Responsable de la cellule "inventaire du patrimoine architectural et paysager" à la ville de Nice, depuis septembre 2018.
- recensement du patrimoine balnéaire, patrimoine de la villégiature de Nice
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Albertini Cécilia-ElénaAlbertini Cécilia-ElénaCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Chercheur de l'inventaire, opération de recensement de l'architecture de villégiature de Nice.
- (c) Ville de Nice
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Nice - Nice
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Commune
Nice
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Lieu-dit
Cimiez
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Adresse
28 avenue Valrose
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Cadastre
2017
LM
0140
;
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Dénominationsruine artificielle, temple de jardin
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Appellationsruine romaine
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Dossier dont ce dossier est partie constituante
Au sein des nombreux maîtres d'oeuvre ayant exercé à Valrose, on attribue généralement à l'architecte Bernardin Maraini les fausses ruines et à Giovanni Battista Trabucco les bas-reliefs qui les décorent,(avec notamment ce qui est habituellement nommé char d'Apollon), sans certitude.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 19e siècle
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Auteur(s)
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Auteur :
Maraini Bernardinarchitecte (incertitude), attribution par tradition oraleMaraini BernardinCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte actif à Nice fin 19e début 20e siècle. Bernardin MaraIni est né en Suisse. Il fait de brillantes études d'architecture à l'Académie de Milan où il remporte le Grand Prix d'Architecture. Il complète sa formation à Paris. Puis il marche sur les traces des hommes de l'art de bâtir qui sont venus du Tessin dans la région de Nice pour y construire des églises. Il s'établit dans la ville en 1868. Il est naturalisé Français. S'investissant dans la vie de la cité, il travaille en 1872 avec l'architecte Hippolyte Chevallier à un projet de galerie vitrée le long du Paillon qui n'a jamais vu le jour. Il participe à la fondation de la Société des Architectes des Alpes-Maritimes (1875). Il est aussi membre fondateur en 1887 de l'Association Régionale des Architectes du Sud-Est. Dans les années 1880, il est à l'origine de la nouvelle Ecole Professionnelle de Nice où les hommes du bâtiment peuvent perfectionner leur savoir et leur technique grâce à des. Il opère également dans des décorations d'intérieurs : au service du baron Von Derwies, il est l'auteur de la salle de spectacle du Château de Valrose, actuelle Faculté de Sciences, et participe également pour lui à la construction du Château de Trevano, près de Lugano. Il s'occupe de chantiers en Italie comme en Suisse. Il est touché par la crise économique des années 1880. Outre la baisse des commandes, il est gêné dans une opération immobilière de lotissement, entreprise en 1879 avec un autre Russe, Léopold Neuscheller, au quartier des Baumettes, autour de l'avenue du Château Saint Laurent. Il a formé l'architecte niçois Horace Grassi. " Son cabinet d'architecte fut un des plus important de la région " peut-on lire dans la notice nécrologique parue dans le journal L'Eclaireur. (Véronique Thuin)
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Auteur :
Trabucco Giovanni Battistasculpteur (incertitude), attribution par tradition oraleTrabucco Giovanni BattistaCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Sculpteur, 2e moitié du 19e siècle. Né à Turin en 1844, il étudie dans sa ville natale à l’Académie Albertina où il est l’élève du sculpteur Vincenzo Vela. Dans l’Annuaire niçois de 1872, G.B. Trabucco est domicilié 2 place Charles-Albert. Il dépasse le simple rayonnement régional car il possède aussi une adresse parisienne.
À Nice, il répond à des commandes d’ordre public ou privé, notamment à Valrose. On peut ainsi citer le bas-relief de l’hôpital Saint-Roch, les statues de l’opéra, le buste en marbre de Monseigneur Pierre Sola dans la cathédrale Sainte-Réparate. Un différend l’oppose à la Ville à propos du projet de statue en hommage à Garibaldi devant orner la place éponyme. G.B. Trabucco est retenu par une première commission (13 mai 1884) mais celle-ci est déclarée non conforme à la légalité. La seconde commission choisit Antoine Etex, Trabucco se voyant attribuer le 2e prix (1500 fr) à condition qu’il renonce à poursuivre la Ville. En 1899, il propose à la municipalité l’aménagement de fausses grottes dans le Jardin public. Il a également le projet de statues des grands hommes niçois pour orner les espaces publics (Cassini, Carl Van Loo et Risso).
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Auteur :
En position dominante, l'effet initial de la ruine était, depuis le lointain, la superposition de deux temples péristyles. Le premier, plutôt orienté vers la cascade élève des colonnes cannelées et chapiteaux ioniques à cornes et à guirlandes. Le second, à colonnes doriques, (désormais complètement écroulé) était accolé au premier, mais prenait place sur un haut socle, copie de l'antique. On ne connaît pas la structure de l'ensemble mais il est couvert d'un enduit d'imitation pierre. Sous la plateforme portant les temples, un passage existe dans une grotte artificielle. De l'eau jaillissait sur une composition de faux rocher, sur laquelle semble reposer les temples, la cascade aboutissant au niveau d'un des deux chemins carrossables qui donne accès à la cour d'honneur du Grand château.
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Murs
- ciment enduit d'imitation
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Jardinsrocaille de jardin
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Techniques
- décor stuqué
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Représentations
- grecque
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Précision représentations
Entablements, frise de grecque, bas-reliefs (char d'Apollon).
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Statut de la propriétépropriété de l'Etat, Université de Nice (Faculté des Sciences) à Nice
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Protectionsclassé MH, 1991/07/22
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Précisions sur la protection
Classement par arrêté du 22 juillet 1991 pour : Le grand château, le petit château et le parc avec ses fabriques et sa statuaire (cad. LM 3).
- (c) Ville de Nice
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
- (c) Bibliothèque nationale de France
- (c) Bibliothèque nationale de France
- (c) Ville de Nice
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
- (c) Ville de Nice
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
- (c) Ville de Nice
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Bibliographie
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LAREDO Dominique. Valrose. Nice : Université de Nice Sophia Antipolis, 2005, 336 p.
Documents figurés
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[Château de Valrose], ruine romaine. / Photographie imprimée, prise par Jean Giletta, 1912. Dans : "Château Valrose : À Monsieur Raymond Poincaré, Président de la République française" / GILETTA (édition), fac-similé de l'album offert en 1913 à Raymond Poincaré par Jean Giletta, 1920, [44] pl. Bibliothèque nationale de France, Paris : FOL-VE-1139.
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[Château de Valrose], la cascade. / Photographie imprimée, prise par Jean Giletta, 1912. Dans : "Château Valrose : À Monsieur Raymond Poincaré, Président de la République française" / GILETTA (édition), fac-similé de l'album offert en 1913 à Raymond Poincaré par Jean Giletta, 1920, [44] pl. Bibliothèque nationale de France, Paris : FOL-VE-1139.
Chercheur de l'inventaire, opération de recensement de l'architecture de villégiature de Nice.
Responsable de la cellule "inventaire du patrimoine architectural et paysager" à la ville de Nice, depuis septembre 2018.
Chercheur de l'inventaire, opération de recensement de l'architecture de villégiature de Nice.