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présentation du canton de La Grave

Dossier IA00049906 réalisé en 1986

Les communes de La Grave et du Villar d'Arène occupent la haute vallée de la Romanche, en amont du lac du Chambon. Située à l'ouest du col du Lautaret, cette région qui à la Révolution a été incorporée au départerment des Hautes-Alpes fait donc partie du bassin de l'Isère. Elle s'y rattacheaussi par son histoire. Au Moyen-Age et sous l'ancien régime La Grave et Le Villar-d'Arène faisaient partie du mandement d'Oisans, circonscription administrative qui s'étendait à l'ensemble de la vallée de la haute et de la moyenne Romanche .

A. Un pays de très haute montagne :

Le Haut-Oisans est un pays de très haute montagne, limité par des sommets élevés, hérissés de pics rocheux et couverts de glaciers. Les aiguilles d'Arve au nord culminent à 3514 m ; le pic de la Meije au sud domine la vallée de ses 3983 m. Ces grands massifs cristallins, sculptés par l'érosion glaciaire, sont pénétrés par des vallées suspendues qui s'étirent en pente douce entre 2500 et 3500 m et portent le nom local de vallons. Couverts de prairies naturelles, ils forment de riches pâturages d'altitude, et constituent par leur étendue exceptionnelle l'un des atouts majeurs de la région.

La vallée de la Haute-Romanche. Vue générale prise de l'est. Au premier plan les Cours ; au fond, La Grave et les Terrasses.La vallée de la Haute-Romanche. Vue générale prise de l'est. Au premier plan les Cours ; au fond, La Grave et les Terrasses.

La vallée est étroite et encaissée et d'altitude générale importante : le talweg de la Romanche est à 1650 m au Pied du Col et reste à 1370 m aux Fréaux. Les deux versants sont dissymétriques. La rive gauche, en pente raide, est ravinée par l'érosion et couverte d' éboulis et de rochers. La rive droite au contraire présente de beaux épaulements glaciaires, propices à l'implantation de villages et au développement des cultures. Par leur exposition, ces replats situés à 1800 m d'altitude sont les terroirs les plus favorisés car l'étroitesse de la vallée prive de soleil les pentes inférieures pendant une partie de l'année. Même Le Villar-d'Arène n'est pas du tout éclairé pendant deux mois entiers.

La région connaît un enneigement abondant et long qui dure en moyenne de décembre à mars-avril. La rigueur de l'hiver est accrue par la présence d'un vent violent qui déboule du col du Lautaret et que les habitants du pays appellent la tourmente. Malgré les moyens modernes mis en œuvre, il arrive aujourd'hui encore que le Haut-Oisans soit isolé plusieurs jours par une tempête de neige qui rend impossible la circulation sur le col du Lautaret ou dans la combe de Mallaval.

B. Une occupation ancienne

Ce pays rude aussi bien par son relief que par son climat est pourtant habité depuis fort longtemps. Les stations de la voie romaine qui empruntait la vallée auraient elles-mêmes remplacé des bourgades plus anciennes comme cet oppidum de Durotincum (Le Villar ?) que cite la table de Peutinger.

Ensuite on ignore tout des villages du Haut-Oisans jusqu'à la fin du Moyen-Age. La Grave et Le Villar n'apparaissent dans les textes qu'au XIIe siècle : ils sont alors cités comme "église" (paroisse) dans les cartulaires de l'abbaye d'Oulx dont ils dépendaient. Mais ce sont surtout les archives du mandement d'Oisans qui, à partir du XIIIe siècle, nous livrent quelques indices sur la vie médiévale des villages de la vallée de la Haute-Romanche.

C'est au Moyen-Age que semblent s'être mis en place un certain nombre de traits qui ont caractérisé le Haut-Oisans jusqu'à nos jours. A la fin du XIIIe siècle les limites communales sont déjà identiques à celles d'aujourd'hui. Le peuplement de la vallée est achevé, si l'on en croit un témoignage très précieux, soigneusement conservé pour la région : la révision des feux de 1335. Ce document fiscal donne la liste de tous les villages et hameaux de Villar-d'Arène et La Grave habités au début du XIVe siècle : la plupart de ceux que nous connaissons aujourd'hui existent déjà ; bien peu ont disparu.

A cette époque la vallée de la haute Romanche apparaît en effet, malgré un milieu qui peut paraître répulsif, comme relativement très peuplée. On ne dispose pas de chiffres précis, mais d'après les estimations d'A. Allix, La Grave aurait été alors la communauté la plus importante de l'Oisans et aurait compté plus d'habitants que la capitale économique et administrative du Bourg-d'Oisans.

Le Chazelet. Vue prise du sud-est au mois de février.Le Chazelet. Vue prise du sud-est au mois de février.

Comme beaucoup d'autres communautés montagnardes, les habitants de la vallée de la haute Romanche ont joui, dès la fin du Moyen-Age, d'un statut très privilégié. Les nobles ont délaissé très tôt ces terres trop ingrates dont ils ne tiraient que de piètres revenus, et les paysans se sont organisés en communautés indépendantes qui, dès le XIVe siècle, ont acquis une existence légale. Elles ont peu à peu racheté les droits seigneuriaux et des parcelles du domaine delphinal, en particulier les pâturages d'altitude. Si l'on encroit A. Allix, l'Oisans était déjà à la fin du Moyen-Age ce qu'il est resté jusqu'à nos jours : un pays de petites propriétés, sans grosses différences de fortune.

Il n'existe d'ailleurs, à La Grave et au Villar, aucun vestige de château ni de demeure seigneuriale.

Que pouvaient en effet attendre les puissants d'une région aussi rude ? A l'exception des pâturages d'altitude qu'ils ont parfois cherché à disputer aux communautés paysannes, le seul intérêt que pouvait présenter pour eux la vallée de la Haute-Romanche était sa situation à l'ouest du col du Lautaret, sur ce qu'on appelait la "petite route" de Grenoble à Briançon, ce mauvais chemin muletier qui, par les vallées de la Romanche et de la Guisane, reliait le Grésivaudan au Briançonnais et à l'Italie. (Cf. IA00049859). La vallée de la Haute-Romanche fut de tous temps un lieu de passage jalonné d'hospices, de refuges et d'auberges (cf. IA00049893), dont les habitants ont pratiqué le commerce parfois sur une grande échelle.

Il reste peu de traces de cette occupation ancienne, continue et souvent prospère. Cela s'explique sans doute par les abandons dus aux fluctuations démographiques provoquées par les épidémies, les famines et les passages de troupes. Mais les incendies accidentels, catastrophiques dans ces régions où tous les toits étaient en chaume, sont certainement les premiers responsables. Nous ne prendrons que quelques exemples, que l'on pourrait multiplier pour chacun des villages du canton. En 1440 un tiers du bourg de La Grave brûle ; en 1746 un autre incendie détruit la presque totalité du village. Le Villard d'Arène brûle presque entièrement à deux reprises : 1672 et 1771 ; en 1858 un incendie détruit au Chazelet l'église et 32 maisons.

Vue aérienne. Au fond de la vallée, les Fréaux sont déjà dans l'ombre.Vue aérienne. Au fond de la vallée, les Fréaux sont déjà dans l'ombre.

Ces calamités expliquent en partie que le patrimoine du canton de La Grave soit aussi récent. Du XVe siècle il ne subsiste que l'abside de l'église de La Grave ; du XVIe quelques chronogrammes, à l'évidence remployés et quelques meubles (cf. dossier mobilier civil). Les vestiges du XVIIe siècle sont déjà plus nombreux : la chapelle des Pénitents de La Grave et l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul des Hyères, ainsi qu'une partie de leur mobilier, datent du début du XVIIe siècle. Quelques meubles, quelques demeures portent des inscriptions de la même période. Mais la plus grande partie du patrimoine architectural et mobilier est du XVIIIe et surtout du XIXe siècle, c'est-à-dire une période de reprise économique et d'essor démographique où l'on a beaucoup construit et transformé.

C. Évolution récente de la vallée de la Haute-Romanche (fin XVIIIe -XXe siècle)

Faute d'études suffisamment précises, il est difficile d'évaluer la reprise économique et démographique du XVIIIe siècle. On peut l'imaginer assez semblable à celle de l'ensemble du Dauphiné, avec un démarrage assez lent et une accélération dans les dernières décennies du XVIIIe siècle, la période de prospérité optimum se situant entre 1780 et 1830. Un autre élément a profondément influé sur la vie de la vallée dans la deuxième moitié du XIXe siècle : les grands travaux d'élargissement dont a fait l'objet, après 1850, la route de Grenoble à Briançon, et les transformations du trafic qui en ont découlé.

1. De la pléthore démographique à la désertion :

L'évolution de la population de La Grave et du Villar-d'Arène de la fin du XVIIIe siècle à nos jours est typiquement alpine. La croissance démographique, sans doute amorcée dans les dernières décennies du XVIIIe siècle, se poursuit à un rythme rapide jusqu'au premier tiers du XIXe. La Grave atteint le chiffre record de 1886 habitants en 1835. La vallée de la Haute-Romanche était alors extrêmement peuplée. Il est difficile actuellement, lorsqu'on se promène en dehors de la saison touristique dans les villages déserts de La Grave et du Villar, d'imaginer ce qu'a pu être leur animation au milieu du XIXe siècle, à une époque où les habitants étaient cinq fois plus nombreux qu'aujourd'hui, où les plus petits hameaux possédaient leur école et où presque la moitié de la population avait moins de vingt ans. Il faut d'ailleurs parler pour cette période de surpopulation relative.

Même si les habitants ont toujours cherché l'hiver des revenus complémentaires dans l'artisanat à domicile ou l'extraction minière, les ressources du pays ne parvenaient pas à nourrir autant de bouches, et une partie de la population, des hommes surtout, était contrainte l'hiver d'aller chercher du travail dans les plaines du Grésivaudan ou en Provence. Certains allaient même beaucoup plus loin. Les colporteurs de l'Oisans sont restés célèbres, qui allaient jusqu'en Amérique faire le commerce des plantes médicinales et rentraient l'été dans leur vallée pour la période des gros travaux agricoles. Cette émigration saisonnière traditionnelle a été relayée à partir de 1850 par un exode définitif et massif. La population a diminué brutalement après 1850, et la tendance s'est aggravée après la première guerre mondiale. Ces départs ont touché surtout les jeunes, et peut-être encore plus les femmes que les hommes. Les émigrants se sont installés dans les grandes villes voisines, Lyon, Grenoble ou Marseille, qu'ils fréquentaient déjà pendant leur exode saisonnier.

Le résultat de ces départs massifs a été catastrophique pour la vallée. En 1920 La Grave et Le Villar avaient perdu les trois-quarts de leur population de 1835, mais les départs ont continué. La courbe démographique ne s'est stabilisée que ces vingt dernières années, grâce aux activités induites par le tourisme, mais la moyenne d'âge reste élevée et les effectifs faibles. Hors saison touristique on comptait en 1981 au Villar-d'Arène 184 habitants, tous groupés au village, et à La Grave 453, dont 251 au chef-lieu.

La courbe de la population indique la même tendance que celle des chronogrammes relevés sur les bâtiments du canton. La phase de construction la plus intense se situe entre 1780 et 1850, comme celle de la plus forte croissance démographique. Il s'agit en général de simples maisons ou de chapelles rurales. Après cette date, les habitants enrichis par le commerce ou le roulage sur la nouvelle route du Lautaret continuent à construire et transformer. Dans les deux chefs-lieux de commune s'édifient des auberges et des relais de poste. Les entrepreneurs de roulage transforment et agrandissent leur demeure. Les édifices publics : fours à pain, chapelles, églises, bénéficient également de cet enrichissement, auquel s'ajoutent parfois (selon des traditions orales bien établies) les dons des anciens habitants de la vallée émigrés ailleurs : ainsi telle famille du Villar-d'Arène ayant fait fortune à l'île Maurice aurait subventionné la construction de l'église du Villar vers 1870. C'est à la même époque que sont construites les églises des Terrasses (1845) et du Chazelet (1865). Ces vastes bâtiments s'avèrent rapidement trop grands pour les communautés décimées par un exode rural de plus en plus définitif.

2. Polyculture vivrière et progrès de l'élevage

Le village des Cours entouré de ses terrasses de culture. Vue d'ensemble prise du sud-ouest.Le village des Cours entouré de ses terrasses de culture. Vue d'ensemble prise du sud-ouest.

Jusqu'à une date récente, l'économie de la vallée de la Haute-Romanche était essentiellement agricole. A l'exception des fonctionnaires de l'Etat qui résidaient au bourg de La Grave et des marchands qui souvent finissaient par quitter la vallée même s'ils continuaient à l'enrichir par leurs legs, la société du Haut-Oisans était composée de petits propriétaires-exploitants qui cultivaient eux-mêmes et avec leur famille leurs minuscules lopins dispersés sur tout le finage de la commune. Il n'existait ni fermiers, ni métayers, et peu d'employés agricoles. Les terres indivises (pâturages d'altitude, terres vaines, ...) représentaient une part importante de la surface agricole utile, et les pratiques collectives étaient très contraignantes. Cependant l'unité de production restait la famille. Chacune d'elles possédait une demeure dans un village permanent et une "maison de montagne" habitée de façon temporaire.

L'idée que l'on peut se faire de l'économie de la vallée de la Haute-Romanche est quelque peu faussée par la priorité qui est actuellement donnée à l'élevage et qui semble une inévitable vocation dans une région qui dispose de pâturages d'altitude aussi vastes. Mais au moins jusqu'au dernier quart du XIXe siècle, la préoccupation essentielle a été la production de céréales, et en particulier du seigle que l'on faisait pousser jusqu'à 1900 mètres d'altitude. Cultivé sur jachère biennale, sur des terrasses de culture dont il fallait chaque année remonter la terre dans des paniers et qui sont aujourd'hui encore un élément essentiel du paysage, le seigle était la principale production agricole de la région et était réservé essentiellement à la consommation locale. Les autres cultures se limitaient à quelques céréales de printemps (orge, avoine, blé trémois au Villar-d'Arène), et aux pommes de terre et légumes des jardins potagers situés à la ceinture des villages.

L'élevage n'a longtemps occupé qu'une place limitée dans l'économie montagnarde. Les quelques vaches que l'on élevait étaient destinées moins à la production de lait qu'au labour, car le mulet ne s'est répandu que dans le courant du siècle dernier. Si l'on en croit A. Allix, au début du XIXe siècle, chaque famille ne possédait qu'une ou deux vaches, un veau, quatre à cinq brebis, une chèvre et un cochon. Même le petit bétail, seul élevage pratiqué pour lui-même, était donc en nombre limité.

Les grands troupeaux qui paissaient l'été les pâturages d'altitude étaient des transhumants qu'ils fussent conduits par des bergers pérégrins ou pris en location par un habitant de la vallée. A l'automne, ils redescendaient vers les plaines de Provence ou du Grésivaudan ou étaient vendus dans les grandes foires à bestiaux de Briançon ou du Bourg-d'Oisans.

Les maisons de la vallée de la Haute-Romanche ont donc été conçues pour n'abriter, pendant la longue stabulation hivernale, que de petits troupeaux. Cependant la nourriture d'hiver de ce maigre cheptel nécessitait des quantités de foin considérables. Au début du XIXe siècle, au Villar-d'Arène, on fauchait les prés jusqu'à 2300 m d'altitude.

L'élevage n'est devenu une activité importante que dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Les travaux d'élargissement de la route, en ouvrant des débouchés aux produits laitiers, ont permis une certaine spécialisation. Des entreprises de ramassage du lait se sont créées au Chazelet et au Villar. Parallèlement le desserrement démographique dû à l'exode rural a permis de rendre à la prairie les terres les plus ingrates ou les plus éloignées. Si les uissans ont continué à cultiver des céréales jusqu'à la deuxième guerre mondiale, l'élevage est devenu dès les années 1880 l'activité prépondérante.

Ce mode de mise en valeur a pratiquement disparu. Il ne reste dans le canton que quelques rares familles d'agriculteurs qui tous ont des activités annexes. La région ne produit plus de céréales. Seuls les prés peu éloignés des villages sont encore fauchés. Les terrasses de culture qui ne sont plus entretenues sont recouvertes d'herbe et ont tendance à disparaître. Granges et chalets tombent en ruines. La plus grande partie de la population du canton vit actuellement du tourisme et des activités qu'il induit.

3. L'essor du tourisme

La fréquentation touristique est ancienne dans la vallée de la Haute-Romanche. La Grave fut avec Chamonix l'un des premiers centres fréquentés par les alpinistes anglais à la fin du XIXe siècle. Mais le tourisme n'est devenu un phénomène important qu'après la seconde guerre mondiale. Ce fut d'abord un tourisme estival destiné aux randonneurs et aux alpinistes. Les progrès du déneigement vers 1960, en assurant la circulation hivernale sur le col du Lautaret, ont permis de faire de La Grave une station de ski de plus en plus fréquentée. Les premiers télésièges ont été installés au Chazelet et au Villar entre 1965 et 1968. Le téléphérique de la Meije a été construit en 1976. Les anciennes fermes transformées en gîtes ruraux et les nombreux hôtels qui se sont construits accueillent chaque année des milliers de touristes.

Aires d'étudesGrave (La)
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Références documentaires

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