquement une imbrication de propriétés chrétiennes et juives au sein d’un même groupe de constructions. Cette mixité a engendré des aménagements, en particulier au niveau des circulations, afin de répondre aux obligations réglementaires imposées aux habitants de la juiverie. En effet, une nette séparation entre les deux communautés étaient strictement établie, ainsi les juifs n’avaient pas le droit de disposer d’ouvertures (portes ou fenêtres) donnant vers l’extérieur de la carrière. Pour se rendre dans les différents appartements, composant ce qui deviendra in fine l'immeuble Carcassonne, les accès étaient différenciés en fonction de l’appartenance à l’un ou l’autre groupe communautaire et les ouvertures adaptées à chaque nouveau propriétaire.
On constate pour ces deux bâtiments, mais aussi sur les constructions qui se développent au nord et au sud, un enchevêtrement horizontal et vertical des propriétés aujourd’hui très difficile à restituer et dont la morphogenèse n'est pas encore clairement établie. Malgré tout, plusieurs actes d’achats permettent de saisir le processus foncier qui aboutit à la constitution de cette maison.
C’est en premier lieu une reconnaissance du 3 décembre 1619 qui nous apprend l’achat à des chrétiens, par David de Beaucaire, d’une maison située dans ce secteur et qui se transmet au sein de cette famille sur plusieurs générations. En 1706, Mossé et Daniel de Beaucaire, achètent une seconde maison, également à des chrétiens, mitoyenne de la première. Des travaux sont engagés pour créer une communication entre les deux habitations juives et l’on fait murer la porte d’entrée qui donnait du côté de la rue Carnot. C’est peut-être à cette date que l’on condamne également plusieurs fenêtres sur cette même façade. En 1768, des travaux plus importants sur les élévations de cette seconde maison juive sont entrepris, dont la reconstruction d’une façade en partie en pierre de taille que l'on peut l’observer aujourd’hui au niveau du mur de séparation entre les parcelles actuelles CP 1292 et 1290. On note également la création de plusieurs fenêtres orientées en direction de la juiverie.
En 1777, Moïse de Beaucaire achète une troisième maison à des chrétiens (peut-être une partie de la parcelle CP 1427). C’est probablement à cette date que les deux corps de bâtiment, indépendants jusque-là, sont associés avec la création des balcons et la coursive sur cour assurant visuellement le lien.
En 1801, le bien appartient à Abraham Carcassonne, beau-fils de Moïse de Beaucaire. En 1829, à la suite de son décès, la maison passe entre les mains de quatre nouveaux propriétaires, tous chrétiens, puis à Joseph Isidore Bonnet. En 1839, l’immeuble est racheté de nouveau par un membre de la communauté juive, David Samuel Abram, marchand de chevaux. Ce dernier fait construire une écurie et un bûcher en 1856-1857 à l’emplacement des annexes de la synagogue qui vient d'être détruite.
Dans le courant du 20e siècle, l’immeuble est fragmenté progressivement en plusieurs propriétés et d’importants travaux permettent un compartimentage des espaces. Ces interventions relativement récentes sont bien perceptibles dans l’analyse des ouvertures anciennes et actuelles, sur l’ensemble des façades. C’est en particulier le cas des fenêtres du bâtiment nord-sud, que ce soit sur la façade côté rue avec plusieurs ouvertures condamnées, ou du côté cour avec de multiples transformations. C’est sur même cette façade que nous pouvons observer les plus grosses transformations, contrariant l’homogénéité initiale de la modénature. La division foncière a probablement impliquée une modification des circulations internes.
3. Description architecturale
3.1. Le corps de bâtiment nord-sud
Il est composé de quatre niveaux de même volume, à savoir un rez-de-chaussée et trois étages carrés. Sa toiture à double pan en tuiles creuses est pourvue d’une génoise à deux rangs. Les maçonneries sont composites, on retrouve l’utilisation majoritaire du moellon lié au mortier de chaux, mais aussi le parpaing scellé au ciment. Le bâtiment est recouvert d’un enduit ciment épais endommagé. Son extrémité nord est en connexion avec le second corps de bâtiment, son extrémité sud vient en jonction d’un autre immeuble (CP 454).
La façade sur rue, ordonnancée, est composée de trois travées sur quatre niveaux. En rez-de-chaussée, la porte d’entrée actuelle n’est pas centrée sur la façade, mais se positionne dans la travée la plus méridionale. Elle mène à un escalier commun droit avec tournant à droite desservant un palier à chaque étage distribuant les appartements. Une boutique traversante occupe les deux travées suivantes de ce rez-de-chaussée. Le premier étage carré est intégralement aveugle à l’exception d’une petite lucarne située dans la travée nord. On observe la présence de trois anciens appuis en pierre formant un léger débord sur la façade.
Le second étage carré reprend la même modénature en trois travées. La fenêtre centrale est condamnée mais elle a conservé son appui. Les deux ouvertures latérales, identiques, possèdent un tableau maçonné simple, sans encadrement.
Le troisième étage carré n’a plus qu’une seule fenêtre au nord. Deux anciens appuis sont toutefois encore visibles.
Un enduit ciment recouvre l’intégralité de la cette façade sur rue.
Façade ouest sur la cour intérieure : vue générale. La façade sur cour du 18e siècle de ce même corps de bâtiment est caractérisée par une absence d’ordonnancement. Elle est presque intégralement occultée par une étroite construction sur un seul niveau courant le long de la façade de l’immeuble. Cette extension en parpaings possède un toit à un seul pan en tuiles mécaniques, une porte simple à son extrémité nord et une fenêtre en baie rythme l’unique façade de cet espace annexe.
Le premier étage carré est lui aussi en partie occupé par une construction en saillie sur façade, accessible uniquement depuis l’intérieur et possédant sa propre toiture à pan unique en tuiles creuses. Il présente trois fenêtres simples de tailles différentes.
Le second étage carré a perdu son enduit, laissant apparaitre l’intégralité de la maçonnerie en moellons. La jonction avec le niveau inférieur est marquée par un bandeau horizontal mouluré en enduit plâtre, liant également une succession de cinq balcons en pierre, ouvragés et peu débordants. Les deux balcons nord conservent leurs ferronneries d’origine. Les cinq balcons anciens ne sont pas liés aux ouvertures actuelles, toutes profondément transformées et présentant des tailles et des morphologies disparates.
Le dernier niveau élevé au 19e siècle, composite, présente une hauteur moindre que les niveaux précédents. La jonction avec le niveau inférieur est marquée par une moulure horizontale en pierre blanche, qui n’est pas continue sur la totalité de la façade. Deux ouvertures remaniées sont positionnées dans la portion nord de la façade, une troisième grande fenêtre se place dans la partie plus au sud, cette section de la maçonnerie étant uniquement composée de parpaings liés au ciment. On remarque dans cette zone, intégrée dans la maçonnerie en moellons, la présence de plusieurs renforts structurels en pierre situés sous la moulure. Ces renforts permettent de restituer dans la section sud de la façade, d'un espace semi-ouvert (loggia).
3.2. Le corps de bâtiment est-ouest
Il se compose d’un rez-de-chaussée, de trois étages carrés et d’un niveau de combles aménagés. Il est bordé à l’est par le premier corps de bâtiment déjà décrit, ainsi qu’une remise à l’ouest (CP 1646). Ce volume est couvert d’une toiture à deux pans en tuiles creuses et avant-toit en bois. Sa hauteur est supérieure au premier corps de logis qui compose l’ensemble architectural. Trois façades sont dégagées, les maçonneries ne sont pas visibles car recouvertes d’un enduit ciment.
L’étroite façade sur rue se développe dans le prolongement du premier corps de logis, le long de la rue Carnot. Ordonnancée, elle se présente de ce côté deux étroites travées symétriques. Au rez-de-chaussée, une devanture de magasin couvre toute la largeur de la façade. Les deux premiers étages sont identiques, pourvus de deux fenêtres avec appui en pierre et encadrements peints. Le dernier niveau présente deux fenêtres supplémentaires de taille plus réduite. Ce corps de bâtiment est desservi par un escalier installé dans la parcelle mitoyenne CP 1290. L’accès à ce dernier se fait soit depuis la place de la synagogue à l’ouest, soit depuis une porte dans la rue Carnot.
L'autre façade de ce corps de bâtiment se développe à l’ouest du côté de la place de la juiverie. Elle n’est visible qu’à partir du second étage carré, puisque cette dernière est mitoyenne de la remise CP 1646. Cette façade est aveugle à l’exception de deux petites fenêtres simples visibles sous les combles.
Chaine d'angle arrondie en pierre de taille, sud-ouest du bâtiment parcelle CP 1292 (dans la remise CP 1646).La façade sud, côté cour, est bordée à l’ouest par la remise CP 1646. Cette dernière est largement débordante sur ce mur la façade. Elle n'est ordonnancée que pour le premier et le second étage carré. Intégralement recouverte d’un enduit ciment en mauvais état, on perçoit au rez-de-chaussée l’utilisation d’une maçonnerie en moellons liés à l’exception de l’encadrement des ouvertures, réalisé en pierre de taille (calcaire coquillier).
Au rez-de-chaussée, au centre, on observe une porte-fenêtre à imposte et embrassure en arc surbaissé. Sur sa droite, une fenêtre simple rectangulaire barreaudée. La continuité de cette façade vers l’ouest est visible à l’intérieur de la remise CP 1646. On y observe une porte simple bouchée de briques. Sur ce rez-de-chaussée, l’angle formé par la façade sur cour et la façade ouest est marqué par une chaine d’angle arrondie en pierre de taille.
Le premier étage carré est marqué par une étroite coursive extérieure ouvragée en pierre, soutenue par une série de deux consoles en volutes également en pierre. Cet organe de circulation est orné d’un garde-corps en fer forgé ouvragé formant une série de volutes, entrelacs et grecques. La coursive effectue un angle arrondi au niveau de sa jonction avec le second bâtiment de l’ensemble architectural. Deux baies vitrées simples et rectangulaires à impostes de tailles différentes, permettent l’accès depuis l’intérieur à la coursive.
Au second étage carré, on retrouve deux balcons en pierre identiques à ceux déjà observés sur l’autre façade sur cour. Le premier balcon au centre, possède son garde-corps en fer forgé travaillé de forme courbée dont le motif ornementale diffère des exemples précédents. Le second balcon assure la jonction avec l’autre corps de bâtiment, le garde-corps adoptant une forme largement chantournée.
Façades nord et ouest sur la cour intérieure.
Façade nord sur la cour intérieure : détail des garde-corps.
Façade ouest sur la cour intérieure : vue générale.
Le niveau supérieur présente trois fenêtres. Celle du milieu se place au centre de la façade, elle est identique à celle qui se trouve sur sa gauche, toutes deux présentant un appui mouluré en pierre. A droite, on observe une fenêtre plus haute, munie dans sa partie inférieure d’un garde-corps droit en métal. Deux ancres verticales de tirants métalliques sont visibles à ce niveau.
Le dernier étage sous combles est éclairé par deux fenêtres simples de tailles différentes, dont l’une est dans l’axe central de la façade et l'autre alignée sur le faitage de la toiture. Ce pignon est plus haut que la toiture du bâtiment en retour composant cet ensemble.
Cette maison, située à proximité de la synagogue au nord-est du quartier juif, appartenait jusqu'au début du 17e siècle à des chrétiens, comme nous l'apprend une reconnaissance en date du 3 décembre 1619 concernant son achat par David de Beaucaire. Cette maison se transmet au sein de la famille Beaucaire sur plusieurs générations. En 1706, Mossé et Daniel de Beaucaire achètent une seconde maison, mitoyenne de la première. En 1777, Moïse de Beaucaire, acquiert une troisième habitation, également à des chrétiens (CP 1427 ?), qui constitue vraisemblablement le dernier achat constitutif de cet ensemble.
En 1801, le bien appartient à Abraham Carcassonne, beau-fils de Moïse de Beaucaire. En 1829, à la suite de son décès, la maison passe entre les mains de plusieurs propriétaires chrétiens. En 1839, l’immeuble est racheté de nouveau par un membre de la communauté juive, David Samuel Abram, marchand de chevaux. Ce dernier agrandit sa propriété par la construction d’une écurie et d’un bûcher en 1856-1857 à l’emplacement des annexes de la synagogue moderne (actuelles parcelles CP 1646, 1647 et 686).
Dans le courant du 20e siècle, l’immeuble est morcelé progressivement en plusieurs propriétés et d’importants travaux consécutifs du fractionnement des espaces impliquent la création de nouveaux escaliers pour la circulation interne.
-
Période(s)
- Principale : 2e moitié 18e siècle
- Secondaire : 2e moitié 20e siècle
Cette maison, située le long de la rue Carnot, est composée de deux corps de bâtiment formant un L autour d’une cour intérieure rectangulaire.
Le premier bâtiment d’orientation nord-sud présente un volume unique flanqué au niveau de la cour de deux constructions légères additionnelles. Il se développe sur quatre niveaux, à savoir un rez-de-chaussée et trois étages carrés. Sa toiture est à deux pans et génoise, couverte de tuiles creuses. Les matériaux de construction principaux sont la pierre des Taillades, le moellon, la chaux, le parpaing et le ciment.
Le second bâtiment, d’axe est-ouest, plus haut que le précédent, présente un rez-de-chaussée, trois étages carrés et un étage de comble. Il est couvert d’une toiture à deux pans et avant-toit en bois couvert de tuiles creuses. Les deux façades sur cour présentent une série de balcons et une coursive en pierre et ferronneries ouvragées. Chaque corps de bâtiment est desservi par un escalier dans-œuvre, accessible depuis la rue Carnot. Ces escaliers sont tournants à retours, un avec jour et l'autre sans. Au premier étage carré, une coursive sur console de pierre court sur toute la façade nord.
La jonction entre les deux corps de bâtiment formant la maison est visuellement assurée par cette coursive qui forme un angle et se poursuit sur une partie de la façade est. Au second étage carré, un balcon et un garde-corps double et chantourné épousent l’angle formé par les deux bâtiments.
-
Murs
- calcaire moellon crépi moucheté
- matériau synthétique en gros oeuvre parpaing de béton
- calcaire moyen appareil
-
Toitstuile creuse
-
Étagesrez-de-chaussée, 3 étages carrés, étage de comble
-
Couvrements
-
Couvertures
- toit à deux pans
-
Escaliers
- escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour
- escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour
-
Techniques
- ferronnerie
- sculpture
-
Représentations
- volute
- ornement géométrique
-
Précision représentations
Les deux façades sur cour présentent au premier et second étage carré une série ordonnée de balcons en pierre taillée et de forme chantournée, associés à des garde-corps en fer forgé alliant volutes et ornements géométriques.
La coursive en pierre de taille sur consoles, au premier étage carré du bâtiment est-ouest, est ornée d'une rambarde ininterrompue en fer forgé ouvragé, formant des motifs de volutes.
-
Statut de la propriétépropriété d'une personne privée
-
Intérêt de l'œuvreà signaler
- (c) Ministère de l’économie et des finances
- (c) Direction du Patrimoine, Commune de L’Isle-sur-la-Sorgue
- (c) Direction du Patrimoine, Commune de L’Isle-sur-la-Sorgue
- (c) Archives départementales de Vaucluse, Avignon
- (c) Direction du Patrimoine, Commune de L’Isle-sur-la-Sorgue
- (c) Direction du Patrimoine, Commune de L’Isle-sur-la-Sorgue
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Direction du Patrimoine, Commune de L’Isle-sur-la-Sorgue
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
-
Reconnaissance d'une maison par David de Beaucaire, 1619. Dans : minutes de maître Louis Guisony, notaire à L'Isle-sur-la-Sorgue, 1617-1619. 3 décembre 1619. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 3 E 37 - 39, folio 171 verso.
-
Achat d'une maison par Mossé et Daniel de Beaucaire à Pierre Normand et partage de la maison entre les frères Beaucaire, 1706. Dans : minutes de maître Jean Moricelli, notaire à L'Isle-sur-la-Sorgue, 1706. 30 août 1706. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 3 E 37 - 309, folio 380 verso.
-
Prix-fait de maçonnerie donné à Jean Baptiste Garin, Pierre Chambon et Claude Rogier par les frères Moïse et Jacob de Beaucaire, tant en leur nom propre qu'en celui de Daniel, Benjamin et Aaron de Beaucaire, 1768. Dans : minutes de Jacques Véran Nourrit, notaire à L'Isle-sur-la-Sorgue, 1768. 12 octobre 1768. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 3 E 37 - 556, foliço 543 verso.
-
Achat d'une maison par Moïse de Beaucaire aîné à Marie Arnavon et François Serre, 1777. Dans : minutes de maître François Alexis Bressy, notaire à L'Isle-sur-la-Sorgue, 1776-1778. 14 janvier 1777. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 3 E 37 - 653, folio 5 verso.
-
Achat de la "grande maison" par Joseph Isidore Bonnet à Jacques Bruno Marrel, Louis Marrel, Jean Amadou et Pancrace Rougon, 1829. Dans : minutes de maître Etienne François Joseph Arnavon, notaire à L'Isle-sur-la-Sorgue, 1829. 24 janvier 1829. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 3 E 37 - 735, acte n° 43.
-
Achat d'une maison par David Samuel Abram à Joseph Isidore Bonnet, 1839. Dans : minutes de maître Etienne François Joseph Arnavon, notaire à L'Isle-sur-la-Sorgue, 1839. 8 janvier 1839. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 3 E 37 - 751, acte n° 15.
Bibliographie
-
ANZIANI, Roselyne. La juiverie de L'Isle, 1791-1828. Édité à compte d'auteur, 2018.
-
Service de l'Inventaire général de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, BONAN, Aurélie (textes). Patrimoine juif d'Avignon et du Comtat, Vaucluse. Collection Parcours du Patrimoine. Lyon : Lieux Dits, 2019, 88 p., ill.
Documents figurés
-
Plan cadastral parcellaire de la commune de L'Isle-sur-la-Sorgue. / Dessin à l'encre sur papier par Guillon, géomètre en chef du cadastre, 1827-1828. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 3 P 2-054/1 à 3 P 2-054/30.
Section N, parcelle 551 -
[Façade nord sur cour : vue partielle]. / Photographie en couleurs par Albert Ceccarelli, vers 1985. Direction du patrimoine, L'Isle-sur-la-Sorgue : non coté.
-
[Escalier intérieur]. / Photographie en couleurs par Albert Ceccarelli, vers 1985. Direction du patrimoine, L'Isle-sur-la-Sorgue : non coté.
Archéologue à la Direction du Patrimoine de L'Isle-sur-la-Sorgue depuis 2019.
Assistante de conservation à la Direction du Patrimoine de la ville de L'Isle sur la Sorgue depuis 2019.
Archéologue à la Direction du Patrimoine de L'Isle-sur-la-Sorgue depuis 2019.