Chargée de mission Inventaire et médiation du patrimoine pour la Provence Verte Verdon.
- enquête thématique régionale, patrimoine religieux de Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Pays de la Provence Verte - La Roquebrussanne
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Commune
Forcalqueiret
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Adresse
place de l'Eglise
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Cadastre
1830-1831
D2
355
;
1931-1932
D3
319
;
2022
D3
319
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Dénominationséglise paroissiale
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VocablesSaint-Martin
Historique détaillé
De la paroisse médiévale de hauteur à l’église paroissiale moderne de plaine
Forcalqueiret, établi au Moyen Âge sur le site du Castellas, compte comme paroisse primitive un lieu de culte lié à ce site de hauteur (Référence du dossier : IA83003516). Si les archives communales sont rares pour la période médiévale, les archives modernes offrent quelques occurrences à cette première église paroissiale. Au tournant du 17e siècle, plusieurs délibérations du conseil de communauté de Forcalqueiret traitent en effet de l’état de l’église locale. En 1599, le conseil mentionne l’ordonnance pastorale enjoignant à faire réparer les églises de la baronnie avant de procéder au vote d'une somme pour des réparations à la porte de la paroisse. En 1600, il alloue encore une somme pour de nouvelles réparations de l’édifice. Malgré ces initiatives, le même conseil engage en 1620 une députation auprès de l’évêque pour lui rapporter les plaintes des curés au sujet des églises paroissiales de la baronnie. Dans la seconde moitié du siècle, les comptes trésoraires concernent cette fois-ci des réparations aux murs du cimetière, puis à la sacristie et maison claustrale le siècle suivant en 1734-1735.
De son côté, le site d’habitat descend progressivement depuis quelques décennies, d’abord au sein des actuels hameaux de Déoux et des Marins, en pentes, avant de s’implanter définitivement en plaine au bord de l’Issole et le long de la voie de communication reliant Brignoles à Toulon. Dans cette perspective, une nouvelle église paroissiale est construite pour desservir le récent village. Plusieurs écrits datent sa construction précise à 1742, s’appuyant vraisemblablement sur un titre de fondation gravé sur une pierre enchâssée sur le fronton du portail de l’édifice mentionné dans une fiche de renseignements de la paroisse rédigée vers 1863. Selon les archives communales, le conseil communautaire vote néanmoins dès 1746 la réparation urgente de la maison curiale menaçant ruine tandis que les comptes trésoraires de 1748-1749 signalent déjà des réparations à l’église. En 1751, suite à la dernière visite de l’évêque, le conseil procède bien à l’achat de mobilier pour l’église paroissiale, vraisemblablement récente. En 1752, il délibère la construction d’un tambour pour l’église, adjugée à Pierre Bosselin, menuisier de Cuers, mais renonce au projet un an plus tard. Malgré ces premières améliorations, le conseil rejette toutefois en 1754-1755 une demande d'agrandissement de la maison claustrale faite par le curé, au profit de la construction d’un aqueduc voué à dévier les eaux qui inondent la maison et l’église. Malgré cette décision, les comptes trésoraires de la même année confirment des réparations à la maison claustrale. Près de vingt ans plus tard, les comptes de 1772-1773 font part de nouvelles réparations et de l'ouverture d’une fenêtre à la maison claustrale, tandis qu’en 1774 le conseil consent cette fois-ci à la construction d’un grenier à foin au-dessus de l’écurie de la maison. A la Révolution, en 1792, le conseil délibère de relever la tour du clocher et d’y placer une horloge fournie par N. Jaubert, horloger à Méounes. Des réparations sont également opérées aux murs et à la porte d’entrée du cimetière adjacent en 1793. La même année, un état des biens immeubles de la commune présente une église paroissiale dotée d’un presbytère et d’un cimetière contigus et compris dans une même enceinte.
Plan de masse et de situation de la première église paroissiale du village de plaine d'après le cadastre de 1830-1831 (section D2, parcelle 355).
Elévation principale de l'actuelle église de Forcalqueiret [élévation de la première église paroissiale du village de plaine], 25 avril 1861.
Plan général de l'actuelle église de Forcalqueiret [plan général de la première église paroissiale du village de plaine], 25 avril 1861.
De l’église moderne à l’église contemporaine
Au début du 19e siècle, le site cultuel évolue. En 1822, le conseil communal projette d’abord la translation du cimetière, déjà envisagée depuis 1819 mais avortée faute de moyens. Celle-ci est finalement actée l’année suivante avec l’aménagement d’un nouveau site au sud-ouest du village au lieu-dit des Blaques. Près de dix ans plus tard, en 1829, une adjudication est passée à Juste Bœuf pour réparer le presbytère et le clocher de l’église jugés en très mauvais état. Vers 1831, une fiche de renseignements sur la paroisse signale en effet un édifice fort humide du côté est et de sa sacristie, son clocher ayant en outre besoin d’être carrelé. En 1845, une nouvelle fiche confirme encore le mauvais état de l’église, sa superficie étant de plus insuffisante pour la population. En ce sens, un devis est dressé le 26 octobre 1845 par Grambois, agent-voyer, pour la réparation et l’agrandissement de l’édifice. Le projet prévoit la construction d’un contre-mur à l’est, le percement de deux croisées au sud, le recrépissage et l’installation d’un canal de ceinture le long des deux façades précitées et l’exhaussement du sol. Un an plus tard, en 1846, les travaux ne sont toujours pas lancés, le conseil faisant part de la dégradation croissante des mêmes élévations.
En 1861, la situation inchangée, le conseil communal, invoquant l’insalubrité causée par l’humidité et la superficie insuffisante de l’église, révoque le projet d’agrandissement au profit de l’entière reconstruction de l’édifice sous réserve d’un secours financier. De premiers plans et devis sont adoptés. Un nouveau conseil en 1862 évoque entretemps la proposition de la famille de Pontevès visant à donner son jardin familial pour y construire la nouvelle église sous certaines conditions, alors jugées relativement négligeables par la commune étant donné « l’emplacement le plus convenable qu’on puisse donner à l’église ». A la fin de l’année, le projet défini, trois rapports sont successivement dressés par l’architecte diocésain Revoil en vue de son amélioration. Le premier demande l’abaissement des chapelles latérales pour la luminosité, une plus grande inclinaison des pentes des toitures pour l’écoulement des eaux, le choix d’une voûte en briques plutôt qu’en lambrissage et l’épuration des lignes et décorations de façade. Le deuxième préconise l’ouverture de fenêtres dans chaque chapelle latérale et insiste sur l’épuration des décorations de la façade principale. Le troisième recommande la surélévation des fenêtres de la nef tout en insistant encore sur l’habillage de la façade principale.
Cependant, l’insistance du préfet pour hâter le projet entraîne l’établissement d’un devis définitif dès le 24 décembre 1862 par l’architecte brignolais Gustave Mesure. Ce dernier revient, en introduction, sur l’insalubrité mais surtout l’insuffisance du lieu qui ne peut accueillir que quatre-vingts personnes, ainsi que sur le premier projet d’agrandissement avorté. Ce dernier ne prévoyait alors qu’un arrondissement du corps absidial « loin de contribuer à diminuer l’effet disgracieux du bâtiment actuel ». En ce sens, il prévoit en premier lieu la démolition de l’église et du presbytère existants. Il projette ensuite la construction d’un édifice pour trois cents personnes composé d’une nef, de six chapelles latérales voûtées en plein cintre et d’une abside semi-circulaire en demi-coupole éclairée par une claire-voie, l’ensemble soutenu de contreforts. Ses murs seront en moellons enduits et pierres de taille issues des carrières de Camps et la demi-coupole en briques issues de la fabrique locale. Sa couverture sera à la Marseillaise avec une génoise à trois rangs. Sa porte d’entrée sera en bois de noyer et chêne à cadre avec une charpente formant une double croix de Saint-André. L’intérieur sera pavé de briques hexagonales. Le tout sera complété par deux sacristies aménagées de chaque côté de l’abside. Enfin, la nouvelle église, construite au cœur du jardin de la famille de Pontevès comme proposé, sera accolée au caveau funéraire familial, ceci étant l’une des conditions énoncées par la famille en échange de leur don. Ces dernières sont finalement formalisées par l’acte de donation dudit terrain signé le 2 novembre 1863, qui stipule que l’élévation extérieure sud recouvrant le tombeau sera ouverte par une porte d’accès direct au mausolée depuis l’extérieur, tandis que l’élévation nord sera séparée de l’église par une grille de délimitation. En outre, l’église et le presbytère construits, l’ancienne église et l'ancien presbytère devront être immédiatement démolis et convertis en place publique. La donation est rapidement acceptée en conseil municipal le 11 novembre 1863 puis approuvée par le diocèse l’année suivante. En 1864, le conseil de fabrique alerte sur l’urgence de lancer le chantier, l’eau ressortant du sol de l’église. Mais la commune tarde à recevoir l’approbation du dossier définitif et à trouver des financements. Elle adresse encore une demande de secours en préfecture au mois d’octobre 1865, faisant part de l’état de l’édifice toujours plus alarmant, certains éléments se détachant désormais par portions. La situation débloquée, le chantier commence finalement en 1866, l’adjudication des travaux étant passée à Louis Vidal, entrepreneur de Pignans. En 1868, les travaux en cours, le conseil communal vote l’aménagement d’un clocheton en remplacement d’un projet de campanile. La nouvelle église de Forcalqueiret est bénie le 23 décembre 1868 et son procès-verbal de réception définitive dressé le 9 janvier 1869.
Plan de masse et de situation de l'actuelle église paroissiale d'après le cadastre de 1931-1932 (section D3, parcelle 319).
Dessin du projet de construction de l'église paroissiale de Forcalqueiret, 1862.
Commune de Forcalqueiret. Consolidation de l'église. Plan au-dessus des fondations, 4 juillet 1889.
L’église et le tombeau
Le nouvel édifice construit, la condition concernant l’adjonction de l’église au tombeau de la famille de Pontevès devient rapidement un sujet problématique au sein de la commune. Déjà lors du chantier, une lettre adressée au préfet relatait la pétition de quelques habitants demandant la construction d’un « mur fort épais » plutôt que d’une « simple grille » pour séparer le tombeau de l’église, ceci afin de préserver la sensibilité des paroissiens. Trois ans après l’achèvement de l’édifice, en 1872, le curé remet en question le choix même de l’emplacement de la nouvelle église en conseil de fabrique. Selon lui, l’église existante, qui aurait pu être restaurée ou du moins reconstruite à son emplacement, a été sacrifiée au profit de la famille de Pontevès, intéressée par un emplacement n’occultant plus leur propriété et leur permettant d’y adjoindre leur tombeau, aménagé en chapelle funéraire à cette occasion. Il ajoute que le tombeau ne date que de 1850, et invoque en outre le non-respect de la distance des sites funéraires par rapport aux habitations, le tombeau ouvert sur l’église tel un « arc de triomphe ». Il expose aussi la démolition antérieure de l’ancienne église et de l'ancien presbytère à la construction du nouveau lieu de culte, impliquant une lacune du service religieux, le presbytère n’étant par ailleurs toujours pas construit. Ce positionnement trouve des réponses divergentes. La même année, le sous-préfet, en opposition, soutient l’emplacement choisi tout en rappelant que l’ouverture entre le tombeau et l’église a été révisée à la baisse lors des travaux, la vision du tombeau étant par ailleurs dissimulée par l’autel. Il justifie enfin le retard de construction du presbytère par le manque de moyens de la commune. De son côté, l’autorité diocésaine, en accord, condamne « l’inconvenance et les inconvénients nombreux qui résultent de cette construction insolite ». Malgré divers échanges épistolaires sur près de trois ans, l’affaire en reste là et le tombeau est conservé.
Consolidations et restaurations jusqu’à aujourd’hui
En parallèle, malgré la récence de la construction, de premières réparations sont déjà opérées sur l’extérieur de l’église à nouveau par Louis Vidal en 1873. En 1888, une lettre du conseil de fabrique visant à alerter la commune de l’état de l’édifice fait part de conditions de construction « parfaitement défectueuses », rappelant que ce dernier « s’est écroulé deux fois pendant sa construction ». Un rapport est donc dressé le 4 juillet 1889 pour initier la consolidation de l’église, exposant la présence de fentes et de crevasses sur les élévations et la voûte causée par l’addition d’une maçonnerie de mauvaise qualité, d’une disposition défectueuse de la toiture et de l’humidité du sol. Le document préconise ainsi la mise en place de contreforts sur les piliers et les angles des élévations, d’une charpente en fer et d’un drain autour de l’édifice. Les enduits et pavements seront également repris. Le projet est en partie vraisemblablement exécuté par la suite, le conseil municipal votant en 1890 une somme destinée à des réparations de l’église. Au début du 20e siècle, l’inventaire mené en 1906 présente l’église avec ses neuf autels-statues et ses deux sacristies. Malgré les dernières consolidations, l’édifice montre encore des signes de péril, l'un de ses murs proche de l’écroulement, entraînant son interdiction temporaire. Des travaux sont donc entrepris en 1913 et achevés au printemps 1914.
Si l’édifice connait ensuite de nouvelles restaurations ponctuelles au fil des décennies, des campagnes plus importantes sont réalisées dans la seconde moitié du siècle. En 1973, les couvertures sont notamment remises en état et les voûtes consolidées grâce à l’installation de tuiles romanes et au renforcement des extrados des voûtes. Des travaux de maçonnerie et peinture sont entrepris conséquemment. Deux décennies plus tard, l’église est toujours soumise à des problèmes d’humidité. Un devis de travaux confortatifs est donc dressé le 22 mai 1997. Les couvertures des contreforts est et ouest sont reprises et des clefs et tirants posés pour éviter notamment le basculement du fronton de la façade. La chapelle funéraire de la famille de Pontevès est particulièrement concernée par la campagne. Ses élévations extérieures sont reprises et ses abords aménagés pour prévenir l’écoulement des eaux pluviales. Elle est également pourvue de tirants et de deux contreforts en béton armé sur son élévation sud. Plusieurs rénovations et aménagements sont aussi apportés à l’intérieur. La réception des travaux est signée le 20 octobre 1997. En 1998, ladite chapelle peut désormais être destinée au culte. Au tournant du siècle, les couvertures et les extérieurs traités, la commune prend en charge l’intérieur de l’église. Le sol du chœur est renouvelé, les élévations nettoyées, réenduites et badigeonnées, la toiture conique à pans coupés du chœur refaite, un nouvel autel installé, de nouvelles baies posées, les vitraux restaurés la même année, et des travaux électriques parallèlement menés. Dernièrement, vers 2013, la toiture a pu bénéficier d’une nouvelle campagne de restauration.
Titulatures de la paroisse de Forcalqueiret
Si l’église est connue sous la titulature de Saint-Martin, sa dédicace s’est révélée mouvante au fil des siècles. En 1788, Achard mentionne comme titulaire de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, une foire, dite Foire de la Blaque, tenue le jour de la décollation du saint le 29 août. Au 19e siècle, une fiche de renseignements de la paroisse rédigée en 1847 désigne « qu’auparavant » Saint-Martin était titulaire de la paroisse, fêté dans le village le dimanche suivant le 11 novembre, Saint-Eloi également convoqué pour la bénédiction des chevaux. Une nouvelle fiche, datant de 1863, annonce Saint-Martin comme titulaire, avançant également Saint-Jean-Baptiste comme titulaire secondaire avant la Révolution. Dans le dernier quart du siècle, un document de 1881 dressant le patron et recteurs de Forcalqueiret indique Saint-Martin comme patron religieux et civil de la paroisse. Un an plus tard, le document est révisé d’après la visite pastorale de 1864 confirmant Saint-Martin comme titulaire et Saint-Jean-Baptiste comme patron. Au 20e siècle, Henseling présente toujours comme fête locale le 29 août. Aujourd’hui, la fête de la Saint-Martin, le 11 novembre, est toujours célébrée, impliquant une messe et une procession.
Description détaillée
Extérieurs
L’église est située au centre du village, place de l’Eglise. Orientée au sud, elle suit un plan allongé composé d’une nef et de deux bas-côtés, terminé par un chevet semi-circulaire souligné par un cordon en briques. L’édifice est soutenu par dix contreforts répartis sur ses élévations est, ouest et nord. Les murs sont montés en moellons enduits hormis certaines chaînes d’angles en pierre de taille. L’ensemble est couvert de toits à longs pans à tuiles creuses, avec avant-toits à génoises à deux rangs pour les élévations latérales, et le chevet couvert d’un toit conique avec avant-toit à génoise à un rang. L’édifice compte trois baies à l’est comme à l’ouest, trois baies murées à l’ouest et deux baies au sud.
Vue extérieure d’ensemble depuis le nord-est.
Vue extérieure d’ensemble depuis le sud-est.
Au nord, sa façade principale, dont les niveaux sont soulignés par des cordons, s’ouvre par un portail en pierre de taille plein-cintre surmonté par une rose. Le pignon, bordé de modillons, est couronné d’une croix en pierre. Un clocheton en ferrure sommé d’une croix est présent à l’angle sud-ouest du chevet.
Vue extérieure d’ensemble depuis le nord.
Comme le reste de l’ensemble, la chapelle de la famille de Pontevès, accolée au chevet, est montée en moellons enduits à l’exception des chaînes d’angle en pierre de taille et couverte d’un toit à tuiles creuses avec avant-toit à génoises à deux rangs. Deux contreforts latéraux la soutiennent. Percée d’une baie à l’est comme à l’ouest, elle est ouverte au sud par une porte indépendante surmontée d’un oculus sommé d’une croix en marbre. Des tirants de fer ponctuent les élévations de l’édifice.
Détail de la chapelle de la famille de Pontevès depuis le sud.
Intérieurs
A l’intérieur, la nef, voûtée d’arêtes, est rythmée par trois travées séparées par des arcs-doubleaux en plein cintre.
Le chœur, délimité par un arc plein-cintre et accessible par un emmarchement à deux degrés, possède une voûte en cul-de-four soulignée par un cordon mouluré. L’ouverture entre l’église et la chapelle de la famille des Pontevès, murée, est encadrée par deux portes permettant l’accès aux sacristies.
Les bas-côtés forment six chapelles latérales s’ouvrant sur la nef par des arcs en plein cintre et voûtées en berceau plein-cintre.
Vue intérieure du bas-côté est depuis le nord-ouest.
Vue intérieure du bas-côté ouest depuis le nord-est.
Le sol est couvert d’un dallage contemporain.
Conclusion
L’église, contemporaine, revêt globalement son architecture actuelle dès son élévation. Le devis de sa construction acte en effet un édifice à une nef et six chapelles latérales en plein cintre terminé par une abside semi-circulaire en demi-coupole, soutenu de contreforts et annexé de deux sacristies, le tout monté en moellons enduits et pierres de tailles pour les chaînes d’angle. Pareillement, le tombeau de la famille des Pontevès, aménagé conséquemment comme chapelle funéraire, est directement pourvu de sa porte extérieure, mais communique directement avec le chœur de l’église par une grille. La campagne de travaux de 1973 dote l'église de tirants, notamment sur sa façade principale. De son côté, la campagne confortative de 1997 dote à son tour la chapelle des Pontevès de tirants et de deux contreforts. Les sols, élévations, toitures ou encore vitraux sont enfin le résultat de nombreuses réfections.
L’église paroissiale succède à deux anciennes paroisses, la première, médiévale, rattachée au site de hauteur du Castellas et la deuxième, moderne, située à proximité de son emplacement actuel et rattachée au village de plaine. Dans la seconde moitié du 19e siècle, un premier projet d’agrandissement est proposé en vue de parer à l’insuffisance et à l’insalubrité de cette dernière. Mais un terrain limitrophe, proposé par la famille de Pontevès, laisse envisager son entière reconstruction, sous la condition d’adjoindre le tombeau familial présent sur ledit terrain à la nouvelle église. Un devis est dressé le 24 décembre 1862 par l’architecte brignolais Gustave Mesure et l’acte de donation du terrain est signé le 2 novembre 1863. Les travaux sont lancés en 1866 sous la supervision de l’entrepreneur de Pignans Louis Vidal et leur réception définitive actée au début de l’année 1869.
Après de premières réparations menées en 1873, la nouvelle église, victime de malfaçons, bénéficie vers 1890 d'une campagne de consolidation puis d'une autre une vingtaine d’années plus tard en 1913-1914. Dans la seconde moitié du 20e siècle, en 1973, une nouvelle campagne de consolidation est cette fois-ci opérée sur les couvertures et voûtes de l’édifice. Entre 1997 et 2000, de nombreuses rénovations confortatives sont menées, la chapelle funéraire abritant le tombeau de la famille de Pontevès est dotée de contreforts. Dernièrement, en 2013, la toiture a bénéficié d’une restauration.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 19e siècle , daté par source
- Secondaire : 4e quart 19e siècle , daté par source
- Secondaire : 1er quart 20e siècle , daté par travaux historiques
- Secondaire : 3e quart 20e siècle , daté par source
- Secondaire : 4e quart 20e siècle , daté par source
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Dates
- 1869, daté par source
- 1890, daté par source
- 1914, daté par travaux historiques
- 1973, daté par source
- 1997, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Mesure Gustavearchitecte attribution par sourceMesure GustaveCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte, actif dans le Var au milieu du 19e siècle.
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Auteur :
Vidal Louisentrepreneur attribution par sourceVidal LouisCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Entrepreneur de Pignans actif dans le Var dans le troisième quart du 19e siècle. Adjudicataire de la reconstruction de l'église paroissiale de Forcalqueiret en 1866.
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Personnalité :
Barrel de Pontevès Joseph Emile dedonateur attribution par sourceBarrel de Pontevès Joseph Emile deCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Docteur en médecine résidant à Forcalqueiret. Surnommé localement "le bienfaiteur de la commune". A notamment participé au financement de la reconstruction de l'église paroissiale de Forcalqueiret en 1866.
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Auteur :
L’église est située au centre du village, place de l’Eglise. Orientée au sud, elle suit un plan allongé composé d’une nef et de deux bas-côtés, terminé par un chevet semi-circulaire. L’édifice est soutenu par dix contreforts répartis sur ses élévations est, ouest et nord. Les murs sont montés en moellons enduits hormis certaines chaînes d’angles en pierre de taille. L’ensemble est couvert de toits à longs pans à tuiles creuses, avec avant-toits à génoises à deux rangs pour les élévations latérales, et le chevet est couvert d’un toit conique avec avant-toit à génoise à un rang. L’édifice compte onze baies dont trois murées. Au nord, sa façade principale, dont les niveaux sont soulignés par des cordons, s’ouvre par un portail en pierre de taille plein-cintre surmonté par une rose. Le pignon, bordé de modillons, est couronné d’une croix en pierre. Un clocheton en ferrure sommé d’une croix est présent à l’angle sud-ouest du chevet. Comme le reste de l’ensemble, la chapelle de la famille de Pontevès, accolée au chevet, est montée en moellons enduits à l’exception des chaînes d’angle en pierre de taille et couverte d’un toit à tuiles creuses avec avant-toit à génoises à deux rangs. Deux contreforts latéraux la soutiennent. Percée de deux baies, elle est ouverte au sud par une porte surmontée d’un oculus sommé d’une croix en marbre.
A l’intérieur, la nef, voûtée d’arêtes, est rythmée par trois travées séparées par des arcs-doubleaux en plein cintre. Le chœur, délimité par un arc plein-cintre, possède une voûte en cul-de-four soulignée par un cordon mouluré. L’ouverture entre l’église et la chapelle de la famille des Pontevès, murée, est encadrée par deux portes permettant l’accès aux sacristies. Les bas-côtés forment six chapelles latérales s’ouvrant sur la nef par des arcs en plein cintre et voûtées en berceau plein-cintre.
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Murs
- pierre moellon enduit
- pierre pierre de taille
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Toitstuile creuse
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Plansplan allongé
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Étages3 vaisseaux
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Couvrements
- voûte d'arêtes
- voûte en berceau plein-cintre
- cul-de-four
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- toit à longs pans
- toit conique
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Précision représentations
Le tympan du portail de l’église est orné d’une fresque représentant saint-Martin divisant son manteau.
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Statut de la propriétépropriété de la commune
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Ministère de l’économie et des finances
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Bibliothèque nationale de France
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Archives diocésaines de Fréjus-Toulon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
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Documents d'archives
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Lettre du directeur des domaines au préfet au sujet d’un terrain cédé en vue de la construction d’une nouvelle église paroissiale à Forcalqueiret. 6 juillet 1867. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 8/29 – 2 M.
Mention de l'adjudication des travaux passée le 21 janvier 1866 à l'entrepreneur Louis Vidal. -
Forcalqueiret. Inventaire sommaire des archives communales antérieures à 1790. 1576-1790. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 MI 176 R1.
Mention des délibérations du Conseil de la communauté de Forcalqueiret : BB 2 : f° 649 et 662, 1599 ; f° 716, 1600. BB 3 : f° 499, 1620. BB 6 : f° 30, 1746. BB 7 : f° f°17-28, 1751 ; f° 40, 1752. BB 12 : f° 7, 1774. BB 15 : f° 4, 1792 ; f° 6, 1793. Mention des comptes trésoraires de la communauté de Forcalqueiret : CC 58 : 1664-1665. CC 91 : 1734-1735. CC 58 : 1664-1665. CC 91 : 1734-1735. CC 105 : 1748-1749. CC 109 : 1754-1755. CC 121 : 1772-1773. -
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Forcalqueiret. Translation du cimetière. 8 mai 1822. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 59/4.
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Réparation à faire au presbytère et au clocher de l’église de Forcalqueiret. 25 juillet 1829. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 59/4.
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Devis de construction d’une église pour la commune de Forcalqueiret. 24 décembre 1862. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 59/4.
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Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Forcalqueiret. [Projet de construction d’un clocheton à la nouvelle église.] 11 mai 1868. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 59/4.
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Procès-verbal de réception définitive de construction d’une église pour la commune de Forcalqueiret. 9 janvier 1869. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 59/4.
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Procès-verbal de réception définitive des réparations à l'extérieur de l'église de la commune de Forcalqueiret. 23 juillet 1873. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 59/4.
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[Autorisation de construire un nouveau cimetière pour la commune de Forcalqueiret.] 5 mai 1823. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 59/6.
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Estimation des terres et biens nationaux […] a forcalqueiret. 21 avril 1793. Archives départementales du Var, Draguignan : 1 Q 327.
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Devis estimatif des travaux à exécuter pour l’Eglise paroissiale de la commune de Forcalqueiret. 26 octobre 1845. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Renseignements statistiques sur les églises paroissiales et les presbytères du département du Var au 31 décembre 1845. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 2-2.
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Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Forcalqueiret. Réparations de l’église paroissiale de Forcalqueiret. 3 mai 1846. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Forcalqueiret. Construction d’une nouvelle église. 17 février 1861. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Forcalqueiret. Donation du terrain par MM de Pontevès pour l’emplacement de la nouvelle église. 9 janvier 1862. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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[1er rapport de l’architecte diocésain sur le projet de construction l’église de Forcalqueiret.] 10 octobre 1862. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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[2ème rapport de l’architecte diocésain sur le projet de construction l’église de Forcalqueiret.] 20 novembre 1862. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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[3ème rapport de l’architecte diocésain sur le projet de construction l’église de Forcalqueiret.] [décembre] 1862. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Acte de donation de terrain pour la construction de la nouvelle église de Forcalqueiret. 2 novembre 1863. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Forcalqueiret. Acceptation d’une donation. 11 novembre 1863. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Extrait du registre des délibérations du Conseil de fabrique de la paroisse de Forcalqueiret. Réparations à l’Eglise. 3 janvier 1864. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Construction d’une nouvelle église à Forcalqueiret. Acceptation d’une donation – demande de secours sur les fonds de l’Etat. 31 octobre 1865. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Extrait du registre des délibérations du Conseil de fabrique de la paroisse de Forcalqueiret. Tombe attenant à l’église. 2 juin 1872. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Lettre du sous-préfet au préfet au sujet du tombeau de la famille Pontevès présent dans l'église de Forcalqueiret. 3 juillet 1872. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Lettre de l’évêque de Fréjus-Toulon au préfet au sujet du tombeau de la famille Pontevès présent dans l'église de Forcalqueiret. 15 octobre 1872. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Lettre du conseil de fabrique au maire de Forcalqueiret au sujet de l’état de l’église. 1er juillet 1888. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Consolidation de l’église de la commune de Forcalqueiret. Rapport. 4 juillet 1889. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Forcalqueiret. Réparations à l’Eglise. 16 février 1890. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Inventaire des biens dépendant de la fabrique de l'église succursale de Forcalqueiret dressé en exécution de l’article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 2 février 1906. Archives départementales du Var, Draguignan : 5 V 5.
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[Fiche sur l'église Saint-Martin.] Années 1960-1970. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : fonds Chanoine Louis Malausse 1 F 04. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/6271#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
Mention de la bénédiction de l'église reconstruite le 23 décembre 1868 et des travaux de consolidation de 1913-1914. -
Renseignements sur la paroisse [de Forcalqueiret]. Vers 1831. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FR AEC 83 / 2F 009. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/20442#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
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Renseignements sur la paroisse [de Forcalqueiret]. Vers 1847. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FR AEC 83 / 2F 009. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/20438#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
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Renseignements sur la paroisse [de Forcalqueiret]. Vers 1863. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FR AEC 83 / 2F 009. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/20436#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
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Patron et recteurs de Forcalqueiret. Vers 1881. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FR AEC 83 / 2F 009. Disponible en ligne : < https://fraec83-num.fr/s/public/item/20432#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
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Patron et titulaire de Forcalqueiret. 19 avril 1882. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FR AEC 83 / 2F 009. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/20434#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
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Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Forcalqueiret. [Réfection des couvertures et voûtes de l’église.] 12 mai 1973. Archives communales, Forcalqueiret : non côté.
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Devis descriptif estimatif de travaux confortatifs de l’église de Forcalqueiret. 22 mai 1997. Archives communales, Forcalqueiret : non côté.
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Procès-verbal de réception des travaux confortatifs de l’église de Forcalqueiret. 20 octobre 1997. Archives communales, Forcalqueiret : non côté.
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Convention entre la commune de Forcalqueiret et l’association Saint-Martin au sujet du tombeau des Pontevès. 12 mars 1998. Archives communales, Forcalqueiret : non côté.
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Notes sur l'histoire de Forcalqueiret, [vers 1950.] Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon : fonds Louis Henseling.
Mention de la fête locale le 29 août jour de la Décollation de Saint-Jean-Baptiste.
Bibliographie
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ACHARD, Claude-François. Description historique, géographique et topographique des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol.
p. 545. -
ARNAUD, Claude, BORREANI, Marc, DE JERPHANION, Guillaume, ROBLES, Aurélie. L’habitat en Provence Verte Verdon du Moyen Âge à l’époque contemporaine. Brignoles : Pays d’art et d’histoire Provence Verte Verdon, 2024.
p. 224-233.
Documents figurés
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Carte de France dite Carte de Cassini. / Dessin à l'encre, carte géographique en 182 feuilles au 1/86 400e par César-François Cassini de Thury, commencé en 1756, terminée en 1815 par Jean-Dominique Cassini. Bibliothèque nationale de France, Paris.
Feuille 154 - Lorgues. -
Plan cadastral de la commune de Forcalqueiret. 1830-1831. / Dessin à l'encre sur papier par le géomètre Toucas, 1830-1831. Archives départementales du Var, Draguignan : 3 PP 59 01 à 3 PP 59 07.
Section D2, n° de plan 07, parcelle 355. -
Plan cadastral de la commune de Forcalqueiret. 1931-1932. / Dessin à l'encre sur papier, 1931-1932. Archives départementales du Var, Draguignan : 2144 W 869 à 2144 W 876.
Section D3, parcelle 319. -
Elévation principale de l’actuelle église de Forcalqueiret [élévation de la première église paroissiale du village de plaine.] / Dessin par G. Mesure, 25 avril 1861. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Plan général de l’actuelle église de Forcalqueiret [plan général de la première église paroissiale du village de plaine.] / Dessin par G. Mesure, 25 avril 1861. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Dessin du projet de construction de l’église paroissiale de Forcalqueiret. / Dessin par l’architecte diocésain Henry Révoil, 1862. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Commune de Forcalqueiret. Consolidation de l’église. Elévation. / Dessin, 4 juillet 1889. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Commune de Forcalqueiret. Consolidation de l’église. Plan au-dessus des fondations. / Dessin, 4 juillet 1889. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 3.
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Forcalqueiret (Var) – Place de l’Eglise. / Carte postale noir et blanc. Editions Vve Chrestien, Photo Combier. Macon, [premier quart du 20e siècle.] Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FRAEC83_2Ic2025-0403. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/20032#?c=&m=&s=&cv=&xywh=-179%2C-1%2C1428%2C692>. Date de consultation : 2025.
Chargée de mission Inventaire et médiation du patrimoine pour la Provence Verte Verdon.
Chargée de mission Inventaire et médiation du patrimoine pour la Provence Verte Verdon.