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  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Mont dauphin. Plan terrier du domaine militaire. / Dessin, 1848. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, Atlas des bâtiments militaires, Feuille 1. . Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, Atlas des bâtiments militaires.
    Description :
    fronts. A l'intérieur se trouvent des bâtiments militaires: casernes, magasins à poudre, arsenal
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Massillon [ingénieur militaire] de Larerye [ingénieur militaire] Legier du Plan [ingénieur militaire] d'Heuriance Jean-Louis [ingénieur militaire] Le Michaud d'Arçon Jean Claude Eléonore [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Bourcet Pierre-Joseph
    Texte libre :
    implanté à la crête militaire de la partie sommitale du plateau, sur 460 m de développement, et s'appuyant et militaire, comme sept autres avaient déjà été créées par Louis XIV (Phalsbourg, Longwy, Sarrelouis militaire (comme on le fera en 1724, à Briançon, avec le fort des Têtes), sans doute pour donner à la facile de créer, d'autorité, un site militaire, la création et le développement d'une agglomération . Après quelques velléités de réoccupation militaire entre 1945 et 1954, la place cessera d'être garnison
    Illustration :
    Place de Montdauphin. Plan terrier du domaine militaire, 1848. IVR93_19940500270ZAB
  • pont dit pont d'Asfeld
    pont dit pont d'Asfeld Briançon - Pont d'Asfeld - isolé - Cadastre : 1975 AO-B
    Historique :
    ingénieurs militaires ayant participé à la construction.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Bidal marquis d'Asfeld Claude François [ingénieur, ingénieur militaire] d'Heuriance Jean-Louis
    Texte libre :
    succession d'Espagne, la situation militaire en Dauphiné amena Berwick à mettre la région en état de défense militaires ayant participé à la construction. Malheureusement ce mémoire ne s'étend pas aux chantiers de comporte très peu d'homologues dans le patrimoine militaire: il existait bien, à Briançon même, un beau (batterie de côte avancée du goulet de Brest) construit en 1859 par le génie militaire. Récemment remis en
  • fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Atlas des bâtiments militaires. Place de Briançon. Corps de garde. / Dessin, 1828. Service Atlas des bâtiments militaires. Place de Briançon. Briançon. Magasin à poudre de la ville. Magasin
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    après la mort du maréchal, et sous la pression d'une situation militaire défavorable. En fait rien ne . Les combles mansardés, utilisés avant 1914 comme colombier militaire, magasin du génie etc. L'ensemble
    Illustration :
    Atlas des bâtiments militaires. Place de Briançon. Corps de garde. 1828 IVR93_19930500365XAB , K.K, hôpital militaire H (Cordeliers) et extrémité ouest du magasin à poudre D. IVR93_19940500314ZA , K.K, hôpital militaire H (Cordeliers) et extrémité ouest du magasin à poudre D. IVR93_19870500574X
  • redoute, fort des Salettes
    redoute, fort des Salettes Briançon - Fort des Salettes - isolé - Cadastre : 1975 A 186
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, atlas des bâtiments militaires. militaires, feuille 4.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    prolonge vers le nord-ouest et rejoint la route militaire de la Croix de Toulouse. Il existe en outre un
  • fortification d'agglomération de Mont-Dauphin
    fortification d'agglomération de Mont-Dauphin Mont-Dauphin - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Legier du Plan [ingénieur militaire] de Larerye [ingénieur militaire] d'Heuriance Jean-Louis [ingénieur militaire] Bourcet Pierre-Joseph [ingénieur militaire] Le Michaud d'Arçon Jean Claude Eléonore
    Texte libre :
    rampants en bois, de vastes combles ont été, après 1870, aménagés en pigeonnier militaire. Au centre et à
  • poudrière dite magasin à poudre P
    poudrière dite magasin à poudre P Mont-Dauphin - 1ère poudrière - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    bâtiments militaires» établi vers 1850 (feuille 10) donne à ce bâtiment une capacité de 120 tonnes de poudre
  • poudrière dite magasin à poudre S
    poudrière dite magasin à poudre S Mont-Dauphin - 2e poudrière - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
  • caserne dite pavillon E, dite caserne des officiers
    caserne dite pavillon E, dite caserne des officiers Mont-Dauphin - 4e caserne - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
  • caserne dite caserne H, dite casernes vieilles puis Campana
    caserne dite caserne H, dite casernes vieilles puis Campana Mont-Dauphin - 1ère caserne - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
  • arsenal dit arsenal Q
    arsenal dit arsenal Q Mont-Dauphin - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
  • caserne dite caserne M, dite casernes neuves puis Binot
    caserne dite caserne M, dite casernes neuves puis Binot Mont-Dauphin - 2e caserne - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
  • blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre
    blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre Montgenèvre - près de Montgenèvre - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
  • fort des Têtes
    fort des Têtes Briançon - Fort des Trois Têtes - isolé - Cadastre : 1975 B 1190
    Historique :
    bombardé, sauf en juin 1940. Il présente en véritable ensemble d'urbanisme militaire, bien qu'une partie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Atlas des bâtiments militaires. Place de Briançon. Fort des Têtes. Caserne cotée B. [Elévation Atlas des bâtiments militaires. Fort des Têtes. Casemates 0. [Elévation, plan et coupe] / Dessin Atlas des bâtiments militaires. Fort des Têtes. [Bâtiments divers]. / Dessin, 1828. Service de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, atlas des bâtiments militaires. Défense, Vincennes : Fonds du Génie, atlas des bâtiments militaires, feuille 2.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Tardif [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    fait construire, aux Têtes, par main-d’œuvre militaire, un camp retranché, avec fossé et retranchement en terre et pierres sèches dessinant grosso modo un polygone convexe implanté à la crête militaire fort et de son grand ensemble d'urbanisme militaire - resté d'ailleurs inachevé - est aussi la en logements militaires, hôpital, arsenal, etc. introuvables dans l'agglomération existante, compte sépare la ville du fort : c'est de ce côté qu'a été aménagée la route militaire qui, partant du saillant mamelons rocheux (d'où le nom des « Trois Têtes ») qu'Il a fallu raser pour asseoir la «ville» militaire et de la nature du terrain, les ingénieurs militaires ont réalisé un système bastionné à peu près impossible. Par ailleurs, implanté grosso modo à la crête militaire des pentes descendant vers la Durance maçonnerie établi en tracé partie bastionné, partie tenaillé, et que traverse la route militaire de Briançon
    Illustration :
    Atlas des bâtiments militaires. Fort des Têtes. Casemates 0. [Elévation, plan et coupe] 1826 Atlas des bâtiments militaires. Fort des Têtes. [Bâtiments divers] 1828 IVR93_19930500390XAB Durance, le pont d'Asfeld et la route militaire. IVR93_19860500807X
  • château fort dit Fort Queyras
    château fort dit Fort Queyras Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Queyras. 1827. [Hangar, hôpital militaire, manutention des vivres...]. / Dessin, plume et militaires. , Vincennes : Fonds du Génie, atlas des bâtiments militaires. Défense, Vincennes : Fonds du Génie, atlas des bâtiments militaires. militaires.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Godinot de Vilaire Jean-Baptiste Filibert ?
    Texte libre :
    allocations, mais à vrai dire modiques. D'autre part, la situation militaire et politique ne tarda pas à se (sauf l'hôpital militaire) et une boulangerie construite, le tout entre 1782 et 90. En 1791, les construits l'été par la main-d’œuvre militaire des unités alpines. Dans ce cadre, Château-Queyras gagne en d'oeuvre militaire accrue par les réservistes rappelés à l'occasion des alertes successives, puis de la décorés de la médaille militaire. · Le bilan, lorsque l'armistice intervient le 25 juin, est le suivant grands axes d'invasion, et du point de vue militaire, une zone d'opérations tout à fait secondaire : zone
    Illustration :
    Place de Queyras. 1827. [Hangar, hôpital militaire, manutention des vivres...] IVR93_19940500337ZAB
  • place forte de Briançon
    place forte de Briançon Hautes-Alpes
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, atlas des bâtiments militaires. . / Dessin, 1894. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des bâtiments militaire, feuille 9. Anonyme (Groupe de divisions militaires d'Avignon, sous la direction du général OLRY). La bataille DOUMENC (Gal d'armée A). Le Mémorial de la Terre de France. Contribution à l'histoire militaire de MARGAT (commandant). Géographie militaire.- Berger-Levrault, 4e édition, 1885. (4 voL + 2 atlas) PERREAU, Joseph. L'épopée des Alpes. Episodes de l'histoire militaire des Alpes. Berger-Levrault
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    », protestants réfugiés en Piémont, contre lesquels des opérations militaires étaient alors en cours, et qui ) : 53.693 livres et 10 sols. - Les «bastiments civils» - en fait les établissements militaires autres que de Tardif (directeur des fortifications de Grenoble) et mit toute la main-d’œuvre militaire disponible à nouveau terrain militaire de la place et, le 20, le toisé général des terrains pris et occupés par la à l'épreuve de la bombe, formant même aux Têtes un véritable ensemble d'urbanisme militaire avec Larnage, maréchal de camp, sur les retranchements de l'Infernet. On dresse un projet d'hôpital militaire sécularisation au profit du domaine militaire d'un certain nombre de bâtiments religieux, dont la chapelle des chapelle. En 1823 est rédigé le projet d'un hôpital militaire pour 206 lits et 5 officiers, à l'emplacement
    Illustration :
    Briançon. Le lac et la route militaire. Au deuxième plan, à gauche de la trouée, ouvrage des
  • position dite ligne des Gondrans
    position dite ligne des Gondrans Montgenèvre - le Gondran - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    des bâtiments militaires, feuille 10.
    Texte libre :
    magasins à munitions protégés). L'ensemble est desservi par le nouveau réseau de routes militaires, des -d'oeuvre militaire, l'ouvrage d'infanterie du Gondran E comporte effectivement : - une infrastructure militaire, pour ses propres organisations d'intervalle. Aussi dut-on se rabattre sur des cloches à récupérer Gondran. D'un point de vue topographique et militaire, c'est la meilleure position intermédiaire entre la
    Illustration :
    montagne du 159e RIA. Au fond, le sommet de Château Jouan, la route militaire et l'ouvrage du Janus Plateau des Gondran. Vue prise du nord, depuis la route militaire de l'ouvrage du Janus. A gauche
  • église paroissiale Saint-Louis
    église paroissiale Saint-Louis Mont-Dauphin - en village - Cadastre : 1831 7 1981 AA 92
    Historique :
    par les autorités militaires et les matériaux récupérés et réutilisés pour construire des casemates
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Texte libre :
    systématiquement affectés en priorité aux ouvrages strictement militaires, à Montdauphin puis à Briançon ; le site -Dauphin fut desservie jusqu’à la Révolution par un aumônier militaire. A la Révolution, l'église est les ouvrages militaires jusqu'en 1980, se désintéresse d'un édifice dont il n'a pas l'usage. La militaires s'engage à faire les travaux « pour construire un toit avec piédroit en maçonnerie au-dessus du ). Dans une lettre du 30 juin 1848, l'administration militaire revendique la propriété des « portions l'emmagasinement de bois destiné au chauffage militaire ». Par contre, les portions achevées de l'église, c’est-à retrouve quelque intérêt aux yeux de l'autorité militaire : le vieux projet de 1783 est enfin mis à initialement prévue par les ingénieurs militaires, de la sacristie, de la partie inférieure du clocher et de la primitivement par cinq grandes fenêtres : les ingénieurs militaires avaient mal mesuré les effets conjugués de
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