Chargée de mission Inventaire et médiation du patrimoine pour la Provence Verte Verdon.
- enquête thématique régionale, patrimoine religieux de Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Pays de la Provence Verte - La Roquebrussanne
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Commune
La Roquebrussanne
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Lieu-dit
les Molières
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Adresse
204 chemin des Molières
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Cadastre
1830
B4
497
;
2022
B4
383
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Dénominationschapelle, église
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VocablesSaint-Louis
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Destinationschapelle
Historique détaillé
17e siècle : une chapelle de hameau
Le site du hameau des Molières, déjà occupé par un site d’habitat rural à l’époque romaine, est situé à proximité du site de Peyboulon également occupé par un habitat fortifié à l’âge du Fer et encore dans l’Antiquité tardive. A la fin du Moyen Âge, ce dernier, escarpé, est peu à peu délaissé au profit du site des Molières, plus favorable et proche du castrum de la Roque. Dès le 15e siècle, un hameau se développe donc sur le site abritant maisons jointives et bastides. A l’époque moderne, le hameau des Molières constitue ainsi un site d’habitat notable au sein du territoire mais toujours à l’écart du cœur villageois et de son église paroissiale. De ce fait, dès le 17e siècle, plusieurs habitants déposent une requête pour faire construire une chapelle au hameau afin d'y célébrer la messe. L’archevêque, lors de sa visite pastorale de 1657, confirme que le hameau des Molières, bien qu’occupé par plusieurs bastides et comptant une vingtaine de familles, est de par son éloignement seulement desservi par le vicaire qui ne fait qu’administrer les sacrements. En conséquence, l’autorisation de construire une chapelle est donnée le 16 août 1668 et un décret acté le 13 octobre 1668, à la condition que les habitants allouent un fonds au lieu de culte pour célébrer la messe six fois par an.
Deux décennies plus tard, un contrat est enfin passé le 25 août 1691 en ce sens. Le curé s’engage à l’édification de la chapelle et à la célébration de six messes chaque année et à perpétuité, soit une le jour de la Présentation Notre-Dame le 22 novembre, une le jour de la Saint-François de Sales le 29 janvier, une le jour de la Saint-Louis roi de France le 25 août et les trois autres aux fêtes de l’année qui s’y prêteront. D’après Malausse, la chapelle est donc originellement placée sous les vocables de Saint-François de Sales, Notre-Dame de Consolation et enfin Saint-Louis roi de France. De leur côté, les habitants s’engagent à entretenir le lieu de culte à perpétuité, lui fournissant tous les ornements nécessaires. Le chantier de l’édifice court vraisemblablement de 1691 à 1694, puisque cette même année, le chapitre de l’abbaye victorine autorise la fondation de messes à la chapelle en réponse à la requête des habitants du hameau de venir visiter et bénir le lieu.
18e siècle : une église succursale
Bien que récemment construite, la chapelle est menacée dès le début du 18e siècle, pillée et fortement dégradée lors de l’invasion des troupes austro-sardes en 1707. Malgré cet épisode, le lieu de culte accueille comme convenu six messes par an, le service demeurant à l’église paroissiale. De nouveau insatisfaits de la situation, les habitants du hameau passent une nouvelle fois requête à l’archevêque en 1758 pour établir le service à la chapelle via la mise à disposition d’un prêtre. Ils évoquent alors une première demande laissée sans suite à l’issue de la dernière visite pastorale. Ils soulignent en outre l’incommodité de se rendre de l’église paroissiale à la chapelle et inversement, les deux édifices séparés par une « demi lieue » et reliés par « un chemin tres difficile ». La demande entraine rapidement un procès entre les habitants et les administrateurs du chapitre de Saint-Victor, défavorables à la nomination d’un prêtre titulaire à la chapelle, qui court de 1758 à 1767.
Néanmoins, lors de sa visite pastorale de 1765, l’archevêque ordonne bien l’érection de la chapelle en église succursale en faveur des habitants, une fois que l’édifice aura été agrandi, allongé, et complété d’une sacristie et d’un cimetière. L’ensemble devra également être annexé d’une maison presbytérale pour le logement du prêtre affecté à desservir le lieu de culte. Celui-ci sera tenu, conformément à la demande initiale, de célébrer la messe les dimanches et fêtes, d’administrer les sacrements aux habitants du hameau (hors baptême, mariage et communion pascale dans l’église paroissiale) et d'enseigner le catéchisme. La répartition des dépenses en vue de l’agrandissement ordonné fait encore débat entre le prieur victorin et la communauté au début de l’année 1767.
Plusieurs plans et devis sont néanmoins dressés entre 1767 et 1768. En effet, une lettre de juin 1768 du conseil de communauté à l’intendant mentionne un devis dressé le 5 avril 1767, mais qui, projetant une maison presbytérale jugée trop grande, donne lieu à la réalisation d’un autre devis. Des plans et devis sont encore dressés le 13 mai 1767 par Germain, maçon de Besse. Le document projette l’abattement de la chapelle existante à l’exception de l’élévation ouest qui formerait une partie du prochain chevet ou « sanctuaire » de l’église succursale. L’édifice serait élargi et allongé par la construction de nouvelles élévations. La nouvelle église serait percée de deux baies au nord et d’une porte et d’une baie sur sa façade principale. Elle serait couverte d’une voûte en berceau plein-cintre et d’un toit à un pan. Un clocheton en tuf couronnerait la façade, enduite. Les autres élévations seraient à pierres vues. A l’intérieur, les murs seraient crépis et blanchis, le sol pavé de briques et le sanctuaire exhaussé et bordé en pierre de taille. Cette nouvelle église serait annexée d’une maison presbytérale à l’ouest et d’un cimetière. La proposition ne semble toutefois pas être retenue, puisqu’une autre lettre de 1768 fait référence à un devis dressé par le maître-maçon Joseph Marchand, approuvé unanimement par le conseil et qui demande l’autorisation de l’exécuter. Néanmoins, l’intendant décide encore de faire réaliser un autre devis par un entrepreneur nommé d’office. Le 8 août 1768, un devis est dressé par Jean-Baptiste Marchand, maître-maçon de Signes. Ce dernier projette à nouveau l’emploi de la chapelle existante pour servir au prochain sanctuaire de l’église succursale. L’édifice sera élargi et allongé, renforcé de deux encoules de chaque côté. Une baie sera percée au nord. La porte sera dotée de pilastres et d’une corniche en pierre de taille. L’église sera voûtée et couverte d’un toit à deux pans, doté d’une génoise. A l’intérieur, les murs seront crépis. L’édifice sera annexé d’une maison presbytérale et d’un cimetière. Ce devis vraisemblablement encore insatisfaisant, un ultime devis est dressé par le même auteur le 17 septembre 1768. Similaire au précédent, il propose toutefois un élargissement supérieur, l’ajout d’une baie au sud, une voûte à croisillon montée en moellons, un pavement de mallons carrés, un sanctuaire exhaussé et bordé en pierre de taille ainsi qu’une marche en pierre de taille à l’entrée de l’édifice. Quelques jours plus tard, le 25 septembre 1768, le conseil de la communauté approuve le devis et délibère de demander l’autorisation de son exécution à l’intendant.
Le chantier se déroule ainsi vraisemblablement de 1768 à 1770, les comptes trésoraires et un document d’archives confirmant des travaux d’agrandissement menés sur l’édifice en 1769. En outre, les comptes de 1768-1769 révèlent qu’un prêtre a bien été affecté à la nouvelle succursale, logé depuis au moins deux ans aux frais de la communauté dans l’attente de l’agrandissement du lieu de culte. Le 9 octobre 1770, le rapport de recette de l’église et maison succursale du hameau des Molières est enfin établi, conforme au dernier devis, à l’exception de la marche à l’entrée de l’édifice, annulée, et de la maison presbytérale construite au sud. Par la suite, le sujet de l’ameublement et de l’ornementation de la nouvelle église succursale anime la communauté et l’administration du chapitre une dizaine d’années. Une demande d’achat d’ornements est encore passée à l’abbaye victorine en 1779, signalant au passage des crevasses présentes sur la voûte. L’élan de la nouvelle église succursale est rapidement freiné par la Révolution. En 1798, le lieu de culte est estimé comme bien national, et déjà déclaré en « très mauvais état ».
Du 19e siècle à nos jours : abandon et réhabilitation de la chapelle
Après la Révolution, le hameau, comme son lieu de culte, sont progressivement désertés au profit du village en contrebas. Dans une statistique dressée en 1843, l’édifice est mentionné comme chapelle publique. Près de soixante ans plus tard, en 1904, malgré l’abandon du site ne comptant plus de cinq habitants, la chapelle est entièrement restaurée, confirmé le 25 août de la même année par Marius Blanc. Son entretien est à nouveau plus irrégulier, même si le service liturgique parvient à perdurer jusqu’en 1927. En 1934, l’abbé Saglietto signale néanmoins la ruine de l’édifice. Dans la seconde moitié du 20e siècle, le lieu de culte connait de nouvelles restaurations dans les années 1960 et 1970 notamment sous l’impulsion de l’association Lou Cepoun Roquier. La fiche de pré-inventaire de la chapelle rédigée en 1976 signale en effet que l’édifice est rénové, présentant une « abside arrondie » mais ayant perdu ses « voûtes » ainsi que sa sacristie et quelques meubles. Est alors également prévue la rénovation de la façade principale et du clocheton. Enfin, un article de presse du 10 mars 1982 confirme la récente et entière restauration de la chapelle, sa cloche remise en place et le toit de l’abside restauré. Depuis, des travaux d’entretien sont ponctuellement menés sur l’édifice.
Description détaillée
Extérieurs
La chapelle est située à environ trois kilomètres à l’est du territoire, en hauteur, au cœur du hameau des Molières au bord du chemin du même nom. Elle est mitoyenne au sud de l’ancien presbytère, aujourd’hui habitation. Orienté à l’ouest, l’édifice présente un plan allongé terminé par un chevet semi-circulaire. L’ensemble est monté en moellons et recouvert d’un toit à longs pans à tuiles creuses. L’édifice est percé de deux baies au sud et au nord.
Vue extérieure de situation depuis l'est.
La façade principale, à l’est, s’ouvre par un portail en pierre de taille à arc segmentaire et surmonté d’une corniche. Un clocheton à une baie domine l’ensemble.
Vue extérieure d'ensemble depuis l'est.
Vue extérieure du portail depuis l'est.
Intérieurs
A l’intérieur, la nef ayant perdu sa voûte d’origine révèle une charpente apparente.
Vue intérieure vers le chœur.
Vue intérieure du plafond.
Le chœur est accessible par un emmarchement à un degré et délimité par un arc plein-cintre. L’entrée du chœur est voûtée en berceau plein-cintre et l’abside en cul-de-four.
Le sol est pavé d’un dallage contemporain.
Conclusion
Au vu de l’état des sources et de l’observation de l’édifice, on peut confirmer l’édification d’une église succursale dans le troisième quart du 18e siècle sur les bases d’une première chapelle moderne. En effet, l’élargissement de la nef par rapport au chœur, sur une première partie voûtée en plein cintre, conforte le réemploi de la chapelle comme sanctuaire de l’église agrandie projeté dans les archives. En ce sens, seule une partie mineure du lieu de culte primitif subsiste au sein de l’édifice actuel. Ce dernier présente en effet l’ensemble des éléments architecturaux détaillés dans le devis du 18e siècle et a en outre été fortement restauré à l’époque contemporaine.
La chapelle est édifiée à l’époque moderne à la demande des habitants du hameau des Molières, investi par plusieurs maisons et bastides, du fait de l’éloignement de l’église paroissiale. Après l’autorisation diocésaine donnée en 1668, l’édifice est construit au début des années 1690. Dédié à Saint-Louis, le lieu de culte est voué à accueillir six messes à l’année. Malgré des dégradations causées par l’invasion austro-sarde en 1707, la chapelle accueille un temps les messes prévues jusqu’à une nouvelle requête des habitants d'y établir le service religieux sous le statut d’église succursale. L’autorisation diocésaine est une nouvelle fois délivrée en 1765 à condition que l’édifice soit agrandi et annexé d’un presbytère conformément à son nouveau statut. Après plusieurs plans et devis proposés, les travaux sont entrepris entre 1768 et 1770 selon le projet de Jean-Baptiste Marchand, maître-maçon de Signes. L’édifice est fortement élargi et allongé, une partie réemployée comme chœur de l’église succursale. Suite à la Révolution, le hameau et son église, après seulement une courte période de service cultuel, sont progressivement abandonnés. Au début du 20e siècle, malgré la déshérence du lieu, l’édifice est entièrement restauré en 1904, investi jusque dans les années 1920 puis à nouveau laissé à la ruine. Malgré la perte de sa voûte, la chapelle fait finalement l’objet d’une importante restauration dans les années 1960 et 1970 avant de connaitre ponctuellement des travaux d’entretien.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 17e siècle , daté par source
- Principale : 3e quart 18e siècle , daté par source
- Secondaire : 1er quart 20e siècle , daté par travaux historiques
- Secondaire : 3e quart 20e siècle , daté par source
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Dates
- 1770, daté par source
- 1904, daté par travaux historiques
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Auteur(s)
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Auteur :
Marchand Jean-Baptistemaître maçon attribution par sourceMarchand Jean-BaptisteCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Maître-maçon de Signes actif dans le Var dans la seconde moitié du 18e siècle. A participé à l'édifice de l'église succursale du hameau des Molières à La Roquebrussanne (83) en 1768-1770.
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Auteur :
La chapelle est située à environ trois kilomètres à l’est du territoire, en hauteur, au cœur du hameau des Molières au bord du chemin du même nom. Elle est mitoyenne au sud de l’ancien presbytère, aujourd’hui habitation. Orienté à l’ouest, l’édifice présente un plan allongé terminé par un chevet semi-circulaire. L’ensemble est monté en moellons et recouvert d’un toit à longs pans à tuiles creuses. L’édifice est percé de deux baies au sud et au nord. La façade principale, à l’est, s’ouvre par un portail en pierre de taille à arc segmentaire et surmonté d’une corniche. Un clocheton à une baie domine l’ensemble. A l’intérieur, la nef a perdu sa voûte d’origine, sa charpente apparente. Le chœur est accessible par un emmarchement à un degré et délimité par un arc plein-cintre. L’entrée du chœur est voûtée en berceau plein-cintre et l’abside en cul-de-four.
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Murs
- pierre moellon
- pierre pierre de taille
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Toitstuile creuse
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Plansplan allongé
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Étages1 vaisseau
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Couvrements
- charpente en bois apparente
- voûte en berceau plein-cintre
- cul-de-four
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- toit à longs pans
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Statut de la propriétépropriété de la commune
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Ministère de l’économie et des finances
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Bibliothèque nationale de France
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
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- (c) Provence Verte Verdon
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- (c) Provence Verte Verdon
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- (c) Provence Verte Verdon
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- (c) Provence Verte Verdon
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- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
Documents d'archives
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Extrait de sentance servant pour les sieurs maire et consuls du lieu de la roque. 20 septembre 1698. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 27/58 - DD 39.
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Extrait en abrege de lordonnance de Monseigneur l’archevêque d’Aix. 11 décembre 1765. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 27/58 - DD 39.
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Devis estimatif des Molieres. 13 mai 1767. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 27/58 - DD 39.
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Lettre de la communauté de La Roquebrussanne à l’intendant au sujet de la chapelle du hameau des Molières. 28 juin 1768. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 27/58 - DD 39.
Mention d'un devis dressé le 5 avril 1767. -
Lettre de la communauté de La Roquebrussanne au sujet de l’exécution du devis de l’agrandissement de la chapelle du hameau des Molières. 1768. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 27/58 - DD 39.
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Devis estimatif de lagrandissement de la chapelle du hameau de Mouliere et la construction d’un logement pour le pretre. 8 août 1768. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 27/58 - DD 39.
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Devis estimatif de lagrandissement de la Chapelle du hameau des Molieres et de la Construction du logement pour le prêtre. 17 septembre 1768. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 27/58 - DD 39.
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Extrait de délibération du conseil général du lieu de la roquebrussanne tenue le 25 septembre 1768. 25 septembre 1768. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 27/58 - DD 39.
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[Rapport de recette des travaux d’agrandissement de la chapelle du hameau des Molières de la Roquebrussanne et de sa maison curiale], 9 octobre 1770. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 27/58 - DD 39.
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Autorisation donnée pour la célébration de la Saint-Louis au hameau des Molières de La Roquebrussanne. 14 août 1844. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 27/139 – 1 P 2.
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La Roquebrussanne. Inventaire sommaire des archives communales antérieures à 1790. 1403-1790. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 MI 212 R1 - 2 MI 212 R2.
Mention des comptes trésoraires du Conseil de communauté de La Roquebrussanne : CC 179 : f° 12, 1768-1769. CC 180 : f° 10, 1769. Mention des procès de la communauté de La Roquebrussanne : FF 102 : 1758-1767. -
[Rapport d’estimation du domaine national de l’église et maison succursale du hameau des Molières de La Roquebrussanne]. 25 Décembre 1798. Archives départementales du Var, Draguignan : 1 Q 680.
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Sentance dauthorisation de la fondation de messes a la chapelle de lhameau des Mollieres terroir de La Roque. 1694. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : 1 G 330.
Mention de l'autorisation de construction d'une chapelle au hameau du 16 août 1668 et du décret acté le 13 octobre 1668. -
Procès-verbaux des visites pastorales, évêché d'Aix-en-Provence, 1656-1657. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : 1 G 1338.
Paroisse de La Roquebrussanne, f° 281-292, 1657. -
[Requête des habitants du hameau des Molières de La Roquebrussanne à l’archevêque d’ordonner le service à la chapelle Saint-Louis.] 5 avril 1758. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : 1 H 1012.
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[Agrandissement de l’église du hameau des Molières.] 9 mars 1769. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : 1 H 1013.
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[Demande au chapitre de Saint-Victor de Marseille d’achat d’ornements pour l’église succursale des Molières de La Roquebrussanne.] 5 mai 1779. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : 1 H 1013.
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[Fiche sur la chapelle Saint-Louis de La Roquebrussanne]. Années 1960-1970. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : fonds Chanoine Louis Malausse, FR AEC 83 / 1F 04. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/6647>. Date de consultation : 2025.
Mention des vocables originels de Saint-François de Sales, Notre-Dame de Consolation et enfin Saint-Louis roi de France. -
La Roquebrussanne - Statistiques paroissiales. 3 décembre 1843. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FR AEC 83 / 2F017. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/20042#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
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Dossier de pré-inventaire bénévole, chapelle Saint-Louis des Molières, La Roquebrussanne. Janvier 1976. Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Direction de la Culture, Service Inventaire et Patrimoine, Marseille.
Continuation du service liturgique jusqu'en 1927.
Bibliographie
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BLANC, Marius. Le Hameau et la Chapelle des Mollières. Dans : Le Glaneur du Var, 1904. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : DELTA 250.
Visite de l'édifice en 1904. -
BUS, François Francis. Histoire de la Roquebrussanne et des Roquiers en leurs temps. Nice : Ets Ciais Imprimeurs-Créateurs, 2011.
p. 117, dégradations à la chapelle lors de l'invasion des troupes austro-sardes en 1707. -
B. J. La chapelle des Molières. La Roquebrussanne. Dans : Var Matin, 10 mars 1982. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon : dossier La Roquebrussanne.
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SAGLIETTO, Victor. La Roquebrussanne, Etude Archéologique et Historique. Cannes : Imprimerie Cruvès et Vincent, 1934.
p. 96-100, visite de l'édifice en ruine en 1934.
Documents figurés
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Carte de France dite Carte de Cassini. / Dessin à l'encre, carte géographique en 182 feuilles au 1/86 400e par César-François Cassini de Thury, commencé en 1756, terminée en 1815 par Jean-Dominique Cassini. Bibliothèque nationale de France, Paris.
Feuille 154 - Lorgues. -
Plan cadastral de la commune de La Roquebrussanne. 1830. / Dessin à l'encre sur papier par le géomètre de 1ère classe Henry, 1830. Archives départementales du Var, Draguignan : 3 PP 108 01 à 3 PP 108 20.
Section B4, n° de plan 07, parcelle 497. -
Plan de lagrandissement de la Chapelle du hameau des Molieres et de la Construction du logement pour le prêtre. / Dessin par Jean-Baptiste Marchand, 17 septembre 1768. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 27/58 - DD 39.
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Hameau des Molières. / Carte postale couleur, [seconde moitié du 20e siècle.] Archives départementales du Var, Draguignan : 2 FI LA ROQUEBRUSSANNE 9.
Chargée de mission Inventaire et médiation du patrimoine pour la Provence Verte Verdon.
Chargée de mission Inventaire et médiation du patrimoine pour la Provence Verte Verdon.