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  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On installe un premier camp d'occupation près du village de Tournoux. On projette alors des travaux dans différents points de la vallée. L'Ubaye est réoccupée par les Français lors de la guerre de Succession d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours du 18e siècle, des ingénieurs, tels que Milet de Manville, Thibergeau, Pierre Bourcet, Heuriance , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général Haxo, inspecteur général du Génie et le grand fortificateur de l'époque, remarque l'arête à 2 kms au sud-est du camp de Tournoux. Les travaux du fort de Tournoux commencent en 1843. Lors de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1693, 37 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. / Dessin avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme ils estoent la guerre dernière. / Dessin, lavis, 1707, par Hercule Hüe de Langrune (signé Delangrune ). Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article Plan des retranchements de Jausiers. 1745 Plan des retranchements de Jausiers. Dessin, par Pierre -joseph Bourcet, 1745. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Camp de Restefond. (Alt. 2. 400 m.) / Carte postale, sd.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence Alpes-Maritimes
    Titre courant :
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    Carte :
    Organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    organisation défensive de l'Ubaye
    Annexe :
    au col de Pourriac, et celui du Pra, surveillant la haute vallée de la Tinée, et le dernier relevant de conditions météorologiques acceptables (ce qui est plus fréquent dans les Alpes que dans le nord Note d'ensemble sur les ouvrages d'avant-poste (1930-40) (relative aux ouvrages de Larche, des Fourches, du Pra et de Saint-Dalmas) Parallèlement au programme d'ouvrages puissants géré par la C.O.R.F ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la celle de sonnettes avancées, était de surveiller les points de passage les plus dangereux, s'opposer aux idées du général Degoutte, partisan de la fortification légère dispersée. Par économie, leur réalisation ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de celle-ci. Leur nombre fut limité à une trentaine sur l'ensemble de la frontière, pour éviter de cloche blindée, une entrée et une ou deux sorties de secours, le tout greffé sur une infrastructure
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    n'en fasse une des portes de la frontière sur la Haute-Provence. Considérations militaires et directeur des fortifications du Dauphiné et de Haute-Provence, et du coup, transposé, en terminologie Géographie de l'Ubaye Encagée, à l'est, par la crête principale des Alpes, au sud et au sud-est par Ubaye, du col du Longet à Tournoux draine la haute vallée de Maurin, franchit le verrou naturel du toutes sortes. Dans l'angle politique, l'Ubaye, après avoir dépendu longtemps de la Provence, dont les comtes de Provence avaient fondé, en 1231, la ville de Barcelonnette - authentique bastide - s'était Dauphiné en 1349 puis la Provence en 1481, la France détiendra, au nord, jusqu'en 1713, de larges enclaves Briançonnais, le Queyras et les Alpes-Maritimes. Tout au long de cette histoire se dégagea très vite une constante de la stratégie française consistant à considérer les Alpes comme un théâtre d'opérations commandants successifs de l'Armée des Alpes jusqu'à nos jours. Opérations et fortification de l'Ubaye du XVIe
    Illustration :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. 1693 IVR93_19910401286XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme Plan des retranchements de Jausiers. 1745 IVR93_19910401287XAB Camp de Restefond. IVR93_19910400614ZAB Forteresse de Tournoux. IVR93_19920400400XA Batterie de Cuguret. IVR93_19920400399XA Meyronnes. Batterie de Mallemort. IVR93_19910400930ZA Jausiers. Ouvrage de Restefond. IVR93_19920400348XA Saint-Paul-sur-Ubaye. Caserne Pellegrin dite baraquements de l'Ubaye. Bâtiments 001 et 002
  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à reste à faire. Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, est concepteur de nouveaux ouvrages à la projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant 1589, avec pour maître d'oeuvre Jehan Sarrazin, de La Tour d'Aigues, dont l'identification précise citadelle de Sisteron en 1611-1612. Dans les premières années du 17e siècle, des recueils de gravures montrent que la construction de la citadelle est très avancée. En 1691, la place, non entretenue, tombe en réfection du chemin de ronde qui au sud sur les hautes arcades sur contreforts très caractéristiques de l'ouvrage. En 1692, Vauban et Niquet rendent un projet d'envergure, visant à une quasi reconstruction de secteur nord-est et visent à constituer un réduit défensif dans la partie nord-est de l'enceinte de ville qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron. 1823, 1832-1927, 1940. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Alpes de Haute-Provence, Sisteron Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et sauvegarde des monuments dans les Alpes de Haute-Provence, 1970-1980. Forcalquier : n° spécial des Alpes de Fonds de la sénéchaussée de Sisteron. 1531 à 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute p. 47-52. BORNECQUE Roger, COLOMB Pierre, GREAVES R. Vauban en Haute-Provence. Dans : Annales de p. 159-162. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et COLOMB, Pierre. Sisteron, perle de la Haute-Provence. Sisteron, 1970. Sisteron, citadelle, p. 72-76. Patrimoine architectural de Haute-Provence : dix années de Haute-Provence, n° spécial, t. LII, n° 296, 2e semestre 1983. -Provence, Digne-les-Bains : 2B1 à 2B192.
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Titre courant :
    citadelle de Sisteron
    Annexe :
    , Cartons 1 à 6 (1690-1862) : Sélection de plans CARTON I (1690 à 1821) 4) Plan de Sisteron , Vauban (avec ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne opposé à la durance, et sur l'enceinte de ville, avec régularisation des fronts et gros ouvrages losangiques aux angles, ravelin devant la porte du cimetière, et deux ouvrages détachés à l'opposé de la Durance. 4) Developpemens de la citadelle de Sisteron, 21 décembre 1692, Vauban: (6 janvier 1693 M. de Vauban) élévations développées des fronts, état existants et projetés. 4) Plan en grand de la citadelle de Cisteron, idemGrand plan très détaillé. 14)Plan pour servir au projet de 1752 Flourens, 14 oct 1751 beau plan détaillé couleur avec parcellaire de la ville. 15) Plan des bâtiments du roi dans la citadelle, 27 juin 1754, Flourens. Belle planche de plans des différents niveaux de cinq bâtiments. 16) plan relatif au projet général envoyé par M. Legier 10 fevrier 1759. Plan de détail de la citadelle, assez
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    des places du Dauphiné et de la Haute-Provence, afin d'établir des projets nécessaires à leur 1193 à l'héritier du comté de Provence Alfonse, second fils d'Alfonse II, roi d'Aragon, comte de Barcelone et comte de Provence (de 1168 à 1196), pour préparer la réunion du comté de Forcalquier au comté de Provence. Sisteron est le plus septentrional d'une série de châteaux échelonnés sur la route des Alpes à partir de Pertuis, que le comte Guillaume avait remis en gage à son gendre. Lorsque ce dernier fut devenu comte de Provence sous le nom d'Alfonse II, Guillaume tenta de récupérer Sisteron par la comté de Forcalquier réuni au domaine des comtes de Provence. La ville de Sisteron qui avait obtenu une charte de franchise en 1212 au temps du comte de Provence Raimond Bérenger, vit ses privilèges menacés à l'avènement du prince capétien Charles I d'Anjou au comté de Provence (1246), surtout après que celui-ci se d'Anjou, comtesse de Provence et reine de Naples (1343-1382), la période immédiatement suivante paraissant
    Illustration :
    Enceinte sud de la citadelle, vues en plongée du pt 20 : 2 étages de l'enceinte haute, bastions 13 Flanc nord et face est du bastion 13, courtine est, terrasse haute, vus de la caverne 22c Plan des ville et citadelle de Cisteron. IVR93_20140400001NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400003NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400004NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400007NUC1A Plan des bâtiments du Roy dans la citadelle de Sisteron aux Entretiens de la fortification Plan de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400006NUC1A Plan de la citadelle de Sisteron en novembre 1820. IVR93_20140400005NUC1A Plan de la citadelle. IVR93_20040400342NUD
  • place forte de Colmars
    place forte de Colmars Colmars - Cadastre : 1983 AB
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, Directeur des fortifications de Provence, élabore le projet d'une mise à hauteur de l'enceinte du L'enceinte que possède Colmars remonterait à la fin du 14e siècle. Une inscription de 1527 atteste qu'elle fut améliorée sous le règne de François Ier. A l'époque des guerres de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II devient une menace pour le royaume de France. En 1690, l'ingénieur bourg. Il se contente de tirer parti de l'enceinte médiévale et d'y ajouter des tours, des réduits, un 1693, d'une nouvelle enceinte flanquée de tours bastionnées et de deux redoutes à mâchicoulis succèdent au cours du 18e siècle, n'a de suites. Des améliorations sont apportées au fort Saint -Martin en 1819. L'hôpital de Bourges est converti en caserne. Vers 1843, des casemates sont aménagées dans la caserne du fort Saint-Martin. Vers 1860, la forteresse de Tournoux est achevée, plaçant la place de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    P. 87 à 96. RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars BORNECQUE Roger, COLOMB Pierre, GREAVES R. Vauban en Haute-Provence. Dans : Annales de Haute PERREAU, Joseph. L'épopée des Alpes. Episodes de l'histoire militaire des Alpes. Berger-Levrault Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. Dessin. 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Colmars, article 8, section 1 Plan de Colmars. 1693. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Colmars. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plan de la ville et forts de Colmars. Dessin. 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan de la ville et des forts de Colmars. Dessin. 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy
    Titre courant :
    place forte de Colmars
    Appellations :
    place forte de Colmars
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    de la première invasion de la Provence par Charles Quint. En 1672, le bourg fut dévasté par un Namur, de se rendre sur les Alpes pour inspecter les places et proposer les mesures à prendre pour complètement, après une longue période de sommeil Vauban lui-même n'avait fait que traverser les Alpes pour la haute Provence sur une voie d'invasion (ou plutôt d'infiltration) secondaire. Ce rôle est coups de main et du brigandage, enceinte remontant, semble-t-il, à la fin du XIVe siècle, comme en selon une inscription datée de 1527 et placée au-dessus de l'avant-porte de France, peut-être à la suite incendie accidentel. En 1690, peu après l'ouverture de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie , notre allié depuis plus d'un demi-siècle, changea subitement de camp et, en juin 1690, rejoignit la coalition de nos adversaires. Bien renseigné, Louvois avait pressenti le coup, et ordonné, par précaution , des travaux de mise à hauteur des places frontières. Notre système de défense de la frontière du sud
    Illustration :
    Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. 1690 IVR93_19930400142XAB Plan de Colmars. 1693 IVR93_19930400143XAB Plan de la ville et forts de Colmars. 1695 IVR93_19930400145XAB Plan de la ville et des forts de Colmars. 1700 IVR93_19930400146XAB Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars. 1700 Plan de Colmars et élévation des tours. 1845 IVR93_19930400149XAB Ensemble de la ville vu du nord, depuis la rive droite du Verdon. En arrière, le fort de France et Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de
  • place forte de Seyne
    place forte de Seyne Seyne
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    contre la France. En 1690, l'ingénieur Antoine Niquet, Directeur des fortifications de Provence, envoie deux demi-bastions casematés. Après 1843, les portes de Savoie et de Provence de l'enceinte moderne . Durant les guerres de la ligue d'Augsbourg, Victor Amédée II, duc de Savoie, prend le parti des coalisés offensive du duc de Savoie, en 1692, Vauban charge l'ingénieur Guy Creuzet de Richerand, Directeur des fortifications du Dauphiné, de s'occuper de Seyne. Celui-ci élabore le projet de renforcement de l'enceinte de Niquet et celui d'une citadelle. Pas plus que les projets réalisés par Vauban lors de son retour en 1700 , ceux du 18e siècle ne sont exécutés. Sous la Restauration, on réalise quelques travaux de fortification , parmi lesquels la reconstruction en 1821 de la porte de la citadelle et celles, entre 1830 et 1840, de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Seyne. Projets pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Provence. / Dessin Plan de la ville de Seyne, premier projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1691. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de Seyne. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1692. Service Historique de la Défense Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne . / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    place forte de Seyne
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    des fortifications de Provence, envoie au Ministre un premier projet pour Seyne-les-Alpes. Assez la Provence en évitant Sisteron. La ville est construite sur les pentes de la crête de la Roubine percée de deux portes (de Provence au sud, et de Savoie au nord). Lors des guerres de religion, Seyne à hauteur des places de la frontière des Alpes - dont Briançon - auxquelles on n'avait rien fait menace, lorsque apparurent, à marche forcée, le régiment d'Alsace et les milices de Provence : le marquis aménagements de commodité : l'élargissement des deux portes de Savoie et de Provence, pour faciliter la Intérêt stratégique Situation. A 19 km au sud de Saint-Vincent-les-Forts, sur la route de Digne , itinéraire de rocade nord-sud qui s'embranche, à Saint-Vincent, au débouché du défilé du Lauzet, sur la pénétrante Barcelonnette-Gap. Située dans le bassin ouvert de la vallée de la Blanche (affluent rive gauche de la Durance) elle ne constitue pas, d'un point de vue stratégique, une des portes de la frontière
    Illustration :
    Place de Seyne. Projets pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Provence. 1843 Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690 IVR93_19930400169XAB Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690. Détail du frontispice. IVR93_19930400171XAB Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690. Détail. IVR93_19930400170XAB Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. 1691 IVR93_19930400172XAB Plan de Seyne. 1692 IVR93_19930400173XAB Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930400174XAB Elévation du front du cornichon au-dessus de la citadelle. 1700 IVR93_19930400175XAB Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne. 1700 Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. 1701 IVR93_19930400177XAB
  • ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Vincent-les-Forts
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    missionne Vauban dans les Alpes du sud pour renforcer l'organisation défensive de la frontière de l'Ubaye A la suite des deux invasions de 1690 et 1692 par les troupes de Victor Amédée de Savoie, Louis XIV . Vauban propose de construire à Saint-Vincent une redoute à mâchicoulis entourée d'une enveloppe. Les travaux sont commencés en 1693 sous la responsabilité de Guy Creuzet de Richerand. En 1696, celui-ci fait édifier à 300 mètres au nord du fort une petite tour ronde à mâchicoulis pour prolonger la surveillance de et des modifications aux embrasures de l'enveloppe, des échauguettes et la construction d'une deuxième tour. Ces projets ne sont pas suivis d'effet. De 1825 à 1843, plusieurs projets sont élaborés dont sont réalisés. A partir de 1873, dans le cadre des travaux du comité de défense, Saint-Vincent est renforcé avec la construction de la redoute du Chaudon, de la caserne défensive Courtigis, des batteries du Châtelard et du Col Bas. Le vieux forts fait aussi l'objet de travaux d'aménagements. L'essentiel des
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    L'ensemble s'organise autour du village de Saint-Vincent, à 1300 mètre d'altitude, sur une arête rocheuse dominant la vallée de l'Ubaye. Il comprend le fort Joubert et la tour Vauban, qui dominent le plus éloignés : la batterie du Châtelard, le poste du Ravin de la Tour et la batterie du Col Bas.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Titre courant :
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de Saint-Vincent-les-Forts de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    incursion en territoire français, brûla le village de Saint-Vincent et poussa même jusqu'à Seyne-les-Alpes la milice de Provence. Rien ne fut fait, alors, à Saint-Vincent (octobre 1690). En 1692, l'affaire sur les Alpes, avec mission de visiter les places, et de proposer les mesures nécessaires à la remise . élaborés simultanément. Mais, comme sur le reste des Alpes, pratiquement rien ne sera réalisé de ce projet Intérêt stratégique et histoire du site Le village de Saint-Vincent est blotti contre le versant comportait aucune défense. En 1690, un an après l'ouverture de la ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II, notre allié de longue date, changea de camp et se rangea aux côtés de la coalition de nos adversaires le 4 juin. Presque aussitôt, un parti savoyard commandé par le marquis de Parelle tenta une , qui échappa à une lourde contribution, grâce à l'arrivée, à marche forcée, du régiment d'Alsace et de fut renouvelée à beaucoup plus grande échelle par Victor Amédée qui passant, en juillet, les cols de
    Illustration :
    Projet de 1692. IVR93_19930400153XAB Projet de redoute à mâchicoulis, 1692. IVR93_19930400154XAB Projet des tours de l'enceinte, 1700. IVR93_19930400159XAB Le village et le fort. Au premier plan, en bas, redoute de Chaudon. Vue aérienne rapprochée prise Vue aérienne générale du fort et du village prise du sud-est. En arrière, branche sud du lac de Vue lointaine du site et de la vallée de l'Ubaye prise du nord-ouest. IVR93_19920400270XA Vue lointaine prise de l'ouest. IVR93_19930400440ZA Vue lointaine prise de l'est. A droite l'extrémité du lac de Serre-Ponçon. Sur la crète, de gauche Vue de situation. Ensemble du site vu de l'ouest. Le fort au niveau du point culminant à droite ; la tour Vauban au niveau du point culminant de gauche. IVR93_19930400435ZA
  • fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Vauban, dans un projet de 1692, prévoit une redoute à mâchicoulis de plan carré à quatre niveaux , cantonnée en diagonale par deux échauguettes. L'ingénieur Creuzet de Richerand est responsable des travaux projet de Vauban, qui consiste à modifier la redoute et à entourer le village d'une enceinte, rien n'est fait si ce n'est la construction de trois échauguettes. Les projets d'un second fort et d'une poudrière mâchicoulis est abaissée d'un étage et de la moitié d'un second, des locaux casematés et protégés par un massif de terre sont rajoutés, on déménage l'entrée.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan en grand du réduit et de la redoute de Saint-Vincent. / Dessin, par Vauban, 1692. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section Profil passant par la ligne du plan (4. 6. 2. 7). [Profil du site du fort avec élévation de la redoute à mâchicoulis] / Dessin, par Vauban, 1692. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Profil passant par la ligne (2. 3. 3.) [Profil du site du fort avec coupe de la redoute à mâchicoulis]. / Dessin, par Vauban, 1692., Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt Projet de Vauban terminé en 1692 et changé dans l'exécution. [Plan et coupe de la redoute à mâchicoulis]. / Dessin, par Vauban, 1692., Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie. Dépôt Plan de St-Vincent et de ses environs. / Dessin, par Creuzet de Richerand, 1693., Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section
    Description :
    maçonnerie. Le parapet est cantonné par des culs-de-lampe, vestiges de trois échauguettes. Le front sud , composé de deux demi-bastions casematés, est précédé d'un fossé. L'intérieur est occupé par des édifices
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Titre courant :
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    (identique à celle des forts de Colmars-les-Alpes) porte gravée l'inscription "Fort Joubert" et au-dessous Composition d'ensemble Petit ouvrage à plan dessinant un polygone irrégulier de 80 m de long x 40 m de large, dont le grand axe est orienté nord-nord-ouest - sud-sud-est, et qui couronne la butte rocheuse dominant le village. Historique : voir le dossier ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts . Il est constitué par une enceinte à escarpe en maçonnerie, dite "enveloppe", d'une dizaine de mètres de haut, prolongeant l'escarpement du rocher retaillé à cet effet. Seul le front sud-est (1-2) à deux en travers de l'arête rocheuse. Le front sud-ouest comporte un petit bastion (n° 3) dans le flanc gauche duquel s'ouvre l'entrée de l'ouvrage ; le front nord-est est une simple courtine, et l'un et escarpe est couronnée, sans cordon de magistrale, d'un parapet en pierre, d'épaisseur variant d'l m, au d'embrasures à canon, et cantonné de trois échauguettes (détruites) aux saillants sud (2), nord (5) et nord
    Illustration :
    Plan en grand du réduit et de la redoute de Saint-Vincent. 1692. IVR93_19930400153XAB Projet de Vauban terminé en 1692 et changé dans l'exécution. [Plan et coupe de la redoute à Plan de St-Vincent et de ses environs. 1693. IVR93_19930400155XAB Plan des environs du fort de St-Vincent. 1700. IVR93_19930400157XAB Plan en grand du fort de St-Vincent pour servir à la correction des embrasures. 1700 Profil pour servir à la construction de l'enceinte de St-Vincent. 1700. IVR93_19930400158XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700. Détail : signature de Vauban. IVR93_19930400160XAB Plan du fort de St-Vincent pour servir au projet de 1723. 1722. IVR93_19930400161XAB
  • fortification d'agglomération d'Entrevaux
    fortification d'agglomération d'Entrevaux Entrevaux - le Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, comme la réfection partielle du front sud de . Toujours est-il qu'une requête de 1566 indique que le bourg "n'est qu'un village dont la pluspart des maisons ont été bastie tumultuairement dedans ou auprès du rocher, sans y tenir aucune forme de rues, et tours de flanquement, qui se prolonge vers le château, situé en contrehaut du bourg. A cette date, le village dispose de deux tours-portes sans pont-levis. L'introduction d'une nouvelle cathédrale vers 1624 , intra muros, nécessita de repousser les limites de l'enceinte vers l'est, et entraîna l'édification d'une troisième tour-porte. L'évolution principale et l'impulsion décisive découle des travaux de renforcement et d'édification consécutifs à la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697) qui opposa le duc de Savoie à la France. S'ensuivirent des travaux de renforcement selon les plans de l'ingénieur militaire l'enceinte. Vauban, lors d'une tournée d'inspection dans les Alpes à l'automne 1692, rédigea un projet
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 99-103 RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne : imprimerie Vial p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et -Provence. Dans : Annales de Haute-Provence, n° spécial, t. LII, n° 296, 2e semestre 1983. Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et t. II, p. 419 BOUCHE, Honoré. La chorographie ou description de Provence et l'histoire t. I, p. 323, n° 246 Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. p. 69-74 BORNECQUE, Robert. Vauban et les Alpes. Saint-Léger-Vauban : Association des Amis de Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f
    Précisions sur la protection :
    Porte principale à pont-levis et pont qui forment l'entrée de la ville : classement par arrêté du
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pente du village selon un sens sud-nord. Elle offre une possibilité de circulation en chemin de ronde discontinu sur l'ensemble de son circuit. L'enceinte est ponctuée de trois portes, d'une portette, souvenir de l'ancienne porte de ville sud qui a été déplacée ainsi que de deux fortes tours bationnées adaptées à l'artillerie, édifiées sur les indications de Vauban en 1693 pour renforcer le front sud. La
    Auteur :
    [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Annexe :
    place de Seyne (Alpes-de-Haute-Provence) en 1690. Creuzet de Richerand (Guy)15 juillet 1652/29 octobre fortifications des places de la haute Provence en 1705. Auteur d'un projet pour la citadelle de Seyne en 1706 -Marguerite en 1698. Directeur des fortifications de Haute-Provence en résidence à Embrun avant 1714 . Ingénieur en chef à Marseille en 1720. En 1747 à la direction de Haute-Provence en résidence à Antibes, puis chef en 1758. Directeur des fortifications de Haute-Provence en 1771. Bidet de Juzancourt (Louis-Claude fortifications de Provence, de Dauphiné, de Languedoc en 1680. En 1700, il est à Toulon où il travaille avec . Directeur des fortifications de Basse-Provence en 1729. de Pène (Louis) actif sur la période 1710-1772 de Basse-Provence à Toulon. Colonel en 1753. Bourcet (Pierre) actif sur la période 1690-1710 , mémoires, mise en oeuvre). Nom Dates de naissance/ de décès/ période d'activité Qualité Commentaire biographique Le Prestre de Vauban (Sébastien) 1er mai 1633/30 mars 1707 ingénieur et architecte militaire
    Texte libre :
    , devint évêque de Glandèves officiellement en 1316 et fit hommage de sa part au comte de Provence le 20 avril de cette année. Durant les quarante années (1343-1382) de possession du comté de Provence par la gouvernèrent le comté en tant que sénéchaux de Provence à partir de 1348, par délégation de la reine Jeanne sur l'échiquier féodal de la Provence. En 1350, le toponyme d'Entrevaux, attaché antérieurement au succession du comté de Provence et du royaume de Naples (1382-1384) entre Charles de Duras, héritier et régente Marie de Blois parvint à maintenir les droits de son fils Louis II d'Anjou en Provence Provence Foulques d'Agoult. Par lettres du 12 aout 1385, Marie de Blois confirma Isnard de Glandevez dans villes de Provence occidentale et centrale, mais un seigneur influent de Provence orientale, Jean de celle de Puget-Théniers qui ne résiste pas à cette emprise. La haute vallée du Var est désormais Guillaumes, restent sous la souveraineté des comtes de Provence de la maison d'Anjou. Ces circonstances
    Illustration :
    Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. IVR93_19820400026XB Vue plongeante de la ville dans le méandre du Var, depuis le donjon. IVR93_20030400075XE Ouvrage 28. Mur en pierres sèches du chemin de ronde d'accès. IVR93_20030400100XE Portes 4, 5, 6. Pont 3, portes 4, 5 et corps de garde 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400028XE Portes 1, 6. Bastille 2, pont 3 et portes 4, 5, 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400029XE Front 17 - 18. Flanc sud du cornichon 17 et mur gouttereau de la cathédrale. IVR93_20030400016XE Courtine 21. Face intérieure de la courtine 21 et cour de la caserne. IVR93_20030400117XE Bastille 2. Façade de la bastille de tête de pont de la porte sud. IVR93_20030400027XE Bastille 2. Face de gorge de la bastille en tête du pont de la porte sud. IVR93_20030400044XE Porte 2 - 5 . Bastille en tête de pont et porte sud de la ville vues de l'ouest
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 99-123 RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne : imprimerie Vial p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et -Provence. Dans : Annales de Haute-Provence, n° spécial, t. LII, n° 296, 2e semestre 1983. Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives t. II, p. 419 BOUCHE, Honoré. La chorographie ou description de Provence et l'histoire t. I, p. 323, n° 246 Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. p. 21, 25, 28, 31, 47, 49, 69, 70 GAUCHE, Marcel. Entrevaux "Glandèves" cité médiévale de Provence
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    l'été, Vauban entreprend une tournée d'inspection dans les Alpes, du Dauphiné à la Haute Provence, qui , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de diocésain. En 1249, alors que Charles d'Anjou est comte de Provence, Jean de Foley, bâtard de Savoie et fit hommage de sa part au comte de Provence le 20 avril de cette année. Durant les quarante années (1343-1382) de possession du comté de Provence par la "reine Jeanne" (Jeanne de Naples, petite Provence à partir de 1348, par délégation de la reine Jeanne résidant à Naples. Cette situation dut favoriser la position des barons de Glandevez seigneurs d'Entrevaux sur l'échiquier féodal de la Provence désigner la baronnie et le diocèse. Durant la guerre de succession du comté de Provence et du royaume de les droits de son fils Louis II d'Anjou en Provence contre les partisans de Charles de Duras grâce au soutien du pape d'Avignon Clément VII et du sénéchal de Provence Foulques d'Agoult. Par lettres du 12 aout
    Illustration :
    Bâtiment 36. Vestibule d'entrée, escalier, porte de la chapelle 37, porte haute du château Bâtiments 36, 42. Débouché de la porte haute du château (36), galerie 42. IVR93_20030400077XE Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de
  • château fort ; fort
    château fort ; fort Guillaumes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    reine Jeanne de Naples (comtesse de Provence de 1343 à 1382), soit à René d'Anjou (comte de Provence de pour la restauration du château devenu royal après la réunion de la Provence à la France. Les travaux La première mention d'un castrum de Guillelme apparaît entre 1232 et 1244. Dès 1252, le château est explicitement mentionné A cette période du milieu du XIIIe siècle, il est qualifié de "tour", mais en 1297 il est fait mention de château et forteresse. Le binôme ville / château et la topographie sont comparables au cas d'Entrevaux, autre site fortifié important de la vallée du Var. En 1387, à la suite de la sécession de Jean de Grimaldi, apportant au comte de Savoie la viguerie de Nice, le château comtal de Guillaumes devient place frontière. La construction de la tour maîtresse circulaire à cette époque n'est qu'une hypothèse, tout comme les attributions traditionnelles de la construction du château soit à la architecturaux de l'édifice. A partir de 1571, la communauté de Guillaumes entreprend une série de grands travaux
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et POTEUR, Catherine, POTEUR, Jean-Claude. Le château de Guillaumes. - Nice : édition Castrum Alpes t. I, p. 323, n° 246. Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. administratives comtales au XIIIe siècle : le cas de la Provence orientale. Dans : Territoires, seigneuries , communes. Les limites des territoires en Provence. Actes des 3èmes journées d’histoire de l’espace p. 53. VENTURINI, Alain. Les forteresses comtales de Provence, 1249-1366. Dans : Guerres et fortifications en Provence. Actes du colloque de Mouans-Sartoux du 21-22 mars 1987. [Premier projet général de Vauban pour Guillaumes daté de Nice le 31 janvier 1693] : Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8 Places abandonnées, Guillaumes, n° 1
    Précisions sur la protection :
    novembre 1931. (Parcelles 28p, 29p et 30 de la section E)
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Trouche. Honorat [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    tournée d'inspection dans les Alpes, du Dauphiné à la Haute Provence, qui dure de septembre à décembre nouvelles places de haute Provence, dresse un nouveau plan du projet de Vauban, avec indication des parties les officiers de l'administration du comte de Provence dans le but de recenser les établissements se situe étant sous le contrôle de seigneurs réfractaires à une soumission au comte de Provence -être au temps des expéditions militaires de Raimond-Béranger dans ce secteur de la haute vallée du Var régente Marie de Blois, est reconnu comme comte de Provence par l'ensemble des seigneurs et des villes de Provence occidentale et centrale, mais un seigneur influent de Provence orientale, Jean de Grimaldi, baron comtes de Provence de la maison d'Anjou. Ces circonstances donnent au castrum comtal de Guillaumes le , n'est qu'une hypothèse, d'autant moins évidente qu'en 1388 le comte de Provence est un enfant de 11 ans traditionnelles de la construction du château soit à la reine Jeanne de Naples (comtesse de Provence de 1343 à
    Illustration :
    Tourelle de l'arête nord-ouest, vue de l'est. IVR93_20030600114XE Tourelle de l'arête nord-ouest, vue plongeante au nord. IVR93_20030600112XE Tourelle de l'arête nord-ouest, vue rapprochée au nord. IVR93_20030600113XE Tour ronde, détail de la porte vue de l'extérieur. IVR93_20030600103XE Tour ronde, détail de la porte vue de l'intérieur. IVR93_20030600099XE Tour ronde, détail des 3 fentes de tir du niveau 1. IVR93_20030600098XE Tour ronde, vue en contre-plongée des étages et de la voûte. IVR93_20030600097XE Détail de canonnière dans le logis. IVR93_20030600094XE Intérieur du logis, au fond: mur de l'ancienne tour carrée. IVR93_20030600095XE Détail de la porte de l'ancienne tour carrée, côté intérieur. IVR93_20030600096XE
  • place forte de Briançon
    place forte de Briançon Hautes-Alpes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La ville de Briançon était entourée d'une enceinte du 14e siècle rapidement jugée insuffisante . Vers 1689, on décide de la refonte de la place et de la construction d'une enceinte. Le roi Louis XIV envoie Vauban deux fois, en 1692 et en 1700. L'ingénieur élabore plusieurs projets. Victor Amédée II de Savoie devient adversaire de la France et constitue une menace pour la région. Les places d'Exilles, de Fenestrelle et de Pignerol sont perdues. Briançon devient alors une place principale. Dans le contexte de la guerre de succession d'Espagne, le maréchal de Berwick continue l'organisation du secteur. Sous l'autorité du marquis d'Asfeld, de nouveaux édifices sont construits entre 1724 et 1734, parmi lesquels les 1870, à l'époque de la mise en place du système Séré de Rivières, des fortifications sont éparpillées autour de Briançon, la place prenant alors un rôle secondaire. De cette époque datent des types de blockhaus flanqués par des bastionnets sur deux de leurs angles (Janus, Grande Maye, etc.) . A partir de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    HUMBERT (Général Jacques). La défense des Alpes 1860-1939. Dans : Revue historique de l'Armée. 1ère PERREAU, Joseph. L'épopée des Alpes. Episodes de l'histoire militaire des Alpes. Berger-Levrault Plan général de la ville et des forts de Briançon. / Dessin, 1747. Service historique de la Défense Carte des environs de la ville de Briançon et des forts sur ses hauteurs pour servir au projet général rédigé en 1783. / Dessin, 15 septembre 1783. Service Historique de la Défense, Vincennes : Article Plan géographique du tracé de la nouvelle route (depuis Briançon jusqu'à Cézanne. / Dessin, signé Bourcet capitaine du Génie en chef, 2 fructidor An 12 (20 août 1804). Service Historique de la Défense Place de Briançon. Plan de la ville et des forts./ Dessin, plume et lavis, 1854. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, atlas des bâtiments militaires. . / Dessin, 1894. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des bâtiments militaire, feuille 9.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Auteur :
    [commanditaire] Fitz-James duc de Berwick Jacques [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Hautes-Alpes
    Titre courant :
    place forte de Briançon
    Carte :
    Carte de localisation des ouvrages. Place forte de Briançon.
    Appellations :
    place forte de Briançon
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, la frontière française sur les Alpes était loin de suivre la ligne idéale de partage des eaux : au nord, les départements actuels de Savoie et Haute-Savoie appartenaient au duc de Savoie. Au sud, la haute Ubaye et le comté de Nice n'étaient pas français. Par contre que Vauban n'était pour rien dans la création de l'enceinte de la ville haute. L'invasion savoyarde , le corps expéditionnaire, contenu par les manoeuvres de Catinat, repasse les Alpes, laissant tout le , repasse à Gap le 6 décembre avant de partir pour Digne et la Provence, après s'être concerté avec Catinat guerre de succession d'Espagne, et les opérations reprennent sur la frontière des Alpes, contre Victor armes tourne brusquement avec le désastre de Turin (1706), suivi de l'invasion de la Provence et du . Louis XIV prit alors la décision de confier la défense des Alpes au maréchal de Berwick à l'aube de la particulier les forts de I'Esseillon, en haute Maurienne) destinées à brider toute velléité expansionniste
    Illustration :
    Plan général de la ville et des forts de Briançon 1747. IVR93_19930500105VAB Carte des environs de la ville de Briançon et des forts sur ses hauteurs pour servir au projet Place de Briançon. Plan de la ville et des forts. (Détail : plan des forts des Salettes, des Trois Plan géographique du tracé de la nouvelle route depuis Briançon jusqu'à Cézanne. An 12 (1804 Poste optique et télégraphique de Ratière. Poste optique de Penoux. IVR93_19930500341XAB Recette du câble de Sainte-Catherine. IVR93_19930500349XAB Briançon, fortifications de la ville. IVR93_19820500487XA Névache, fort de l'Olive. IVR93_19940500210XA Villar-Saint-Pancrace. Fort de la Croix de Bretagne. IVR93_19940500171XA Briançon. Le lac et la route militaire. Au deuxième plan, à gauche de la trouée, ouvrage des
  • fort Royal ou fort Sainte-Marguerite
    fort Royal ou fort Sainte-Marguerite Cannes - Ile-Sainte-Marguerite
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    défensif construit par Jean de Bellon après 1618. Les travaux de fortification n’auraient été réalisés que plus tard, entre 1624 à 1627, peut-être sous la direction de Jean de Bonnefons. La première attestation de l'existence d'un fort remonte à 1634. En 1635 l'île tombe aux mains des espagnols. Entre 1635 et ) Honofa Ant(oni)o Giralso. Après la reprise de l'île par la France en 1637, plusieurs réalisations se d'Etat. Une aile de cellules est construite sous la direction de du Cayron par les entrepreneurs d’Antibes Honoré Allègre et Antoine Courmes entre 1689 et 1691. Après un 1er projet de 1682, non réalisé , Vauban propose un ensemble d'améliorations en 1692, puis de nouveau en 1700. Certaines sont réalisées sous la direction de Niquet, entre 1693 et 1700 : nouveau magasin à poudre, amélioration du chemin couvert, achèvement de la partie supérieure de la porte Royale, avec à l’étage un pavillon couvert d’un toit, servant de corps de garde. Au début du18e siècle, l'intérêt stratégique du fort est contestée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 23. Bibliothèque Méjanes, Aix-en isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 21. P. 111-120. Ribière, Henri. Le fort royal de Cannes. Dans Vauban et ses successeurs dans les Alpes Archives du Génie, Antibes. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, section 1. -Provence : Ms 703 (791) R 148. Cap de la Croix. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. [18e siècle]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, section 1
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré [entrepreneur de maçonnerie] Courmes Antoine
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    , lors de ses repérages en Provence faits au service du duc Charles-Emmanuel de Savoie, à la faveur d’une Vitozzi « surintendant général des forteresses de Provence » pour le duc, dresse le plan du château de Provence à Aix, juge hasardeux de multiplier les chantiers de fortification royale en Provence, et se . Claude de Lorraine est le frère cadet du lieutenant général du roi en Provence et amiral du Levant , certains droits seigneuriaux comme celui de haute justice, de nomination des officiers de justice, et « le particulière des côtes et isles de Provence , sont probablement la source initiale de ceux de Tassin. Ils ont d’inspection des ports et places fortes des côtes de Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran , président de la cour des comptes de Provence, sur ordre de Richelieu. Vers 1634, le fort de Sainte Provence que le ministre avait confiée en 1632 à Henri de Séguiran. Cette série de tours réduits fortifications royales de Provence. Duplessis-Besançon visite l’île Sainte-Marguerite en 1634 en compagnie du
    Illustration :
    Cap de la Croix. Vers 1635. IVR93_20000600368XAB Carte des îles de Sainte-Marguerite et Saint-Honorat. 18e siècle. IVR93_19930600005ZA Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord La porte Marine N vue de l'intérieur ; voûte du passage d'entrée et rampes. IVR93_20060600260XE Rampe de la porte Marine, bâtiments o-e et amorce du bâtiment n-d. IVR93_20060600261XE Le puits-citerne (i), avec son édicule de couvrement et ses citerneaux. IVR93_20060600262XE Côté sud de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600263XE Côté ouest de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600264XE Côté sud du château A avec tour, vu du rempart de la courtine est (D). IVR93_20060600265XE Allée médiane entre les corps de casernes jumeaux S-T, vers l'ouest. IVR93_20060600266XE
  • fort dit Fort Carré
    fort dit Fort Carré Antibes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean actif en Provence à ses côtés vers 1635-1640. On ne connaît pas la date de construction des bâtiments Le programme de fortification royale aurait commencé selon les sources en 1550, ou en avril 1548 , par le lancement du chantier de la tour Saint-Laurent sur la presqu’île formant éminence rocheuse face une trentaine d’années plus tard dans le Fort Carré actuel. Si l'auteur de la grosse tour Saint -Laurent peut être identifié comme Jean de Saint-Rémy, la construction du fort à système bastionné, entre 1565 et 1585, est largement postérieure à sa disparition en 1557. A partir de 1603, un programme de construction d'une enceinte à redans et front de terre bastionné autour du fort est mis en oeuvre par de Bonnefons. Vers 1635-1640 une fausse braie avec redan en épi face à chaque courtine enveloppe le fort et un ouvrage à corne constitue une amorce de front de terre pour une enceinte basse. La fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    historique de Provence, t. XIX, 1936 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Série de plans de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle (issus en partie des collections Marolles et Gaignières)]. Bibliothèque Nationale de France, Paris : Estampes série Va – Topographie de la France, Alpes-Maritimes, Antibes. [Plan et vue cavalière de projet pour les fortifications d’Antibes, incluant le Fort Carré Nationale de France, Paris : Estampes : Va topo France, 06, t. I, mc. 109379 et 109384. BOISSIER J. Antibes et le fort Carré. Dans : Revue historique de l’armée, 1958, 14e année, n°4. p. 39 CHARNIER, H. Notes sur les origines du génie, du Moyen Âge à l’organisation de l’an VIII . Dans : Vauban et ses successeurs dans les Alpes-Maritimes - Paris : Association Vauban, 2004
    Représentations :
    Décor peint de la chapelle : plinthe imitant une menuiserie à panneaux peints, niche d’autel encadrée de deux motifs peints simulant des ailerons de retable baroque, puis de deux panneaux figurant un vase de fleurs, au-dessus d’un motif de rameaux croisés noués. Entre le berceau de la voûte, le dessus de la niche et des deux panneaux floraux, des rinceaux symétriques se développent à partir d’un
    Description :
    angles de bastions dont l’angle de capitale, très aigu, portait une guérite cylindrique ou échauguette en encorbellement, qui a disparu. Le volume creux cylindrique, à l’intérieur de ce corps central carré, contient un bâtiment annulaire adossé, élevé de trois niveaux dont le dernier règne au-dessus de la plate-forme du fort . La porte d’entrée du fort, à pont-levis, est de plain-pied avec la cour intérieure. Elle est percée à l’extrémité de la courtine 37-38, Cette porte est desservie par une longue volée unique d’escalier en pierre légèrement incurvée aboutissant au revers de l’orillon de ce flanc. Cette porte dessert un couloir axial bâtiment annulaire. Ce couloir d’entrée dessert un autre segment de couloir divergent qui communique aux casemates abritées à ce niveau dans le bastion de Corse. Depuis l’intérieur de travées du bâtiment annulaire sur cour, trois autres branches de couloir traversent la forte épaisseur murale des angles du corps central pour desservir les casemates des bastions d’Antibes, de France et de Nice. Les bastions n’ont
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur] Bonnefons Jean de [ingénieur] Besançon de Charles-Bernard [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    d’archives des travaux royaux de fortification en Provence au XVIe siècle, il faut se contenter des données ingénieur du roi en Provence sous François Ier, maître d’œuvre de l’enceinte bastionnée de la place forte de François Ier et Henri II en Provence, notamment en 1546. Ce Jean de Saint-Remy, personnage important, se Provence, mort au siège de Saint-Quentin en 1557 et inhumé dans la collégiale Saint-Martin de Saint-Rémy de Provence. A propos d’un projet du sieur de Saint-Remy, assurément Jean de Saint-Remy, pour la fortification de Toulon, en 1552, l’historien ancien de la Provence Honoré Bouche (1598-1671) le qualifie de Provence de 1546 précisent à Saint-Remy « que n’y pourrions envoyer personnage qui soyt pour mieux réparation des fortifications de plusieurs places de Provence, au nombre desquelles sont citées Arles sur les chantiers de fortification bastionnée français du sud des Alpes dans les années 1580. On Ercole Negro (ou Nigra) de Sanfront, qui œuvra en 1580 sur plusieurs chantiers des Alpes du sud (Gap, La
    Illustration :
    Vue générale, côté bastion de France. IVR93_20060600202XE Bastion de Nice. IVR93_20060600211XE Cour centrale, pavement et puits de la citerne. IVR93_20060600214XE Escalier reliant la cour au chemin de ronde. IVR93_20060600215XE Bâtiment annulaire, travée en rez-de-cour, ancien logement. IVR93_20060600218XE Intérieur de la chapelle, niche et autel. IVR93_20060600220XE Bastion de Corse, intérieur d'une casemate avec restes de décor mural. IVR93_20060600221XE Une des chambres voûtées ou casemates radiantes de l'avant-corps : issue en direction de la cour Bastion de Nice, vue intérieure du parapet, embrasures à canon. IVR93_20060600228XE Cour, puits central de la citerne. IVR93_20060600230XE
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon pour la Provence, auteur de l'enceinte d'Antibes, et continué par son fils et successeur Jean de , Arnoul père et fils, intendants des fortifications de Provence, François d'Aspremont, ingénieur, voient 1759, Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, lance une nouvelle campagne de Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Canton :
    Provence Alpes-Côte d'Azur
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    janvier 1552, Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, grand sénéchal et gouverneur de Provence (de gouverneur de Provence posant pour condition une participation de la ville de dix mille écus, sur un montant gouvernement de Provence seraient dépensés, « veu que aultrement ne se sauroit fère sans estre ruynés » . La la première enceinte bastionnée réalisée en Provence, et l’une des plus anciennes en France, celle de des villes fortifiées de Provence en 1546, d’où il devait rapporter « les portraitz et dessaing (des plus tard : au début de mars 1580, le gouverneur de Provence récemment nommé était Henri d’Angoulême datés de la décennie 1580 figurant le plan de villes fortifiées des Alpes et de la vallée du Rhône . L’assassinat du gouverneur de Provence Henri d’Angoulême, le 2 juin 1586, provoqua l’arrêt des négociations, et La Valette, nommé gouverneur de Provence en 1587 en remplacement de son frère le duc d’Epernon, ne ce pays de Provence, auroit passé contract avec cappitaine Pierre Hubac, de ceste ville, de fère les
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • fortification d'agglomération de Saint-Paul
    fortification d'agglomération de Saint-Paul Saint-Paul
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    1363 ou 1367. Avec la réunion du comté de Provence à la couronne de France à la fin du 15e siècle l’amélioration ou la réparation des fortifications de plusieurs places de Provence. En 1589, à la faveur des Après 1388, la sécession du comté de Nice, placé sous tutelle savoyarde, donne une nouvelle importance stratégique à Saint-Paul, proche de la frontière et dotée d'une enceinte urbaine fortifiée depuis , Saint-Paul confirme son statut de ville royale. Des travaux de réfection de l'enceinte médiévale sont probablement été mise en chantier à cette date. En 1546, le chantier est placé sous la direction de Jean de Saint-Rémy, commissaire de l’artillerie, expert en fortification, missionné par François 1er pour guerres de la ligue, Saint-Paul est occupé par les troupes du duc de Savoie qui fait dresser un projet de nouvelle fortification de la ville par son ingénieur Ascanio Vitozzi. Le projet propose, à l’intérieur de citadelle destinée à tenir en respect les habitants de la ville ; il ne sera pas réalisé. Au début du 17e
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Lettre sur les projets de St Paul, Antibes et Le Gourjan et les îles Ste Marguerite, 17 janvier 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire présentant le projet de Saint-Paul, 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 1. LOZIERE D'ASTIER, Paul–François de. Mémoire sur l'état de la fortification de Saint-Paul, avril -juin 1717 et 1724. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places LEGIER DU PLAN. Fortification de Saint-Paul, projet de réparation de la courtine, 1746. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 9. Projets de réparation de la fortification de Saint-Paul, 1829-1840. Service Historique de la [Plan et projet pour la fortification de Saint-Paul.] / Dessin, par Ascanio Vittozzi, 1589
    Précisions sur la protection :
    Porte de la ville et tour voisine : inscription par arrêté du 15 mai 1926. Remparts et cimetière
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    créneaux de fusillade de la façade. Les autres côtés du mur parapet de la plate-forme haute de la tour L’enceinte bastionnée de Saint-Paul présente un plan polygonal irrégulier étiré en longueur dans le grand axe nord-sud, définissant quatre fronts composés de courtines rectilignes jalonnées de bastions ou d’ouvrages de flanquement saillants, comportant systématiquement des flancs assez peu décollés, à orillons . Elle ne comporte ni fossé, ni dehors, mais deux portes et huit ouvrages ou organes de flanquement ouvrages de flanquement atteignent une élévation de 12m à 20m, profilée en fruit sur toute sa hauteur actuelle. Le terrassement intérieur du rempart n’a jamais été entièrement achevé. De ce fait, dans le intérieure de l’élévation murale surplombe le sol de la ville intra muros, à la manière des murs d’enceinte médiévaux. Les fronts nord et sud se composent d’une unique courtine encadrée de deux bastions dans le premier cas, et de demi bastions dans le second. Les grands côtés ou fronts est et ouest de l’enceinte
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Lozière d'Astier Paul–François de
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Saint-Paul
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    tour. Le comte de Provence Raymond-Bérenger V accorde en 1227 des franchises communales à la communauté 1367, dates auxquelles les Etats généraux de Provence recommandent formellement la mise en état de de Provence et du royaume de Naples (1382-1384) et après la mort, en 1387, de Charles de Duras , compétiteur de la maison d’Anjou, un seigneur influent de Provence orientale, Jean de Grimaldi, baron de Beuil , maître des vigueries et bailies de Nice et de Puget-Théniers, fait sécession du reste de la Provence qui occidentale reste sous la souveraineté des comtes de Provence de la maison d'Anjou. Cette circonstance donne fait du royaume de Sicile détenu par la maison d’Anjou. A l'heure de la réunion du comté de Provence à Bourbon au service de Charles Quint, puis une seconde fois en 1536 lors de l’invasion de la Provence par , gouverneur de Provence. Dans ce contexte, la proximité de Saint-Paul, jointe à l’intérêt que cette ville militaire royal de Provence, François (de) Mandon(s) de Saint-Rémy, assisté par le sieur de Séguyer. Cette
    Illustration :
    Plan de St Paul de Vence. 1675 IVR93_20170603135NUC1A Vue générale du site prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600340XE Enfilade de la courtine médiane du front est. IVR93_20060600326XE Angle et bastion d'angle nord-ouest de l'enceinte de ville. IVR93_20060600256XE Vue générale du front ouest prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600339XE Enfilade de la courtine médiane ouest entre les deux bastions plats. IVR93_20060600315XE Intérieur et escalier de la casemate du demi bastion sud-ouest. IVR93_20060600317XE Redan flanquant du front est vu du chemin de ronde, côté intérieur. IVR93_20060600328XE Tour de flanquement XIVe de l'ancien front nord médiéval. IVR93_20060600330XE Tour isolée avancée au sud de la ville, au bord du chemin. IVR93_20060600319XE
  • fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Une enceinte datant de la fin du 14e siècle enserrait la ville. A la fin du 17e siècle, elle est d'une enceinte bastionnée. Un plan de Langrune de 1691 montre les travaux terminés. En 1692, le roi sont approfondis, une demi-lune est construite devant la porte de Pignerol, une fausse-braie est équipées en pont-levis et corps de garde. Vauban revient en 1700 et propose d'autres projets qui ne sont pas réalisés. L'enceinte est achevée au début du 18e siècle (porte de Pignerol vers 1705, la poudrières sont construites à la fin du 19e siècle. En 1931, une seconde porte de Pignerol est ouverte.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville corps de garde
    Référence documentaire :
    Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion. / Dessin, 1695. Service historique de la Défense, Vincennes : Atlas ms f° 48. Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi. / Dessin, 1695. Service historique de la Développement et profils de Briançon veu du costé d'Occident. / Dessin, 1695. Service historique de Développement et profils de Briançon veu du costé d'Orient. / Dessin, 1695. Service historique de Plan de Briançon. [Nouveau projet de fortification de la ville basse]. / Dessin, plume et aquarelle , 795 x 765 cm, par Richerand, 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1 Plan de Briançon. / Dessin, 1707. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section Plan de la ville et château de Briançon. / Dessin, 1723. Service historique de la Défense Carte de Briançon [pour 1740, de la Navere 1739]. / Dessin, 1739-1740. Service historique de la
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie sur voûte escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    L'enceinte, polygonale, est occupée par le château dans le quart nord-est. Elle est formée de courtines précédées de fossé, flanquées parfois d'échauguettes et de bastions. Elle est percée en quatre endroits : les deux portes de Pignerol au nord, la porte d'Embrun à l'ouest et une porte au sud menant au pont d'Asfeld. La porte de Pignerol de 1705 est précédée d'une avant-porte construite sur une demi-lune d'un toit à quatre pans brisés. Sur la demi-lune se trouve un bâtiment servant de corps de garde à étage carré, accessible de l'extérieur par un escalier droit, et couvert d'en toit à deux pans et pignon couvert. La porte d'Embrun est constituée d'un passage voûté et précédé de deux avant-portes. Egalement à
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Titre courant :
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    Appellations :
    enceinte de la ville de Briançon
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    « Barbets », sur le versant oriental des Alpes. Craignant probablement un coup de main des Barbets contre la probablement du transfert sur la ville haute du projet de caserne prévu par Vauban au château, Par contre les de Provence qui descend la vallée de la Durance. On peut, grossièrement, assimiler le plan de la - essentiellement constituée par les murs de fond jointifs des habitations - dépourvue de fossé, flanquée de quatre tours et percée de trois portes (de Pignerol, Médiane ou Méane et d'Embrun). Cette enceinte remontait à la fin du XIVe siècle. De son côté le château, à plan sensiblement ovale, comportait une muraille crénelée flanquée de quatre tours, quelques bâtiments adossés à la muraille et, au centre, une chapelle et une tour carrée. L'édifice avait été modernisé après 1590 par le connétable de Lesdiguières et doté replat en contrebas formait une sorte de basse-cour entourée d'un mur défensif, tandis qu'à l'ouest, et tout, bien représenté sur le plan du 14 août 1691 de l'ingénieur de Langrune et les plans et élévations
    Illustration :
    Ensemble de la ville haute et de la ville basse près de la Croix de Toulouse dans l'axe de la Vue verticale de la ville haute. IVR93_19920501138XA La ville haute vue de la position de la Croix de Toulouse, au nord. Derrière, gorges de la Durance La ville haute et le château vus du sud-sud-est. Au fond et à gauche, vallée de la Guisane La ville haute et le château vus du nord depuis la Croix de Toulouse. IVR93_19860500806X La ville haute vue du nord depuis la Croix de Toulouse. A gauche, partie ouest du château, branche Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion. 1695 IVR93_19930500142XAB Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi. 1695 IVR93_19930500141XAB Développement et profils de Briançon veu du costé d'occident. 1695 IVR93_19930500255XAB Développement et profils de Briançon veu du costé d'Orient. 1695 IVR93_19930500143XAB
  • fort Saint-Louis dit fort des Vignettes
    fort Saint-Louis dit fort des Vignettes Toulon - les Vignettes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dans le cadre de son projet général de 1692 pour la défense de Toulon, qui concernait exclusivement la défense de la rade, Vauban propose une « tour et batterie » à la mer, en basses eaux, sur le port des Vignettes, point vulnérable au nord de la petite rade. Revu et estimé par Niquet, l’ouvrage est bâti sous le contrôle de Cauchy de Chaumont par l’entrepreneur César Aiguillon entre 1692 et 1696. A . Le front de terre du fort et la tour sont ruinés par une canonnade lors du siège de Toulon par le duc de Savoie. Ils sont reconstruits l’année suivante avec quelques changements mineurs. En 1743, le fort est armé de neuf canons de 24 livres, en 1747 de 18 canons, la moitié de 36 livres (artillerie de marine), l’autre de 12. En 1770, trois des canons de 36 sont hors service ; ils sont rétablis en l’an 2 , tandis qu’il n’y a plus que deux pièces de 12. En application d’une demande de la commission de défense des côtes de 1841, le parapet de la batterie basse est transformé en 1846 par une épaulement de terre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Exemple très représentatif de batterie à tour Vauban. La seule réalisée dans sa catégorie sur le dorée » de Camaret en Bretagne ou le fort Chapus près de La Rochelle.
    Référence documentaire :
    , directeur des fortifications de Provence, daté de Toulon le 27 mars. Service historique de la Défense MILET DE MONVILLE Nicolas François. Description de la coste de Provence depuis l’embouchure du et de Basse Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des places-fortes, Toulon 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Estimation de la tour et batterie proposées sur le port des Vignettes près l’entrée de la rade de Toulon. Projet de Vauban daté de Paris le 6 mars 1692 et chiffrage avec commentaires par Antoine Niquet dépense faite sur iceux pour le nouvel arsenal et agrandissement de Toulon et des travaux d’Antibes pendant l’année 1692. Différents folios relatifs aux acomptes et toisés. Service Historique de la Défense LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Fondé « à la mer » sur un enrochement artificiel à une cinquantaine de mètres de la bordure rocheuse émergente de la côte. Il est depuis sa construction relié à la terre par une sorte d’isthme ensablé. La batterie est en arc de cercle légèrement aplati face à la mer, large de 58m, avec front de gorge rentrant en tenaille emboîtant au centre une tour-réduit à deux étages de plan « en amande », soit semi-cylindrique vers la mer (16,20m de diamètre) et renforcé d’un éperon en angle droit à la gorge , suffisamment saillant pour comporter de petits flancs. La porte, piétonne, à pont-levis (supprimé) est percée à droite de la tour dans le pan droit de la tenaille du front de gorge. La tour a deux niveaux voûtés de l’éperon. En élévation extérieure, le soubassement du fort, formé par le terrassement de la batterie et la salle basse de la tour, a un revêtement profilé en fruit ou talus ; son arasement à l’horizontale est souligné par un cordon continu, à 7m de hauteur, au-dessus duquel sont bâties des élévations murales
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Cauchy de Chaumont Jean
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence, daté de Toulon le 27 mars . Les plans et coupes de l’ouvrage , soit une batterie haute casematée de plan ovale (comme le Fort Pâté près de Blaye), projet lancé en différents niveaux, de l’étage de soubassement à la plate-forme ou batterie haute. La batterie basse n’est mortiers et la haute 3 pièces de 12 qui pourront se remuer d’une embrazure à l’autre. »Dans son chiffrage Lamalgue en 1738, promu vingt ans plus tard directeur des fortifications de Provence et à ce titre le directeur des fortifications de Basse Provence Charles-François-Marie d’Aumale . Les modifications d’agrandissement de l’arsenal. Colbert voulait rendre le port de guerre capable de bâtir et de soutenir une flotte de cinquante à soixante vaisseaux pour affirmer la puissance navale française en Méditerranée. Du chevalier de Clerville à Vauban, de nombreux ingénieurs consacrèrent des inspections à Toulon et à sa rade , lesquels étant postés sur lesdites collines (Lamalgue) incommoderaient fort l’assiette de l’arsenal ”. A
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Elévation vue du costé de la mer. [Fort Saint-Louis] 1758. IVR93_20128302844NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 1. IVR93_20128302841NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 2. IVR93_20128302840NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 3. IVR93_20128302839NUC1A Ensemble du fort, du côté de la mer: batterie, tour et locaux adossés. IVR93_20128300943NUC2A Ensemble du fort, du côté gauche, 3 niveaux de défense: batterie, parados, tour Front de gorge en tenaille : mur dit parados et au centre, la tour, côté en éperon Tour : voûte demi-annulaire et porte de l'escalier en vis au niveau 2. IVR93_20128300925NUC2A Tour : porte de l'escalier en vis avec pénétration dans la voûte du niveau 2 Tour : pilier central, voûte demi-annulaire et mur de refend au niveau 2. IVR93_20128300927NUC2A
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Antibes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Place royale, Antibes est frontalière entre France et duché de Savoie. Jusqu'au milieu du 16e 1552 , une première campagne de construction de défense moderne est initiée par Henri II. Sont construits la tour Saint-Jaume et l'embryon du futur Fort Carré, tous deux attribuables à l'ingénieur Jean de Saint-Rémy. A la fin du 16e siècle, une première enceinte existe. De 1603 à 1611 Raymond et Jean de et la mer par Jean et Pierre de Bonnefons . Le port est creusé en 1680-1683, sur un projet d'Antoine Niquet. En 1682, premier projet de Vauban pour le port et son système de défense : construction du bastion de grand môle sur l'ex îlot Saint-Jaume destiné à abriter le chantier naval. Plusieurs projets de Vauban et Niquet pour l'achèvement des fortifications et du port se succèdent. Des retouches au front de terre et des compléments de l'enceinte sont réalisés en 1693 par l'entrepreneur Honoré d'Allègre . Nouveaux projets de Vauban en 1697 et 1700. Après la mort de Vauban, des retouches ponctuelles sont
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    isles de Provence. / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 24. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Ms Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 [Dossier des fortifications d'Antibes]. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Marchés de travaux du port et des fortifications passés aux entrepreneurs, 18e siècle. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 37 J 14 ; 3 E 27 et 3 E 81 d'oiseau du port d'Antibes]. / Dessin à la plume et encre de Chine, rehauts d'aquarelle, 16e siècle ; 46,5 x 63 cm. Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, EST RESERVE VE-26 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Vue cavalière de la prise d’Antibes par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, le 30 . III, fol. 31 ; copie aux archives départementales des Alpes-Maritimes, série Fi.
    Précisions sur la protection :
    Le fronton de la Porte de la Marine : inscription par arrêté du 31 mars 1928. Remparts et demi
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune propriété de l'Etat Remparts et demi-bastion 17 dit Fort Saint-André : propriété de l'Etat
    Description :
    L'enceinte d'Antibes comportait 3 fronts : Le front de mer à l'est avec 4 ouvrages très peu saillants, plates-formes pour batteries de côte. Le front du port ou de la Marine avec un bastion médian , dit de la Marine, encadré de 2 courtines rectilignes. La Porte Marine est située à son extrémité est . Le front de terre bastionné, avec fossé et dehors, se composait de 3 courtines et 4 bastions à orillons et flancs : bastions Rosny, de Guise, du Roi et du Dauphin. Il était percé de la deuxième porte de l'enceinte : la Porte Royale ou de France. Un front détaché prolongeait le front de mer, pour abriter le port . Construit sur le grand môle, il comprenait un grand bastion occupant l'îlot Saint-Jaume et un chemin de ronde continu. L'essentiel de l'enceinte du front de terre a disparu. Sont conservés : - la Porte Royale dont le pavillon en pierre de taille et toit couvert en tuiles creuses a été transformé en villa en blocage de moellons, avec voûte en berceau en briques. - la courtine du front de mer et ses
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons de Pierre [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    Bourgogne et en Provence, dans ce dernier cas vers 1546. Antibes faisant partie des places que Jean de Saint , l’ingénieur au service du duc Charles-Emmanuel de Savoie pour la conquête de la Provence, Ascanio Vitozzi , « surintendant général des forteresses de Provence » pour le duc, durant la seconde occupation savoyarde de la dont fut chargé Raymond de Bonnefons, alors "ingénieur pour le roy en Provence, Daulphiné et Bresse conseiller du roi Guillaume du Vair, président du parlement de Provence. Le projet initial, réalisé avec de Guise, lieutenant général de Provence depuis 1595 (Guise), et au futur Louis XIII, né en 1601 fortifications ". Promu en juillet, après la mort accidentelle de son père, ingénieur du roi en Provence et en fortification. Une enquête sur la situation des ports et places fortes des côtes de Provence confiée par Richelieu en 1632 et 1633 à Henri de Séguiran, président de la cour des comptes de Provence, conclut à , l’ingénieur Jean-Louis du Cayron, commis aux fortifications des places de Provence sous la direction de
    Illustration :
    Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 Plan de situation de la Porte marine sur fonds cadastral, 2016 IVR93_20160600250NUC1A Façade de deux travées de casemates de la courtine de la Marine 29-1. IVR93_20060600172XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600174XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600175XE Le demi-bastion Saint-André (17) et l'enfilade du front de mer vus du sud. IVR93_20060600178XE Flanc et face droite des bastions 18 et 20-21 du front de mer, vue prise du sud Détail de l'angle arrondi face-flanc du demi-bastion Saint-André (17) ; embrasures Mur de gorge du demi-bastion Saint-André et rampe de sa plate-forme d'artillerie Courtine 22 du front de mer et flanc droit du bastion 23, devant le château. IVR93_20060600184XE
  • corderie
    corderie Toulon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    Dans les années 1660, avant la réalisation du grand projet de Colbert et de Vauban, le chantier de construction navale de l'arsenal est équipé de magasins à chanvre, matière première des cordages dont sont équipés les vaisseaux (100 tonnes de cordes pour un vaisseau de 74 canons de cette époque). Cependant chantier de construction. En février 1679, Vauban, récemment promu commissaire général aux fortifications longueur doit permettre d’y confectionner les plus longs cordages embarqués, (grelins de 308 mètres). Dans l’arsenal et la ville, en arrière-plan du chantier de construction navale. Dans son prolongement ouest sont d’édification de la corderie s’amorcent au début de 1686 sous la maîtrise d’œuvre de l’ingénieur François arcades longitudinales. Les piliers intérieurs sont en pierre de Couronne et les autres parties en pierre de taille emploient de la pierre de Fontvieille et de Calissane. En 1686, Vauban impose une modification de la structure interne en construction, remplaçant les planchers par des voûtes d'arêtes avec
    Référence documentaire :
    Mémoire de l'état auquel se trouvent présentement le port, l'arsenal, les vaisseaux et magasins du LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire pour servir à l'explication du nouveau plan de l'arsenal de Toulon. 21 mars 1681. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 8. LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes Devis général des bâtiments de l’arsenal de Toulon, suivi de l’enregistrement de l’adjudication, 27 mai 1685. Service Historique de la Défense, Toulon : 5E 179, du f° 109 au f° 119 v°. Mémoires décrivant l'état d'avancement des travaux de l'arsenal de Toulon, 3 juin et 10 août 1692 . Archives nationales, Paris : Fonds de la Marine : 3 JJ 203 LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    relier le port à la haute mer. L’élaboration du projet de l’arsenal de Toulon est pour lui l’occasion de , n’épargne pas la corderie. Les bombardements qui préludent au débarquement de Provence, entre novembre 1943 , contemporaine mais un peu moins longue (374m au lieu de 400m) et moins haute. Le développement longitudinal de Historique, topographie et typologie générale Un vaisseau de guerre à voiles est, matériellement , un immense rassemblement de matières essentiellement végétales, façonnées et assemblées par le génie humain. Le bois y domine largement, suivi de près par une fibre indispensable : le chanvre dont on fait indissociables de la construction navale des vaisseaux en bois et à voiles. De la plus petite drisse de 1 pouce ¼ de circonférence au plus gros câble d’ancre de près de 25 pouces, sans oublier l’étai du grand mât , les cordages embarqués atteignent la masse considérable de près de 100 tonnes pour un vaisseau de 74 canons de la fin du XVIII° siècle. Si l’on s’intéresse aux longueurs, les chiffres ont de quoi
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Edifice majeur de l'Arsenal de Toulon conçu par Vauban, la corderie et ses annexes sont, par leur un état très remanié et mutilé, l'ensemble, vu de la ville, conserve une apparence d'unité qui lui conserve un intérêt patrimonial de premier ordre.
    Précisions sur la protection :
    La porte de l'ancien hôpital de la Marine (ou porte de l'ancien séminaire Jésuite) , remontée à la
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Boyer André
    Description :
    La corderie se compose d’un long corps unique rectiligne, sans avant-corps central, de 75 travées (c. 340m, pour 21m de large) encadré par deux pavillons mansardés de six travées chacun (29,60m de long pour 22m de large), le développement de l'ensemble, de 87 travées, dépassant 400 mètres. La largeur de l’édifice détermine trois nefs séparées par deux rangées de piliers, qui correspondaient à autant d’ateliers de filage et de commettage. Le bâtiment comporte deux niveaux dont seul le premier a été intégralement voûté d'arêtes, de plan barlong et non carré. Le voûtement de l'étage du corps principal n’avait jamais été exécuté dans les 46 travées médianes, soit, en partant de l’ouest (pavillon inclus), de la 19e à la 65e travée. De même, le pavillon oriental, construit en dernier, n’a jamais été voûté, tant au rez-de-chaussée qu’au premier étage : dans les deux cas, les piliers de pierre de taille de jambes de force. Le comble du corps principal, sous un toit à deux versants à faible pente et sans
    Remploi :
    remploi provenant de Toulon
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Elévation de la corderie. Plan d'une partie de la corderie. Plan, élévation et profil de l'étuve et Plan, élévation et Profil d'une partie de la corderie. Plan et profil de la maison des P.P Goudronnerie. Plan au rez-de-chaussée des deux pavillons, vers 1815-1820. IVR93_20158300540NUC1A Plan du bâtiment de la Corderie à Toulon pris au rez-de-chaussée. Plan du 1er étage [...] Plan du Bâtiment de la Corderie. Plan du 1er étage. Elévation longitudinale. 1843. IVR93_20158300545NUC1A Premier étage du bâtiment de la Corderie. Plan, coupes. 1866. IVR93_20158300546NUC1A Premier étage du bâtiment de la Corderie. Plan, coupes. 1866. Détail : Magasin de la poulierie [Corderie] Ateliers et magasins de la poulierie, de l'avironnerie et de la tonnellerie. Coupe, plan
  • position dite ligne des Gondrans
    position dite ligne des Gondrans Montgenèvre - le Gondran - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    , puis par l'ingénieur Richerand. L'occupation du Gondran est préconisée, dès 1873, par le comité de retranchements d'infanterie et neuf batteries d'artillerie. La crise de l'obus-torpille (1885) oblige appelé C reçoit une caserne casematée de 1887 à 1891. Avant 1914, le plateau est équipé en abris et en batteries d'artillerie. Dès 1926, on recommence des projets de défense. L'ouvrage d'infanterie du Gondran E
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Ouvrage C du Gondran. / Dessin, 1893. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Plan terrier. Ligne du Gondran. / Dessin, 1895. Service historique de la Défense, Vincennes : Atlas Ligne de défense du Gondran. Abris à munitions A, B, C. Citerne A. / Dessin, 1902. Service historique de la Défense, Vincennes : Grand atlas, T 336, feuille 53. Ligne du Gondran. Abris de remparts dans les tranchées. / Dessin, 1912. Service historique de la Ligne du Gondran. Ouvrage A. / Dessin, 1912. Service historique de la Défense, Vincennes : Grand
    Description :
    L'ensemble se présente sous la forme d'édifices fortifiés, de batteries d'infanterie et de en bâtière, à couverture en tôle ondulée galvanisée. Parmi les organes de combat, l'ouvrage appelé C est constitué d'un corps central comprenant six casemates de logement couvertes d'une voûte surbaissée entouré de part et d'autre d'ailes formant avant-corps. Un abri de combat en béton recouvert d'une dalle de béton est implanté sous la cour centrale. L'ouvrage D est un blockhaus. L'ouvrage dit E est
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy
    Appellations :
    de l'ensemble fortifié du Briançonnais
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    la défense de la frontière des Alpes revient au premier plan des préoccupations en 1926 , président de la C.O.R.F. en réponse à l'approbation ministérielle et à l'attribution au front des Alpes d'un aux organisations plus méridionales (Larche - Restefond - Alpes- Maritimes) au détriment de celles du Intérêt stratégique et chronologie des travaux Les origines Suite à un premier projet de Vauban relatif au Montgenèvre (1692) l'ingénieur Richerand reprend l'étude et, dans un projet daté de Grenoble le Gondrans (B ou C) prolongée, à droite et à gauche, par une ligne de retranchements tenaillés, ceci pour surveiller et défendre le col, et couvrir les approches du Montgenèvre, face au sud-ouest. Le plan type de redoute proposé est, en fait, une sorte de corps de garde défensif, préfigurant nettement, avec deux siècles d'avance, les blockhaus de montagne des années 1890. Le projet reste sans suite, mais montre bien , mais permettant par I'Infernet et les prés des sources de la Durance de relier Briançon au Montgenèvre
    Illustration :
    Ligne de défense du Gondran. 1902 IVR93_19930500376XAB Ligne du Gondran. Abris de remparts dans les tranchées. 1912 IVR93_19930500377XAB Lignes du Gondran. Abris de remparts dans les tranchées. 1912. Détail : Abri de combat de l'ouvrage Vue aérienne prise du sud. Au premier plan, tranchées et batteries. De bas en haut et de gauche à En bas au centre : mamelon et ouvrage du Gondran A, à gauche chalet de montagne du 159e R.I.A et au Plateau du Gondran : crête et ouvrage du Janus, vu de l'ouest depuis la patte d'oie. Au centre Plateau du Gondran. Vue d'ensemble du versant ouest, prise du sud. A droite, le mamelon de l'ouvrage A. Au fond la crête de Château Jouan, la route et l'ouvrage du Janus. IVR93_19860500829X Crête du Gondran. Vue d'enfilade sud-nord prise depuis l'arrière de l'ouvrage C. En bas, à droite , l'ouvrage B et, couronnant le mamelon l'ouvrage A, avec, à contrepente, l'abri de combat A et le chalet de
  • pont dit pont d'Asfeld
    pont dit pont d'Asfeld Briançon - Pont d'Asfeld - isolé - Cadastre : 1975 AO-B
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Vauban, en 1700, prévoyait la construction d'un pont au-dessus de la Durance. Vers 1720, commencent est prévue une communication entre la ville de Briançon et le fort des Têtes. Les travaux s'effectuent
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    Pont de communication de Briançon aux Testes. [Elévation] / Dessin, 1742. Service historique de la Plan du pont de communication de Briançon aux Testes. / Dessin, 1742. Service historique de la Pont de communication de Briançon aux Testes. Elévation d'une partie de l'assemblage d'un cintre . / Dessin, 1742. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 2, n° 39 (5 Pont de communication de Briançon aux Testes. Profil. / Dessin, 1742. Service historique de la Pont de communication de Briançon aux Testes. Profil dans le milieu de la longueur du pont . / Dessin, 1742. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 2, n° 39 (6 Pont de communication de Briançon aux Testes. Profils dans le milieu de la largeur du pont . / Dessin, 1742. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 2, n° 39 (7).
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    L'ouvrage est à une seule arche en plein-cintre construite en pierre de taille. Le débouché est du pont est protégé par un mur défensif et un corps de garde en rez-de-chaussée couvert de tôles ondulées.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    des Têtes et, du même coup, la jonction de cette position et du corps de place par une route livres (article 65 du projet). Rien ne se fait jusqu'en 1708 quand, dans le cadre de la guerre de succession d'Espagne, la situation militaire en Dauphiné amena Berwick à mettre la région en état de défense qu'on relia à la ville par une piste partant de la porte de Pignerol, contournant le château par le nord , et passant la Durance sur un pont de bois situé plus bas et à 200 m environ au nord de l'ouvrage actuel. Les grands travaux ordonnés vers 1720, sous l'autorité de d'Asfeld, directeur général des fortifications, aboutirent à transformer en ouvrages permanents puissants les organisations de campagne de Berwick et Tardif, et incluaient, bien entendu, l'établissement d'une voie de communication sûre et commode entre le corps de place de Briançon et le fort des Têtes, avec pont permanent. Après de gros travaux préliminaires de terrassement et de déroctage, la première pierre du fort des Têtes fut posée en
    Illustration :
    Plan du pont de communication de Briançon aux Testes, 1742. IVR93_19930500180ZAB Pont de communication de Briançon aux Testes. [Elévation], 1742 IVR93_19930500174ZAB Plan du pont de communication de Briançon aux Testes. Profil, 1742. IVR93_19930500181ZAB Pont de communication de Briançon aux Testes. Profil dans le milieu de la longueur du pont, 1742 Pont de communication de Briançon aux Testes. Profil dans le milieu de la longueur du pont, 1742 Pont de communication de Briançon aux Testes. Profils dans le milieu de la largeur du pont, 1742 Pont de communication de Briançon aux Testes. Elévation d'une partie de l'assemblage d'un cintre Pont de communication de Briançon aux Testes. Elévation d'une partie de l'assemblage d'un cintre Vue oblique de la face sud prise depuis la route venant du corps de place. A l'arrière plan, à Vue d'ensemble prise du sud, depuis la route venant de la porte du corps de place. A droite, le