Chargée de mission Inventaire et médiation du patrimoine pour la Provence Verte Verdon.
- enquête thématique régionale, patrimoine religieux de Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
Dossier non géolocalisé
-
Aire d'étude et canton
Pays de la Provence Verte - La Roquebrussanne
-
Commune
Sainte-Anastasie-sur-Issole
-
Adresse
place Saint-Just
-
Cadastre
1831
D2
459
;
1932
D2
486
;
2022
D2
486
-
Dénominationséglise paroissiale
-
VocablesSainte-Anastasie
Historique détaillé
Du Moyen Âge à l’époque moderne : une modeste église paroissiale
Au 12e siècle, alors que le territoire n’est pas encore mentionné dans les textes, une église de Sainte-Anastasie, dont on peut suggérer l’édification au début du Moyen Âge central, figure déjà parmi les biens de la collégiale de Pignans. Le lieu de culte est en effet confirmé dès 1143 aux cotés de l’église Saint-Lambert « ecclesiam Sancte Anasietasie et sancti Lamberti », cette dernière rattachée depuis au territoire de Besse-sur-Issole, puis à nouveau en 1152. Près d’un siècle plus tard, le lieu de Sainte-Anastasie apparaît enfin à l’écrit en tant que « Villa Sancte Anestazie » en 1252. Il est alors intégré à la baronnie de Forcalqueiret, comprenant ledit territoire et ceux de Rocbaron et Sainte-Anastasie. Ce premier site d’habitat, non pas développé sur le village actuel, est vraisemblablement plutôt concentré sur les hauteurs du territoire, au hameau de Naples et quartier des Aires. A partir des 14e et 15e siècles, le site est progressivement déserté en raison des guerres et des maladies, étant déclaré inhabité en 1400. De son côté, si l’église Sainte-Anastasie est de nouveau citée en 1376 par le diocèse de Toulon, elle est indiquée inéligible à l’impôt, confirmant la situation difficile du lieu. S’étirant ensuite vers le sud, ce dernier est de nouveau réinvesti entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Dans ce contexte, l’église subsiste au gré des moyens précaires de la communauté.
Au début du 17e siècle, en 1606, la communauté de Forcalqueiret, siège de la baronnie, dépêche une délégation auprès du chapitre de Pignans pour la mise en état du clocher et la mise à disposition d’un prêcheur pour les lieux. Parallèlement, elle demande la clôture du cimetière lié à la paroisse en 1610. En 1620, la situation ne s’est visiblement pas améliorée. Une députation à l’évêque est organisée en vue de rapporter les plaintes des curés sur l’état des églises paroissiales du territoire. Vingt ans plus tard, l’état de l’édifice est toujours critique, une nouvelle demande passée au chapitre pour « rhabiller » l’église paroissiale qui « tombe en ruine », confirmée par les comptes trésoraires de Forcalqueiret de 1641-1642. Encore en 1646, la même communauté autorise la coupe de bois pour consolider l’édifice, tout en invitant le chapitre à contribuer à la réfection.
Les archives concernant la paroisse de Sainte-Anastasie se font ensuite plus rares pendant près d’un siècle. Puis, dans la première moitié du 18e siècle, les comptes trésoraires de Forcalqueiret font part de nouvelles réparations à la toiture de l’édifice ainsi qu’à la maison curiale en 1737-1738, mais aussi de l’achat d’une cloche deux ans plus tard et du badigeonnage des murs intérieurs en 1740-1741, confirmant peut-être des travaux préalables plus importants menés dès le siècle précédent. En 1755-1757, la maison curiale est encore réparée voire agrandie. Toutefois, le cimetière paroissial contigu à l’église est de son côté interdit par décision diocésaine et un nouveau terrain acquis en 1769-1770 par les prieurs du corpus domini, situation qui pourrait une fois de plus suggérer la précarité de la paroisse. En 1775, une délibération de la communauté de Sainte-Anastasie votant l’achat d’ornements à la sacristie de l’église confirme néanmoins l’existence d’un lieu de dépôt pour les objets liturgiques. Une délibération de 1777 atteste également de la présence d’un curé et d’un secondaire, confortant un service cultuel régulier, la maison curiale étant à nouveau sujette à réparation au début des années 1780. En 1782, le conseil de communauté demande la participation financière du chapitre, une cloche étant fêlée. En 1787, il délibère la réparation de l’édifice et des fonts baptismaux.
1ère moitié du 19e siècle : grandeur et effondrement du clocher
Dans la première moitié du 19e siècle, le clocher de l’église se retrouve au centre des projets de la communauté locale. Si un acte de paiement rend déjà compte de réparations faites en 1808, dix ans plus tard, en 1819, le conseil souhaite placer une horloge communale sur la tour du clocher. D’après une délibération passée l’année suivante, il demande ainsi son exhaussement sur près de dix mètres pour que la cloche puisse être entendue jusqu’au hameau de Naples. Le projet toujours en discussion en 1823, son financement fastidieux pour la commune, un devis est malgré tout dressé par Lazare Olivary, de La Roquebrussanne, et passé en adjudication à Joseph Duceval, maçon de Besse. Le rapport de recette du clocher exhaussé est finalement dressé fin 1824, quelques augmentations ayant été entreprises au cours du chantier. L’horloge est ainsi acquise la même année. Parallèlement, en 1828, le conseil municipal souligne des problèmes d’humidité à la sacristie.
Près de dix ans après son exhaussement et malgré la récente campagne de travaux réalisée, l’état du clocher devient une préoccupation majeure dans la commune. En 1835, le conseil témoigne que « la tour de l’horloge qui est le clocher de l’église est dans un état à faire craindre de grands dangers et occasionner la ruine totale de l’église si on la laissait plus longtemps dans cet état. » En effet, une large crevasse part de la baie de la cloche à la toiture, passant par l’angle nord-est, tandis que les piédroits de la baie s’écartent dangereusement. Un devis est donc rapidement dressé le 6 avril 1835 par l’architecte Pianary, prévoyant enlèvement de la cloche, installation de tirants de fer, étaiement de la tour, remplacement de moellons, pose d’enduits et remplacement de la partie de la toiture de l’église impactée. En 1837, le chantier étant toujours en attente faute de moyens, le conseil rapporte que le tassement et l’affaissement de la voûte ont fini par conduire à l’interdiction du service religieux dans l’église pour raison de sécurité. Après sollicitation d’un nouvel avis, il souligne en outre que le clocher est désormais susceptible de s’écrouler aux prochaines grandes pluies. Devant l’urgence de la situation, la commune demande à la fin de l’année l’approbation des travaux. Début 1838, un nouveau rapport confirme encore l’aggravation de la ruine, la cloche étant tombée, et ordonne en conséquence de remplacer le devis originel pour réparation par la démolition immédiate de la tour du clocher. Le chantier commencé, le nord-est du clocher s’effondre sur l’église au niveau du maître-autel. Un devis supplémentaire est donc demandé pour réparer les dégradations causées à l’église, dressé par Giovanni le 12 mars 1838. La partie de la voûte du maître-autel devra être remise sur cintre et les murs environnants et toiture correspondante rétablis. Une toiture sera également réalisée sur l’emprise du clocher. Après enlèvement des décombres, l’intérieur de l’église et de sa sacristie sera blanchi. A côté de cette nouvelle campagne, l’entière démolition du clocher se poursuit pour la sécurité des habitations environnantes, prévoyant le remploi des pierres pour une future reconstruction.
L’église sans clocher, le conseil municipal envisage rapidement sa réédification. Une lettre du maire de 1840 fait notamment écho à un devis dressé en ce sens mais perdu dans les bureaux de la préfecture. Un autre est alors dressé par Giovanni le 12 novembre 1840 pour sa construction mais également celle d’un hôtel de ville avec salle d’école. Selon le projet, le clocher sera de plan carré, avec angles en pierre de taille, orné de cordons, percé de quatre baies, soutenu de tirants de fer et sommé d’un couronnement en pierre de taille. Trois jours plus tard, le conseil, insistant sur la nécessité de faire reconstruire le clocher, demande un secours à la préfecture. Alors que la commune est toujours à la recherche de financements l’année suivante, le conseil passe une nouvelle demande de crédit après quelques réparations effectuées au couvert de l’église. Une lettre 23 juillet 1841 relate finalement des rectifications apportées au devis et plans dressés un an plus tôt. En août, le conseil met en avant l’urgence à débuter les travaux, dans l’attente d’une réponse préfectorale définitive.
De la seconde moitié du 19e siècle à nos jours : d’une église agrandie à une église restaurée
Trois ans après, le clocher entretemps reconstruit, un devis est dressé le 2 août 1844 cette fois-ci pour des réparations à mener au couvert de l’église mais aussi à son sol et élévations extérieures. La dangerosité de la toiture est mise en avant la semaine suivante en conseil municipal. Une lettre de la sous-préfecture demande néanmoins le report du projet, jugé trop peu détaillé. Un an plus tard, les travaux toujours en attente, le conseil municipal insiste sur l’urgence de faire réparer le couvert de l’édifice. Le projet ne donnant pas suite, un nouveau devis est dressé le 4 mai 1857 par L. Just, ingénieur de Brignoles, pour la réparation de la toiture et la construction d’un arc au fond du sanctuaire. Une grande partie de la toiture étant dans un mauvais état avancé, le projet prévoit sa reconstruction partielle et un renforcement effectué au sanctuaire lui-même agrandi. En plus, un escalier circulaire en bois sera installé pour accéder à la tribune de l’intérieur de l’église. Une délibération passée quelques jours plus tard confirme que la toiture n’a pas été réparée depuis longtemps et que la construction d’un arc au fond du sanctuaire permettra de placer un plus grand nombre de personnes étant donné l’augmentation de la population. Le 20 août 1858, le devis est modifié en vue de baisser son coût. Un mois plus tard, le conseil, demandant un nouveau secours, souligne la dégradation toujours croissante du couvert « maintenant dans un très mauvais état » et l’urgence de procéder aux réparations. Encore un mois plus tard, une lettre relate que le projet n’a pas encore trouvé d’entrepreneur. Une adjudication est enfin passée le 20 mars 1859 à Bouisson, suggérant, faute d’archives, l’exécution desdits travaux, au moins concernant la réfection de la toiture.
Seulement sept ans après cette possible campagne, un mémoire, qui propose une datation de l’édifice de la moitié du 17e siècle, met en avant la nécessité d’augmenter la superficie de l’église au vu des quelques sept cents habitants du village, et de lui apporter en outre une plus grande luminosité, n’étant éclairée que par trois baies au sud. Dans cette perspective, un devis est rédigé le 20 septembre 1866 par Mesure, architecte de Brignoles, pour la construction d’une nef latérale. Pour ce faire, l’emplacement prévu sera déblayé jusqu’au niveau du sol existant. Le nouveau mur nord, monté en moellons bruts issus des démolitions de l’ancien, soutiendra la place publique en contrehaut et sera percé de trois baies. La toiture sera prolongée à partir de l’inclinaison existante et dotée d’une génoise à trois rangs. A l’intérieur, les nefs communiqueront via des arcs aménagés dans le mur nord existant. Une voûte à berceau sera opérée dans la nef latérale. Enfin, les murs recevront trois couches de mortier et le sol sera carrelé avec des mallons de même nature et dimension que ceux de la nef. Le 7 octobre 1866, le conseil de fabrique délibère l’agrandissement, rappelant l’exiguïté de l’édifice. Ainsi, un mois plus tard, le conseil municipal cède un terrain contigu au mur nord de l’église pour la nouvelle nef. Bien que favorable au projet, la sous-préfecture demande cependant l'analyse du dossier par la Commission d’Architecture. Un rapport est dressé le 3 janvier 1867, préconisant une épaisseur supérieure pour le nouveau mur nord ainsi qu’un aqueduc d’assainissement le long de ce même mur afin d’éviter au maximum l’infiltration des eaux au sein des fondations. Un devis supplémentaire est donc établi le 22 février 1867 par Mesure conformément aux modifications demandées. Un secours accordé par le Ministère de la Justice et des Cultes, les travaux sont lancés, confirmés dans une lettre du 17 octobre 1867. D’après Malausse, la bénédiction de la nouvelle extension a lieu le 20 juillet 1868.
L’édification de la nef latérale encourage rapidement de nouveaux aménagements à l’intérieur de l’église. Un document de 1881 confirme que le patron de la paroisse est saint Just, le titulaire de l’église étant sainte Anastasie, ce qui n’empêche pas l’érection, à l’aide de dons, d’un autel des Âmes du Purgatoire en 1882 et d’un autel du Sacré-Cœur de Jésus en 1883. Parallèlement, un projet d’inscription de la devise républicaine sur la façade de l’édifice en 1882 entraine l’opposition de la fabrique. Le projet, pourtant mené à bien, n’a pas laissé de traces. En 1883, de nouveaux dons permettent la mise en place de vitraux au sud et d’un confessionnal. En 1894, des réparations à la toiture et à l’intérieur de l’édifice sont demandées. Au début du 20e siècle, en 1901, des renseignements sur la paroisse confirment que l’édifice est toujours en bon état. Toutefois, en 1935, afin d’assurer la sécurité des convois passant devant l’église pour se rendre notamment à la gare ferroviaire, le conseil municipal décide un plan d’alignement de l’édifice et son angle sud-est est coupé.
Dans la seconde moitié du siècle, des campagnes plus importantes de restauration sont opérées. Vers 1957, le clocher est à nouveau fortement restauré et doté d’une terrasse. En 1958, le conseil fait une demande de subvention pour la réfection de ses enduits et pour la couverture de l’église et le devis est approuvé et exécuté la même année. Vers 1970, l’église est rénovée et une nouvelle porte en bois de teck est notamment réalisée. A la fin du siècle, en 1997, la commune entreprend une restauration pour parer aux problèmes d’humidité, complétée par des travaux de menuiserie et de peinture un an plus tard. Par la suite, le clocher est encore restauré dans les années 2000, sa terrasse contemporaine finalement supprimée vers 2010. La dernière campagne, entamée en 2021 sous l’impulsion de l’équipe municipale, est venue compléter la démarche, par le drainage et la protection de la façade nord, la réfection des parements extérieurs puis intérieurs, la réouverture d’une porte au sud ou encore l’assainissement de la voûte.
Description détaillée
Extérieurs
L’église, située au cœur du village, est prolongée sur sa façade est du mur délimitant au nord la place Saint-Just en contrehaut et est flanquée d’une habitation au sud-ouest.
Vue extérieure de situation depuis le nord-est.
L’édifice, orienté à l’ouest, présente un plan allongé, composé d’une nef et d’un bas-côté au nord, se terminant par un chevet plat. Les élévations extérieures sont montées en moellons plus ou moins équarris de différents appareils. Les chaînes d’angles sont en pierre de taille. Les bases de l’élévation nord sont recouvertes d’enduit.
Vue extérieure d’ensemble depuis le nord-est.
L’ensemble est couvert d’un toit à longs pans à tuiles creuses, l’élévation sud présentant également une génoise à un rang.
Vue extérieure d’ensemble depuis le sud.
Le clocher, érigé à l’angle sud-ouest, est de plan carré. Il est également monté en moellons avec chaînes d’angles en pierre de taille et couvert d’un toit en pavillon à tuiles creuses et avant-toit à une génoise. Il est percé de quatre baies en plein cintre, deux murées à l’est et à l’ouest, sa cloche visible dans la baie nord surélevée. L’ensemble est sommé d’un campanile couronné d’une croix en fer, une horloge ornant l’élévation est.
Vue extérieure du clocher depuis le nord-est.
L’église est percée de douze baies (cinq à l’est, trois au nord, une à l’ouest et trois au sud). Sa façade principale, à l’est, s’ouvre par un portail en pierre de taille en plein cintre surmonté d’une baie plein-cintre. Le nord de la façade affiche également trois baies carrées surmontées d’une baie en demi-cercle comprise dans un oculus en partie obturé. Une croix en fer couronne le pignon de la façade.
Vue extérieure d’ensemble depuis l’est.
Détail de la façade principale : portail.
L’église est également ouverte d’une porte au nord, d’une au sud et de trois à l’ouest.
Intérieurs
A l’intérieur, la nef, voûtée d’arêtes, est rythmée par trois travées séparées par des arcs-doubleaux en plein cintre retombant sur des pilastres cantonnés aux piliers.
Le chœur, accessible par un emmarchement à deux degrés et délimité par un arc en plein cintre, possède une voûte similaire. Il présente sur ses élévations des arcatures. Deux portes à l’ouest donnent accès à la sacristie et au clocher, surmontées d’un oculus. Le maître-autel est exhaussé d’un emmarchement à trois degrés.
Le bas-côté, formant trois chapelles latérales, s’ouvre sur la nef par des arcades en plein cintre retombant sur des piliers carrés. Les chapelles, voûtées en berceau, communiquent par des arcs-doubleaux en plein cintre retombant sur des pilastres cantonnés aux piliers.
Vue intérieure du bas-côté nord depuis l’est.
Vue intérieure de la deuxième chapelle latérale nord.
L’élévation est est dotée d’une tribune accessible depuis l’extérieur.
Vue intérieure de la tribune depuis l’ouest.
Une grande partie des élévations est enduite à l’exception des parties inférieures des élévations latérales à pierres nues. Le sol de la nef est pavé de mallons.
Conclusion
Au vu de l’état des sources et de l’observation de l’édifice, il est possible de proposer que l’église paroissiale de Sainte-Anastasie relève d’une première édification médiévale fortement remaniée à l’époque moderne. Plusieurs élévations extérieures le suggèrent, notamment les élévations est et sud qui réemploient visiblement des pierres de taille issues d’une construction médiévale.
Vue extérieure d’ensemble depuis l’est.
Vue extérieure d’ensemble depuis le sud.
L’élévation ouest révèle de son côté un parement de pierres taillées en petit et moyen appareil sur sa partie inférieure, surmontant une baie à double ébrasement et deux claveaux vraisemblablement issus d’une ouverture plein-cintre, bouchée et enterrée, le tout formant une ancienne façade.
Vue extérieure du clocher depuis le nord-ouest.
De l’autre côté, la différence de parement de l’élévation est témoigne bien de l’ajout de la nef latérale à l’époque contemporaine. De même, le tronquement de l’angle sud-est témoigne de l’alignement de l’église opéré dans la première moitié du 20e siècle.
Détail de la façade principale : nef principale.
Vue extérieure d’ensemble depuis le sud-est.
Enfin, le clocher reconstruit au 19e siècle montre bien des traces, à l’instar de ses baies bouchées, de ses nombreux remaniements effectués depuis. Dernièrement, la réouverture d’une ancienne porte bouchée au sud confirme encore l’évolution architecturale de l’édifice à l’époque moderne.
Une première église dédiée à Sainte-Anastasie, probablement élevée au début du Moyen Âge central, existe sur le territoire jusqu’à l’époque moderne au gré de la situation fragile de la communauté. Proche de la ruine, elle est vraisemblablement fortement remaniée entre les 17e et 18e siècles, et fait l’objet de réfections régulières dans la seconde moitié du 18e siècle. Dans la première moitié du 19e siècle, en 1824, le clocher est considérablement exhaussé pour accueillir l’horloge communale par Joseph Duceval, maçon de Besse, d’après le devis de Lazare Olivary de La Roquebrussanne. Certainement objet de malfaçons, le nouvel ouvrage, rapidement proche de la ruine, finit faute de travaux par s’effondrer en partie sur l’angle de l’église, réparé selon un devis de Giovanni en 1838. Le clocher, démoli, est reconstruit dans les années 1840 selon un devis du même artisan, tandis que l’ensemble de la toiture de l’église fait vraisemblablement l’objet d’une importante campagne de réfection vers 1859 selon le devis de L. Just, ingénieur de Brignoles.
En 1867-1868, une nef latérale nord est construite selon le devis de Gustave Mesure, architecte de Brignoles, pour répondre à l’augmentation démographique du village et apporter plus de luminosité à l’église érigée contre une place. L’agrandissement favorise plusieurs aménagements à l’intérieur de l’édifice à la fin du siècle. Au 20e siècle, en 1935, l’angle sud-est de l’église est coupé pour faciliter le passage des véhicules devant l’édifice au vu du développement de la gare ferroviaire. Vers 1957, le clocher est de nouveau remanié, doté d’une terrasse. L’édifice est encore restauré en 1958, 1970 et 1997 pour des problèmes d’humidité. Vers 2010, la terrasse du clocher est finalement supprimée. En 2021, la commune entreprend le drainage et la protection de la façade nord, la réfection des parements extérieurs puis intérieurs, l’assainissement de la voûte ou encore la réouverture d’une porte au sud.
-
Période(s)
- Principale : Milieu du Moyen Age , daté par source
- Secondaire : 17e siècle, 18e siècle , daté par travaux historiques
- Secondaire : 1er quart 19e siècle , daté par source
- Secondaire : 2e quart 19e siècle , daté par source
- Secondaire : 3e quart 19e siècle , daté par source
- Secondaire : 2e quart 20e siècle , daté par source
- Secondaire : 3e quart 20e siècle , daté par source
- Secondaire : 1er quart 21e siècle , daté par source
-
Dates
- 1824, daté par source
- 1838, daté par source
- 1868, daté par source
- 1935, daté par source
- 1957, daté par source
- 2021, daté par source
-
Auteur(s)
-
Auteur :
Duceval Josephmaçon attribution par sourceDuceval JosephCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Maçon de Besse actif dans le Var dans la première moitié du 19e siècle. A participé à l'exhaussement du clocher de l'église paroissiale de Sainte-Anastasie.
-
Auteur :
Olivary Lazareattribution par sourceOlivary LazareCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Professionnel de La Roquebrussanne actif dans le Var dans la première moitié du 19e siècle. A dressé le devis de l'exhaussement du clocher de l'église paroissiale de Sainte-Anastasie.
-
Auteur :
Giovanniattribution par sourceGiovanniCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Professionnel actif dans le Var dans la première moitié du 19e siècle. A dressé le devis de reconstruction du clocher de l'église paroissiale de Sainte-Anastasie.
-
Auteur :
Just L.ingénieur attribution par sourceJust L.Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Ingénieur civil, actif dans le Var au milieu du 19e siècle.
-
Auteur :
Mesure Gustavearchitecte attribution par sourceMesure GustaveCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte, actif dans le Var au milieu du 19e siècle.
-
Auteur :
L’église, située au cœur du village, est prolongée à l'est par le mur délimitant au nord la place Saint-Just en contrehaut et est flanquée d’une habitation au sud-ouest. L’édifice, orienté à l’ouest, présente un plan allongé, composé d’une nef et d’un bas-côté au nord, se terminant par un chevet plat. Les élévations extérieures sont montées en moellons plus ou moins équarris de différents appareils et les chaînes d’angles en pierre de taille. Les bases de l’élévation nord sont recouvertes d’enduit. L’ensemble est couvert d’un toit à longs pans à tuiles creuses, l’élévation sud présentant une génoise à un rang. Le clocher est situé à l’angle sud-ouest. Il est de plan carré monté en moellons avec chaînes d’angles en pierre de taille, percé de quatre baies en plein cintre et couvert d’un toit en pavillon à tuiles creuses à avant-toit à une génoise sommé d’un campanile couronné d’une croix en fer, une horloge ornant l’élévation est. L’église est percée de douze baies. Sa façade principale, à l’est, s’ouvre par un portail en pierre de taille en plein cintre surmonté d’une baie plein-cintre. Le nord de la façade affiche également trois baies carrées surmontées d’une baie en demi-cercle comprise dans un oculus en partie obturé. Une croix en fer couronne le pignon de la façade. L’église est également ouverte d’une porte au nord, d’une au sud et de trois à l’ouest.
A l’intérieur, la nef, voûtée d’arêtes, est rythmée par trois travées séparées par des arcs-doubleaux en plein cintre retombant sur des pilastres cantonnés aux piliers. Le chœur, délimité par un arc en plein cintre, possède une voûte similaire. Il présente sur ses élévations des arcatures. Deux portes à l’ouest donnent accès à la sacristie et au clocher, surmontées d’un oculus. Le bas-côté, formant trois chapelles latérales, s’ouvre sur la nef par des arcades en plein cintre retombant sur des piliers carrés. Les chapelles, voûtées en berceau, communiquent par des arcs-doubleaux en plein cintre retombant sur des pilastres cantonnés aux piliers. L’élévation est est dotée d’une tribune accessible depuis l’extérieur.
-
Murs
- pierre moellon enduit partiel
- pierre pierre de taille
-
Toitstuile creuse
-
Plansplan allongé
-
Étages2 vaisseaux
-
Couvrements
- voûte d'arêtes
- voûte en berceau
-
Élévations extérieuresélévation à travées
-
Couvertures
- toit à longs pans
- toit en pavillon
-
Statut de la propriétépropriété de la commune
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Ministère de l’économie et des finances
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Bibliothèque nationale de France
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Archives départementales du Var, Draguignan
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Provence Verte Verdon
Documents d'archives
-
Paiement pour l’aide aux réparations du clocher de Sainte-Anastasie. 14 août 1808. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 M 1.
-
Devis et détail des ouvrages à exécuter au clocher de Ste Anastasie. 1823. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 M 1.
-
Adjudication des travaux de l’exhaussement à la tour du clocher de Sainte-Anastasie. 26 octobre 1823. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 M 1.
-
Rapport de recette des travaux exécutés au clocher de Sainte-Anastasie. 13 décembre 1824. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 M 1.
-
Devis des ouvrages à exécuter pour la construction d’un clocher et d’un hôtel de ville avec salle d’école pour la commune de Ste Anastasie. 12 novembre 1840. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 M 1.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie. Projet de construction d’un clocher. 15 novembre 1840. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 M 1.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie. Demande d’un crédit de 100 francs pour réparation à l’église. 15 février 1841. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 M 1.
-
Lettre de Giovanni au maire de Sainte-Anastasie au sujet du devis du nouveau clocher. 23 juillet 1841. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 M 1.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie. Tour de l’horloge et maison d’école. 15 août 1841. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 M 1.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie. [Etablissement d’une horloge à la tour du clocher.] 31 août 1823. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 M 2.
-
[Acquisition d’une horloge communale pour la commune de Sainte-Anastasie.] 26 mars 1824. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 M 2.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie. Réparation de la tour de l’horloge ou du clocher. 1er mars 1835. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 M 2.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie. Réparation à la tour de l’horloge. 12 novembre 1837. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 M 2.
-
Devis et détail estimatifs des réparations à faire au couvert de l’église de la commune de Sainte-Anastasie, du carrelage et du crépissage des murs extérieurs. 2 août 1844. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 2 M 1.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie. Réparation du couvert de l’église. 11 août 1844. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 2 M 1.
-
Lettre du sous-préfet au maire de Sainte-Anastasie au sujet de la demande de secours pour les réparations à mener au couvert de l’église. 27 août 1844. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 2 M 1.
-
[Demande de secours pour les réparations à mener au couvert de l’église.] 15 août 1845. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 2 M 1.
-
Procès-verbal d’adjudication pour la réparation de la toiture de l’église de Sainte-Anastasie. 20 mars 1859. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 2 M 1.
-
Lettre du sous-préfet au maire de Sainte-Anastasie au sujet du dossier relatif à la construction d’une seconde nef à l’église. 7 décembre 1866. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 2 M 1.
-
Lettre au sujet des travaux menés à l’église de Sainte-Anastasie. 17 octobre 1867. Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 2 M 1.
-
Bulle d'Eugène III concernant les biens de la collégiale de Pignans. 1152. Archives départementales du Var, Draguignan : 6 G 2.
-
Forcalqueiret. Inventaire sommaire des archives communales antérieures à 1790. 1576-1790. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 MI 176 R1.
Mention des délibérations du Conseil de la communauté de Forcalqueiret : BB 3 : f° 62, 1606 ; f° 207, 1610 ; f° 499, 1620. BB 4 : f° 493, 1641 ; f° 644 et 666, 1646 ; f° 914, 1661. BB 8 : f° 35, 1755. Mention des comptes trésoraires de la communauté de Forcalqueiret : CC 37 : 1641-1642. CC 94 : 1737-1738. CC 94 : 1739-1740. CC 96 : 1739-1740. CC 97 : 1740-1741. CC 105 : 1748-1749. CC 118 : 1769-1770. Mention des dossiers des bâtiments communaux de la communauté de Forcalqueiret : DD 8 : 1755-1757. Mention des registres paroissiaux de la communauté de Forcalqueiret : GG 4 : 1753-1772. -
Sainte-Anastasie. Inventaire sommaire des archives communales antérieures à 1790. 1670-1790. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 MI 215 R1.
Mentions des délibérations du Conseil de la communauté de Sainte-Anastasie : BB 1 : 1763 ; 1764 ; 1767 ; 1775 ; 1777 ; 1780, f° 6 ; 1782, f° 9 ; 1787. -
Devis et détail estimatif des ouvrages à faire dans la commune de Sainte Anastasie pour les dégradations survenues à la tour de l’horloge de la commune. 6 avril 1835. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 122/4.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie. Demande de réparer la tour de l’horloge communale. 29 octobre 1837. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 122/4.
-
Rapport du Conducteur des ponts et chaussées relatif au mauvais état dans lequel se trouve le corps du bâtiment composant le clocher de l’église de la paroissiale de la commune de ste anastasie. 11 février 1838. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 122/4.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie. Démolition du clocher. 14 février 1838. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 122/4.
-
Devis et détail estimatif des ouvrages à faire pour réparer les dégradations survenues à l’église de Sainte Anastasie par suite de la chute d’une partie du clocher. 12 mars 1838. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 122/4.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie. Démolition des murs du clocher et réparations des dommages causés par l’écroulement d’une partie. 20 mars 1838. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 122/4.
-
Lettre du maire de Sainte-Anastasie au préfet au sujet du clocher de l’église. 23 juin 1840. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 122/4.
-
Devis estimatif des travaux à faire, pour la réparation de la toiture et la construction d’un arc au fond du sanctuaire de l’Eglise de Sainte-Anastasie. 4 mai 1857. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 122/4.
Note de bas de page indiquant que ledit devis a été modifié par un devis supplémentaire dressé le 20 août 1858 par L. Just. -
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie. Réparation à faire à la paroisse de Sainte-Anastasie. 10 mai 1857. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 122/4.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie. Demande à Monsieur le Préfet d’accorder à la commune la somme de deux cents francs pour réparation de la toiture de l’église. 20 septembre 1858. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 122/4.
-
Demande de subvention pour travaux communaux (réfection des enduits de façades du clocher, réfection des balustres de la terrasse, et couverture de l’église de Sainte-Anastasie-sur-Issole). 16 janvier 1958. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 122/4.
-
[Approbation du devis des travaux de remise en état du clocher de l’église paroissiale de Sainte-Anastasie-sur-Issole.] 21 juin 1958. Archives départementales du Var, Draguignan : 2 Op 122/4.
-
Mémoire pour la construction d’une nef latérale à l’église paroissiale de la commune de Sainte-Anastasie. 20 septembre 1866. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 5.
-
Devis et cahier des charges pour la construction d’une nef latérale à l’église paroissiale de la commune de Sainte-Anastasie. 20 septembre 1866. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 5.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil de fabrique de la paroisse de Sainte-Anastasie. Construction d’une seconde nef à l’église paroissiale. 7 octobre 1866. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 5.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie. Cession de terrain pour la construction d’une seconde nef à l’église paroissiale. 4 novembre 1866. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 5.
-
Rapport du membre de la Commission d’Architecture soussigné, sur le projet des travaux à faire pour l’agrandissement de l’église paroissiale de Sainte-Anastasie. 3 janvier 1867. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 5.
-
Devis supplémentaire dressé en exécution de la dépêche préfectorale du 18 février 1867 pour la construction d’une nef latérale à l’église paroissiale de la commune de Sainte-Anastasie. 22 février 1867. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 5.
-
Lettre du Ministère de la Justice et des Cultes au préfet au sujet d’un secours pour la réparation de l’église de Sainte-Anastasie. 31 mai 1867. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 5.
-
[Fiche sur l'église Sainte-Anastasie.] Années 1960-1970. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : fonds Chanoine Louis Malausse 1 F 04. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/7570#?c=&m=&s=&cv=&xywh=-1363%2C0%2C4311%2C2090>. Date de consultation : 2025.
Mention de la bénédiction de l'église agrandie le 20 juillet 1868. -
Recteurs de la paroisse [de Sainte-Anastasie]. 1881. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FR AEC 83 / 2F 030. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/19956#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
-
Erection de l'autel des Âmes du Purgatoire et fondation perpétuelle. 1er janvier 1882. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FR AEC 83 / 2F 030. Disponible en ligne : < https://fraec83-num.fr/s/public/item/19985#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
-
De l'apposition d'inscriptions républicaines et du drapeau national sur la façade de l'église [de Sainte-Anastasie]. 12 février 1882. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FR AEC 83 / 2F 030. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/19970#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
-
Erection de l'autel du Sacré-Cœur et fondation perpétuelle. 7 janvier 1883. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FR AEC 83 / 2F 030. Disponible en ligne : < https://fraec83-num.fr/s/public/item/19987#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
-
Extrait du registre des délibérations du Conseil de Fabrique de l'église paroissiale de Sainte-Anastasie. Vitraux et confessionnal pour fondation perpétuelle. 7 janvier 1883. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FR AEC 83 / 2F 030. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/19989#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
-
Procès-verbal de la séance extraordinaire tenue à Sainte-Anastasie par le Conseil de Fabrique de cette paroisse. Entretien de l'église et du presbytère. 11 février 1894. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FR AEC 83 / 2F 030. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/19991#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
-
Renseignements sur la paroisse [de Sainte-Anastasie]. 10 mai 1901. Archives diocésaines de Fréjus-Toulon, Solliès-Ville : FR AEC 83 / 2F 030. Disponible en ligne : <https://fraec83-num.fr/s/public/item/19952#?c=&m=&s=&cv=>. Date de consultation : 2025.
Bibliographie
-
ACHARD, Claude-François. Description historique, géographique et topographique des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol.
p. 469-470. -
ARNAUD, Claude, BORREANI, Marc, DE JERPHANION, Guillaume, ROBLES, Aurélie. L’habitat en Provence Verte Verdon du Moyen Âge à l’époque contemporaine. Brignoles : Pays d’art et d’histoire Provence Verte Verdon, 2024.
Tome 2, p. 161, mention de la confirmation de l’église parmi les biens de la collégiale de Pignans en 1143, de l'apparition textuelle du territoire de Sainte-Anastasie en tant que villa dans l'enquête menée par Charles 1er en 1252, de l'église déclarée impotens en 1376 et du territoire déclaré inhabité en 1400. -
COULON, Rudy. DURAND-LASSERVE, Cynthia. Etude du patrimoine bâti de la commune de Sainte-Anastasie-sur-Issole. Paris- La Villette : Ecole d’architecture de Paris - La Villette, 2005.
Mentions des délibérations du conseil municipal de la commune de Sainte-Anastasie en dates du 6 mai 1819, 19 mars 1820, 20 janvier 1828 et 2 août 1935. -
H.P. Inauguration de l’église rénovée de Ste-Anastasie. Dans : Var Matin, mai 1970.
-
[Affaire de l’apposition de la devise républicaine sur la façade de l’église paroissiale de Sainte-Anastasie.] 19 mars 1882. Dans : La Région radicale. Archives départementales du Var, Draguignan : 82 PRS 1.
Documents figurés
-
Carte de France dite Carte de Cassini. / Dessin à l'encre, carte géographique en 182 feuilles au 1/86 400e par César-François Cassini de Thury, commencé en 1756, terminée en 1815 par Jean-Dominique Cassini. Bibliothèque nationale de France, Paris.
Feuille 154 - Lorgues. -
Plan cadastral de la commune de Sainte-Anastasie. 1831. / Dessin à l'encre sur papier par le géomètre Vidal, 1831. Archives départementales du Var, Draguignan : 3 PP 111 01 à 3 PP 111 08.
Section D2, n° de plan 08, parcelle 459. -
Plan cadastral de la commune de Sainte-Anastasie. 1932. / Dessin à l'encre sur papier, 1932. Archives départementales du Var, Draguignan : 2144 W 1633.
Section D2, n° de plan 11, parcelle 486. -
[Dessin de l’église paroissiale de Sainte-Anastasie sur la matrice cadastrale de 1820.] / Dessin, [1820-1866.] Archives départementales du Var, Draguignan : E dépôt 56 – 1 G 3.
-
Commune de Sainte-Anastasie. Construction d’une nef latérale à l’église paroissiale. / Dessin par Gustave Mesure, 20 septembre 1866. Archives départementales du Var, Draguignan : 4 V 5.
Chargée de mission Inventaire et médiation du patrimoine pour la Provence Verte Verdon.
Chargée de mission Inventaire et médiation du patrimoine pour la Provence Verte Verdon.