Photographe au service régional de l'Inventaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 1970 à 2006.
- inventaire topographique
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Cavaillon
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Commune
Cavaillon
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Adresse
place Voltaire
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Dénominationscalice
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Numérotation artificielle1
DESCRIPTION
Dénomination : calice*.
Structure et formes : fausse-coupe ; éléments vissés. Pied de plan chantourné. Trois médaillons du pied octogonaux, trois médaillons de la fausse-coupe ovales.
Matériaux et techniques : argent martelé, repoussé, ciselé maté, graineté, découpé et repercé sur la fausse-coupe ; médaillons du pied rapportés, soudés (semblent moulés) ; coupe entièrement dorée.
Iconographie et décor : Bord du pied : rinceaux de feuillages.
Dessus du pied : médaillons alternant avec des chutes de pampres : la Vierge et l'Enfant, sainte Elisabeth et le petit saint Jean ; le Baptême du Christ ; sainte Madeleine au pied de la Croix .
Tige : course de petits cercles sur les collerettes, nœud : godrons, feuilles d'acanthes et chutes de pampres dans médaillons stylisés. Fausse-coupe : médaillons contenant les bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph, de profil, alternant avec pampres, épis de blé et joncs dans des cartouches stylisés à volutes de feuillages.
Dimensions : H. 31, 5 cm, La. pied 16, 3 cm, diam. coupe : 9, 5 cm.
État de conservation : bon.
Inscriptions, marques : poinçon de garantie. Poinçon de maître et gros ouvrages 1er titre départements après 1838 sur le bord du pied, sur la coupe et sur la fausse coupe.
Poinçon de maître (As C surmonté par une abeille), d'Armand Catliat, orfèvre à Lyon entre 1819 et 1838 (BEUQUE, Dictionnaire des poinçons des maîtres-orfèvres français, p. 273, n° 2421).
Signature PENIN F., en relief, dans la bordure du premier médaillon du pied.
HISTORIQUE
Ce calice porte le poinçon d'Armand-Calliat, orfèvre lyonnais du XIXè siècle.
Une publication de 1993 contredit les informations données dans BEUQUE, Dictionnaire des poinçons..., p.273, n° 2421. Le poinçon est bien le même, mais il aurait été insculpé en 1854 et non en 1819 et en service jusqu'en 1901 (Dictionnaire des poinçons de l'orfèvrerie française, CHALABI, Maryannick, JAZE-CHARVOLIN, Marie-Reine, Poinçons des fabricants d'ouvrage d'or et d'argent, Lyon, 1798-1940, p. 93, n° 0046). Les médaillons façonnés à part sont signés F. Penin. Il existait à Lyon, dans la seconde moitié du XIXème siècle plusieurs médaillers et graveurs de ce nom, mais aucun de ceux-ci n'a comme initiale F.
Nous pouvons donc dater ce calice de la seconde moitié du XIXème siècle, sans plus de précisions.
Le calice est l'œuvre d'un orfèvre de la famille Armand-Calliat, dans la seconde moitié du 19e siècle. Les médaillons du pied sont signés de la maison lyonnaise Penin. Les médaillons de la fausse-coupe ressemblent beaucoup à ceux du calice No 2 (notice IM84001224).
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Période(s)
- Principale : 2e moitié 19e siècle
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Lieu d'exécutionÉdifice ou site : Rhône-Alpes, 69, Lyon
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Auteur(s)
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Auteur :
Penin (1830 - 1991)médailleurPeninCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
La Maison Penin est fondée en 1830 et fabrique des jetons et médailles à Lyon.
Le fondateur est Marius Penin (1807-1883). Il est le fils d’un orfèvre de Barjols (Var) ; après un apprentissage de ciselure à Nîmes, il s’installe à Lyon à la fin des années 1820. Graveur pour diverses maisons, il expose ses premières œuvres personnelles aux salons de la Société des Amis des Arts puis fonde sa propre entreprise en 1830. Il se retire vers 1860, laissant son atelier à son fils Ludovic.
Ludovic Penin (1830-1868) est formé à l’école des beaux-arts de Lyon. Dès les premières œuvres, qu’il signe en 1859, il se spécialise notamment sur la création de médailles religieuses. Le pape Pie IX lui accorde en 1864 le titre de Graveur pontifical. Il décède à peine un an après l’acquisition, en 1867, d’une usine à Montchat pour fabriquer les médailles qu’il grave et édite.
Alexandre Poncet (1844-1913), recommandé par le sculpteur Fabisch à Marius Penin qui achève de le former, devient le graveur de la Maison Penin. Il se partage entre ses propres créations et la diffusion des médailles issues des poinçons laissés par Ludovic. Après avoir épousé la fille de Ludovic, il devient l’associé de la Maison qui prend le nom de Penin-Poncet.
Adolphe Penin (1888-1985), petit-fils de Ludovic, est formé à l’école des beaux-arts de Lyon puis de Paris. Il crée, outre quelques médailles civiles, de nombreuses médailles religieuses (une importante série de saints et les médailles du sanctuaire de Lourdes). En 1950, il se retire et confie à son fils Paul la direction de sa société qui a pris le nom d’Ancienne Maison Ludovic Penin.
Paul Penin (né en 1921), élève de l’école des beaux-arts de Lyon, lauréat du prix de Paris en 1945, poursuit sa formation à l’École des beaux-arts de Paris. Il revient à Lyon pour seconder puis remplacer son père Adolphe Penin. Travailleur infatigable puisqu’ il ne grave pas moins de deux mille médailles de petit module, il continue son œuvre artistique avec la création de sculptures, médaillons ou médailles de grande dimension. On lui doit, entre autres, celle du bimillénaire de Lyon et une galerie de portraits de personnalités lyonnaises contemporaines, particulièrement issues du monde économique ou médical. Une de ses dernières médailles célèbre le troisième centenaire de notre Académie. Aucun de ses enfants n’ayant suivi les traces de leurs ancêtres dans l’univers de la gravure, il cède l’Ancienne Maison Ludovic Penin en 1991.
[source : Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Lyon]
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Auteur :
Armand-Calliat (1854 - 1907)orfèvreArmand-CalliatCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Thomas-Joseph Armand épouse en 1853 Jeanne Calliat, héritière par son père, François-Philibert-Marie Calliat, d'une fabrique d'orfèvrerie à Lyon. Il reprend l'atelier d'orfèvrerie avec son épouse et sa belle-soeur et fonde la maison Armand-Calliat et sœur. Le poinçon est insculpé en 1854 : ACS / une abeille. La maison Armand-Calliat est primée aux expositions universelles de 1862, 1867, 1878, 1889 et 1900.
A la mort de Thomas-Joseph, en 1901, l'atelier est repris par son fils, Joseph, le poinçon reste le même. Le poinçon est ainsi insculpé à nouveau en 1901, puis est biffé en 1907, date à laquelle Joseph insculpe son propre poinçon : AC / une abeille. L'activité de l'atelier de Joseph se poursuit jusqu'en 1920 où la collaboration débute avec Amédée Cateland. Joseph cède ses ateliers à ce dernier en 1924. Amédée Cateland a pu cependant encore utiliser le poinçon de Joseph Armand-Calliat jusqu'en 1938 (date de la mort de ce dernier) : on peut ainsi trouver des exemples de pièces avec le poinçon de Joseph et une inscription du type "Amédée Cateland orfèvre à Lyon".
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Auteur :
Pied de plan chantourné. Médaillons du pied octogonaux, médaillons de la fausse-coupe ovales. Eléments vissés. Les médaillons sont soudés. Argent repoussé, ciselé, ciselé au mat (fonds des décors) ; fausse-coupe découpée et ajourée. Coupe entièrement dorée.
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Catégoriesorfèvrerie
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Structures
- plan, chantourné
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Matériaux
- argent, martelé, découpé, ajouré, repoussé, ciselé, ciselé au mat, décor en demi relief, doré
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Précision dimensions
h = 31,5 ; la = 16,3 ; dimensions totales. Diamètre de la coupe : d = 9,5.
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Iconographies
- acanthe, pampre, blé, jonc
- la Vierge, Enfant Jésus, sainte Elisabeth, saint Jean Baptiste : enfant
- Baptême du Christ
- Christ en croix, sainte Marie-Madeleine
- Christ, en buste, de profil
- la Vierge, en buste, de profil
- saint Joseph, en buste, de profil
- volute, cartouche
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Précision représentations
Volutes d'acanthes sur le pied. Trois scènes dans des médaillons séparés par des chutes de pampres : la Vierge et l'Enfant, sainte Elisabeth et le petit saint Jean ; le Baptême du Christ ; le Christ en croix et sainte Marie-Madeleine. Courses de miroirs sur les bagues et godrons sur le noeud. Médaillons contenant les bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph, alternant avec des pampres, des épis de blé, des joncs dans des cartouches stylisés à volutes de feuillages, sur la fausse-coupe.
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Inscriptions & marques
- poinçon de maître
- poinçon garantie et titre argent départements depuis 1838
- signature, repoussé, sur l'oeuvre
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Précision inscriptions
poinçon du maître lyonnais Armand-Calliat et poinçon de garantie et titre argent départements depuis 1838, insculpés sur le pied, la coupe et la fausse-coupe. Signature PENIN. F. ( lettre du prénom incertaine), repoussée, dans la bordure du médaillon représentant la Vierge, l'Enfant Jésus, sainte Elisabeth et saint Jean Baptiste.
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Statut de la propriétépropriété publique
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Chercheur au service régional de l'Inventaire de 1974 à 2007, spécialisée dans l'étude du mobilier (civil et religieux). Chargée d'études documentaires à la Conservation régionale des Monuments historiques à partir de 2007, puis au centre national des archives d'outre-mer.
cathédrale Notre-Dame et Saint-Véran actuellement église paroissiale Saint-Véran
Adresse : place Voltaire
Chercheur au service régional de l'Inventaire de 1974 à 2007, spécialisée dans l'étude du mobilier (civil et religieux). Chargée d'études documentaires à la Conservation régionale des Monuments historiques à partir de 2007, puis au centre national des archives d'outre-mer.