Une paire de chandeliers d'autel et un calice, protégés au titre des Monuments Historiques, n'étaient pas présents dans la chapelle lors de l'étude.
Dossier de présentation du mobilier IM04002353
| Réalisé par
Bertrand Etienne
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Bertrand Etienne
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Cerciello-Bachy Marie
Cerciello-Bachy Marie
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- inventaire topographique
le mobilier de la chapelle Saint-Jean,
chapelle Saint-Jean
Auteur
-
Baussan FrançoiseBaussan FrançoiseCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Copyright
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
Localisation
-
Aire d'étude et canton
Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var
-
Parties constituantes non étudiéesautel, degré d'autel, gradin d'autel, tabernacle, confessionnal, tronc, banc de fidèles, prie-Dieu, lampe de sanctuaire, statue, canon d'autel, chandelier d'autel, pupitre d'autel, vase d'autel, plateau à burettes, burette, plat de quête, croix de procession, chemin de croix, panneau commémoratif, éteignoir, nappe d'autel, tour d'autel, pale, aube, chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal, vase à fleurs, cloche, chandelier d'autel, calice
-
Auteur(s)
- Auteur : fondeur de cloches
-
Auteur :
Galard (1847 - 1901)fabricant de statues
-
Auteur :
Daniel JulesDaniel JulesCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
C'est en 1876 que Jules Daniel prend la direction d'un commerce d'estampes religieuses et de bronzes, sis 76 rue Bonaparte à Paris ; il prend alors la suite de son père.
A partir de 1880, Jules est qualifié de statuaire en même temps que marchand d'ornements d'églises et objets en bronze.
Il disparait au début du 20e siècle et Charles Daniel le remplace, mais au 29 rue Bonaparte.
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Date(s) d'enquête :
2010;
Date(s) de rédaction :
2010
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Bertrand Etienne
Bertrand Etienne
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Cerciello-Bachy Marie
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Édifice
chapelle Saint-Jean
Commune : Beauvezer
Lieu-dit : la Combe
Lieu-dit : la Combe
Maison de "statuaire en carton et cuivreries d'église" dont la première mention dans l'Indicateur marseillais date de 1847, la maison est alors sise 11 rue d'Aix et est tenue par Joseph Marius Gallard (1803-1868).
En 1847, à la même adresse est également mentionnée Mme Gallard qui elle tient un magasin d'"ornements d'église" (elle a complété son activité puisqu'en 1846, à cette adresse, elle tient une mercerie quincaillerie).
En 1849, Mme n'est plus mentionnée, seulement la maison Gallard de statuaires en carton et cuivreries d'église. Même mention jusqu'en 1853.
En 1854, en plus de la maison Galard du 11 rue d'Aix, on trouve mention de Gallard fils, sculpteur, 74 rue Bernard du Bois. (on remarquera l'orthographe variable du patronyme Galard avec un seul ou deux "l").
En 1855, la maison Galard prend le nom de "Galard et fils" ("statuaire, fabricant d'ornements d'église en tous genres), toujours au 11 rue d'Aix, tandis que Gallard fils est toujours mentionné comme sculpteur au 74 rue Bernard du Bois.
A partir de 1857, plus de mention de la rue Bernard du Bois, mais d'un nouveau magasin 39 rue du Tapis-Vert et toujours de l'atelier 11 rue d'Aix. On retrouve la maison Galard et fils dans les rubriques : marchands et fabricants d'ornements d'église, statuaires, sculpteurs.
En 1863, nouvel atelier 27 rue de la Fare ; on trouve mention de celui de la rue d'Aix pour la dernière année (il n'apparaît plus ensuite).
En 1864, la maison Galard et fils a donc son atelier 27 rue de la Fare et son magasin 39 rue du Tapis-Vert.
En 1870, la maison change de nom pour Galard et sœur, toujours aux mêmes adresses. Il s'agit alors de Raymond Galard et de sa sœur Thérèse.
A partir de 1875, dans l'Indicateur marseillais, on trouve Galard et sœur dans la rubrique "marchands et fabricants d'ornements d'église" et "statuaires" mais aussi Raymond Galard en tant que statuaire.
A partir de 1885, toujours les deux mentions de Galard et soeur et Raymond Galard mais à des adresses distinctes (Raymond au 27 rue de la Fare et Galard et sœur au magasin 39 rue du Tapis-Vert)
A partir de 1894, l'adresse de la rue du Tapis-Vert disparait, les deux noms sont au 27 rue de la Fare. L'année suivante Galard et sœur n'apparaît plus. Raymond Galard, au 27 rue de la Fare est mentionné dans 2 rubriques : statuaires et sculpteurs.
En 1902, Raymond cède son atelier du 27 rue de la Fare à Louis Ramat et s'installe 157 boulevard de la Madeleine. A partir de 1903 et jusqu'en 1906, il apparaît dans l'indicateur marseillais mais seulement à l'adresse, sans profession précise indiquée.