Dossier IA04001200 | Réalisé par
Mosseron Maxence
Mosseron Maxence

Chercheur au Service régional de l'Inventaire de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur (2007- )

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
évêché puis immeuble
Copyright
  • (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var - Barrême
  • Commune Senez
  • Cadastre 1811 D2 1647 à 1655, 1657  ; 1986 D3 754, 755, 757 à 761, 764 à 767, 1355, 1356
  • Dénominations
    évêché
  • Parties constituantes non étudiées
    remise, écurie, séchoir, logement, fenil

I. HISTORIQUE

Le palais épiscopal de Senez est étroitement lié à la personnalité de Monseigneur Louis-Jacques-François de Vocance, évêque de 1741 à 1756. Il mit fin à l’exil volontaire de ses prédécesseurs à Castellane tels Monseigneur Jean Soanen qui y possédait son propre hôtel particulier. Il est vrai que l’inconfort du château fort sur la Roche, éloigné du centre du village et de l’ancienne cathédrale devenue église Notre-Dame de l’Assomption avait rebuté les évêques qui à plusieurs reprises avaient en vain sollicité du pouvoir monarchique ou papal une translation de leur siège à Castellane. Monseigneur Louis-Anne-Aubert de Villeserin, évêque de Senez de 1671 à 1695, avança en effet cet argument pour justifier ses velléités de transfert. Parlant du château, il argua de sa position « sur une haute montagne et assez éloigne de l’église », de telle sorte qu’il « ne peut descendre en l’église durant les neiges, la glace et autres rigueurs de l’hyver, sans exposer sa santé et même sa vie à un danger évident ». Pour remédier à une situation insatisfaisante, l’énergique Monseigneur de Vocance décida donc de faire élever un nouveau palais épiscopal à Senez même, face à l’église, de l’autre côté de la Bonde. Il obtint à cet effet l’autorisation du roi Louis XV de démolir l’ancien château sur la Roche et d’en récupérer les matériaux nécessaires à la construction du nouvel édifice : pierres, portes, huisseries. Il est fort probable que la population fut mise à contribution.

Un prix-fait contracté chez Joseph Michel, notaire royal à Barrême, en date du 2 juin 1751, fournit des informations essentielles (voir en Annexe I) : le nom de l’architecte – Jean Jean Raphaël, architecte à Aix – ainsi qu’une description détaillée du bâtiment avec son emplacement et son orientation. Si les trois plans présentant le portail de la cour, la porte d’entrée ainsi que le portail du palais ne nous sont pas parvenus, les données manuscrites permettent, de se faire une idée fiable de l’ensemble, l’architecte précisant les aménagements extérieurs et la disposition des intérieurs, depuis les « bas offices » jusqu ‘aux « capucines », appuyant sa visite virtuelle par des informations chiffrée relatives à l’épaisseur des murs ou encore l’emplacement des cheminées. Tout est consigné de telle sorte que nous savons même où furent réemployés les éléments du château précédent.

Le chantier, dirigé par Antoine Féraud, entrepreneur à Castellane, était programmé pour durer cinq ans, les travaux débutés le 2 juin 1751 devant être achevés le 20 août 1756. Le délai fut raccourci de plusieurs mois puisque la remise des clefs intervint le 12 janvier 1756. Le prix de revient s’éleva à 26 000 livres. Monseigneur fit des emprunts et régla la dernière créance en janvier 1756 par la vente du presbytère qu’il occupait au village en attendant la fin du chantier : une autorisation royale lui permit en effet de se défaire de cette maison propriété de l’Évêché. Il occupa le nouveau bâtiment au printemps. On y accédait par une allée plantée de marronniers, avec des saules alentours et un bassin en pierre de taille installé à la source du château.

Monseigneur de Vocance n’eut pas le temps d’en profiter. Épuisé, il rendit l’âme le 14 mai 1756 sur le chemin d’Aix, où il se rendait à une assemblée des procureurs du pays. Le palais épiscopal eut sous cette appellation une vie très brève puisqu’il fut vendu à la Révolution comme bien national et loti en plusieurs appartements entre le 11 février et le 8 mars 1793. Dès lors le bâtiment, qui n’est pas protégé au titre des Monuments historiques, subit des transformations profondes qui l’ont globalement dénaturé. Il continue aujourd’hui à abriter des particuliers. Il a accueilli dans la seconde moitié du 19e siècle la classe enfantine et l’espace de quelques années, à l’extrême fin de ce même siècle, la classe de garçons, avant que l’actuelle mairie-école ne réunisse enfin les différentes classes, à partir de 1902.

II. DESCRIPTION

Les multiples transformations du début du 19e siècle ont irrémédiablement dénaturé le bâtiment tant intérieurement qu’extérieurement. Pour autant, il est possible de restituer l’état originel grâce aux descriptions de l’architecte Jean Raphaël.

1. Implantation

L’ancien palais épiscopal est situé à la lisière du village, dans l’axe de l’église paroissiale Notre-Dame de l’assomption, de l’autre côté de la Bonde, sur un terrain en très légère déclivité nord-ouest / sud-est. On y accède par une allée tracée pour l’occasion, entourée d’une « muraille de pierre sèche à gros cartiers », autrefois plantée d’arbres, ainsi qu’un pont en bois sur la Bonde, que l’on construisit à cet effet également. Il faut imaginer des dépendances plus nombreuses que celles qui sont aujourd’hui visibles (deux poulaillers, de part et d’autre du mur d’enceinte, devant la façade principale, serre et lapinière dans l’angle sud-ouest du château), mais dont la principale, prolongeant le bâtiment dans son angle nord-est, subsiste. Au sud s’étendait une prairie plantée d’arbres, à l’ouest des jardins en terrasse avec des vergers, quelques noyers. Le bâtiment était donc implanté au milieu d’un véritable domaine agricole.

2. Extérieur

a. État original

Un mur d’enceinte délimitait une cour devant la propriété ; on y pénétrait par une grille entre deux piliers en pierre de taille et chapiteau d’une hauteur d’environ trois mètres (« quinze pans deux tiers »).

Le palais est un quadrilatère d’environ vingt-six mètres de long sur 15,75 mètres de large, monté en moellon calcaire avec chaînage d’angle, avant-toit orné de trois rangs de génoise en façade méridionale, deux en façade orientale et toit à croupes couvert en tuile creuse. Une extension dans sa partie nord-est désigne la chapelle (six mètres sur quatre), elle-même prolongée au nord-est par un bâtiment en longueur qui abritait les écuries, le logement du palefrenier ainsi que de greniers à foin et des séchoirs à prunes.

Le palais se déploie sur deux étages carrés. La façade principale à cinq travées, exposée à l’est, présentait un portail monumental central à entablement en pierre de taille qui recevait les armoiries de Monseigneur de Vocance. Les baies à arc segmentaire étaient encadrées en pierre de taille très claire à tous les niveaux ; elles étaient alignées et leur hauteur décroissante d’un niveau sur l’autre donnait encore plus d’ampleur à la façade. On discerne encore à l’angle nord-est un faux appareillage en pierre. Derrière le mur prenait place la chapelle de l’évêque.

La façade méridionale confirme la symétrie du parti d’ensemble. Elle se déploie cette fois sur six travées déterminées par des baies à arc segmentaire. Un grand perron à six degrés permettait d’accéder à deux portes hautes de près de trois mètres, larges de un. Toutes les ouvertures, sur quatre niveaux (à l’exception du perron) puisqu’au sud apparaissent les soupirails éclairant les bas-offices du château, étaient encadrées de pierre calcaire blanche, de hauteur décroissante suivant le principe adopté pour la façade orientale.

Les façades ouest étaient percées à mi-hauteur deux fenêtres basses, deux plus hautes et étroites au premier étage, quatre enfin sous le toit, de petites dimensions.

Sur la façade nord deux grandes fenêtres ouvraient au rez-de-chaussée, trois légèrement moins hautes au premier étage. En face se trouvait la fenêtre de la chapelle.

« Ce nouveau palais, déclarait le prieur Laurensi à la fin du 19e siècle, vaste, bien ordonné, assorti de toutes les pièces et de tous les agréments qu’on peut y désirer, sera un monument éternel de bon goût, de la sagesse de notre Prélat, et un titre de reconnaissance pour tous ses illustres successeurs ».

b. État actuel

De ce palais équilibré aux proportions simples mais harmonieuses ne reste plus aujourd’hui qu’un ensemble dénaturé, suite à la vente en plusieurs lots à la Révolution française. On dénombrait en 1811 quatorze parcelles distinctes, dont sept pour le seul palais (dépendances exclues). Chaque propriétaire, au fil du temps, a donc participé à la transformation du bâtiment. Le mur d’enceinte a depuis longtemps disparu. Les façades surtout ont énormément souffert : les ouvertures initiales ont été partiellement murées, repercées sans respecter le parti original, avec des dimensions réduites. Côté est, le portail monumental à entablement soutenu par des pilastres à bossages continus en table a perdu ses armoiries et la partie haute de l’ouverture, sous l’arc segmentaire, a été murée. La façade orientale compte quatre portes d’entrée de logements privatifs. Le perron unique a cédé la place à quatre escaliers droits hétérogènes. La façade méridionale a conservé son perron unique mais il a été raccourci. Les soupirail sont devenus des portes d’accès aux anciens bas-offices et pour ce faire des degrés ont été créés.

3. Intérieur

a. Distribution originale

Le palais se divisait en six niveaux : bas-offices, rez-de-chaussée surélevé, premier étage carré, étage intermédiaire, second étage carré ou galetas, grenier. Pour s’en faire une idée il convient de relire le procès-verbal d’estimation des biens nationaux relatif à la visite du bâtiment. Le sous-sol était occupé – de part et d’autre d’un corridor central et axial voûté en berceau à lunettes – par les offices, le salon à manger, la cuisine au sud puis les caves, la charbonnière et la souillarde au nord. Les caves sont voûtées en berceau, les offices en berceau à lunettes avec voûte d’arête à grand et petit quartier. Au rez-de-chaussée surélevé l’entrée principale menait à un vestibule ouvrant sur un escalier d’honneur en équerre avec rampe en fer forgé, « frise simple et pomme de laiton au premier barreau », desservant le second niveau. La chapelle, légèrement surélevée, prenait place au nord du vestibule, au sud s’ouvrait une enfilade de pièces (salon, antichambre, chambre du midi, cabinet). Derrière la cage d’escalier, donnant sur la façade nord, s’inséraient notamment la chambre nord, un petit cabinet attenant et derrière, une pièce avec l’escalier de service en vis menant aux bas-offices : un autre, à l’opposé, aujourd’hui disparu, permettait d’accéder au vestibule et faisait en quelque sorte la transition avec le grand escalier d’honneur. Le troisième niveau accueillait des chambres et des salons, le quatrième également avec les chambres des domestiques, le cinquième le galetas avec les capucines visibles depuis l’extérieur. Le comble était dévolu au grenier. Tous les niveaux reprennent le principe de la double enfilade avec pièces communicantes, côté sud et côté nord, avec à trois reprises (bas-offices, premier étage carré, galetas) un corridor central et axial de desserve. L’aménagement intérieur relève donc d’un système de distribution spatiale simple et cohérent.

b. Décor

L’évêché a fait l’objet d’une décoration sobre mais soignée et élégante en gypserie basée sur des motifs floraux ressortissant de l’esthétique rococo. Il est encore possible de deviner les panneaux verticaux délimités par de fines moulurations sur les murs s’achevant en échancrure dessinée par des agrafes qui font transition avec les parties hautes plus animées figurant des cartouches vides ou recevant des cornes d’abondance ou des paniers fleuris, avant la corniche soulignée par une série de moulurations. Au plafond, lorsqu’il n’a pas été modifié comme dans l’ancienne antichambre du rez-de-chaussée surélevé subsiste, lacunaire, une frise serpentine courant le long d’un tore rectiligne à profil demi-circulaire qui sert de cadre à l’ensemble.

c. Distribution actuelle

Les transformations intérieures ont défiguré le parti initial : l’escalier de fer forgé a disparu, de la chapelle ne subsiste plus qu’une partie de la voûte d’arête et les espaces intérieurs ont été subdivisés tant sur le plan horizontal que vertical. Les différents niveaux sont actuellement desservis notamment par un escalier datant du début du 19e siècle qui scinde l’ancienne antichambre et dénature son décor basé sur des gypseries de type rococo dont on devine l’élégance et la simplicité sous le badigeon qui le recouvre : L’ancienne chambre du midi a vu son plafond rabaissé de la hauteur des poutres qui ne parvenaient plus à soutenir le plancher du niveau supérieur. La pièce a également perdu en profondeur puisque l’alcôve a été transformée en pièce indépendante servant de bibliothèque.

D’une manière générale on constate un compartimentage très net des espaces d’habitation. Certaines pièces – rares – ont gardé dans l’ensemble leur disposition d’origine : c’est par exemple le cas de la chambre nord, celle de l’évêque au rez-de-chaussée surélevé, dont le décor en gypserie n’a donc pas subi les affres d’une dénaturation consécutive à des travaux de réaménagement. Mais le cabinet attenant a été agrandi en supprimant le bouge mitoyen pour faire une cuisine, alors qu’une autre partie de l’espace récupéré a servi à dessiner un corridor axial comme en écho à celui du sous-sol. De même, la communication directe entre l’ancienne chambre du midi avec le cabinet a été condamnée, et le cabinet lui-même a été redécoupé en deux pièces de logement après avoir perdu une surface employée à faire un couloir menant de la façade méridionale (par une baie transformée en porte d’accès) à l’escalier de service desservant tous les niveaux.

Restent heureusement du mobilier quelques pièces originales comme les huisseries en noyer, portes à imposte sobrement décorées, volets haut et bas des grandes baies vitrées dont certains carreaux en verre soufflés résistent au temps, ainsi que cheminées de style Louis XV au manteau en noyer sculpté d’un décor d’étoiles sur fond gaufré. Ce sont pour certaines d’entre-elles des vestiges de l’ancien château établi sur la Roche.

4. Dépendances

La plupart ont disparu, mais demeure le bâtiment accolé en équerre à l’ancienne chapelle abritant au rez-de-chaussée les deux écuries de l’évêque, et au-dessus et le logement du palefrenier, mais aussi le grenier à foin et les séchoirs à prunes. Les écuries communiquaient tant avec la cour au sud (deux portes) qu’avec le pré au nord (une porte). Comme pour le palais épiscopal on employa le moellon calcaire mais avec un appareillage plus lâche qu’au bâtiment principal et une utilisation plus marquée du mortier de gypse en enduit. Les angles étaient renforcés par un chaînage. Chacune des portes de l’écurie était montée en pierre de taille. Un toit à longs pans recouvert de tuile creuse chapeaute l’ensemble.

L'évêché fut construit à l'instigation de Monseigneur de Vocance, évêque de Senez de 1741 à 1756 pour remplacer l'ancien château situé sur la Roche dominant le village. Sa position excentrée, son accès difficile avaient entraîné le départ des prédécesseurs de Monseigneur de Vocance à Castellane, Louis-Anne-Aubert de Villeserin et Jean Soanen. Le contrat marquant le début du chantier fut signé le 21 juin 1751 chez Joseph Michel, notaire royal à Barrême, et Jean Jean Raphaël, architecte à Aix, fut en charge des plans du futur bâtiment. Les travaux furent rapidement menés sous la direction de l'entrepreneur de Castellane Antoine Féraud, car la remise des clefs à l'évêque intervint le 12 janvier 1756, avec six mois d'avance sur l'échéancier préalablement fixé au 20 août. Le devis s'élevait à 26 000 livres, dont la dernière créance fut réglée par Monseigneur de Vocance en janvier 1756 grâce à la vente autorisée par le roi Louis XV du presbytère qu'il occupait pendant la construction de l'évêché. Les événements révolutionnaires entraînèrent la vente de la propriété au titre des biens nationaux confisqués à l'Eglise, entre le 11 février et le 8 mars 1793. Divisé en lots, l'évêché fut dès lors dénaturé par les nouveaux propriétaires.

L'évêché est un quadrilatère d’environ vingt-six mètres de long sur 15,75 mètres de large à six niveaux et façade ordonnancée sommé d'un toit à croupes recouvert de tuile creuse. Il est construit en moellons de calcaire avec chaîne d'angle et reçoit à l'est une cour délimitée à l'origine par un mur d'enceinte avec portail après une allée dessinée pour l'occasion. Il a en partie été construit avec les pierres de l'ancien château sur la Roche, dont les huisseries ont également été réutilisées. La façade principale orientée à l'est est à cinq travées avec porte monumentale précédée d'un perron et un avant-toit à deux rangs de génoise. La façade méridionale possède six travées, deux portes d'entrée sur un perron et un avant-toit à trois rangs de génoise. La façade principale est prolongée par une chapelle à l'extrémité de laquelle viennent se greffer perpendiculairement les dépendances de l'évêché (écuries, logement du palefrenier, grenier à foin et séchoirs à prunes). Les ouvertures de l'évêché sont à arc segmentaire et encadrées de pierre de taille calcaire ; leur taille diminue en fonction des niveaux pour apporter plus d'ampleur au parti simple et élégant. L'aspect extérieur a été profondément défiguré par les interventions consécutives à la vente en quatorze lots de la propriété dont sept pour le seul palais en 1793. Ouvertures d'origine partiellement murées, percements non respectueux du parti initial, ajout d'escaliers : l'évêché, de l'extérieur, a beaucoup souffert. Les transformations intérieures ne sont pas en reste : le principe de distribution axiale de part et d'autre d'un corridor central avec enfilade de pièces côté sud que l'on retrouve sur plusieurs niveaux n'est plus aussi aisément discernable. Certaines pièces ont été redécoupées, d'autres ont disparu, des planchers ont été rabaissés (dans l'ancienne chambre du midi au rez-de-chaussée surélevé). L'escalier d'honneur n'existe plus, un autre, dans l'ancienne antichambre, a été inséré. De la chapelle, un espace de quatre mètres sur six, ne reste plus qu'une partie de la voûte d'arête. Finalement, les bas-offices constituent le niveau où le parti d'origine s'est le mieux conservé, desservi par un escalier tournant suspendu avec jour central qui n'est pas d'origine. Le décor a lui aussi subi des dénaturations consécutives aux réaménagements intérieurs. Quelques éléments du mobilier créé pour l'occasion demeurent, comme des cheminées Louis XV en noyer avec manteau recevant un décor d'étoiles sur fond gaufré. Il en va de même des pièces rapportées de l'ancien château (huisseries, carreaux dont certains en verre soufflé).

  • Murs
    • calcaire moellon
    • enduit
  • Toits
    tuile creuse
  • Étages
    sous-sol, rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés, étage de comble
  • Élévations extérieures
    élévation ordonnancée
  • Couvertures
    • croupe
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre : escalier tournant en maçonnerie
    • escalier dans-oeuvre : escalier tournant suspendu
  • État de conservation
    remanié
  • Statut de la propriété
    propriété privée