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  • fortification d'agglomération de Saint-Paul
    fortification d'agglomération de Saint-Paul Saint-Paul
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    1363 ou 1367. Avec la réunion du comté de Provence à la couronne de France à la fin du 15e siècle l’amélioration ou la réparation des fortifications de plusieurs places de Provence. En 1589, à la faveur des Après 1388, la sécession du comté de Nice, placé sous tutelle savoyarde, donne une nouvelle importance stratégique à Saint-Paul, proche de la frontière et dotée d'une enceinte urbaine fortifiée depuis , Saint-Paul confirme son statut de ville royale. Des travaux de réfection de l'enceinte médiévale sont probablement été mise en chantier à cette date. En 1546, le chantier est placé sous la direction de Jean de Saint-Rémy, commissaire de l’artillerie, expert en fortification, missionné par François 1er pour guerres de la ligue, Saint-Paul est occupé par les troupes du duc de Savoie qui fait dresser un projet de nouvelle fortification de la ville par son ingénieur Ascanio Vitozzi. Le projet propose, à l’intérieur de citadelle destinée à tenir en respect les habitants de la ville ; il ne sera pas réalisé. Au début du 17e
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Lettre sur les projets de St Paul, Antibes et Le Gourjan et les îles Ste Marguerite, 17 janvier 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire présentant le projet de Saint-Paul, 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 1. LOZIERE D'ASTIER, Paul–François de. Mémoire sur l'état de la fortification de Saint-Paul, avril -juin 1717 et 1724. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places LEGIER DU PLAN. Fortification de Saint-Paul, projet de réparation de la courtine, 1746. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 9. Projets de réparation de la fortification de Saint-Paul, 1829-1840. Service Historique de la [Plan et projet pour la fortification de Saint-Paul.] / Dessin, par Ascanio Vittozzi, 1589
    Précisions sur la protection :
    Porte de la ville et tour voisine : inscription par arrêté du 15 mai 1926. Remparts et cimetière
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    créneaux de fusillade de la façade. Les autres côtés du mur parapet de la plate-forme haute de la tour L’enceinte bastionnée de Saint-Paul présente un plan polygonal irrégulier étiré en longueur dans le grand axe nord-sud, définissant quatre fronts composés de courtines rectilignes jalonnées de bastions ou d’ouvrages de flanquement saillants, comportant systématiquement des flancs assez peu décollés, à orillons . Elle ne comporte ni fossé, ni dehors, mais deux portes et huit ouvrages ou organes de flanquement ouvrages de flanquement atteignent une élévation de 12m à 20m, profilée en fruit sur toute sa hauteur actuelle. Le terrassement intérieur du rempart n’a jamais été entièrement achevé. De ce fait, dans le intérieure de l’élévation murale surplombe le sol de la ville intra muros, à la manière des murs d’enceinte médiévaux. Les fronts nord et sud se composent d’une unique courtine encadrée de deux bastions dans le premier cas, et de demi bastions dans le second. Les grands côtés ou fronts est et ouest de l’enceinte
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Lozière d'Astier Paul–François de
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Saint-Paul
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    tour. Le comte de Provence Raymond-Bérenger V accorde en 1227 des franchises communales à la communauté 1367, dates auxquelles les Etats généraux de Provence recommandent formellement la mise en état de de Provence et du royaume de Naples (1382-1384) et après la mort, en 1387, de Charles de Duras , compétiteur de la maison d’Anjou, un seigneur influent de Provence orientale, Jean de Grimaldi, baron de Beuil , maître des vigueries et bailies de Nice et de Puget-Théniers, fait sécession du reste de la Provence qui occidentale reste sous la souveraineté des comtes de Provence de la maison d'Anjou. Cette circonstance donne fait du royaume de Sicile détenu par la maison d’Anjou. A l'heure de la réunion du comté de Provence à Bourbon au service de Charles Quint, puis une seconde fois en 1536 lors de l’invasion de la Provence par , gouverneur de Provence. Dans ce contexte, la proximité de Saint-Paul, jointe à l’intérêt que cette ville militaire royal de Provence, François (de) Mandon(s) de Saint-Rémy, assisté par le sieur de Séguyer. Cette
    Illustration :
    Plan de St Paul de Vence. 1675 IVR93_20170603135NUC1A Vue générale du site prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600340XE Enfilade de la courtine médiane du front est. IVR93_20060600326XE Angle et bastion d'angle nord-ouest de l'enceinte de ville. IVR93_20060600256XE Vue générale du front ouest prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600339XE Enfilade de la courtine médiane ouest entre les deux bastions plats. IVR93_20060600315XE Intérieur et escalier de la casemate du demi bastion sud-ouest. IVR93_20060600317XE Redan flanquant du front est vu du chemin de ronde, côté intérieur. IVR93_20060600328XE Tour de flanquement XIVe de l'ancien front nord médiéval. IVR93_20060600330XE Tour isolée avancée au sud de la ville, au bord du chemin. IVR93_20060600319XE
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Antibes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Place royale, Antibes est frontalière entre France et duché de Savoie. Jusqu'au milieu du 16e 1552 , une première campagne de construction de défense moderne est initiée par Henri II. Sont construits la tour Saint-Jaume et l'embryon du futur Fort Carré, tous deux attribuables à l'ingénieur Jean de Saint-Rémy. A la fin du 16e siècle, une première enceinte existe. De 1603 à 1611 Raymond et Jean de et la mer par Jean et Pierre de Bonnefons . Le port est creusé en 1680-1683, sur un projet d'Antoine Niquet. En 1682, premier projet de Vauban pour le port et son système de défense : construction du bastion de grand môle sur l'ex îlot Saint-Jaume destiné à abriter le chantier naval. Plusieurs projets de Vauban et Niquet pour l'achèvement des fortifications et du port se succèdent. Des retouches au front de terre et des compléments de l'enceinte sont réalisés en 1693 par l'entrepreneur Honoré d'Allègre . Nouveaux projets de Vauban en 1697 et 1700. Après la mort de Vauban, des retouches ponctuelles sont
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    isles de Provence. / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 24. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Ms Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 [Dossier des fortifications d'Antibes]. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Marchés de travaux du port et des fortifications passés aux entrepreneurs, 18e siècle. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 37 J 14 ; 3 E 27 et 3 E 81 d'oiseau du port d'Antibes]. / Dessin à la plume et encre de Chine, rehauts d'aquarelle, 16e siècle ; 46,5 x 63 cm. Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, EST RESERVE VE-26 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Vue cavalière de la prise d’Antibes par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, le 30 . III, fol. 31 ; copie aux archives départementales des Alpes-Maritimes, série Fi.
    Précisions sur la protection :
    Le fronton de la Porte de la Marine : inscription par arrêté du 31 mars 1928. Remparts et demi
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune propriété de l'Etat Remparts et demi-bastion 17 dit Fort Saint-André : propriété de l'Etat
    Description :
    L'enceinte d'Antibes comportait 3 fronts : Le front de mer à l'est avec 4 ouvrages très peu saillants, plates-formes pour batteries de côte. Le front du port ou de la Marine avec un bastion médian , dit de la Marine, encadré de 2 courtines rectilignes. La Porte Marine est située à son extrémité est . Le front de terre bastionné, avec fossé et dehors, se composait de 3 courtines et 4 bastions à orillons et flancs : bastions Rosny, de Guise, du Roi et du Dauphin. Il était percé de la deuxième porte de l'enceinte : la Porte Royale ou de France. Un front détaché prolongeait le front de mer, pour abriter le port . Construit sur le grand môle, il comprenait un grand bastion occupant l'îlot Saint-Jaume et un chemin de ronde continu. L'essentiel de l'enceinte du front de terre a disparu. Sont conservés : - la Porte Royale dont le pavillon en pierre de taille et toit couvert en tuiles creuses a été transformé en villa en blocage de moellons, avec voûte en berceau en briques. - la courtine du front de mer et ses
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons de Pierre [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    Bourgogne et en Provence, dans ce dernier cas vers 1546. Antibes faisant partie des places que Jean de Saint , l’ingénieur au service du duc Charles-Emmanuel de Savoie pour la conquête de la Provence, Ascanio Vitozzi , « surintendant général des forteresses de Provence » pour le duc, durant la seconde occupation savoyarde de la dont fut chargé Raymond de Bonnefons, alors "ingénieur pour le roy en Provence, Daulphiné et Bresse conseiller du roi Guillaume du Vair, président du parlement de Provence. Le projet initial, réalisé avec de Guise, lieutenant général de Provence depuis 1595 (Guise), et au futur Louis XIII, né en 1601 fortifications ". Promu en juillet, après la mort accidentelle de son père, ingénieur du roi en Provence et en fortification. Une enquête sur la situation des ports et places fortes des côtes de Provence confiée par Richelieu en 1632 et 1633 à Henri de Séguiran, président de la cour des comptes de Provence, conclut à , l’ingénieur Jean-Louis du Cayron, commis aux fortifications des places de Provence sous la direction de
    Illustration :
    Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 Plan de situation de la Porte marine sur fonds cadastral, 2016 IVR93_20160600250NUC1A Façade de deux travées de casemates de la courtine de la Marine 29-1. IVR93_20060600172XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600174XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600175XE Le demi-bastion Saint-André (17) et l'enfilade du front de mer vus du sud. IVR93_20060600178XE Flanc et face droite des bastions 18 et 20-21 du front de mer, vue prise du sud Détail de l'angle arrondi face-flanc du demi-bastion Saint-André (17) ; embrasures Mur de gorge du demi-bastion Saint-André et rampe de sa plate-forme d'artillerie Courtine 22 du front de mer et flanc droit du bastion 23, devant le château. IVR93_20060600184XE
  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    A la suite de l'invasion de la haute vallée de la Durance par les armées de Victor Amédée II de sur un plateau dominant les vallées du Guil et de la Durance. Le parti d'une ville-forteresse est établit de nouveaux projets. A sa mort en 1707, le front d'Eygliers est achevé, les deux casernes neuves et vieilles, quelques maisons et le choeur de l'église sont construits. En 1717, le front d'Embrun construite en 1728-1731 en même temps que la lunette 64, celle-ci sous l'égide des ingénieurs de Larerye et Legier du Plan. A cette époque, de nombreux projets sont élaborés parmi lesquels ceux de Larerye , d'Heuriance et de Bourcet. Les travaux se poursuivent dans la seconde moitié du 18e siècle si bien qu'à la veille de la Révolution, la place est achevée pour l'essentiel. En 1791, lors de la grande inspection de Génie d'Arçon décide de transformer la lunette 64 selon un schéma-type qu'on a dénommé la lunette d'Arçon, projet achevé en 1803. Les travaux des fortifications continuent de 1815 à 1860, date à laquelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    : Bulletin de la Société d’Études des Hautes-Alpes, 1966, 96 p. LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire sur Mont-Dauphin par Vauban [décembre 1692]. 1692. Service Historique de la Défense, Vincennes : archives techniques du Génie, article 8, section 1, carton 1. Visite des places du Dauphiné [1747]. 1747. Service Historique de la Défense, Vincennes : article 8 Mémoire concernant la place de Mont-Dauphin [1748]. 1748. Service Historique de la Défense Observations sur Mont-Dauphin par M. Bouchet [14 mai 1778]. 1778. Service Historique de la Défense Mémoire pour répondre aux différentes opinions qui se sont élevées sur l'importance de Mont-Dauphin [15 août 1783]. 1783. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 M 1750 (44). Statistique sur la place forte de Mont-Dauphin [décembre 1824]. 1824. Service Historique de la costé d'Eygliers. / Dessin, par Villeneuve, 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du
    Auteur :
    [ingénieur militaire] de Larerye [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    ville et place forte de Montdauphin
    Appellations :
    place forte de Montdauphin
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Colmars confiés à l'ingénieur Niquet, directeur des fortifications de Provence, et à Briançon, où une - il franchit le col de Larche le 26 juillet puis, par l'Ubayette et la Haute-Ubaye, pénétra en France à Le Peletier de Souzy, avant de descendre sur la Provence avant d'être coupé par la neige. De entreprend, en 1700, sa seconde tournée d'inspection des places de la frontière des Alpes. Pour Montdauphin -piémontaise à la ligne de partage des eaux : la cession à la France de la Haute Ubaye confortait la position de sa nouvelle situation de place de première ligne et de clef de voûte de la défense des Alpes. En France : l'organisation de la frontière des Alpes ne sera en rien négligée). Aussi, vers 1878, on des Alpes à partir de 1886, puis le report corrélatif de notre dispositif défensif plus en avant et vallée de la Durance, et donc la descente sur Embrun, Gap et la Provence, à un adversaire ayant pris ou I. HISTORIQUE Ville forte créée ex nihilo à partir de 1693 sur ordre de Louis XIV et sur un
    Illustration :
    Carte particulière des environs du Mont-Dauphin levée sur les lieux par Chapotot Ingénieur de sa Majesté, de l'ordre de Mr de Vauban du 7 décembre 1693. [vers 1693] IVR93_19930500595XAB Plan de Mont-Dauphin pour servir au projet de 1698. IVR93_19930500597XAB Plan du Mont-Dauphin pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930500599XAB Plan de Montdauphin, 1723. IVR93_19930500600XAB Plan de Montdauphin pour 1732. IVR93_19930500603XAB Plan de Montdauphin pour servir au projet de 1738. IVR93_19930500601XAB Plan de Montdauphin pour servir au projet de 1738 (détail). IVR93_19930500602XAB Plan de Montdauphin, 1748. IVR93_19930500604XAB Plan de Montdauphin pour servir au projet de 1783 pour 1784. 1783. IVR93_19930500606XAB
  • fortification d'agglomération de Mont-Dauphin
    fortification d'agglomération de Mont-Dauphin Mont-Dauphin - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1700, Vauban propose de doter le front d'Eygliers de deux redoutes avancées. Ce front est achevé Larerye, d'Heuriance et Bourcet. En 1791, le général d'Arçon propose de transformer la lunette 64 en un schéma-type de son invention que l'on a dénommé la lunette d'Arçon. De 1815 à 1860 sont construits des , la batterie dite de l'escarpement et la batterie est sont édifiées. Ultérieurement, d'autres épaulements d'artillerie furent construits au dehors du corps de place.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de Montdauphin. / Dessin, par De la Reyrie [de Larerye], 1723 Service historique de la Défense Plan de Montdauphin pour 1732. / Dessin, par De la Reyrie [de Larerye]. Service historique de la Plan de Montdauphin. / Dessin, par d'Heuriance, 25 octobre 1748. Service historique de la Défense . Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 1. Montdauphin. 1783 pour 1784. Plan du front d'Embrun et de la poterne relatif au 1er article du projet. / Dessin, 1783. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, Section Fragment du plan de Montdauphin, où l'on a dessiné le front d'attaque de cette place et la manière dont MM les inspecteurs de l'Est proposent de le fortifier. / Dessin, par Le Michaud d'Arçon et Rostaing, 1791. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton Plan et coupe du réduit de sûreté de la lunette 64, Montdauphin. / Dessin, 1798. Service historique
    Précision dénomination :
    fortification d'agglomération de Mont-Dauphin
    Description :
    d'Embrun au sud-ouest et du front de la Durance à l'ouest. Le front d'Eygliers a deux fronts bastionnés identiques et asymétriques. Les escarpes sont précédées de fossés. La maçonnerie des murailles est constituée de moellons et de pierre de taille aux chaînes d'angle. Chaque front comporte une demi-lune pentagonale. L'une d'elles couvre la porte de Briançon. Celle-ci est précédée par un pont de pierre, un passage voûté en plein-cintre et un bâtiment rectangulaire à deux niveaux et à étage de comble, couvert -cintre. Le front de la Durance est constitué de murailles couronnant des falaises. La lunette 64, située sur la capitale du bastion central du front d'Eygliers, est formée d'un réduit de sûreté à toiture conique en ardoise, de casemates à feu de revers et liaison souterraine avec la place. Sur le même front se trouvent des contregardes. Des corps de garde sont situés sur les fronts d'Embrun et de la Durance.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] de Larerye
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Mont-Dauphin
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    la trouée de la porte en cas de siège (disposition analogue à la porte haute de la communication Y, à couronné à deux fronts bastionnés identiques, faisant entre eux un angle saillant de 115°, dont la capitale sur un projet tracé par Vauban et réalisé de son vivant, est tout à fait conforme à son premier , bastions de gauche (3) et de droite (1) asymétriques et s'appuyant aux escarpements de la Durance au nord , et du Guil à l'est. Longueur entre saillants de bastion : 232 m pour une moyenne, dans les différentes places contemporaines, variant de 300 à 350 m. Escarpe attachée et revêtue de 12 m de haut avec cordon de magistrale en boudin, contrescarpe de 5 m de haut avec chemin couvert à traverses et supprimé et remplacé par un talus. Fossé de 18 m de large (16, 40 par endroits). Les places d'armes rentrantes sont desservies depuis le fossé par des pas-de-souris à deux escaliers à volée droite, dont le portion concave du mur de gorge. Ces demi-lunes sont également à escarpe revêtue et cordon en boudin, avec
    Illustration :
    Plan de Montdauphin, 1723 IVR93_19930500600XAB Plan de Montdauphin pour 1732. IVR93_19930500603XAB Plan de Montdauphin, 1748. IVR93_19930500604XAB Montdauphin. 1783 pour 1784. Plan du front d'Embrun et de la poterne relatif au 1er article du Fragment du plan de Montdauphin, où l'on a dessiné le front d'attaque de cette place (...). 1791 Plan et coupe du réduit de sûreté de la lunette 64, Montdauphin, 1798. IVR93_19930500609XAB Vue générale prise du nord-est. A gauche, les gorges du Guil et le plateau de Guillestre Vue générale oblique basse prise de l'est-nord-est. IVR93_19920501255XA Vue générale prise de l'est. IVR93_19920501132XA Vue de l'agglomération et du front d'Eygliers pris du sud-est. IVR93_19920501256XA
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