Chercheur partenaire Inventaire Région Sud, à partir de 2004.
- inventaire topographique, Inventaire du parc naturel régional des Baronnies provençales
- (c) Parc naturel régional des Baronnies provençales
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Parc naturel régional des Baronnies Provençales - Laragne-Montéglin
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Commune
Val Buëch-Méouge
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Lieu-dit
près de la Grèze
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Cadastre
1983
B2
non cadastré (518)
;
2018
000B
non cadastré (684)
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Précisions
anciennement commune de Ribiers
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Dénominationscroix monumentale
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VocablesSaint-Roch
D'après J. Roman (1889), une maladrerie « existait de temps immémorial (…) au quartier nommé aujourd'hui Saint-Roch. Elle n'était pas supprimée en 1708 mais n'avait alors aucun revenu ».
Il existait une chapelle Saint-Roch, au carrefour des chemins de l'Adrech et de Saint-Aubert. Sa construction est décidée le 27 avril 1721 par les consuls et la Communauté de Ribiers, suite à une épidémie de peste, « à l'endroit où il se trouve l'oratoire sous le titre de Saint-Roc » (P. Faure, 2014). Ainsi, un oratoire est déjà attesté à cet emplacement au début du 18e siècle.
Inaugurée en 1722, la chapelle « était ornée sur sa façade d'une inscription gravée dans la pierre et rappelant les auteurs, la cause et la date de sa fondation » et « on y a dit l'office et fait une procession le jour de la fête de saint Roch, jusqu'à la Révolution ». Vendue comme bien national à la Révolution, cette chapelle a ensuite été réaménagée en ferme et agrandie (J. Roman, 1892).
En 1889, J. Mourre indique que les habitants se rendent « annuellement en procession, le 16 août, au soleil levant, sur les lieux (…) où se trouve encore un oratoire parfaitement entretenu dédié à saint Roch » (P. Faure, 2014).
Au début des années 1890, « ferme et chapelle jonche maintenant le sol ». A cette époque, une reconstruction est projetée puisque « on parle de la restaurer et de la rendre à sa destination première. Une personne pieuse en a acquit l'emplacement, et y a fait ériger une croix de fer supportée par un socle en pierre de taille » (J. Roman, 1892).
Si ce projet de reconstruction n'a pas abouti, la croix existe encore aujourd'hui.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle
Cette croix est située au carrefour des routes de Saint-Aubert et de l'Adrech.
Elle est constituée d'un socle en pierre de taille calcaire bouchardée, avec entablement massif galbé, supportant une grande croix en ferronnerie à branches bilobées.
A quelques mètres de cette croix, il ne subsiste plus rien des ruines de la chapelle Saint-Roch, qui était installée en haut d'un grand pierrier bâti longeant le chemin de l'Adrech.
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Murs
- calcaire pierre de taille enduit
- fer
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Mesures
- l : 59 cm (longueur du socle)
- la : 59 cm (largeur du socle)
- h : 207 cm (hauteur du socle)
- h : 220 cm (hauteur de la croix)
- h : 427 cm (hauteur totale)
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Parc naturel régional des Baronnies Provençales
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
- (c) Parc naturel régional des Baronnies provençales
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
- (c) Parc naturel régional des Baronnies provençales
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
- (c) Parc naturel régional des Baronnies provençales
- (c) Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Bibliographie
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FAURE-VINCENT, David, FAURE, Pierre. Le Terrier de Ribiers, 1755. Lettre aux amoureux du patrimoine n° 63-64. Serres : Association départementale de sauvegarde du Pays du Buëch & des Baronnies, 2014.
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ROMAN, Joseph. Tableau historique du département des Hautes-Alpes. Paris : Imprimerie Nationale, 1887-1890. 2 vol.
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ROMAN, Joseph. Histoire de Ribiers, chef-lieu de canton du département des Hautes-Alpes. Gap : Imprimerie J.-E. Richaud, 1892. 72 p.
Chercheur partenaire Inventaire Région Sud, à partir de 2004.
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