Photographe au service régional de l'Inventaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 1970 à 2006.
- enquête thématique régionale, villas mexicaines du canton de Barcelonnette
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Barcelonnette
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Commune
Barcelonnette
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Adresse
10 avenue de la Libération
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Cadastre
1980
AD
167
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Dénominationsmaison
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AppellationsVilla La Sapinière
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Destinationsmusée
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Parties constituantes non étudiéespetit parc
Construite à l’est de la ville médiévale, entre 1878 et 1880 pour Alexandre Reynaud, fondateur à Mexico de Las Fabricas Universales.
Trois ans seulement après son achèvement, en 1883, son propriétaire remanie profondément sa « bâtisse » pour prendre modèle sur la villa La Roseraie récemment construite à proximité : surélévation d’un étage, toiture en croupe agrémentée d’œil-de-bœuf.
Devenue en 1895 la propriété d’Antoine Signoret, la villa fait l’objet d’une importante remise au goût du jour qui touche l’enveloppe et le décor intérieur, sur un projet de l’architecte grenoblois Francis Girard. Les façades nord et sud sont pourvues d’un important décor architecturé qui sort la villa de son anonymat : alternance de frontons rectangulaires et semi-circulaires, encadrements, corniche ouvragée à modillons et tables.
Elévation sud-est de la villa et parc.
Détail de la véranda (élévation sud).
La façade sud désormais tramée est en outre agrémentée d’une élégante véranda métallique ouvrant directement sur le parc par un escalier en fer à cheval exécuté dans la pierre de taille grise de la Chapelue.
À l’intérieur, la création d’un nouveau cabinet de bains revêtu d’un décor de faïence associe des gerbes d’iris et une frise de glycines, selon une composition stéréotypée, familière du décor thermal contemporain.
La villa abrite depuis 1988, le musée de la Vallée à Barcelonnette, rassemblant les collections du musée privé Émile Chabrand (1890) et du musée de l’Hôtel de ville (1934).
La villa est construite entre 1878 et 1880 pour Alexandre Reynaud, fondateur à Mexico de Las Fabricas Universales. En 1883, le propriétaire remanie profondément l'édifice pour prendre modèle sur La Roseraie construite à proximité ; les mansardes sont enlevées, un étage supplémentaire est élevé, le toit avec œils-de-bœuf est reconstruit. Devenue en 1895 la propriété d'Antoine Signoret, la villa fait l'objet d'un important remaniement qui touche l'enveloppe et le décor intérieur sur un projet de l'architecte grenoblois Francis Girard. La villa abrite depuis 1988 le Musée de la Vallée.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle
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Dates
- 1878, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Girard Francisarchitecte attribution par sourceGirard FrancisCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Francis Girard, auteur de cinq villas et deux opérations de mise au goût du jour entre 1902 et 1910, fait la transition entre l’effet de silhouette représenté par Eugène Marx et les recherches plus rationnelles conduites par James Warnery et Léon Le Bel entre 1910 et 1913. Francis Girard est l’un de ceux qui réfléchissent sur le projet de la villa moderne, détachée de toute référence tant historique que géographique. Il sera suivi dans cette voie par les architectes grenoblois Joseph Morard et Marius Bonnat.
Villas : Puebla (rhabillage, 1903), Rose des Alpes (1903), La Sapinière (1905), Le Chastel (1905), l’Abri (1910)
Ses deux fils, L. et François Girard architectes à Paris, lui succèdent dans les années 1930.
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Auteur :
Reynaud Alexandreauteur commanditaire attribution par sourceReynaud AlexandreCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Fondateur de Las Fabricas Universales à Mexico.
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Auteur :
Signoret Antoineauteur commanditaire attribution par sourceSignoret AntoineCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Auteur :
Les façades nord et sud présentent un important décor architecturé avec alternance de frontons rectangulaires et semi-circulaires et corniche ouvragée. La façade sud ordonnancée est agrémentée d'une véranda métallique ouvrant directement sur le parc par un escalier en fer-à-cheval en pierre de taille grise de la Chapelue. Le porche dorique est en place en 1880. La création du cabinet de bains revêtu d'un décor de faïence est familière du décor thermal contemporain.
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Murs
- enduit
- maçonnerie
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Toitsardoise
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Étagessous-sol, rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés, étage de comble
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- croupe
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Escaliers
- escalier hors-oeuvre : escalier en fer-à-cheval en maçonnerie
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Techniques
- maçonnerie
- céramique
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Précision représentations
La corniche ouvragée présente un décor de modillons et de tables.
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Statut de la propriétépropriété de la commune
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Chargée d'enquêtes au service régional de l'Inventaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur en 2000-2001 et 2004 ; chargée d'informatisation en 2003-2004.
Chargée d'enquêtes au service régional de l'Inventaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur en 2000-2001 et 2004 ; chargée d'informatisation en 2003-2004.