Dossier d’opération IA84001187 | Réalisé par
Van Bost Nathalie (Rédacteur)
Van Bost Nathalie

Chercheur pour le patrimoine industriel à l'Inventaire Nord-Pas-Calais de 1991 à 2018 (DRAC puis Région Nord-Pas-Calais dès 2007 et Hauts-de-France suite à la réforme des collectivités en 2016). Puis chercheur à l'Inventaire Provence-Alpes-Côte d'Azur à partir de 2018.

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  • inventaire topographique
Présentation de l'opération d'inventaire du patrimoine industriel de L'Isle-sur-la-Sorgue
Auteur
Auteur (reproduction)
Copyright
  • (c) Archives départementales de Vaucluse, Avignon

Dossier non géolocalisé

  • Aires d'études
    Isle-sur-la-Sorgue (L')
  • Adresse
    • Commune : L'Isle-sur-la-Sorgue

L'enquête

L'inventaire du patrimoine industriel de la commune de l'Isle-sur-la-Sorgue s'inscrit dans l'enquête topographique lancée en 2018 en partenariat avec la Direction du Patrimoine de la ville. Cette opération consiste à inventorier et étudier les édifices industriels encore visibles aujourd'hui. Le Service Régional de l'Inventaire de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur réalise également l'étude du patrimoine religieux de la ville. Les enquêtes de terrain ont débuté en juin 2018 avec un premier repérage des édifices, les premières recherches documentaires au sein de la DPI et les premiers contacts avec les personnes-ressources. L'étude a été interrompue plusieurs mois et a repris en février 2023.

Etat des lieux

L'étude a généré treize dossiers d'architecture individuels et un dossier secteur urbain pour le quartier de la Pyramide comprenant quatre usines. Les monographies concernent majoritairement des moulins à eau parfois présents avant le 19e siècle, qui développent des activités tournées vers la mouture de farine et la transformation de produits agricoles (Mousquety, La Coucourde, moulin Premier, moulin Bouïgas, moulin Vert). L'industrie textile s'est développée sur tous les canaux de l'Isle, dès le 18e siècle. Les moulins à soie sont cantonnés le long du canal de l'Arquet où le débit suffit à faire tourner les roues. Les roues encore visibles aujourd'hui rue des roues en sont les vestiges. Les moulins à foulons et l'industrie drapière s'installent en particulier au niveau des chutes les plus importantes et forment le quartier de la laine. Aujourd'hui il reste de très intéressants éléments au sud-ouest de la ville, entre la porte d'Avignon et le pont des Cinq Eaux et sur la branche d'Entraigues. Une troisième activité a marqué le territoire de l'Isle : l'exploitation du gypse attestée par la présence des vestiges de deux anciens fours à plâtre et du siège de l'entreprise Lafarge jusqu'en 2000 à l'Isle-sur-la-Sorgue. La majorité des édifices recensés sont d'origine assez ancienne mises à part l'usine Rousselot implantée en 1913, la biscuiterie la Pampa qui date des années 1940 et la Cigalette, usine de fabrication de pâtes de fruits en 1947. L'usine Mayoli a investi les bâtiments d'un ancien moulin-filature en 1965. Aujourd'hui, trois entreprises d'envergure internationale, Brun-de-Vian-Tiran créée en 1808, Rousselot (groupe Darling) en 1913 et Mayoli en 1965, sont toujours en activité. Le village des antiquaires s'est installé sur le site du Moulin Vert. Les autres édifices ont pour la plupart été reconvertis en habitation (moulin Moricelli), en restaurants, en commerces et en hôtel au quartier de la Pyramide. La Cigalette abrite un centre de loisirs aquatiques. Il reste peu de traces de l'activité plâtrière. Des deux moulins de Mousquety, l'un est en ruines, l'autre reconstruit abrite une usine hydroélectrique en activité.

Implantation

Les édifices sélectionnés sont tous implantés en bord de Sorgue, à l'exception de la biscuiterie La Pampa mise en activité vers 1940. La Sorgue prenant sa source à Fontaine-de-Vaucluse, elle forme une seule branche jusqu’au bassin des Espelugues appelé aussi partage des Eaux en amont de l’Isle-sur-La-Sorgue. C'est là qu'elle se divise une première fois en deux branches : celle dite de Velleron qui se dirige vers le nord et dessert le quartier de la Pyramide, puis donne naissance au canal du moulin Premier. Ensuite la branche Sud, dite de l'Isle passe le bassin de Bouïgas (porte de Bouïgas), se dirige vers la porte d'Avignon (Vallabrègues) et rejoint le pont des Cinq Eaux (Brun-de-Vian-Tiran). Là elle poursuit son parcours, devient la branche d'Entraigues et dessert les moulins de la Coucourde et les Usines de Saint-Véran. Seul le domaine de Mousquety se trouve bien en amont du lieu-dit Partage des Eaux.

Demande en révision de l'ordonnance du 20 mars 1845, plan des lieux, 1896.Demande en révision de l'ordonnance du 20 mars 1845, plan des lieux, 1896.Plan des branches de la Sorgue dite canal de l'Arquet qui traverse la ville de l'Isle, vers 1847.Plan des branches de la Sorgue dite canal de l'Arquet qui traverse la ville de l'Isle, vers 1847.

[Dessin à main levée des Sorgues et des canaux desservant l'Isle, non daté].[Dessin à main levée des Sorgues et des canaux desservant l'Isle, non daté].

Plan des cours d'eau [, des moulins, des roue et usine] à l'Isle-sur-la-Sorgue, 1939.Plan des cours d'eau [, des moulins, des roue et usine] à l'Isle-sur-la-Sorgue, 1939.Plan du cours d'eau de la Sorgue avec indication des roues hydraulique en 1939.Plan du cours d'eau de la Sorgue avec indication des roues hydraulique en 1939.

Sur la Sorgue, entre Galas et l'Isle, avant le partage des Eaux, se trouve le domaine de Mousquety :

Plan de Mousquety avant 1875.Plan de Mousquety avant 1875.

Sur la Sorgue de Velleron l'on trouve le quartier de la Pyramide dit aussi Pont-Neuf ou Malakoff avec quatre usines :

[Croquis du quartier de la Pyramide faisant apparaitre les] usines Tirant (ex Spale), Fabre, Moricelly et Granet, vers 1860.[Croquis du quartier de la Pyramide faisant apparaitre les] usines Tirant (ex Spale), Fabre, Moricelly et Granet, vers 1860.

Sur le canal du moulin premier issu de la Sorgue de Velleron, se trouve l'usine Rousselot :

[Plan de situation de l'entreprise Rousselot située entre la Sorgue de Velleron et le canal du moulin premier, 1993.][Plan de situation de l'entreprise Rousselot située entre la Sorgue de Velleron et le canal du moulin premier, 1993.]

Sur la branche dite de l'Isle, la porte ou le bassin de Bouïgas, se trouve le moulin Bouffier :

Partage des eaux entre les branches de l'Isle et de Velleron : [situation du Moulin à farine Fantin, 1906].Partage des eaux entre les branches de l'Isle et de Velleron : [situation du Moulin à farine Fantin, 1906].

Sur la Sorgue sud dite de l'Isle se trouvait le moulin Milhe, Dumas devenu la SAPV, le Moulin Vert sur le canal éponyme, Vallabrègues et BVT :

[Plan de la] ville de l'Isle sur Sorgue, [à droite, l'emplacement du Moulin vert, de l'usine Vallabrègues et celle d'Emile Brun, 1893].[Plan de la] ville de l'Isle sur Sorgue, [à droite, l'emplacement du Moulin vert, de l'usine Vallabrègues et celle d'Emile Brun, 1893].

Au pont des 5 eaux, se trouve l'usine Brun-de-Vian-Tiran :

Demande en révision Seymard, plan de situation de l'usine Brun Emile, 1907.Demande en révision Seymard, plan de situation de l'usine Brun Emile, 1907.

Sur la Sorgue d'Entraigues, passé le pont des Cinq Eaux, se trouvent les moulins de la Coucourde (désaffectés) et de Saint-Véran (aujourd'hui Mayoli) :

Demande des sieurs Seymard et Croset, plan, 1890.Demande des sieurs Seymard et Croset, plan, 1890.

Les ressources

La documentation ancienne sur l'activité industrielle de la commune est pléthorique. Les séries F, J, M, O, S et W des archives départementales, les archives de la communauté de Communes Pays des Sorgues Monts de Vaucluse témoignent de l'évolution des édifices les plus anciens : autorisations de prises d'eau, installation de nouveaux établissements, réalisation d'aménagements des abords, entretien des cours d'eau. Les plaintes de riverains et des usiniers déposées auprès de l'administration responsable de l'application de la réglementation en vigueur au niveau communal ou départemental, sont consignés, bien souvent accompagnés de plans et schémas des implantations projetées. De très nombreuses cartes postales documentent l'essor industriel de la commune au début du 20e siècle. La DPI recèle également une abondante documentation.

L'Association pour la Sauvegarde et la Promotion du patrimoine Industriel en Vaucluse (ASPPIV) a produit depuis la fin des années 1980 de nombreux travaux sur le thème. En 2004, elle est chargée de réaliser un inventaire du patrimoine industriel soit près de 260 sites, commandité par la Direction régionale des Affaires culturelles PACA. Elle a publié des articles dans les cahiers qu'elle édite sur plusieurs sites l'islois. L'association Memori a également mis en valeur ce patrimoine en organisant en 2015, 2018 et 2020 des conférences sur Rousselot, BVT ou encore la biscuiterie La Pampa. Quelques témoins ont partagé leur connaissance d'un site, d'une thématique : M. Pierre Brun pour le textile et la laine, M. Borel pour les plâtrières, M. et Mme Moutte pour le domaine de Mousquety, M. Ronze et M. Ducloux pour l'épopée Rousselot...

Eléments historiques par...

Urbanisme et habitat du Moyen-Age à la Révolution (sous la direction du professeur André Bourde), université de Provence, faculté des lettres, institut d'art, Aix-Marseille 1, 1991. : " [...] Ni ville épiscopale ni ville comtale, l'Isle était cependant le siège d'un Chapitre depuis le XIIIe siècle, et, depuis le XIVe, d'une des trois judicatures du Comtat. Sa situation géographique lui procurait une prospérité certaine. La terre est riche dans la plaine alluviale de la Basse Durance qui s'étend au-delà de ses marécages. Et surtout la Sorgue, avec ses eaux fraiches et limpides, a vu s'installer sur son cours pêcheries et moulins. [] La Sorgue, c'est aussi la force motrice. On sait que, dès 979, deux moulins existaient sur ses rives près de Vaucluse. Désormais, les grandes roues verticales feront partie du paysage. Elles feront tourner à partir du XIIIe siècle le pressoir à huile et le moulin à gruer le blé sur le Canal de l'Arquet, le moulin à farine [et les industries drapières] à la porte de Bouïgas. Peu après apparaitront les moulins à paroir pour fouler la laine des troupeaux, puis ceux destinés à la fabrication du papier à partir des chiffons récupérés sur le linge tissé avec le chanvre et le lin récoltés localement. [...] L'Isle était aussi un nœud de communication favorable aux échanges, au croisement des routes reliant Carpentras à Cavaillon et Avignon à Apt []. La Sorgue servait aussi de voie de navigation avec ses bateaux, sortes de gondoles à fond plat. Des règlements qui, au XVe siècle, interdisaient d'établir des barrages sur son cours, nous apprennent qu’on les utilisait pour transporter blé et farine. [...] Les auberges, comme les moulins, étant l'un de leurs investissements favoris."

A. Ceccarelli : "En 1881 la commune compte 15 usines à soie, 13 usines pour tapis ou couvertures, 3 tanneries, 3 usines à plâtre, 1 moulins à huile, 7 moulins à farine, 2 roues à usage agricole, 1 moulin à foulon, 1 moulin à papier et moulins divers plus 2 grosses manufactures, au Moulin Vert et aux Cinq Eaux".

Cl. Léone : "Dans son ouvrage richement documenté sur l'ISLE, Julien GUIGUE, relève l'existence au 19e siècle de 62 chutes organisées, équivalent de 1 000 CV. En 1939 il n'en reste que : "26 , parmi celles que sont en activité, produisent de la force motrice industrielle ; 11 font mouvoir des roues destinées à fournir l'eau à des maisons ou à des exploitations agricoles ; 25 sont entièrement abandonnées". En 1980, l'abandon est quasi total. Le canal de l'Arquet ne possède plus que deux roues qui s'inscrivent comme éléments mobiles dans le décor urbain. Sur la périphérie de la ville, certaines roues subsistent sur leur emplacement d'origine (roue des Minimes, roue des Lices de Vieille-Ville, roue des Tourelles dite roue Robert, roue des Hospices, roue de la Porte d'Avignon..."

S. Clap : "De 1800 à 1940 : l’expansion « L’Isle sur la Sorgue va connaître jusqu'en 1940 une période d’activité économique intense qui va progressivement transformer sa physionomie de cité fortifiée en petite ville industrielle à l’extension mesurée et dont les roues tournantes et pendantes restent aujourd’hui, le plus bel ornement. [] La ville se dote d’un plan cadastral et d’un plan d’alignement respectivement en 1821 et 1828 [] ; l'éclairage public en 1824, [] la rénovation de l’abattoir, 1826-1833. [] Malgré la crise économique de 1848, le 19e siècle reste pour l’Isle celui du développement artisanal et industriel. Les archives de la commune et celles du département portent témoignages des installations de nouvelles usines, parfois sur des sites anciens, et de l’exploitation systématique de la précieuse source d’énergie que représentent l’eau des Sorgues et du canal de l’Arquet. Julien Guigue a pu répertorier 62 chutes d’eau utilisées sur la Sorgue de l’Isle dont 17 pour le seul canal de l’Arquet et ces installations requièrent de la part des autorités une attention toute particulière du fait des conflits d’intérêt multiples qui naissent de la coexistence de ces lieux de production. C’est ainsi que des réglementations interviennent tout d’abord pour l’Arquet la 20 mars 1845, mais aussi pour le partage des eaux aux Espélugues, le 27 mars 1852, sous la forme d’un décret impérial qui définit avec précision la quantité d’eau dont les riverains des deux grandes Sorgues, de Velleron et de l’Isle, pourront bénéficier. Cette division des eaux , d’abord naturelle va être réglée de manière très précise en 1852, sous forme de décret impérial, qui donne les proportions divisoires suivantes : 5/12e pour la branche de Velleron avec un mur déversoir de 35 mètres de longueur, et 7/12e pour celle dite de l’Isle régulée par un mur de 60 mètres. La Sorgue de Velleron est d’environ 21 kilomètres de long, des Espelugues jusqu’à Bédarrides où elle se jette et celle de l’Isle d’à peu près 28 kilomètres jusqu’au Rhône. Farine, huile, laine, soie, tannage, tapis, aiguisage, garance, plâtre, distillerie, triturage de chiffons etc…Toutes les activités industrielles et artisanales ou presque sont représentées et cet essor d’activité n’est pas sans effet sur l’évolution de la cité. L’arrivée du chemin de fer (1865-1870), de l’éclairage au gaz grâce à l’usine privée construite en 1861 puis de l’alimentation électrique entre 1912 et 1923, la mise en place du réseau télégraphique (1869-1873) puis du réseau téléphonique (1895-1900), participent également au développement local. Durant ces cinquante dernières années (1993), la plupart des vieilles fabriques qui ont fait la gloire et la richesse de l’Isle, ont fermé mais celles qui subsistent (BVT, Rousselot/Sanofi, Lafarge) ou qui s’installent (Soleco, Expansia) sont une source de richesse économique essentielle".

L'annuaire de 1921 répertorie les activités industrielles suivantes : les tapis et couvertures les fils Brun-Champein, la cave viticole des Jonquiers Brunel, la minoterie de la Pyramide Combe, les tapis et couvertures Croset Frères, la minoterie Hyppolite Dumas à Mousquety, la société anonyme des Plâtrières du Vaucluse et la société des colles et gélatines du Midi.

Documents d'archives

  • Partage des eaux de la Sorgue entre les branches de Velleron et de l'Isle, décret du 27 mars 1852. Archives communales, L'Isle-sur-la-Sorgue : 1 B 68.

Bibliographie

  • GUIGUE, Julien. Notes sur L'Isle. Avignon : imprimerie Rullière, 1939, 198 p.

  • CECCARELLI, Albert. L'histoire de L'Isle-sur-la-Sorgue. [4], De 1800 à 1990 : le renouveau. L'Isle-sur-la-Sorgue : Éd. Scriba, 1991.

  • CLAP, Sylvestre. L'Isle-sur-la-Sorgue. Collection le temps retrouvé. Marguerittes : Equinox, 1993.

  • MANUEL, Gaston, MORETTI, Jo. Utilisation des eaux de la Sorgue depuis l'Antiquité. Dans : Les Carnets du Ventoux 42, décembre 2003, p. 84-87.

  • BRUN, Pierre. Une manufacture lainière en Provence, Brun de Vian Tiran 1808-2008. Saint-Rémy-de-Provence : Equinoxe, juin 2008.

    Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Direction de la Culture, Service Inventaire et Patrimoine, Marseille
  • MARTIN, Robert, BERTHON Gérard, BERTHON Michèle. Découverte du patrimoine de l'Isle-sur-la-Sorgue en 2 balades. L'Isle-sur-la-Sorgue : Editions Compo typo relief pour l'association Memori, 2013.

Documents figurés

  • [Dessin à main levée des Sorgues et des canaux desservant l'Isle.] / Dessin par Hyacinthe Chobaut, non daté. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : BMA ms. 5913.

  • Plan des branches de la Sorgue dite canal de l'Arquet qui traverse la ville de l'Isle. / Dessin à l'encre non identifié, vers 1847. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 7 S 1605.

  • [Plan de la] ville de l'Isle sur Sorgue, [à droite, l'emplacement du Moulin vert, de l'usine Vallabrègues et celle d'Emile Brun]. / Dessin à l'encre, 1893. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 7 S 1600.

  • Demande en révision de l'ordonnance du 20 mars 1845, plan des lieux. / Dessin à l'encre, 1896. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 7 S 1605.

  • [Le partage des eaux.] / Carte postale, non datée, début 20e siècle. Collection particulière : Direction du patrimoine, L'Isle-sur-la-Sorgue.

  • Plan des cours d'eau, des moulins, des roues à l'Isle-sur-la-Sorgue. / Dessin, J. Guigue. Dans "Notes sur L'Isle". / GUIGUE, Julien. Avignon : imprimerie Rullière, 1939 : Direction du patrimoine, L'Isle-sur-la-Sorgue.

  • Plan du cours d'eau de la Sorgue avec indication des roues hydraulique. / Dessin, J. Guigue. Dans Dans "Notes sur L'Isle". / GUIGUE, Julien. Avignon : imprimerie Rullière, 1939 : Direction du patrimoine, L'Isle-sur-la-Sorgue.

  • [Plan de situation de l'entreprise Rousselot située entre la Sorgue de Velleron et le canal du moulin premier.] / Tirage de plan, 1993. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 1691 W 76.

Annexes

  • Etat des canaux d'irrigation et cours d'eau existant dans les communes du département et des usines qui y sont établies, arrondissement d'Avignon, 1834-35, Archives départementales de Vaucluse, 7 S 7
Date(s) d'enquête : 2023 - 2023 ; Date(s) de rédaction : 2023
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
(c) Direction du Patrimoine, Commune de L’Isle-sur-la-Sorgue
Van Bost Nathalie
Van Bost Nathalie

Chercheur pour le patrimoine industriel à l'Inventaire Nord-Pas-Calais de 1991 à 2018 (DRAC puis Région Nord-Pas-Calais dès 2007 et Hauts-de-France suite à la réforme des collectivités en 2016). Puis chercheur à l'Inventaire Provence-Alpes-Côte d'Azur à partir de 2018.

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