Le bénitier, l'encensoir et la chasuble protégés au titre des Monuments historiques ne se trouvaient pas dans l'église lors de l'étude.
- inventaire topographique
-
Baussan FrançoiseBaussan FrançoiseCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
-
Aire d'étude et canton
Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var
-
Commune
Val-de-Chalvagne
-
Lieu-dit
Villevieille
-
Autres parties constituantesautel, gradin d'autel, tabernacle, fonts baptismaux, bénitier, clôture de choeur, placard-clôture des fonts baptismaux, lutrin, tronc, banc de fidèles, chaise d'église, fauteuil de célébrant, tabouret d'église, meuble de sacristie, socle, statue, tableau, brancard de procession, dais de procession, lustre d'église, croix d'autel, chandelier d'autel, clochette d'autel, pupitre d'autel, pupitre-thabor, vase d'autel, calice, patène, ostensoir, lampe de sanctuaire, encensoir, goupillon, navette à encens, bannière de procession, hampe de procession, chemin de croix, croix, panneau de dévotion, couronne de statue, plaque commémorative, tour d'autel, bourse de corporal, vase à fleurs, bénitier, encensoir, chasuble, burettes, chandelier d'église, nappe d'autel
-
Auteur(s)
- Auteur : peintre
- Auteur : éditeur
- Auteur : marbrier
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Annexes
-
Liste du mobilier de l'église paroissiale Sainte-Catherine de Villevieille (Val-de-Chalvagne)
église paroissiale Sainte-Catherine
Lieu-dit : Villevieille
Maison Turgis : imprimeur-éditeur parisien, spécialisée dans les images pieuses ; dates d'activité : vers 1820-1923.
Entreprise fondée vers 1820 par Jean-Baptiste Turgis ; reprise à sa mort, en 1825, par son fils Pierre Louis Auguste Turgis dont l'épouse reprend l'entreprise à la mort de Pierre Louis Auguste (Turgis Veuve ou Turgis Vve sur les estampes). En 1855, les deux fils de la veuve Turgis Almire Auguste Turgis Aîné et Louis-Auguste Turgis Jeune s'associent un temps, mais très vite c'est Turgis Jeune qui prend seul la direction (Turgis Jeune sur les estampes). Enfin, en 1887, ce sont les deux fils de Louis (Turgis L. et Fils) qui prennent la suite et deviennent, en 1896, "éditeurs pontificaux". La maison ferme en 1923.
Chaque changement de propriétaire est l'occasion d'un déménagement : Jean-Baptiste puis son fils sont installés rue Saint-Jacques, la veuve Turgis fait construire rue Serpente, Louis, rue des Ecoles (il crée également une succursale à New-York), les frères Turgis, rue Saint-Placide.