Dossier collectif IA00141299 | Réalisé par
Buffa Géraud (Contributeur)
Buffa Géraud

Conservateur du Patrimoine au service régional de l'Inventaire général de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 2004 à 2017.

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  • inventaire topographique
gares des Chemins de fer de Provence
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  • (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

  • Dénominations
    gare
  • Adresse
    • Commune : Provence-Alpes-Côte d'Azur

Dans le cas de la ligne Nice – Digne-les-Bains, le terme gare recouvre une réalité d’autant plus complexe qu’elle a évolué au cours du siècle. Il était autrefois réservé aux stations les plus importantes qui comprenaient l’ensemble des équipements nécessaires au service de la ligne. Aujourd’hui il désigne les points de la ligne où l’arrêt des trains est obligatoire. Pendant longtemps, il était toutefois réservé aux endroits où un agent d’accueil assurait la vente des billets, par opposition aux arrêts (le train marque l’arrêt à chaque passage) et aux haltes (le train ne s’arrête que si un voyageur en manifeste le souhait). Pour ce dossier, on utilisera le mot gare dans son sens le plus commun, la plupart des gens parlant indifféremment de la gare du Fugeret ou de celle de Digne. Car si on s’intéresse au patrimoine bâti de ces gares, ce ne sont pas ces distinctions qui importent, mais bien d’avantage la forme architecturale et les équipements ferroviaires observables sur place, qui sont le résultat de plus d’un siècle d’histoire. Beaucoup d’anciennes stations sont devenues de simples haltes, alors que leurs bâtiments n’ont pas été détruits. En laissant de côté la trentaine de haltes qui ne sont matérialisées que par un simple abri, on aboutit à un corpus d’une trentaine d’édifices dont plusieurs ne sont même plus affectés à l’exploitation de la ligne (Colomars, Nice). En fait, la plupart de ces bâtiments ont subsisté jusqu’à nos jours et ont souvent conservé leur aspect initial. C’est ce qui fait leur intérêt.

1. Chronologie

Les gares de la ligne Nice-Digne prises en compte dans ce dossier ont été mises en service entre 1891 et 1991. Une seule gare est postérieure à 1911 : celle de Nice (1991). De nombreux arrêts ont été ouverts après 1911, mis ils n’ont pas abouti à la construction de bâtiment en dehors de simples abris et n’ont donc pas été intégrés à ce dossier.

Les gares des sections Nice – Puget-Théniers et Saint-André-les-Alpes – Digne-les-Bains, construites par la compagnie du Sud-France dans la seconde moitié des années 1880 et inaugurées en 1891 (Mézel-Châteauredon – Digne-les-Bains) ou en 1892 (Nice – Puget-Théniers et Saint-André-les-Alpes – Mézel-Châteauredon), appartiennent au même programme de construction. Les gares de la section Puget-Théniers – Saint-André-les-Alpes, construites au début du 20e siècle par les services de l’État, présentent quelques particularités.

2. Les bâtiments des voyageurs et la halle des marchandises : une architecture « standardisée »

À quelques exceptions près, les dispositions générales des bâtiments des voyageurs ne présentent pas de grande originalité et peuvent être rapprochées des gares construites pour beaucoup d’autres lignes de chemins de fer françaises. En effet, depuis le 18e siècle et le développement des chantiers des canaux de navigation, l’administration des Ponts-et-Chaussées avait pris l’habitude de concevoir des plans types pour les édifices qui se dressaient à intervalles réguliers le long des réseaux de circulation dont elle maillait le territoire. Ce système uniformisé a été particulièrement complet pour les voies de chemin de fer après le lancement du plan Freycinet à la fin des années 1870. Dans le cadre de ce plan, des circulaires décrivaient les modèles types des gares et des différentes infrastructures récurrentes. Les gares étaient divisées en classes selon le nombre des voyageurs qui devaient les fréquenter, et à chacune de ces classes correspondaient en particulier un gabarit et un modèle précis pour le bâtiment voyageurs.

Très classiquement pour ce type d’architecture ferroviaire, les gares de la ligne Nice – Digne-les-Bains ont repris cette organisation. En dehors des simples haltes, elles étaient réparties en quatre classes, la gare du Sud, à Nice, étant la seule gare « hors classe ». Plus exactement, on comptait à l’origine quatre classes de gares différentes, mais les bâtiments voyageurs des gares des 3e et 4e classes étaient identiques. La différence se faisait ailleurs : les gares de la 4e classe n’avaient pas de quai découvert ni de halle des marchandises. Depuis, la notion de 4e classe a été réservée aux bâtiments voyageurs de petite dimension se rapprochant quasiment des maisons de garde-barrière.

Les bâtiments voyageurs sont de plan rectangulaire. Ils comptent pour la plupart un rez-de-chaussée et un étage carré, auxquels il faut ajouter une cave. Leur toit à long pan sont couverts de tuiles plates mécaniques. Le rez-de-chaussée abrite au moins un espace conçu à l’origine comme point de vente et d’attente alors que l’étage renferme au moins un logement. Ils sont construits en blocage de moellons et recouvert d’un enduit posé à la tyrolienne.

De la catégorie dépendaient la longueur du bâtiment et donc le nombre de ses travées ainsi que les distributions et aménagements intérieurs. Le plus souvent était accolée au bâtiment des voyageurs une halle des marchandises alignant d’une à quatre baies de chargement et caractérisée par de grands avant-toits débordant de part et d’autre par-dessus les quais de chargement. Ce système, très cohérent, est encore bien lisible sur l’ensemble de la ligne. Pour autant, il a souffert de nombreux aménagements ponctuels.

• Gare de 1ere classe :

Aucune gare de la ligne Nice-Digne ne correspond véritablement à ce modèle. Seul le bâtiment voyageurs de la gare de Digne a été à l’origine conçu comme un bâtiment de 1ère classe. Les spécificités du terrain ont amené les ingénieurs à imaginer un bâtiment original finalement assez éloigné de ces dispositions.

• Gares de 2e classe (bâtiment voyageurs de trois travées)

Villars-sur-Var, Puget-Théniers, Pont-de-Gueydan, Annot, Thorame-Haute, Saint-André-les-Alpes.

• Gares de 3e classe (bâtiment voyageurs de deux travées)

Lingostière, Colomars, Saint-Martin-du-Var, La Vésubie, La Tinée, Touët-sur-Var, Le Fugeret, Méailles, Allons-Argens, Moriez, Barrême, Chaudon-Norante, Mézel-Châteauredon, Gaubert-Le Chaffaut.

• Gare de 4e classe ou bâtiment spécial

Saint-Isidore, la Madeleine, les Scaffarels, la Mure, Chabrières.

3. Les bâtiments voyageurs et la halle des marchandises : les spécificités de la ligne Nice-Digne

Dans l’ensemble, les dispositions des gares de la compagnie des Chemins de fer du Sud de la France ne présentent pas de grande originalité par rapport aux gares des autres réseaux.

Dans la pratique, les gares de la ligne Nice – Digne sont assez nettement dérivées des modèles mis au point par la compagnie du PLM, ce qui trahit l’origine de cette ligne et des ingénieurs qui pour plusieurs d’entre eux avaient commencé par travailler pour le PLM avant d’être « transférés » à la compagnie du Sud-France lorsque celle-ci fut créée. L’ingénieur Daime est un excellent exemple de ces carrières passées au service de la ligne, avec comme employeurs successifs les compagnies du PLM et du Sud-France et l’administration des Ponts-et-Chaussées.

Si l’utilisation de plans-types aboutissait à la constitution d’un réseau très normalisé, chaque compagnie tentait néanmoins d’adapter ces dispositions pour faire émerger une identité architecturale qui lui fût propre.

Les chaînes d’angle et les encadrements des baies de ces gares, où une harpe de briques et de pierres assure une légère polychromie, constituent la principale « signature » de la compagnie du Sud-France. Cette disposition semble avoir été mise au point pour les premiers projets de la gare de Digne-les-Bains en 1886. Elle était commune aux trois lignes du réseau du sud-France.

Elle ne se retrouve cependant pas dans toutes les gares de la ligne Nice – Digne-les-Bains. Ainsi, celles de la section Puget-Théniers – Saint-André-les-Alpes, construites par l’État une quinzaine d’années après les autres, ont abandonné cette dichromie au profit de chaînes grossièrement hachurées et harpées exclusivement en grès.

Les gares comprises entre Annot et Saint-André (Méailles, Le Fugeret, Allons-Argens, Thorame-Haute) n’ont pas bénéficié des hachures mais d’un bossage pour le traitement des surfaces de ces encadrements et chaînes en grès.

Une autre différence est à observer dans le traitement des soubassements des halles marchandises. Les plans-types du PLM ne distinguent pas ces soubassements, dans leur mise en œuvre, de ceux des bâtiments voyageurs. Il s’agit uniformément de moellons soigneusement équarris et mis en œuvre dans un appareil régulier et allongé, couverts d'un bandeau bouchardé. Si les soubassements des bâtiments voyageurs de la ligne Nice-Digne ont bien bénéficié de ce traitement, ceux des halles de marchandise s’en distinguent nettement : ils sont en blocage de moellons à têtes dressées. On peut toutefois noter des exceptions à ce traitement différencié, comme cela s’observe à la gare de Chaudon-Norante ou à Touët-sur-Var. Inversement, le soubassement du bâtiment de Chabrières est en blocage de moellons.

En outre, toutes les gares de la ligne ne sont pas directement inspirées de cette gamme de plans-types. Quelques gares sont beaucoup plus petites, essentiellement à cause de l’exiguïté du lieu où elles sont implantées. Il en est ainsi de la gare de la Madeleine à Nice, de celle de la Mescla (détruite), de Saint-Isidore, des Scaffarels ou de Digne-les-Bains. Certaines gares, surtout dans les Alpes-de-Haute-Provence, ont conservé une disposition intéressante et propre aux lignes de montagne : un essentage de bois dans le mur pignon de la halle des marchandises. Cette disposition devait permettre, en cas d’accroissement durable du trafic, d’allonger la halle à moindre frais. Enfin, une gare a reçu un traitement qui la distingue fortement des autres : celle de Colomars, aujourd’hui désaffectée, construite en brique et pans de bois à la demande des militaires. Assurant la jonction entre les lignes Nice – Digne-les-Bains et Nice – Meyrargues, elle jouait un rôle stratégique important en cas de conflit. Ces matériaux légers auraient permis qu’elle fût facilement détruite si cela s’était avéré nécessaire.

La plus originale de ces gares est aussi la dernière construite. Il s’agit de la nouvelle gare de Nice, inaugurée le 10 décembre 1991. Sa construction avait commencé au printemps précédent. Elle a été réalisée sous l’égide de la SOREHA, ancienne société d’économie mixte dépendant de la ville de Nice. Elle se situe à 200 m environ de l’ancienne gare du Sud. Elle comprend un bâtiment de voyageurs de plan carré d’un peu moins de 30 m de côté et un dépôt tout en longueur (45 x 10 m) construit entre les voies et la rue Prince-Maurice. Le bâtiment des voyageurs, qui abrite aussi des bureaux, est le seul à avoir été construit sur la ligne depuis 1911. Son architecture moderne, d’une sobriété recherchée, tranche fortement avec celle de la gare du Sud. Son plan carré a été divisé en deux parties selon l’axe d’une des deux diagonales pour laisser la place à un hall d’entrée ouvert et couvert d’une structure métallique en treillis bleue.

4. Implantation

On constate une importante disparité dans l’implantation des gares. Le plus souvent, elles ont été édifiées à la limite des centres anciens des villes et villages qu’elles desservent. Mais cette règle générale souffre de très nombreuses exceptions. En effet, plusieurs gares étaient et sont toujours très isolées. Les villages qu’elles desservent (Bonson, Gilette, Utelle, la Tour, Massoins, Malaussène, Allons-Argens etc.) en sont assez éloignés. Situés en altitude, ils dominent en effet de plusieurs centaines de mètres la voie ferrée. Au fond des gorges, les gares sont à l’étroit, ce qui explique qu’elles aient adopté des dispositions particulières constituant des variantes par rapport aux modèles types définis par l’administration. Elles étaient aussi sous la menace d’une épée de Damoclès bien réelle : les bâtiments de la Mescla et de la Tinée ont été partiellement détruits par des chutes de blocs rocheux dans la première moitié du 20e siècle.

Certaines gares, comme celles de la Vésubie, de la Tinée, de Pont de Gueydan ou de Thorame-Haute, sont destinées à assurer la desserte de vallées dans lesquelles la ligne ne passe pas. Le cas des gares qui sont aujourd’hui imbriquées dans un tissu urbain dense du fait du développement de la ville depuis un siècle est assez rare : il se rencontre surtout à Nice.

Enfin, si la plupart des gares sont en bord de rivière, il faut signaler le cas particulier des gares de la vallée de la Vaïre, qui dominent les villages qu’elles desservent (les Scaffarels, Annot ou le Fugeret). Cette disposition s’explique par la nécessité de répartir au mieux la prise d’altitude pour gagner l’entrée du tunnel de la Colle-Saint-Michel. On retrouve un cas de figure assez similaire avec la gare de Saint-André qui se situe au-dessus du village, dans la côte du tunnel des Robines, et non à proximité immédiate de la rivière.

5. Équipements

Pour les gares les plus importantes, les équipements ne se limitent pas aux quais ou aux bâtiments des voyageurs et des marchandises. Tout un ensemble d’installations étaient indispensables et continuent à l’être aujourd’hui : remises, dépôts, ateliers de maintenance pour garer et entretenir les différents éléments composant un train. Les gares de Nice et de Digne-les-Bains concentraient naturellement la totalité de ces équipements. Mais on les rencontre aussi dans les gares qui ont joué à un moment donné le rôle de tête de ligne : Saint-André-les-Alpes, Annot ou Puget-Théniers. Conçue au temps des locomotives à vapeur, la ligne Nice – Digne-les-Bains a conservé un certain nombre d’équipements aujourd’hui obsolètes qui ont bien souvent disparu sur les autres lignes du réseau ferroviaire français. Les anciennes grues et les ponts-bascules qui servaient à la pesée et aux chargements des marchandises ; les ponts-tournants et plaques-tournantes depuis longtemps inadaptés aux nouveaux trains ; les petits bâtiments à usage spécifique telles les lampisteries, les chaufferetteries, ou les toilettes publiques. Citons enfin les très nombreuses grues hydrauliques restées en place. Ces colonnes en fonte cannelées servaient à l’alimentation en eau des locomotives à vapeur. Bien d’autres équipements sont parfois encore présents, comme l’ancienne jauge à foin de la gare de Thorame-Haute.

Liste des grues étudiées :

• Puget-Théniers IM06001072

• Thorame-Haute IM04001157

• Saint-André-les-Alpes IM04002548

• Digne-les-Bains (deux grues) IM04001605.

Liste des gares ayant encore leur château d’eau

• La Tinée,

• Villars-sur-Var,

• Puget-Théniers,

• Annot,

• Digne-les-Bains.

Liste des gares ayant conservé un pont-tournant

• Puget-Théniers,

• Annot,

• Saint-André-les-Alpes,

• Digne-les-Bains

Liste des gares ayant un mur pignon en essentage

• Chaudon-Norante,

• Mézel-Châteauredon.

6. Liste des gares en 2011 (en gras, les gares étudiées), hors arrêts ou haltes ne comportant qu’un abri

000+000 Nice (n'appartient plus au réseau. Ancienne gare du Sud) IA06001651 alt. 22 m.

000+200 Nice (gare)

003+325 La Madeleine (gare, à l’origine station)

006+500 Saint-Isidore (halte facultative)

007+776 Lingostière (gare, à l’origine gare)

013+203 Colomars (n'appartient plus au réseau. Anciennement gare au p.k. 12+796).

020+680 Saint-Martin-du-Var (gare, à l’origine gare)

024+876 La Vésubie-Plan-du-Var (gare, à l’origine gare "PIan-du-Var"puis "Levens-Vésubie")

028+623 La Tinée (halte facultative, à l’origine gare)

038+461 Malaussène-Massoins (halte facultative, à l’origine halte)

041+471 Villars-sur-Var (gare, à l’origine gare)

048+665 Touët-sur-Var (gare, à l’origine gare)

058+347 Puget-Théniers (gare, à l’origine gare) IA06001656 alt. 405 m

064+856 Entrevaux (gare, à l’origine gare)

070+493 Pont-de-Gueydan (halte facultative, à l’origine gare de "Pont-de-Gueydan, Haut-Var")

073+089 Saint-Benoit (halte facultative)

076+564 Scaffarels (halte facultative)

078+122 Annot (gare, à l’origine gare) IA04000641 alt. 705 m

083+313 Le Fugeret (halte facultative, à l’origine gare) alt. 830m

087+978 Méailles (halte facultative, à l’origine station)

095+477 Thorame-Haute (gare, à l’origine gare) IA04000640 alt. 1150m

099+473 Allons-Argens (halte facultative, à l’origine station)

106+116 Saint-André-les-Alpes (gare, à l’origine gare) IA04000639 alt. 918m

109+848 Moriez (halte facultative, à l’origine station)

118+758 Barrême (gare, à l’origine gare) IA04001879 alt. 725 m

126+286 Chaudon-Norante (halte facultative, à l’origine gare)

131+133 Chabrières (gare, à l’origine halte)

137+262 Mezel-Châteauredon (halte facultative, à l’origine gare)

144+690 Gaubert-Le Chaffaut (halte facultative)

150+047 Digne-les-Bains (gare, à l’origine gare) IA04001214 alt. 590 m

Les gares de la ligne des chemins de fer de Provence ont été construites entre 1876 et 1991. La première mise en chantier est celle de Digne, dont certaines parties furent aménagées dès le chantier de construction de la ligne Digne-Saint-Auban dans les années 1870. La dernière gare construite est la nouvelle gare de Nice aménagée en remplacement de la gare du Sud. La plupart des chantiers de construction des gares remonte aux années 1886-1892. Une seconde vague de construction est intervenue entre 1905 et 1911 pour la section comprise entre Puget-Théniers et Saint-André-les-Alpes. Depuis cette époque, l’organisation de ces équipements en gares, stations, haltes et arrêts a été largement modifiée. De nombreuses stations ont ainsi été transformées en simples arrêts. Quelques arrêts et haltes ont été ajoutés, surtout dans les parties niçoises et dignoises de la ligne, et quelques arrêts, haltes, stations ou gares ont été déplacés. C'est le cas de la halte de la Mescla, détruite par des chutes de pierres et déplacées en 1904, de la station de Colomars, remplacée par un abri en deux temps entre 1962 et 1968 à la suite du redressement de la ligne consécutif à l'arrêt de la ligne du Central Var, ou de la gare de Nice, déplacée à la demande de la ville.

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