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maison

Dossier IA05001476 inclus dans village de Ribiers réalisé en 2017

Fiche

Dossiers de synthèse

Parties constituantes non étudiéesboutique, séchoir
Dénominationsmaison
Aire d'étude et cantonParc naturel régional des Baronnies Provençales - Laragne-Montéglin
AdresseCommune : Val Buëch-Méouge
Lieu-dit : Ribiers
Adresse : rue, de la Forge, 1ere maison
Cadastre : 1755 plan 7 1145, 1146 ; 1823 E2 693, 696 ; 1998 E2 456 ; 2018 000E 456
Précisionsanciennement commune de Ribiers

L'encadrement de la porte du pignon ouest laisse penser que l'origine de cette maison remonte à la fin du 17e siècle ou au début du 18e siècle.

Dans le terrier de 1755, elle correspond à deux parcelles chacune désignée comme « maison », l'une appartenant à GIRAUD Anne, veuve du serrurier MOREL Claude (parcelle 1145), l'autre à MAGUET Joseph (parcelle 1146) qui possède également un jardin mitoyen (parcelle 1147) ainsi qu'une dépendance agricole disjointe dans un îlot voisin (parcelle 1175).

Sur les documents cadastraux de 1823, elle correspond toujours à deux parcelles.

L'une est mentionnée comme une « maison » mesurant 37 m² au sol (parcelle E2 693). Elle appartient à GONSEAUD Henri qui possède également le jardin mitoyen (E2 694), ainsi qu'une dépendance agricole disjointe dans un autre quartier du bourg (E2 583).

L'autre est mentionnée comme une « écurie » mesurant 28 m² au sol (E2 696). Elle appartient à PLAT Antoine, « ageant », qui possède une maison dans un autre quartier (E2 526).

La réunion des deux parcelles ne semble pas antérieure à la fin du 19e siècle. Les enduits des façades datent du milieu du 20e siècle.

Période(s)Principale : limite 17e siècle 18e siècle
Principale : 2e moitié 19e siècle
Secondaire : milieu 20e siècle

Cette maison occupe un angle d'îlot, rue de la Forge. Elle est mitoyenne sur un seul côté et comporte un rez-de-chaussée, deux étages carrés et un étage de comble.

La partie orientale du rez-de-chaussée était occupée par une boutique, qui disposait d'une large baie boutiquière, alors que la partie occidentale était réservée au logis, ainsi que les deux étages. L'étage de comble correspond à un séchoir, aéré par un jour percé dans le pignon ouest.

L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires et de galets ; sur la partie occidentale, la base de l'élévation nord est renforcée par un contrefort taluté. Les élévations portent un enduit lisse, avec un décor à la tyrolienne de faux encadrements à plate-bande, de fausse chaîne d'angle harpées et de bandeau de sous-toiture. Au premier niveau du pignon ouest, l'encadrement de la porte est en pierre de taille calcaire, avec un linteau droit monolithe ; la menuiserie est à quatre panneaux moulurés. Les encadrements des autres ouvertures sont façonnés au mortier, avec un linteau en bois. Les fenêtres sont occultées par des contrevents à cadre. Sur l'élévation nord, on remarque la présence d'une ancienne potence en fonte qui servait à l'éclairage public.

L'avant-toit est constitué de deux rangs de génoise peints en blanc ; la saillie de rive du pignon ne comporte qu'un seul rang de génoise. Le passage de l'un à l'autre est traité en éventail. Le toit à longs pans est couvert en tuile creuse.

Murscalcaire moellon enduit
calcaire galet enduit
Toittuile creuse
Étagesrez-de-chaussée, 2 étages carrés, étage de comble
Couverturestoit à longs pans
Escaliersescalier dans-oeuvre
TypologiesA3b : maison avec parties agricoles ou commerciales en partie basse et parties agricoles en partie haute
Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents figurés
  • Plan cadastral de la commune de Ribiers. / Dessin, encre et lavis par Martel et Martin, géomètres, 1823. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 3 P 1167 à 3 P 1168.

(c) Parc naturel régional des Baronnies Provençales ; (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général - Laurent Alexeï