Dossier IA84000395 | Réalisé par ; ;
Fray François
Fray François

Conservateur du Patrimoine au service régional de l'Inventaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 1968 à 2004.

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Couvent d'observants Notre-Dame-de-Grâce-du-Tourel
Auteur
Roucaute Gérard
Roucaute Gérard

Photographe au service régional de l'Inventaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 1968 à 2005.

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Copyright
  • (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Pertuis
  • Commune La Tour-d'Aigues
  • Lieu-dit le Tourel
  • Cadastre 1939 F 112 A 115 ; 1837 F 1209, 1217
  • Dénominations
    couvent
  • Genre
    d'observants
  • Vocables
    Notre-Dame-de-Grâce-du-Tourel
  • Destinations
    maison

Ancienne chapelle

DESCRIPTION

Situation et composition d'ensemble

La chapelle s'élève, en ruines, en contrebas du prieuré, de l'autre côté du chemin conduisant au village, dans la vallée du Lèze.

Matériaux et leur mise en œuvre

Seules les parties portantes (colonnettes, piédroits, arcs) et les fenêtres sont appareillées en calcaire coquillier jaune. Les murs sont en blocage, autrefois enduit.

Parti général , plan, coupe et élévations intérieures

Chapelle à nef unique ruinée, dont la longueur n'a pu être déterminée, et chœur de moindre largeur comprenant une travée droite couverte d'une croisée d'ogives et une partie polygonale couverte de même. Ces voûtes ont complètement disparu, à l'exception de quelques retombées des nervures sur des culots pyramidaux, et des colonnettes séparant les pans du chœur. Les nervures avaient un profil creusé de deux cavets.

Chapelle. Façade antérieure et vue sur le choeur prise de face.Chapelle. Façade antérieure et vue sur le choeur prise de face. Chapelle. Nef. Côté droit. Vue prise de l'entrée.Chapelle. Nef. Côté droit. Vue prise de l'entrée.

Les élévations intérieures du chœur se réduisent à des murs dépourvus de décor, simplement percés d'une porte (porte d'entrée, côté gauche porte de service dont le linteau remployé porte une accolade dégagée, côté nord, par l'éboulement du mur), ou d'une niche conservant quelques traces d'une moulure torique encadrée de quart-de-rond et constituant sans doute une découpe trilobée (chœur, côté droit : lavabo). Chaque pan a une fenêtre ébrasée en plein cintre. Chaque élévation est couronnée d'un formeret en arc brisé, creusé d'un large cavet.

Les colonnettes du chœur, cylindriques, sont engagées, et reposent sur des bases carrées ornées de congés pyramidaux. La modénature des nervures meurt directement dans le fût des colonnettes.

Élévations extérieures

- Arc triomphal : la partie supérieure est ruinée. Ne reste que l'arc largement chanfreiné sur ses deux faces. Les autres côtés sont envahis par la végétation. La partie supérieure des contreforts du côté nord est chanfreinée.

Comble et couverture

Disparus.

Distribution intérieure

La chapelle conserve le corps de son autel construit en pierre. Traces de peinture rouge sur les arcs et les murs.

L'entrée du chœur est marquée par une marche en pierre en avant de l'arc triomphal.

NOTE DE SYNTHÈSE

L'observation archéologique permet de dater cette chapelle du début du XVIe siècle :

- modénature des nervures

- culots pyramidaux (voir Cadenet)

- colonnettes sans chapiteaux

- bases à congés pyramidaux.

Ancien prieuré

DESCRIPTION

Situation et composition d'ensemble

L'ensemble des bâtiments du Tourel sont situés sur une hauteur qui domine la vallée du Lèze, au milieu de champs cultivés. L'accès se fait par deux routes reliant Pertuis à La Tour d'Aigues par les rives droite et gauche du Lèze. Deux gués, dont l'un au pied du Tourel, permettent le passage d'une rive à l'autre. Au sud, une route le relie directement à La Bastidonne. De la tour qui fait partie de l'ensemble des bâtiments, la vue s'étend au nord-est jusqu'au village de La Tour d'Aigues, au sud-ouest sur les environs immédiats de Pertuis, et au nord jusqu'à la barrière du Lubéron. Au sud, le terrain s'élève progressivement jusqu'aux hauteurs de La Bastidonne.

Les bâtiments sont dissimulés par des arbres et ne se découvrent qu'au dernier moment. L'ensemble comprend trois bâtiments :

- un bâtiment principal, de plan rectangulaire, transformé en bâtiment fermier, que complète au sud-ouest un puits rond couvert,

- à l'est, sur un éperon rocheux, une tour ronde, utilisé actuellement comme pigeonnier,

- au nord, en contrebas dans la vallée, les ruines d'une chapelle.

Façade antérieure.Façade antérieure. Escalier, première volée, vue d'ensemble.Escalier, première volée, vue d'ensemble.

Matériaux et leur mise en œuvre

L'ensemble du gros-œuvre est en blocage (façades, refends, voûtes du rez-de-chaussée).

Sont appareillées les baies d'origine (porte d'entrée, fenêtres, portes-fenêtres) et les voûtes de l'escalier E. Les baies résultant de modifications sont dépourvues de tout soin et ont parfois un linteau de bois. La voûte du couloir du premier étage et les plafonds des cellules devaient être construits en matériaux légers (bois, lattis, cannisses et plâtre).

Parti général, plan, coupes et élévations intérieures

Corps de bâtiment massif de plan rectangulaire double en profondeur (refend longitudinal), comprenant un étage carré sur le rez-de-chaussée et une cave.

- Le rez-de-chaussée est entièrement voûté. Il se compose d'un long couloir A voûté d'arêtes ouvrant, au nord, sur une partie D en retour, et au centre de l'édifice, sur la cage d'escalier E dont il n'est séparé que par un étroit passage couvert d'un berceau. De part et d'autre, ce couloir dessert deux salles B et C voûtées d'arêtes ; la salle B est ornée d'un décor peint ; la salle C ouvrait aux quatre angles par quatre portes identiques - les portes (a) à (f) étaient surmontées d'un panneau peint.

- Sous la salle C, la cave, voûtée en berceau, est creusée dans le safre qui affleure sur une hauteur de 1 à 1, 20 m.

- L'accès à l'étage se fait par deux escaliers : le plus récent, suspendu autour d'un jour se trouve dans la salle D dont il a fallu abattre une travée de voûtes pour le construire. L'autre escalier (E), remonte à l'origine de l'édifice. Il comprend deux volées droites parallèles de sens contraire, de 16 et 11 marches. La deuxième volée, plus large que la première, est portée par un arc et par le mur d'échiffre. Les cinq premières marches de la première volée se trouvent sous un berceau appareillé, le reste, ainsi que la deuxième volée, est couvert d'un berceau de la largeur de la cage buttant au-dessus du repos sur la façade ouest percée d'une porte-fenêtre en anse de panier actuellement murée.

- Le départ de l'escalier au rez-de-chaussée ouvre sur le passage voûté en berceau par un arc dont l'arête abattue est ornée d'un décor peint de palmettes.

- Au premier étage, l'escalier débouche sur un palier qui était couvert d'une voûte d 'arêtes (arrachements) et qui se prolongeait par un couloir traversant l'édifice sur toute sa longueur.

- L'étage, aujourd'hui transformé en grande partie en grenier, conserve des traces suffisantes pour en déduire son état original : le couloir central était éclairé au nord et au sud par deux portes-fenêtres en anse de panier, murées ou transformées. L'embrasure murée de la baie du côté sud est visible à l'intérieur. Les traces d'enduits laissées sur le refend à une hauteur inférieure au sommet de cette baie permettent de croire que le couloir était couvert d'un berceau prolongeant la voûte d'arêtes du palier. Ce couloir desservait deux rangées de pièces (cellules ?) dont la répétition régulière correspondait à celle des fenêtres des façades est et ouest, et de trois portes encore ouvertes dans le refend. Il est possible que certains arrachements, à l'emplacement de ces pièces, soient ceux d'alcôves. Toutes étaient plafonnées un peu au-dessus du linteau des fenêtres et ornées d'un décor peint sur plâtre faisant l'objet d'un sous-dossier.

- Il semble enfin que le couloir se soit prolongé vers l'ouest, le long de la façade sud : d'une part il n'y a pas de rupture d'enduit sur ce mur, d'autre part, la façade ouest conserve quelques claveaux d'une baie, sans doute identique aux portes-fenêtres nord et sud, et ayant éclairé cette partie en retour du couloir.

Élévations extérieures

Les quatre façades présentent les restes d'ordonnances régulières qui ont subi des remaniements successifs. Elles comportent toutes deux niveaux d'ouvertures.

- Façade antérieure nord

Encadrée par deux contreforts d'appareil régulier qui s'élèvent jusqu'au toit et qui forment une saillie oblique du sol au deuxième niveau.

Le premier niveau : au centre, une porte précédée de sept marches encadrée de deux pilastres à base et chapiteau moulurés. Chaque pilastre se dédouble vers l'extérieur par un pilastre en retrait qui se dégage à peine de l'ensemble. La porte est surmontée d'un linteau composé de six claveaux à crossettes et d'une clé en ressaut sculptée en forme d'agrafe. L'encadrement de la porte est traité en appareil à bossages.

Ancien prieuré. Façade antérieure nord. Porte d'entrée.Ancien prieuré. Façade antérieure nord. Porte d'entrée. Ancien prieuré. Façade est. Vue d'ensemble.Ancien prieuré. Façade est. Vue d'ensemble.

Pilastres et linteau sont surmontés d'un entablement et d'une corniche qui forment un ressaut au niveau des pilastres. L'ensemble est surmonté d'un fronton brisé avec un blason qui a été martelé. La menuiserie de la fin du XVIIIe siècle est conservée.

Le deuxième niveau comprend deux fenêtres rectangulaires identiques : une au centre inscrite à l'intérieur d'une ancienne ouverture en cintre surbaissé, plus grande, dont on voit la trace de l'appareil dans le mur à l'aplomb de la porte d'entrée. A droite de cette fenêtre, une fenêtre identique. A gauche, trace de crépi rectangulaire, de hauteur et largeur légèrement supérieures aux fenêtres. Façade couronnée d'une génoise à quatre rangs, qui fait retour sur les trois autres façades.

- Façade postérieure sud

Extrémité gauche calée par un contrefort en appareil régulier qui s'élève jusqu'au toit.

Au premier niveau, deux portes : - à gauche, grande porte rectangulaire à linteau en bois donnant accès à la salle B, et remplaçant une fenêtre.

- à droite, une porte rectangulaire, plus étroite et plus haute, actuellement murée. Encadrement bien appareillé.

Au deuxième niveau, deux ouvertures percées à une hauteur différente : - au centre de la façade, une porte-fenêtre en plein cintre divisée par un meneau et deux traverses. Actuellement murée.

- à gauche, une fenêtre rectangulaire qui a été murée dans sa partie supérieure.

- Façade latérale ouest

Angles renforcés par des contreforts appareillés. Le premier niveau est percé de deux portes rectangulaires dont l'une, au centre de la façade, est murée. L' autre, à gauche de la précédente, est surmontée d'une fenêtre. On y accède par trois marches. Trois fenêtres rectangulaires sont percées à des niveaux différents : deux à droite de la porte murée, une à gauche de l'autre porte. Une petite fenêtre carrée, protégée de grilles, est percée entre les deux portes.

Le deuxième niveau présente une alternance régulière de petites et grandes fenêtres, interrompue, entre les deux portes du rez-de-chaussée, par une porte-fenêtre en anse de panier actuellement murée, à l'intérieur de laquelle des ouvertures ont été percées puis murées. A droite de cette fenêtre, alternance régulière de trois grandes et trois petites fenêtres. A gauche, deux grandes fenêtres, dont une à l'extrémité gauche est plus grande, et deux petites fenêtres.

- Façade latérale est

Façade en partie cachée par du lierre et des feuillages. A l'extrême droite, contrefort appareillé ; à l'extrême gauche, l'angle de la façade n'est pas renforcé, d'où l'existence d'une immense lézarde. Une salle voûtée d'arête s'adossait à cette façade : le long de la façade, on trouve des arrachements : à l'extrême gauche subsiste une assise appareillée de voûte et à l'aplomb de cette assise, au sol, le vestige d'un mur perpendiculaire à la façade.

Au centre de la façade, entre deux portes, traces d'arrachement en saillie.

A l'extrême droite de la façade, entre le contrefort et les premières ouvertures, traces d'une ouverture d'une largeur de 3, 20 m et amorce d'arc en plein cintre au deuxième niveau ; arrachement de mur à gauche de cette ouverture murée, s'élevant jusqu'à la hauteur du premier étage.

Ancien prieuré. Façade ouest. Porte-fenêtre murée.Ancien prieuré. Façade ouest. Porte-fenêtre murée. Couloir de l'escalier, porte b, cartouche.Couloir de l'escalier, porte b, cartouche.

La façade présente des ouvertures irrégulières.

- au premier niveau : porte rectangulaire murée, appareillée à plate- bande, avec la date 1706. Au-dessus, un linteau de décharge en bois. A droite de cette porte, une deuxième porte murée plus étroite avec encadrement appareillé et linteau de pierre. A droite de cette porte, quatre fenêtres rectangulaires appareillées, de dimensions inégales : la 1ère et la 2e surmontées d'un linteau de pierre, les deux autres surmontées d'un linteau de bois au-dessus duquel apparaît un ancien appareillage en anse de panier.

- Le premier étage présente des ouvertures plus régulières : six fenêtres rectangulaires appareillées, identiques, sont disposées à intervalles réguliers. A droite, une fenêtre plus petite.

Combles et couvertures

Toit à croupes très aplati. La charpente comprend six fermes dont les entraits reposent à l'ouest sur le mur de façade, à l'est sur le mur de refend longitudinal .

Distribution intérieure

- Rez-de-chaussée

- Salle voûtée B : dans les voûtes d'arêtes sont insérées des clés dont l'une porte une inscription (IHS) et une date (1674).

Au sud, une grande porte donne sur l'extérieur. Des traces dans les piédroits de la porte permettent de penser que cette porte était à l'origine une fenêtre.

La pièce est éclairée à l'ouest par deux fenêtres rectangulaires, ébrasées vers l'intérieur.

Les murs et les voûtes portent un décor de fresques, en très mauvais état. Le sol est en terre battue.

Grande salle, voûte peinte, vue géométrale.Grande salle, voûte peinte, vue géométrale. Grande salle, vue d'ensemble prise vers le sud.Grande salle, vue d'ensemble prise vers le sud.

- Salle voûtée C : ouverte à l'ouest par une porte qui permet d'accéder au puits. Sur le mur est, trace d'une porte murée menant au couloir A ; cette porte date du XIXe siècle.

Dans le mur sud, cheminée détériorée dont il reste les piédroits appareillés et les consoles. Murs et voûtes sont couverts d'un crépi en ciment ne portant pas de décor. Le sol est en terre battue.

- Couloir A : de multiples transformations l'ont rendu très obscur aujourd'hui et divisé en trois pièces par deux cloisons :

- au sud, une pièce dont le sol a été surélevé pour installer des cuves. Éclairée par une fenêtre sur la façade sud.

- au centre, une pièce dans laquelle sont entreposés des fûts. Sur le mur de façade, trace des deux portes et de la fenêtre murées.

- au nord, une pièce éclairée par deux fenêtres sur la façade est. On y accède par une porte percée dans le mur ouest et qui donne sur l'escalier. Contre la cloison qui la sépare de la pièce précédente se trouve un potager en ciment.

- La salle voûtée D comprend à l'ouest une pièce éclairée par une fenêtre sur la façade ouest. Le reste occupé en partie par l'escalier de construction récente (XVIIIe-XIXe siècles) sert de vestibule. Au XIXe siècle on mura la porte (ef) au profit d'une porte bâtarde (murée depuis) presque en face de la porte d'entrée.

NOTE DE SYNTHÈSE

La structure de cet édifice, encore assez lisible malgré ses dégradations, est très proche de celle du couvent des Dominicains de Visan (canton de Valréas).

Cependant il est curieux que la porte d'entrée n'ouvre pas directement sur la cage d'escalier, mais sur un vaste couloir en L desservant l'ensemble du bâtiment. Il est cependant possible que ce couloir se soit prolongé à l'est de part et d'autre d'une cour (on n'ose parler de cloître!) dont témoigneraient les arrachements visibles de la façade orientale et sur laquelle ouvraient les quatre fenêtres du couloir A. Deux passages, couloir ou galerie, encadraient cette cour, l'un prolongeant la partie D, l'autre, adossée à un corps de bâtiment dont restent les arrachements des voûtes, dans l'axe de la porte datée 1706. Seules des fouilles permettraient de savoir jusqu'où s'étendait cette cour, et s'il existait une église attenante : la chapelle du XVIe siècle qui s'élève en contrebas du chemin était-elle bien, en effet, celle du couvent ?

D'autre part, il semble que la porte d'entrée a été transformée à la fin du XVIIIe siècle : le chambranle à refends a remplacé une porte plus grande, contemporaine du reste de l'édifice (fin XVIIe) dont on a conservé le fronton brisé.

Couvent fondé en 1478 par Fouquet d'Agoult pour servir de nécropole familiale aux seigneurs de la Tour-d'Aigues ; agrandi dans le 1e quart du 17e siècle ; ruiné par les crues de l'Eze et abandonné en 1669 au profit d'un nouveau bâtiment commandité par le duc de Lesdiguières ; désaffecté en 1774 et transformé en exploitation agricole par François Bruny ; du premier couvent subsistent quelques pans de ruine (choeur de l'église), du second, resté inachevé, le corps de logis.

Eglise : grande abside polygonale orientée, voûtée d'ogives, ouverte par un arc brisé chanfreiné sur une nef dont on ne voit plus que des arrachements ; corps de logis : corps de bâtiment rectangulaire d'un étage carré desservi par un escalier rampe sur rampe et couvert d'un toit à croupes ; sous-sol partiel voûté en berceau ; rez-de-chaussée entièrement couvert de voûtes d'arêtes peintes ; élévations à travées de baies rectangulaires, cantonnées de pilastres ; porte d'entrée à décor architecturé incluant les armoiries du duc de Lesdiguières sculptées en bas relief

  • Murs
    • molasse
    • enduit
    • moellon
  • Toits
    tuile creuse
  • Étages
    sous-sol, 1 étage carré
  • Couvrements
    • voûte d'arêtes
    • voûte en berceau plein-cintre
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • croupe
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie
  • État de conservation
    vestiges, mauvais état
  • Techniques
    • sculpture
    • peinture
  • Représentations
    • ordre toscan
    • fronton
    • armoiries
  • Statut de la propriété
    propriété privée