Chercheur de l'inventaire, opération de recensement de l'architecture de villégiature de Nice.
Responsable de la cellule "inventaire du patrimoine architectural et paysager" à la ville de Nice, depuis septembre 2018.
- recensement du patrimoine balnéaire, patrimoine de la villégiature de Nice
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Chercheur de l'inventaire, opération de recensement de l'architecture de villégiature de Nice.
- (c) Ville de Nice
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Nice - Nice
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Commune
Nice
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Lieu-dit
Cimiez
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Adresse
28 avenue Valrose
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Cadastre
2017
LM
0140
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Dénominationssalle de concert
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AppellationsThéâtre de Valrose
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Destinationsopéra, amphithéâtre d'enseignement
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Dossier dont ce dossier est partie constituante
Le baron von Derwies donne tout d'abord des concerts privés et familiaux dans le "salon bleu", salle polygonale qui fermait à l’est l’enfilade des grands appartements. Mais, passionné de musique, von Derwies fait compléter le château par une salle de concert (généralement appelée "Le Théâtre") pouvant recevoir une assistance de 350 personnes environ. Une seule loge, dominant le parterre, lui était réservée. Face à l’escalier d’entrée depuis les grands appartements se trouvait une exèdre pouvant accueillir une cinquantaine de musiciens.
La date d'achèvement de ce théâtre doit être réévaluée. Il est largement affirmé dans les ouvrages qu'il est achevé en 1870, en se basant notamment sur la date de 1869, inscrite sur le seuil de l'entrée du public. Mais cette entrée est antérieure, donnant d'abord dans les appartements de réception. Comme mentionné par Georges Favre dans son ouvrage, un article du Journal de Nice relate le concert du 11 février 1873 et indique : "Il y avait concert dans la nouvelle salle construite expressément pour ces sortes de fêtes". Le théâtre n'est d'ailleurs pas visible sur le cadastre de 1871-1873. Il convient donc de le dater postérieurement de plusieurs années à ce qu'il est communément admis.
En 1878, cédant à son désir de donner de véritables représentations lyriques avec décors, et en particulier un opéra patriotique de Glinka, von Derwies fait remplacer l’exèdre destiné aux musiciens par une cage de scène comportant un niveau inférieur, un vrai plancher de théâtre avec trappes, rampe lumineuse au gaz, portants sur rails pour supporter les praticables, et des cintres comportant des passerelles latérales "à Cour" et " à Jardin", surmontées d’un gril couvrant toute la cage de scène, portant les roues de mouvement des cintres. La cage de scène est complétée à gauche par un bâtiment abritant des loges d’artistes sur plusieurs étages et elle est chauffée par de grands tuyaux de chauffage central à eau chaude. La nouvelle salle inaugurée (26 décembre 1878) permet la première française de Une Vie pour le Tsar de Glinka, le 5 janvier 1879. Tout le Kremlin y est figuré en fond de décor. L’activité scénique est ralentie dans la période de deuil patriotique consécutive à l’assassinat du tsar Alexandre II en mars 1881. Puis elle cesse totalement en mai 1881 à la mort de Paul von Derwies.
Au sein des nombreux intervenants de Valrose, David Grimm et Mikhaïl Makaroff architectes y ont sûrement participé puisque leurs portraits accueillent le public à l'entrée de la salle, réalisés en marbre et signés par le sculpteur Giovanni Battista Trabucco. La notice nécrologique de l’architecte niçois Albert Bérenger lui crédite la construction du théâtre. On ne sait s'il était architecte d'exécution ou s'il a participé à la conception. François Eyguisier, entrepreneur, a participé en totalité ou en partie à la construction. Aujourd'hui, le plafond endommagé est remplacé par un faux-plafond. La polychromie délicate des murs stuqués (bleu de lin, vert d’eau, rose pâle, jaune paille) disparaît sous un badigeon blanc uni.
A l'occasion de la construction du théâtre, un jardin d’hiver est édifié. Il était ancré sur la façade nord et permettait la relation à couvert entre l'entrée du public et la loge du baron. Il disparaît au moment de l'installation de l'université après 1965.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 19e siècle
- Principale : 4e quart 19e siècle
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Dates
- 1873, daté par travaux historiques
- 1878, daté par travaux historiques
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Auteur(s)
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Auteur :
Grimm David Ivanovitcharchitecte attribution par sourceGrimm David IvanovitchCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte russe d'origine allemande, 2e moitié du 19e siècle. Il est le promoteur du style néo-byzantin. Il est titulaire de la chaire du département d'architecture de l'Académie impériale des beaux-arts de Saint-Pétersbourg entre 1887 et 1892 et enseigne aussi à l'Institut du génie civil. Nommé architecte de la cour impériale en 1892, il construit de nombreux bâtiments dont des églises en Russie mais aussi à Nice, comme la chapelle de style byzantin commémorant la mort, en 1865, du tsarévitch ou des tombes de la communauté russe au sein du cimetière de Caucade.
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Auteur :
Makaroff Mikhaïlarchitecte attribution par sourceMakaroff MikhaïlCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte russe, 2e moitié 19e siècle. Elève de l'Académie des Beaux-Arts de Léningrad. Exerce l'architecture à Saint Petersbourg.
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Personnalité :
Derwies Von, baron Paulpropriétaire attribution par sourceDerwies Von, baron PaulCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Paul Georgevitch, baron von Derwies, ou von der Wiese, ou Derviz est un homme d'affaire russe d'origine balte, 19e siècle. Après des études de droit, il entre comme fonctionnaire avant de devenir conseiller d'Etat. Proche du tsar, avec l'aide de l'Etat, il devient un magnat des chemins de fer, puis banquier et possesseur de gros intérêts dans le développement de la Russie moderne. Il est domicilié à Saint Pétersbourg, anoblit par Alexandre II et par ailleurs un célèbre hivernant russe sur la Côte d’Azur ainsi qu'en Suisse.
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Auteur :
Bérenger Albert (Victor)architecte attribution par sourceBérenger Albert (Victor)Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte à Nice, dernier tiers du 19e siècle. Il est élève à Paris de l'Ecole Centrale d'Architecture de Paris, d'où il sort diplômé en 1868. A Nice, il est membre fondateur de la Société des Architectes et des Ingénieurs des Alpes-Maritimes depuis 1875. Il est président de l'Association Régionale des Architectes du Sud-Est et membre de la Société Centrale des architectes français. En 1878, il fait partie avec Sébastien Marcel Biasini, François Brun et Vincent Levrot du jury qui doit désigner les élèves architectes envoyés par la ville à l'exposition universelle. En 1900, il est membre du conseil d'administration de l'Ecole Nationale d'Art Décoratif de Nice. Il participe avec Goiran et Désira à une société en commandite par actions : la Fonderie et ateliers de construction de Nice, situés au Ray.
Il travaille en association avec Ange Désira de 1879 à 1888, année où meurt ce dernier. Ils construisent un grand nombre d'immeubles de rapport, Ils ont pour employé l'architecte Antoine Mascarelli. (Véronique Thuin)
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Auteur :
Eyguesier Françoisentrepreneur de maçonnerie attribution par sourceEyguesier FrançoisCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Entrepreneur de maçonnerie, Nice, fin du 19ème siècle. Né aux Milles, près d'Aix-en-Provence, il commence comme ouvrier dans l'entreprise de construction des gares pour le P.L.M. Participant au chantier de la gare de Nice, il décide de demeurer dans la ville, suit des cours du soir et crée sa propre entreprise qui devient vite renommée. Il devient conseiller municipal de Nice en 1886. (source : THUIN-CHAUDRON, Nice de la colline du château au château des collines, p. 299).
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Auteur :
Trabucco Giovanni Battistasculpteur signatureTrabucco Giovanni BattistaCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Sculpteur, 2e moitié du 19e siècle. Né à Turin en 1844, il étudie dans sa ville natale à l’Académie Albertina où il est l’élève du sculpteur Vincenzo Vela. Dans l’Annuaire niçois de 1872, G.B. Trabucco est domicilié 2 place Charles-Albert. Il dépasse le simple rayonnement régional car il possède aussi une adresse parisienne.
À Nice, il répond à des commandes d’ordre public ou privé, notamment à Valrose. On peut ainsi citer le bas-relief de l’hôpital Saint-Roch, les statues de l’opéra, le buste en marbre de Monseigneur Pierre Sola dans la cathédrale Sainte-Réparate. Un différend l’oppose à la Ville à propos du projet de statue en hommage à Garibaldi devant orner la place éponyme. G.B. Trabucco est retenu par une première commission (13 mai 1884) mais celle-ci est déclarée non conforme à la légalité. La seconde commission choisit Antoine Etex, Trabucco se voyant attribuer le 2e prix (1500 fr) à condition qu’il renonce à poursuivre la Ville. En 1899, il propose à la municipalité l’aménagement de fausses grottes dans le Jardin public. Il a également le projet de statues des grands hommes niçois pour orner les espaces publics (Cassini, Carl Van Loo et Risso).
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Auteur :
Le bâtiment du théâtre a été édifié dans le prolongement du Grand Château, en direction de l'est. Il est formé de quatre volumes : le rectangle de l'escalier d'honneur, le parterre, la cage de scène, le volume des loges d'artistes. Le théâtre est construit majoritairement en pierres de taille mais le type de pierre et l'appareillage est différent de ceux du Grand Château. Le fonds est traité dans le calcaire local mais ici appareillé de façon irrégulière avec des blocs polygonaux. Sur ce fond est plaqué une modénature en pierre calcaire ocre, ici en assises régulières. Sur le volume des loges, le parement identique constitue ici un enduit d'imitation en ciment. L'espace correspondant au parterre est marqué à ses angles par un couronnement en forme de fronton ouvert sommé d'un vase en fonte. Il est, comme le volume de l'escalier, couvert en toit terrasse. La loge du baron et de sa famille forme un avant-corps pentagonal couvert en ardoise. La cage de scène est couverte d'un toit en pavillon avec ardoise. Le style néo-médiéval est repris sur le théâtre : corniche au motif de merlons inversés, quadrilobes, colonnettes avec chapiteau à crochets...
L'intérieur du théâtre se singularise par son accès au moyen d'une large volée droite descendante, en raison du dénivelé du terrain, le théâtre se situant à un niveau inférieur au château auquel il se raccroche. L'autre caractéristique est la présence de nombreuses baies permettant d'éclairer à la fois salle et scène. A l'origine, en configuration salle de concert, la scène se terminait par une exèdre. Depuis la transformation en opéra, la scène a été agrandie et a gagné cintres (accessibles par un escalier tournant à retours avec jour en bois), gril en bois avec machineries (conservées), fosse d'orchestre, dessous de scène et annexe pour les loges d'artistes.
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Murs
- pierre moyen appareil
- enduit d'imitation
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Toitsardoise, ciment en couverture
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Couvertures
- terrasse
- toit en pavillon croupe
- croupe polygonale
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Escaliers
- escalier dans-oeuvre : escalier droit en maçonnerie
- escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour en charpente, cage ouverte, suspendu
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Techniques
- sculpture
- décor stuqué
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Statut de la propriétépropriété d'un établissement public de l'Etat, Université de Nice, administration centrale
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Protectionsclassé MH, 1991/07/22
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Précisions sur la protection
Classement par arrêté du 22 juillet 1991 pour : Le grand château, le petit château et le parc avec ses fabriques et sa statuaire (cad. LM 3).
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Référence MH
- (c) Ville de Nice
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
- (c) Ville de Nice
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Ville de Nice
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice
- (c) Ville de Nice
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Ville de Nice
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Bibliothèque nationale de France
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- (c) Ville de Nice
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
- (c) Ville de Nice
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- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
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- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
- (c) Ville de Nice
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Ville de Nice
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
- (c) Ville de Nice
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Bibliographie
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FAVRE Georges. Un haut lieu musical niçois au 19e siècle : la villa Valrose (1870-1881), Paris : Picard, 1977, 142 p.
p. 31-33 (hypothèse sur la date de construction du théâtre), p 78 (transformation en opéra) -
LAREDO, Dominique. Jean Giletta. Valrose, 1913. Nice : Institut d'études niçoises, 2007, 53 p.
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THUIN-CHAUDRON, Véronique. Nice, de la colline du Château aux châteaux des collines, architecture, construction, urbanisation de 1860 à 1914, Nice : Serre, 2009, 560 p.
p. 299 (mention de François Eyguesier entrepreneur) -
On annonce de Nice, la mort en cette ville de M. Albert Bérenger. Dans : Le Figaro, 13 septembre 1917, p. 2.
(mention du théâtre au sein des oeuvres de l'architecte)
Documents figurés
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Plan du Grand château et de ses abords. / Plan imprimé par Michel Steve, 1986. Dans : "Château de Valrose" / CASTELA Paul, STEVE Michel, Nice : Institut d'Etudes Niçoises, 1986.
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[Théâtre de Valrose, Nice, paroi latérale avec loge]. / Elévation de façade par Michel Steve, 1986. Collection particulière.
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Plan cadastral de la commune de Nice [1871-1873]. / Dessin à l'encre sur papier par les géomètres du cadastre, [1871-1873]. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 25FI 088/1/III/A1/COM à 25FI 088/1/I/G5.
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Série A n°8 château jardin d'hiver [Valrose, Nice]. / Dessin au crayon sur papier, non signé, non daté [post 1871], 61 x 42 cm. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : fonds de l'Université de Nice Sophia-Antipolis ou fonds Pierre et Renée Vidal (234 J) : 1 Fi 1566/29.
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[Motifs de trophée de musique], salle de concert du château de Valrose à Nice, M. Bonioli sculpteur à Lyon. / Dessin imprimé, [circa 1880]. Dans : "Trophée" / RAGUENET, A., Matériaux et documents d'architecture et de sculpture classés par ordre alphabétique, vol. 8, p. 14. Conservatoire national des arts et métiers.
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[Motifs de trophée de musique], salle de concert du château de Valrose à Nice, M. Bonioli sculpteur à Lyon. / Dessin imprimé, [circa 1880]. Dans : "Trophée" / RAGUENET, A., Matériaux et documents d'architecture et de sculpture classés par ordre alphabétique, vol. 8, p. 15. Conservatoire national des arts et métiers.
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[Château de Valrose], cour d'honneur. / Photographie imprimée, prise par Jean Giletta, 1912. Dans : "Château Valrose : À Monsieur Raymond Poincaré, Président de la République française" / GILETTA (édition), fac-similé de l'album offert en 1913 à Raymond Poincaré par Jean Giletta, 1920, [44] pl. Bibliothèque nationale de France, Paris : FOL-VE-1139.
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[Château de Valrose], salle de théâtre. / Photographie imprimée, prise par Jean Giletta, 1912. Dans : "Château Valrose : À Monsieur Raymond Poincaré, Président de la République française" / GILETTA (édition), fac-similé de l'album offert en 1913 à Raymond Poincaré par Jean Giletta, 1920, [44] pl. Bibliothèque nationale de France, Paris : FOL-VE-1139.
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[Château de Valrose, escalier d'accès au théâtre, vue depuis la salle]. / Photographie imprimée, prise par Jean Giletta, 1912. Dans : "Château Valrose : À Monsieur Raymond Poincaré, Président de la République française" / GILETTA (édition), fac-similé de l'album offert en 1913 à Raymond Poincaré par Jean Giletta, 1920, [44] pl. Bibliothèque nationale de France, Paris : FOL-VE-1139.
Auteur, Docteur, sa thèse ayant pour titre : Nice, de la colline du Château aux châteaux des collines, architecture, construction, urbanisation de 1860 à 1914. (publiée chez Serre éditeur en 2009).
Chercheur de l'inventaire, opération de recensement de l'architecture de villégiature de Nice.
Responsable de la cellule "inventaire du patrimoine architectural et paysager" à la ville de Nice, depuis septembre 2018.
Auteur, Docteur, sa thèse ayant pour titre : Nice, de la colline du Château aux châteaux des collines, architecture, construction, urbanisation de 1860 à 1914. (publiée chez Serre éditeur en 2009).