Dossier d’œuvre architecture IA83003180 | Réalisé par
  • enquête thématique régionale, patrimoine religieux de Provence Verte Verdon
Eglise, prieuré puis chapelle Saint-Estève
Copyright
  • (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
  • (c) Provence Verte Verdon

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Pays de la Provence Verte - Saint-Maximin-la-Sainte-Baume
  • Commune Rians
  • Lieu-dit Saint-Estève
  • Cadastre 1823 F2 974  ; 2017 BR 74
  • Dénominations
    église, prieuré, chapelle
  • Vocables
    Saint-Estève

Saint-Estève : église et habitat

La chapelle est mentionnée sous le vocable de "sancti stephani de rianz" dès 1092, parmi une liste de biens dont l'appartenance au chapitre de Saint-Sauveur fut confirmée par l'archevêque d'Aix. En 1165, le cartulaire de Saint-Victor conserve la trace d'une transaction, suite à un litige, entre le monastère de Saint-Victor de Marseille et le chapitre de Saint-Sauveur d'Aix. Les moines sont contraints, sur décision de l'archevêque, d'abandonner aux chanoines tous leurs biens situés dans le castrum de Rians et "in burgo sancti-Stephani", en échange de quoi les chanoines leur donnent les biens qu'il possèdent dans la vallée de Brue. Un bourg, formé autour de l'église, est donc attesté dès le 12e siècle. En outre, en 1186, l'appartenance de l'église Saint-Estève "cum villa" à l'évêché d'Aix est confirmée par le pape Urbain III. Dans cette continuité, une "villa sancti stephani" est mentionnée en 1204, puis en 1232 - 1244. L'église Saint-Estève continue d'apparaître sous ce vocable dans les comptes du diocèse métropolitain d'Aix durant la seconde moitié du 13e siècle, en 1251 (compte de l'archiprêtre d'Aix, redevance payée pour la sainte Luce), 1264 (prébende du chapitre d'Aix), 1274 (compte de la vicairie, chapitre d'Aix). Vers 1300, le compte de la taxe synodale mentionne à nouveau l'église Saint-Estève (redevance payée pour la sainte Luce). En 1256, le seigneur de Rians vend un tiers de Saint-Estève à la cour comtale (la nature des biens n'est pas précisée). La chapelle Saint-Estève, mentionnée dès le 11e siècle, est donc associée à un habitat au cours des 12e et 13e siècles. Codou situe au 13e siècle la construction de l'édifice actuel, sur la foi d'une analyse architecturale (facture de la porte, retombées des doubleaux, arcatures latérales reposant sur des bases chanfreinées).

Un prieuré rural : Saint-Etienne

À la fin du Moyen Âge (1439), l'édifice est désigné comme prieuré. Ce prieuré est arrenté par le prévôt du chapitre d'Aix en 1556. À l'époque moderne, les visites pastorales mentionnent l'édifice comme prieuré de saint Etienne, dépendant du chapitre de saint Sauveur d'Aix (mais les archives communales restent muettes à son sujet). La visite de 1582 indique que son toit et sa porte ont besoin d'être réparés. L'édifice semble négligé, puisque les consuls demandent qu'une messe y soit dite lors des dimanches et des fêtes, soulignant la distance du lieu vis-à-vis du bourg de Rians et le nombre important des métairies exploitées : "sur tout le long de l'année y fond résidence grand nombre de peuple." La sentence ordonne en conséquence de faire réparer le toit et les murailles, de doter la porte d'une serrure, et de faire dire annuellement dans l'église une messe tous les dimanches et les fêtes durant une période comprise entre la croix de mai et la croix de septembre.

En 1620, l'évêque arrente le prieuré et le baille à ferme pour 550 livres annuels, durant trois années, à un fermier chargé d'en payer le service religieux. Toujours arrentée par le prévôt de Saint-Sauveur, le toit et les murs de la chapelle doivent être à nouveau réparés en 1633 et 1638, et les consuls demandent l'augmentation du service religieux (1633). Ces injonctions sont renouvelées en 1651 (mur et toit à entretenir et service à faire par le prieur). En 1662 ce sont non plus les consuls, mais les propriétaires des bastides du quartier Saint-Etienne qui demandent que la cloche soit sonnée tous les dimanches. Le toit, les murs, la porte, les fenêtres doivent être réparés, et le sol pavé. C'est aussi à cette date que l'on trouve la dernière mention de la chapelle comme prieuré. En 1676, le pavement est endommagé en plusieurs endroits, les fenêtres sont sans vitres, la serrure est défaillante, mais l'ensemble est en bon état. Les habitants des bastides, soulignant leur éloignement du bourg de Rians, demandent toujours que le service religieux soit effectué tous les dimanches et fêtes de l'année, ou du moins "depuis l'invention de Sainte-Croix jusqu'à l'Exaltation". Ils réclament qu'une cloche soit installée au clocher "pour appeler le peuple desdites bastides voisines à l'assistance de la messe", conformément à une précédente sentence (1671). En 1682, l'édifice doit toujours être réparé (pavé, vitres à mettre aux fenêtres) et le clocher pourvu d'une cloche, une "coquille de mer" étant utilisée pour avertir les fidèles de la messe. La terre s'est accumulée devant la porte, causant des inondations en cas de pluie. Il est toujours dit que la chapelle est très fréquentée par les habitants environnants, la paroisse en étant très distante. En 1698, il est dit que la messe y est célébrée durant cinq mois de l'année, depuis la Croix de mai jusqu'à la Croix de septembre. La clé de la porte doit être gardée par le prêtre en charge du service, en dehors de cette période elle sera remise au rentier de la bastide la plus proche où est conservée "la caisse des ornements et vases sacrés". En 1711, le service religieux n'est plus assuré à la chapelle, alors que les habitants des bastides proches réclament à l'archevêque d'Aix la remise en état de l'édifice et la célébration des offices. Cependant, au moment où Achard (1787-1788) écrit, le service est assuré durant six mois de l'année et la chapelle conserve ses fonts baptismaux.

Ainsi, la chapelle est associée à un habitat et constitue un lieu d'occupation humaine dès l'époque médiévale ("burgo", "villa"). Son vocable désigne un habitat d'écart : à proximité, l'actuel "château Vignelaure" portait le nom de Saint-Estève. À l'époque moderne, l'édifice dessert les bastides environnantes d'un quartier agricole, éloigné de la paroisse. On peut lire dans les visites pastorales son mauvais état récurrent, traduisant la négligence du prieur prébendé du chapitre, négligence contrebalancée par la forte volonté des fidèles, demandant presque systématiquement à l'évêque une célébration des offices durant toute l'année. En effet, à partir de 1582 et durant toute l'époque moderne, le service y était assuré tous les dimanches et fêtes de la croix de mai à la croix de septembre, soit du 3 ou 7 mai au 14 septembre1. Il semblerait que la chapelle ait été délaissée après la Révolution. Elle n'est rendue au culte qu'en 1860 (bénédiction le 5 juillet), après que le curé Amédée Jaubert y ait fait faire des réparations. Une cloche offerte par M. Brunier, propriétaire de la ferme voisine de Saint-Estève, est bénie à cette occasion le 2 août 1860. Les offices sont à nouveau interrompus en 1871 suite au décès du curé officiant. Les réparations cessent dès 1886. En 1912, le propriétaire d'une bastide voisine demande l'acquisition de la chapelle (appartenant à la commune) et de sa parcelle. La vente est autorisée par le conseil, qui demande également la désaffectation de l'édifice. La parcelle sur laquelle se trouve la chapelle appartient aujourd'hui à un particulier, tandis que l'édifice demeure propriété de la commune. En mauvais état, il subit une restauration en 1995, alors que les tuiles de sa couverture sont remplacées par des lauzes, et ses parements repris. En 2000 survient la restauration de son intérieur : on installe des dalles de terre cuite, la porte d'entrée, les vitraux (disparus). En 2001, la chapelle est rendue au culte. Le peu de mobilier qu'elle conserve est récent.

1La fête de l'invention de la Croix est fixée au 3 mai dans le rituel gallican depuis le 8e siècle, tandis que l'apparition de la Croix au-dessus de Jérusalem est fêtée le 7 mai dans l'Occident chrétien. Il existe une confusion entre ces deux fêtes. Le 14 septembre est célébrée l'invention de la Croix par sainte Hélène (320).

L'édifice, mentionné dès 1092 comme dépendant du chapitre de Saint-Sauveur d'Aix, est datable du 13e siècle. Il est associé à un habitat au cours des 12e et 13e siècles avec les mentions "in burgo sancti-Stephani" (1165), "ecclesia sancti Stephani cum villa" (1186), "in villa sancti Stephani et ejus territorio" (1204) et "villa quondam S. Stephani de valle de Rians" (1232 - 1244). L'église apparaît dans les sources jusqu'à la fin du 13e siècle. De 1439 à 1662, elle est désignée comme prieuré rural. Toujours régie par le chapitre d'Aix, on y célèbre les offices durant cinq mois de l'année. La chapelle est abandonnée à la Révolution, puis restaurée et rendue au culte au cours du 19e siècle par le curé Jaubert, durant une courte période (1860 - 1871), suite à quoi elle est de nouveau délaissée avant sa restauration de 1995 à 2000.

  • Période(s)
    • Principale : 11e siècle , daté par travaux historiques , (incertitude)
    • Principale : 13e siècle , daté par source
    • Secondaire : 3e quart 19e siècle, 1er quart 21e siècle , daté par travaux historiques
    • Secondaire : 4e quart 20e siècle, 1er quart 21e siècle , daté par travaux historiques
  • Auteur(s)

L’église est localisée à environ 6 kilomètres à l’ouest du village, aux abords de l’ancien chemin de Peyrolles, au lieu-dit de Saint-Estève. L’édifice en moellons assisés liés au mortier est orienté. Il présente un plan allongé terminé par une abside semi-circulaire, contrebuté par trois contreforts au nord et au sud. Le vaisseau principal est couvert d’un toit à long pans constitué de lauzes calcaires. Son assise est soulignée d’un bandeau rectangulaire, en quart-de-rond avec mouluration pour l'abside. L’élévation sud est percée d’une baie étroite en plein cintre et d’un portail avec arc en plein cintre à claveaux surmonté d’un cordon mouluré se prolongeant légèrement au-delà du départ de l’arc. L’élévation nord possède une baie étroite en plein cintre dont le linteau est gravé de motifs. Une baie axiale étroite en plein cintre est percée dans l’abside, tandis que l'élévation ouest présente une baie rectangulaire verticale.

L’intérieur voûté en berceau brisé se compose de deux travées, séparées par trois arcs doubleaux retombant sur des culots à mi-hauteur du mur. Un cordon souligne le départ de la voûte. Chaque travée possède une arcature aveugle brisée avec appareil clavé, dont la profondeur de l'arc forme une niche, celle de la travée ouest comportant le portail d'entrée, celles à l'est étant chacune percées d’une baie centrale. Une banquette de pierre court le long des murs de la nef. Le chœur, voûté en cul-de-four, est séparé de la nef par un arc triomphal reposant sur deux pilastres avec impostes. Le sol de la nef est pavé de carreaux de terre cuite, celui du chœur se compose de dalles de pierre.

  • Murs
    • pierre pierre de taille
    • pierre moellon
  • Plans
    plan allongé
  • Couvrements
    • voûte en berceau brisé
  • Couvertures
    • toit à longs pans
  • Précision représentations

    Le linteau de la baie percée dans l'élévation nord présente divers motifs gravés : demi-cercle, croix et autres motifs non identifiés, cadran solaire d'après Codou. Les culots sur lesquels retombent les arcs doubleaux présentent des profils et des motifs variés. Le cordon soulignant le départ de la voûte est orné d'un motif en dents de scie.

  • Statut de la propriété
    propriété de la commune, Propriété de la commune : cad. BR 74 (chapelle)
    propriété privée, Propriété privée : cad. BR 73 (parcelle)
  • Protections
    inscrit MH, 1993/06/23
  • Précisions sur la protection

    Chapelle (cad. BR 74) et, à titre de réserve archéologique, la parcelle qui l'entoure (cad. BR 73) : inscription par arrêté du 23 juin 1993.

  • Référence MH
  • Procès-verbaux des visites pastorales, évêché d'Aix-en-Provence, 1620. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : 1 G 1333.

Documents d'archives

  • Fonds du chapitre Saint-Sauveur d'Aix [2 G 1326]. 1012-1928. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 2 G.

    Inventaire d'une série de reconnaissances prêtées entre le 15e et le 16e siècle. Mention du 21 décembre 1439. Arrentement de 1556.
  • Fonds du chapitre Saint-Sauveur d'Aix [2 G 1328]. 1012-1928. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 2 G.

    Requête de 1711 auprès de l'archevêque.
  • Inventaire sommaire des archives communales antérieures à 1790. Rians. 1560 - 1789. Archives départementales du Var : 2 MI 208 R1. Disponible en ligne : <https://archives.var.fr/arkotheque/consult_fonds/fonds_seriel_resu_rech.php?ref_fonds=19>. Date de consultation : 2021.

  • Procès-verbaux des visites pastorales, évêché d'Aix-en-Provence, 1582-1583. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 1 G 1332.

  • Procès-verbaux des visites pastorales, évêché d'Aix-en-Provence, 1627-1638. 1632. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 1 G 1334.

  • Procès-verbaux des visites pastorales, évêché d'Aix-en-Provence, 1651-1655. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 1 G 1337.

  • Procès-verbaux et sentences de visites pastorales du diocèse d'Aix, 1656-1672. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 1 G 1339.

  • Procès-verbaux des visites pastorales, évêché d'Aix-en-Provence, 1674-1676. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 1 G 1341.

  • Procès-verbaux des visites pastorales, évêché d'Aix-en-Provence, 1681-1682. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 1 G 1342.

  • Procès-verbaux des visites pastorales, évêché d'Aix-en-Provence, 1689-1700. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : 1 G 1343.

  • MALAUSSE, Louis. Rians, histoire de ses seigneurs, de sa communauté et de son église, 1938 - 1942. Tapuscrit. 2 tomes. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon : fonds Malausse.

  • ARNAUD Claude, BORREANI Marc, JERPHANION Guillaume de. [Evolution historique de l'habitat en Provence Verte Verdon.] Tapuscrit, [vers 2020]. Collection particulière : non coté.

  • FRAY François, RECH Jeanne, PEGAND Nathalie, ROUCAUTE Gérard. Rians. Chapelle Saint-Estève. 1992. Inventaire Général Provence-Alpes-Côte-d'Azur : non coté.

  • FAURNER, L. M. Commune de Rians. Eglise dite chapelle Saint-Estève. Restauration de l'édifice. 1993. Archives communales, Rians : non coté.

  • Nabet-Hugon Fabienne & I2C. Diagnostic préalable à la restauration de la chapelle Saint-Estève, Rians (83). Janvier 2019. Commune de Rians, Syndicat Mixte Provence Verte Verdon. Archives du syndicat mixte Provence Verte Verdon, Brignoles : non coté.

Bibliographie

  • ACHARD, Claude-François. Description historique, géographique et topographique des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol.

  • GUERARD, Benjamin, DELISLE Léopold, De WAILLY Natalis. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille. Collection des cartulaires de France, t. VIII, éditeur B. Guérard, Paris : Typographie de Ch. Lahure, 1857, 2 volumes, CLVI-651-945 p.

  • ALBANES, Joseph-Hyacinthe. Gallia Christiana Novissima. Tome 1 : Aix, Apt, Fréjus, Gap, Riez et Sisteron. Montbéliard : Société anonyme d'imprimerie montbéliardaise, 1899.

  • CLOUZOT, Etienne. Pouillés des provinces d'Aix, d'Arles et d'Embrun. Diocèse de Senez. Paris : Imprimerie nationale, 1923.

  • BENOIT, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la maison de Barcelone, Alphonse II et Raimond Bérenger V (1196-1245). Collection de textes pour servir à l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p.

  • BARATIER, Edouard. Enquêtes sur les droits et revenus de Charles Ier d'Anjou en Provence (1252 et 1278). Paris, Bibliothèque Nationale, 1969, 562 p., ill.

  • Beaucage, B. La fin des Templiers en Provence : l'exemple de la viguerie d'Aix. Dans Provence Historique, n° 49, 1999, p. 79-91.

  • CODOU, Yann. Les églises médiévales du Var. Les Alpes de Lumières : Forcalquier, 2009.

Documents figurés

  • Carte de France dite carte de Cassini. / Dessin à l'encre par César-François Cassini de Thury, seconde moitié du 18e siècle. Bibliothèque nationale de France, Paris.

  • Cartes des frontières Est de la France, depuis Grenoble jusqu'à Marseille. / Dessin plume et lavis, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, vers 1780. Echelle 1/28 800e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 190 à 192.

    Carte n°192-60
  • [Plan-projet de restauration de la chapelle Saint-Estève, commune de Rians] / Dessin par Faurner L. M., 25 octobre 1993. Extrait de Faurner, L. M., Commune de Rians. Eglise dite chapelle Saint-Estève. Restauration de l'édifice. 1993. Archives communales, Rians : non coté.

  • Plan / Dessin par Nathalie Pégand, 1992. Extrait de FRAY François, RECH Jeanne, PEGAND Nathalie, ROUCAUTE Gérard. Rians. Chapelle Saint-Estève. 1992. Inventaire Général Provence-Alpes-Côte-d'Azur : non coté.

  • COUPE AB / Dessin par Nathalie Pégand, 1992. Extrait de FRAY François, RECH Jeanne, PEGAND Nathalie, ROUCAUTE Gérard. Rians. Chapelle Saint-Estève. 1992. Inventaire Général Provence-Alpes-Côte-d'Azur : non coté.

  • COUPE CD COUPE EF / Dessin par Nathalie Pégand, 1992. Extrait de FRAY François, RECH Jeanne, PEGAND Nathalie, ROUCAUTE Gérard. Rians. Chapelle Saint-Estève. 1992. Inventaire Général Provence-Alpes-Côte-d'Azur : non coté.

Date d'enquête 2021 ; Date(s) de rédaction 2021
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(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général