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  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon pour la Provence, auteur de l'enceinte d'Antibes, et continué par son fils et successeur Jean de , Arnoul père et fils, intendants des fortifications de Provence, François d'Aspremont, ingénieur, voient 1759, Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, lance une nouvelle campagne de Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Canton :
    Provence Alpes-Côte d'Azur
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    janvier 1552, Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, grand sénéchal et gouverneur de Provence (de gouverneur de Provence posant pour condition une participation de la ville de dix mille écus, sur un montant gouvernement de Provence seraient dépensés, « veu que aultrement ne se sauroit fère sans estre ruynés » . La la première enceinte bastionnée réalisée en Provence, et l’une des plus anciennes en France, celle de des villes fortifiées de Provence en 1546, d’où il devait rapporter « les portraitz et dessaing (des plus tard : au début de mars 1580, le gouverneur de Provence récemment nommé était Henri d’Angoulême datés de la décennie 1580 figurant le plan de villes fortifiées des Alpes et de la vallée du Rhône . L’assassinat du gouverneur de Provence Henri d’Angoulême, le 2 juin 1586, provoqua l’arrêt des négociations, et La Valette, nommé gouverneur de Provence en 1587 en remplacement de son frère le duc d’Epernon, ne ce pays de Provence, auroit passé contract avec cappitaine Pierre Hubac, de ceste ville, de fère les
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • corderie
    corderie Toulon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    Dans les années 1660, avant la réalisation du grand projet de Colbert et de Vauban, le chantier de construction navale de l'arsenal est équipé de magasins à chanvre, matière première des cordages dont sont équipés les vaisseaux (100 tonnes de cordes pour un vaisseau de 74 canons de cette époque). Cependant chantier de construction. En février 1679, Vauban, récemment promu commissaire général aux fortifications longueur doit permettre d’y confectionner les plus longs cordages embarqués, (grelins de 308 mètres). Dans l’arsenal et la ville, en arrière-plan du chantier de construction navale. Dans son prolongement ouest sont d’édification de la corderie s’amorcent au début de 1686 sous la maîtrise d’œuvre de l’ingénieur François arcades longitudinales. Les piliers intérieurs sont en pierre de Couronne et les autres parties en pierre de taille emploient de la pierre de Fontvieille et de Calissane. En 1686, Vauban impose une modification de la structure interne en construction, remplaçant les planchers par des voûtes d'arêtes avec
    Référence documentaire :
    Mémoire de l'état auquel se trouvent présentement le port, l'arsenal, les vaisseaux et magasins du LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire pour servir à l'explication du nouveau plan de l'arsenal de Toulon. 21 mars 1681. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 8. LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes Devis général des bâtiments de l’arsenal de Toulon, suivi de l’enregistrement de l’adjudication, 27 mai 1685. Service Historique de la Défense, Toulon : 5E 179, du f° 109 au f° 119 v°. Mémoires décrivant l'état d'avancement des travaux de l'arsenal de Toulon, 3 juin et 10 août 1692 . Archives nationales, Paris : Fonds de la Marine : 3 JJ 203 LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    relier le port à la haute mer. L’élaboration du projet de l’arsenal de Toulon est pour lui l’occasion de , n’épargne pas la corderie. Les bombardements qui préludent au débarquement de Provence, entre novembre 1943 , contemporaine mais un peu moins longue (374m au lieu de 400m) et moins haute. Le développement longitudinal de Historique, topographie et typologie générale Un vaisseau de guerre à voiles est, matériellement , un immense rassemblement de matières essentiellement végétales, façonnées et assemblées par le génie humain. Le bois y domine largement, suivi de près par une fibre indispensable : le chanvre dont on fait indissociables de la construction navale des vaisseaux en bois et à voiles. De la plus petite drisse de 1 pouce ¼ de circonférence au plus gros câble d’ancre de près de 25 pouces, sans oublier l’étai du grand mât , les cordages embarqués atteignent la masse considérable de près de 100 tonnes pour un vaisseau de 74 canons de la fin du XVIII° siècle. Si l’on s’intéresse aux longueurs, les chiffres ont de quoi
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Edifice majeur de l'Arsenal de Toulon conçu par Vauban, la corderie et ses annexes sont, par leur un état très remanié et mutilé, l'ensemble, vu de la ville, conserve une apparence d'unité qui lui conserve un intérêt patrimonial de premier ordre.
    Précisions sur la protection :
    La porte de l'ancien hôpital de la Marine (ou porte de l'ancien séminaire Jésuite) , remontée à la
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Boyer André
    Description :
    La corderie se compose d’un long corps unique rectiligne, sans avant-corps central, de 75 travées (c. 340m, pour 21m de large) encadré par deux pavillons mansardés de six travées chacun (29,60m de long pour 22m de large), le développement de l'ensemble, de 87 travées, dépassant 400 mètres. La largeur de l’édifice détermine trois nefs séparées par deux rangées de piliers, qui correspondaient à autant d’ateliers de filage et de commettage. Le bâtiment comporte deux niveaux dont seul le premier a été intégralement voûté d'arêtes, de plan barlong et non carré. Le voûtement de l'étage du corps principal n’avait jamais été exécuté dans les 46 travées médianes, soit, en partant de l’ouest (pavillon inclus), de la 19e à la 65e travée. De même, le pavillon oriental, construit en dernier, n’a jamais été voûté, tant au rez-de-chaussée qu’au premier étage : dans les deux cas, les piliers de pierre de taille de jambes de force. Le comble du corps principal, sous un toit à deux versants à faible pente et sans
    Remploi :
    remploi provenant de Toulon
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Elévation de la corderie. Plan d'une partie de la corderie. Plan, élévation et profil de l'étuve et Plan, élévation et Profil d'une partie de la corderie. Plan et profil de la maison des P.P Goudronnerie. Plan au rez-de-chaussée des deux pavillons, vers 1815-1820. IVR93_20158300540NUC1A Plan du bâtiment de la Corderie à Toulon pris au rez-de-chaussée. Plan du 1er étage [...] Plan du Bâtiment de la Corderie. Plan du 1er étage. Elévation longitudinale. 1843. IVR93_20158300545NUC1A Premier étage du bâtiment de la Corderie. Plan, coupes. 1866. IVR93_20158300546NUC1A Premier étage du bâtiment de la Corderie. Plan, coupes. 1866. Détail : Magasin de la poulierie [Corderie] Ateliers et magasins de la poulierie, de l'avironnerie et de la tonnellerie. Coupe, plan
  • édifice logistique dit Magasin général
    édifice logistique dit Magasin général Toulon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    La conception des arsenaux promue par Colbert faisait du magasin général le siège administratif de la gestion de tous les approvisionnements de l’arsenal, et le lieu dans lequel étaient conservées les général, composé d'un corps central rectangulaire étroit de sept travées, encadré de deux gros pavillons de quatre travées, en forte saillie sur la façade nord, était jumelé au nord à un autre bâtiment magasin aux cordages. Il est ruiné par l'incendie allumé par les Anglais dans l'arsenal lors de leur , et réparé en 1796. En 1803 et 1804, plusieurs projets et contre-projets de rétablissement du magasin général sont proposés, la plupart signés de Carron, ingénieur en chef des travaux maritimes de Toulon. Ces ministre de la Marine) et prolongé par un bâtiment neuf de même largeur que lui, voûté à l'intérieur en disparait. Les premiers projets conservent l'emprise en longueur du bâtiment ancien, tandis que ceux de 1804 d’échelle de proportions avec le pavillon ancien à conserver. Ce contraste est aussi stylistique, car le
    Référence documentaire :
    Rapport de l'inspecteur général Sganzin relatif aux escaliers du magasin général de l'arsenal de Toulon, 11 avril 1821. Service Historique de la Défense, Toulon : Fonds de la Marine DD² 1022. Projet de construction d'un magasin général dans l'arsenal de Toulon. / Dessin encre et lavis, an XI (1803). Service Historique de la Défense, Toulon : 2 K 2 72 (6). Elévation de la partie actuelle du Magasin général [...] et Nouvelle élévation à construire en remplacement de la partie incendiée. / Dessin encre et lavis, 1803. Service Historique de la Défense, Toulon Projet de reconstruction d'un magasin général dans l'arsenal de Toulon. Façade au midi [...]. Façade au nord en regard de la corderie. / Dessin encre et lavis, signé Carron, 26 germinal an 11 (16 avril 1803). Service Historique de la Défense, Toulon : Marine DD2 1022 (22). [Magasin général. Elévations] / Dessin encre et lavis, an XII (1804). Service Historique de la
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    plus haute que large, sommée d’une corniche, au premier -celles de la façade sur cour ont presque influencera durablement l’organisation de la marine, faisait du magasin général le siège administratif de la gestion de tous les approvisionnements de l’arsenal. C’était également un lieu dans lequel étaient conservées les matières les plus précieuses . L’encyclopédie méthodique marine de Panckoucke (éd. 1786) donne du magasin général la définition suivante : « se dit, dans les arsenaux de marine, collectivement de général, à deux niveaux, formé d’un corps central rectangulaire assez étroit de sept travées de fenêtres , encadré de deux gros pavillons de quatre travées de fenêtres, saillants (fortement) seulement sur la bâtiments jumeaux, à l’ouest du chantier de construction navale, devaient avoir leur pendant symétrique du côté oriental de ce chantier, ce que l’inaboutissement du projet de Vauban de ce côté ne permit pas de réaliser, l’emplacement restant occupé par le pavillon de l’horloge et les anciens magasins de désarmement
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    réalisations de l’âge classique (corderie), le magasin général conserve l'essentiel de son unité architecturale
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Boyer André [commanditaire] Baillardel de Lareinty Félix [entrepreneur de maçonnerie] Biguet
    Description :
    Dans son état actuel, le bâtiment du magasin général, parallèle à la corderie, est amputé de son cherche en rien à imiter l’ordonnance de la construction initiale et laisse apparents et saillants, au rez -de-chaussée, les départs de la treizième travée. L’élévation intérieure comporte quatre niveaux voûtés. Le dernier est un étage de comble dont l'ampleur n’est pas perceptible de l'extérieur, les élévations des façades principales superposant trois niveaux de fenêtres, et ne comportant pas de lucarnes dans les versants du toit à faible pente. Revêtus de tuiles canal, ceux-ci sont seulement équipés de étage, ce qui se répercute dans les façades par une diminution de la taille des fenêtres, réduites à des jours rectangulaires moins hauts que larges au second étage. Le rez-de-chaussée voûté d’arêtes est divisé en trois nefs par deux rangées de piliers carrés, chaque travée comportant trois voûtes d’arêtes de plan carré, excepté dans les travées 6-7 et 11-12, où la nef latérale nord/nord-est, accueille
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Projet de construction d'un magasin général dans l'arsenal de Toulon. An XI (1803 Elévation de la partie actuelle du Magasin général [...] et Nouvelle élévation à construire en remplacement de la partie incendiée. 1803. IVR93_20158300524NUC1A Projet de reconstruction d'un magasin général dans l'arsenal de Toulon. Façade au midi [...]. Façade au nord en regard de la corderie. 1803. IVR93_20158300525NUC1A Plan proposé pour la reconstruction du nouveau magasin général et de ses dépendances. 1804 Plan et élévation du magasin général à construire au Port de Toulon. 1806. IVR93_20158300529NUC1A Plan et Elévation du Magasin Général en construction au Port de Toulon. 1813
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