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  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Référence documentaire :
    Plan de Montdauphin. / Dessin, par De la Reyrie [de Larerye], 1723 Service historique de la Défense
    Dossier :
    Plan de Montdauphin, 1723. ville et place forte de Montdauphin Plan de Montdauphin, 1723 fortification d'agglomération de Mont-Dauphin
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit de Larerye
  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Référence documentaire :
    Plan de Montdauphin pour 1732. / Dessin, par De la Reyrie [de Larerye]. Service historique de la
    Dossier :
    Plan de Montdauphin pour 1732. ville et place forte de Montdauphin Plan de Montdauphin pour 1732. fortification d'agglomération de Mont-Dauphin
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit de Larerye
  • fortification d'agglomération de Mont-Dauphin
    fortification d'agglomération de Mont-Dauphin Mont-Dauphin - en village
    Historique :
    Larerye, d'Heuriance et Bourcet. En 1791, le général d'Arçon propose de transformer la lunette 64 en un En 1700, Vauban propose de doter le front d'Eygliers de deux redoutes avancées. Ce front est achevé achevées. L'enceinte est encore inachevée. Sous l'égide des généraux Larerye et Legier du Plan est édifiée schéma-type de son invention que l'on a dénommé la lunette d'Arçon. De 1815 à 1860 sont construits des , la batterie dite de l'escarpement et la batterie est sont édifiées. Ultérieurement, d'autres épaulements d'artillerie furent construits au dehors du corps de place.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de Montdauphin. / Dessin, par De la Reyrie [de Larerye], 1723 Service historique de la Défense Plan de Montdauphin pour 1732. / Dessin, par De la Reyrie [de Larerye]. Service historique de la Plan de Montdauphin. / Dessin, par d'Heuriance, 25 octobre 1748. Service historique de la Défense . Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 1. Montdauphin. 1783 pour 1784. Plan du front d'Embrun et de la poterne relatif au 1er article du projet. / Dessin, 1783. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, Section Fragment du plan de Montdauphin, où l'on a dessiné le front d'attaque de cette place et la manière dont MM les inspecteurs de l'Est proposent de le fortifier. / Dessin, par Le Michaud d'Arçon et Rostaing, 1791. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton Plan et coupe du réduit de sûreté de la lunette 64, Montdauphin. / Dessin, 1798. Service historique
    Précision dénomination :
    fortification d'agglomération de Mont-Dauphin
    Description :
    d'Embrun au sud-ouest et du front de la Durance à l'ouest. Le front d'Eygliers a deux fronts bastionnés identiques et asymétriques. Les escarpes sont précédées de fossés. La maçonnerie des murailles est constituée de moellons et de pierre de taille aux chaînes d'angle. Chaque front comporte une demi-lune pentagonale. L'une d'elles couvre la porte de Briançon. Celle-ci est précédée par un pont de pierre, un passage voûté en plein-cintre et un bâtiment rectangulaire à deux niveaux et à étage de comble, couvert -cintre. Le front de la Durance est constitué de murailles couronnant des falaises. La lunette 64, située sur la capitale du bastion central du front d'Eygliers, est formée d'un réduit de sûreté à toiture conique en ardoise, de casemates à feu de revers et liaison souterraine avec la place. Sur le même front se trouvent des contregardes. Des corps de garde sont situés sur les fronts d'Embrun et de la Durance.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] de Larerye [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Mont-Dauphin
    Texte libre :
    couronné à deux fronts bastionnés identiques, faisant entre eux un angle saillant de 115°, dont la capitale sur un projet tracé par Vauban et réalisé de son vivant, est tout à fait conforme à son premier , bastions de gauche (3) et de droite (1) asymétriques et s'appuyant aux escarpements de la Durance au nord , et du Guil à l'est. Longueur entre saillants de bastion : 232 m pour une moyenne, dans les différentes places contemporaines, variant de 300 à 350 m. Escarpe attachée et revêtue de 12 m de haut avec cordon de magistrale en boudin, contrescarpe de 5 m de haut avec chemin couvert à traverses et supprimé et remplacé par un talus. Fossé de 18 m de large (16, 40 par endroits). Les places d'armes rentrantes sont desservies depuis le fossé par des pas-de-souris à deux escaliers à volée droite, dont le portion concave du mur de gorge. Ces demi-lunes sont également à escarpe revêtue et cordon en boudin, avec crête du parapet plus basse que celle de la courtine du corps de place, comme il convient. La demi
    Illustration :
    Plan de Montdauphin, 1723 IVR93_19930500600XAB Plan de Montdauphin pour 1732. IVR93_19930500603XAB Plan de Montdauphin, 1748. IVR93_19930500604XAB Montdauphin. 1783 pour 1784. Plan du front d'Embrun et de la poterne relatif au 1er article du Fragment du plan de Montdauphin, où l'on a dessiné le front d'attaque de cette place (...). 1791 Plan et coupe du réduit de sûreté de la lunette 64, Montdauphin, 1798. IVR93_19930500609XAB Vue générale prise du nord-est. A gauche, les gorges du Guil et le plateau de Guillestre Vue générale oblique basse prise de l'est-nord-est. IVR93_19920501255XA Vue générale prise de l'est. IVR93_19920501132XA Vue de l'agglomération et du front d'Eygliers pris du sud-est. IVR93_19920501256XA
  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Historique :
    construite en 1728-1731 en même temps que la lunette 64, celle-ci sous l'égide des ingénieurs de Larerye et Legier du Plan. A cette époque, de nombreux projets sont élaborés parmi lesquels ceux de Larerye A la suite de l'invasion de la haute vallée de la Durance par les armées de Victor Amédée II de sur un plateau dominant les vallées du Guil et de la Durance. Le parti d'une ville-forteresse est établit de nouveaux projets. A sa mort en 1707, le front d'Eygliers est achevé, les deux casernes neuves et vieilles, quelques maisons et le choeur de l'église sont construits. En 1717, le front d'Embrun , d'Heuriance et de Bourcet. Les travaux se poursuivent dans la seconde moitié du 18e siècle si bien qu'à la veille de la Révolution, la place est achevée pour l'essentiel. En 1791, lors de la grande inspection de Génie d'Arçon décide de transformer la lunette 64 selon un schéma-type qu'on a dénommé la lunette d'Arçon, projet achevé en 1803. Les travaux des fortifications continuent de 1815 à 1860, date à laquelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de Montdauphin. / Dessin, par De la Reyrie [de Larerye], 1723 Service historique de la Défense Plan de Montdauphin pour 1732. / Dessin, par De la Reyrie [de Larerye]. Service historique de la LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire sur Mont-Dauphin par Vauban [décembre 1692]. 1692. Service Historique de la Défense, Vincennes : archives techniques du Génie, article 8, section 1, carton 1. Visite des places du Dauphiné [1747]. 1747. Service Historique de la Défense, Vincennes : article 8 Mémoire concernant la place de Mont-Dauphin [1748]. 1748. Service Historique de la Défense Observations sur Mont-Dauphin par M. Bouchet [14 mai 1778]. 1778. Service Historique de la Défense Mémoire pour répondre aux différentes opinions qui se sont élevées sur l'importance de Mont-Dauphin [15 août 1783]. 1783. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 M 1750 (44). Statistique sur la place forte de Mont-Dauphin [décembre 1824]. 1824. Service Historique de la
    Auteur :
    [ingénieur militaire] de Larerye [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    ville et place forte de Montdauphin
    Appellations :
    place forte de Montdauphin
    Texte libre :
    l'investissement. Simultanément, sous l'égide des ingénieurs de Larerye et Legier du Plan, s'édifie la lunette 64 détail qu'il n'en est à peu près rien résulté. On évoquera néanmoins ceux de Larerye (1724 et 1728 I. HISTORIQUE Ville forte créée ex nihilo à partir de 1693 sur ordre de Louis XIV et sur un projet personnel de Vauban, à partir d'un site vierge. La forteresse tire son origine des circonstances suivantes : après la rupture de la trêve de Ratisbonne, puis la grande alliance de Vienne (12 mai 1689), la France est engagée dans la guerre de la ligue d'Augsbourg et doit faire face, sur ses frontières d'ailleurs sensiblement différent de l'actuel - notre organisation défensive était entièrement désuète. A (Briançon, Château-Queyras, Guillestre, Seyne, Colmars, Embrun et Entrevaux) incapables de soutenir une attaque de quelque importance. Depuis des décennies, nos rapports avec le duc de Savoie étaient bons, et Louis XIV en était venu à réduire le duc Victor Amédée II en une situation de vassalité. Le maréchal de
    Illustration :
    Carte particulière des environs du Mont-Dauphin levée sur les lieux par Chapotot Ingénieur de sa Majesté, de l'ordre de Mr de Vauban du 7 décembre 1693. [vers 1693] IVR93_19930500595XAB Plan de Mont-Dauphin pour servir au projet de 1698. IVR93_19930500597XAB Plan du Mont-Dauphin pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930500599XAB Plan de Montdauphin, 1723. IVR93_19930500600XAB Plan de Montdauphin pour 1732. IVR93_19930500603XAB Plan de Montdauphin pour servir au projet de 1738. IVR93_19930500601XAB Plan de Montdauphin pour servir au projet de 1738 (détail). IVR93_19930500602XAB Plan de Montdauphin, 1748. IVR93_19930500604XAB Plan de Montdauphin pour servir au projet de 1783 pour 1784. 1783. IVR93_19930500606XAB
  • ensemble de fabrication de matériaux de construction dit Société Chauffert, Société coloniale des chaux et ciments Portland, puis Société Lafarge
    ensemble de fabrication de matériaux de construction dit Société Chauffert, Société coloniale des chaux et ciments Portland, puis Société Lafarge Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier des Piches quartier de la Falaise les Riaux quartier des Riaux - chemin de la Nerthe traverse Chauffert - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 1978 Estaque O 1978 Estaque P 1979 Riaux C
    Historique :
    La Société coloniale des chaux et ciments Portland de Marseille, représentée par l'ingénieur Henri Liquet et par l'administrateur Jules Lindenmeyer, obtient en 1913 l'autorisation de construire une grande usine au vallon des Riaux. Elle a pour but de produire du ciment Portland artificiel. Elle établit son le 4e quart du 19e siècle, lesquels avaient acheté les constructions de François Michel en 1876. En effet, celui-ci, fabricant de chaux, avait fait construire dans les années 1860-1870, hangar, magasin et de François Michel avec le cimentier Désiré Michel, qui possède une bastide dans le secteur (Référence IA13000886). De plus, la Société coloniale des chaux et ciments Portland a notamment acquis de la Société Chauffert une fabrique de ciment dénommée La Luçon (il pourrait s'agir d'une usine autorisée en bureaux (parcelles N106, 107) datent des années 1930. Dans la seconde moitié du 20e siècle, en fond de du 21e siècle, les bureaux ont été transformés en logements, la maison de direction découpée en
    Référence documentaire :
    Autorisation d'installation accordée : chaux ciment platre. Giraud, quartier de l'Estaque, 1856 Autorisation d'installation accordée : chaux ciment platre. Puget Antoine, quartier de l'Estaque Autorisation d'installer deux fours à chaux à Dominique Sucon, quartier de l'Estaque (Marseille Autorisation d'installation accordée : chaux ciment platre. Carvin fils, quartier de l'Estaque Autorisation d'installation accordée : chaux ciment plâtre. Joseph Chauffert, quartier de l'Estaque Autorisation d'installation accordée : chaux ciment plâtre. Joseph Chauffert, quartier de l'Estaque Acte de vente Chauffert et Long à la Société coloniale des ciments (Estaque les Riaux, Marseille de Marseille, quartier de l'Estaque (Marseille), 1913. Archives départementales des Bouches-du-Rhône Demande de Victor Bertagne d'établir 2 fours à chaux au quartier de l'Estaque. Marseille 3 Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Plan général. Echelle 1 à 2500. 1913./Dessin sur
    Dénominations :
    ensemble de fabrication de matériaux de construction
    Description :
    ensemble discontinu de constructions liées à la fabrication de chaux et ciments. Il s'étend sur toute la partie qui longe au plus près la voie ferrée au nord, en pied de versant des Piches. De part et d'autre de la traverse Luzzati se trouve à l'est un ancien bâtiment industriel (?) et un immeuble à logements pied de pente, non loin de là, s'élève la cité ouvrière Portland. Dans le vallon des Riaux proprement par des bâtiments dépendant de la cimenterie.
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier des Piches quartier de la Falaise les Riaux quartier des Riaux - chemin de la Nerthe traverse Chauffert - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 1978
    Titre courant :
    ensemble de fabrication de matériaux de construction dit Société Chauffert, Société coloniale des
    Annexe :
    Partage des hoirs Chauffert en 1903 Acte de partage entre les hoirs Chauffert en 1903 reprend l'histoire des divers lots. (365 E 443) notaire Bard Michel. Acte du 31/12/1903 Acte de partage des biens entre les trois enfants de Joseph Chauffert. Le lot n°1 : l'usine dite la Josèphe est constituée de trois morceaux, (section O et N) de diverses provenances Voir jugement tribunal civil du 15 février 1889 :qui met fin à l'indivision Chauffert -Gabert, lesquels avaient acquis conjointement 2000M2 terrain de VVe Sauve née Bernard en 1880, un terrain de Georges Martin en 1882. Gabert avait acquis l'usine de chaux hydraulique construite sur le terrain appartenant à Sauve de François Michel en 1876. aux enchères . Et autres acquisition de terrain en 1898 : surplus de terrains pour l'usine de la Josèphe acquis d'Antoine Puget en 1898 Acte de partage des biens entre les trois enfants de Joseph Chauffert. L'historique du lot n°2, : l'usine Sucon a été acquise par Chauffert Père et Fortuné Micjhel fabricant de chaux à
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Site industriel très important lié à l'industrie de la chaux et du ciment depuis le milieu du 19e siècle. Cette production a modelé tout le paysage du vallon des Riaux et du massif de la Nerthe avec d'immenses carrières dont certaines sont actuellement en activité. Les premières implantations de fabrication de chaux et ciments dans ce secteur ont vraisemblablement été liées à la construction de la voie ferrée Avignon-Marseille, l'entrée du tunnel de la Nerthe étant au fond du vallon des Riaux où se voient des vestiges de grandes carrières.
    Illustration :
    Demande de Victor Bertagne d'établir 2 fours à chaux au quartier de l'Estaque. Marseille 3 Demande de Joseph Chauffert d'établir 1 four à chaux au quartier des Riaux. Plan général. Coupe Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Plan général. Echelle 1 à 2500. 1913 Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Coupe générale. Plan de détails de l'usine. 1913 Cimenterie société La coloniale : logements, bureaux, ateliers de la traverse Chauffert et de la Cimenterie de la société des chaux et ciments Portland. 13 à 17 montée Pichou et traverse Chauffert . Vue générale de la façade des anciens bureaux de la société des chaux et ciments Portland, parcelles N . Ancienne maison du directeur, parcelle N 108 : vue générale de la façade en pignon. IVR93_20011300516XE Traverse Chauffert. Vue d'ensemble des façades des logements de la cimenterie (parcelles N 108, 110 Maison, 212 chemin de la Nerthe (Riaux C 97), construite vraisemblablement vers 1950/60 pour la
  • Garniture de dais de procession
    Garniture de dais de procession Roussillon
    Copyrights :
    (c) Département de Vaucluse
    Historique :
    La garniture de dais dorée date du 19e siècle. Elle est vraisemblablement mentionnée dans l'inventaire de 1906 sous le n°28 : "un dais (drap d'or) [estimé] 100 francs".
    Référence documentaire :
    . Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Roussillon dressé en vertu de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905 suivi de l'inventaire des biens dont la fabrique n'a que la jouissance (inventaire bis), 6 mars 1906. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 9 V 4.
    Dénominations :
    garniture de dais de procession
    Représentations :
    Au centre de chaque pente : les tables de la Loi, le Triangle de Yahvé, le Pélican nourrissant ses petits, l'Agneau aux Sept sceaux. Galon à décor de feuilles et de grappes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Garniture de dais de procession (ornement doré) composé de quatre pentes de deux tailles différentes pour les quatre côtés. Le tissu de fond est drap d'or délimité par un galon système doré assorti de franges à bouillons. Doublure en soie ou taffetas rouge. Cordelette dorée. Ciel de dais.
    Titre courant :
    Garniture de dais de procession
    États conservations :
    Traces d'humidité sur une pente de dais.
  • Garniture de dais de procession
    Garniture de dais de procession Entrechaux
    Copyrights :
    (c) Département de Vaucluse
    Historique :
    L'inventaire de 1906 porte mention sous le n°52 d'un "dais avec panaches estimé 20F00" à la suite des textiles liturgiques. Cette garniture de dais composée de quatre pentes en est peut-être une
    Référence documentaire :
    d'Orange dressé en vertu de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. Biens possédés ou en jouissance de la mense et de la fabrique d'Entrechaux, février-novembre 1906. Archives départementales de Vaucluse
    Dénominations :
    garniture de dais de procession
    Représentations :
    Motifs de fleurs stylisées, grappes de raisin et épis de blé. Galon système à pampres de vigne
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Garniture de dais de procession (ornement rouge) composé de quatre pentes de deux tailles différentes pour les quatre côtés. Le tissu de fond est un pékin de soie broché délimité par un galon système doré assorti de franges à bouillons.
    Titre courant :
    Garniture de dais de procession
    Illustration :
    Vue générale de deux pentes du dais IVR93_20168400011NUC2A
  • garniture de dais de procession
    garniture de dais de procession Barrême - place François-Béraud
    Inscriptions & marques :
    Sur la petite pente : A.C. sur une pièce de tissu rapportée au revers.
    Historique :
    La garniture de dais de procession est de peu antérieure à 1882.
    Référence documentaire :
    Année 1882. Registre des délibérations et autres actes de la fabrique de Barrême. 1861-1907
    Dénominations :
    garniture de dais de procession
    Représentations :
    les Tables de la Loi Agneau Mystique, triangle de la Trinité, les Tables de la Loi, au centre de rinceaux de pampres et d'épis de blé.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Drap d'or à décor de broderie d'applique sur rembourrage de divers fils métal doré, de cupules et de paillettes dorées. Agneau en cannetille argentée, sceaux en cupules métalliques. Rayons alternant paillettes et broderie rembourrée cernée de soie rouge. Franges et pompons en cannetille à bouillons. Galons tissés de fils dorés.
    Titre courant :
    garniture de dais de procession
    Illustration :
    Vue de la partie centrale d'une pente. IVR93_20050401354XE
  • Garniture de dais de procession
    Garniture de dais de procession Saint-Saturnin-lès-Apt
    Copyrights :
    (c) Département de Vaucluse
    Historique :
    La garniture de dais peut être datée du 19e siècle. L'inventaire de 1906 porte mention sous le n
    Référence documentaire :
    n°67 Inventaire des biens des fabriques et des menses - Diocèse d'Apt : fabrique de l'église succursale de Croagnes (commune de Saint-Saturnin-lès-Apt), 1906. Archives départementales de Vaucluse
    Dénominations :
    garniture de dais de procession
    Représentations :
    Chaque pente présente un motif central rayonnant avec de part et d'autre, des motifs de volutes affrontées assorties d'épis de blé. Grandes pentes : Agneau aux sept sceaux et monogramme IHS. Petites pentes : Tables de la Loi et Triangle de Yahvé.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Quatre pentes de dais formant une garniture de dais de procession en soie blanche damassée. Décor d'appliques de broderies en drap d'or et fil argent. Galon sur le pourtour en fil doré. Frange en fil doré sur
    Titre courant :
    Garniture de dais de procession
  • garniture de dais de procession
    garniture de dais de procession Moriez - Hyèges
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Dénominations :
    garniture de dais de procession
    Représentations :
    Sur une pente : l'arche d'alliance, l'agneau mystique, le pélican mystique et le symbole de la trinité. Les motifs sont encadrés sur les petite pentes par des bouquets d'épis, de fleurs et de pampres et sur les grandes par des rameaux de chêne, d'épis et de roses. Course de feuilles de chêne et de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    certaine partie du décor le filet est accompagné de lames dorées ou argentées). Motifs iconographiques cernés de soie marron. Croix de l'agneau mystique en soie chamois. Nid du pélican en filet argent sur âme pentes sont cousues sur un rectangle de toile grossière rouge. Chaque pente est doublée d'une fine toile de coton glacée rose.
    Titre courant :
    garniture de dais de procession
  • garniture de dais de procession
    garniture de dais de procession Peyroules - la Rivière
    Historique :
    Acheté par la fabrique en 1860, selon l'inventaire de 1905.
    Référence documentaire :
    Inventaire du mobilier du 28 décembre 1905. Inventaires des biens des fabriques des paroisses de l'arrondissement de Castellane dressés en exécution de l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65
    Dénominations :
    garniture de dais de procession
    Représentations :
    de la Trinité, encadré de deux volutes de feuilles d'acanthes mêlées de fleurs, d'épis et de grappes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Chaîne en soie rouge et trame en coton rose (4 brins) : armure satin de 12 à décor liseré doublé de lame), liées en sergé. Galons larges tissés en filé métal doré. Franges en retors doré . Doublure et anneaux de suspension : toile rose glacée. La pente ornée du Triangle de la Trinité est montée
    Titre courant :
    garniture de dais de procession
    Illustration :
    Détail de l'iconographie : l'Arche d'alliance. IVR93_20050401640XE Détail de l'iconographie : le Pélican mystique. IVR93_20050401637XE Détail de l'iconographie : le symbole de la Trinité. IVR93_20050401638XE Détail de l'iconographie : l'Agneau mystique. IVR93_20050401639XE
  • Garniture de dais de procession (n°1)
    Garniture de dais de procession (n°1) Saint-Saturnin-lès-Apt
    Copyrights :
    (c) Département de Vaucluse
    Inscriptions & marques :
    Marque d'auteur (?) (sur l’œuvre, dans le décor brodé) : sortes de "barrettes" brodées (permettant peut-être de différencier les pentes ?).
    Historique :
    Garniture de dais datant du 19e siècle. Il présente la particularité d'être brodé de ce qui
    Dénominations :
    garniture de dais de procession
    Représentations :
    Décor en appliques de volutes feuillagées dorées autour du Triangle de Yahvé et de l'Agneau aux sept sceaux assortis de rayons à décor de paillettes (petites pentes), du monogramme IHS avec la croix et les clous de la Passion et du Pélican nourrissant ses petits dans un nid (broderie polychrome ), également assortis de rayons pailletés. Présence d'un petit anneau argenté autour d'une volute et de deux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Garniture de dais en velours rouge (tissu de fond) brodé de fil doré et argenté, composé de quatre pentes. Passementerie : galon système doré et franges en fil torsadé doré, paillettes. Doublure. Liens de
    Titre courant :
    Garniture de dais de procession (n°1)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de deux petites pentes. IVR93_20188400746NUC2A Vue d'ensemble de deux grandes pentes. IVR93_20188400751NUC2A
  • Garniture de dais de procession (n°2)
    Garniture de dais de procession (n°2) Saint-Saturnin-lès-Apt
    Copyrights :
    (c) Département de Vaucluse
    Historique :
    Garniture de dais datant du 19e siècle.
    Dénominations :
    garniture de dais de procession
    Représentations :
    Décor d'appliques de rinceaux feuilllagés à épis de blé, feuilles de vigne et grappes de raisin. Au centre, motifs rayonnants avec le Triangle de Yahvé (sur l'un) et le Sacré Cœur de Jésus (sur l'autre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Garniture de dais en velours rouge (tissu de fond) brodé de fil doré et argenté, composé de deux , paillettes. Doublure. Liens de fixation en coton.
    Titre courant :
    Garniture de dais de procession (n°2)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de deux pentes. IVR93_20188400755NUC2A
  • Garniture de dais du Très Saint Sacrement
    Garniture de dais du Très Saint Sacrement Viens
    Copyrights :
    (c) Département de Vaucluse
    Historique :
    La garniture de dais du Très Saint Sacrement peut être datée du 19e siècle. Elle aurait été achetée sous le rectorat de M. Luc, curé de Viens.
    Référence documentaire :
    p.4 Notes de l'abbé E. Esménard concernant l'église de Viens, 1850-1920. Archives privées.
    Dénominations :
    garniture de dais de procession
    Représentations :
    Décor rayonnant différent sur chaque pente avec Cœur sacré de Jésus, Triangle de Yahvé, Agneau aux Sept sceaux, Pélican. Décor assorti de rinceaux de grappes de raisin et feuillages dorés.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Quatre pentes de dais avec les encoignures en velours rouge. Galon et franges en fil métal doré . Décor d'appliques de broderie en guipure, drap d'or et d'argent, broderies de fil doré et polychrome
    Titre courant :
    Garniture de dais du Très Saint Sacrement
    Illustration :
    Vue générale d'une pente de dais (n°1). IVR93_20198400736NUC2A Détail de la pente n°1. IVR93_20198400737NUC2A Vue générale d'une pente de dais (n°2). IVR93_20198400738NUC2A Détail de la pente n°2. IVR93_20198400739NUC2A Vue générale d'une pente de dais (n°3). IVR93_20198400740NUC2A Détail de la pente n°3. IVR93_20198400741NUC2A Vue générale d'une pente de dais (n°4). IVR93_20198400742NUC2A Détail de la pente de dais n°4. IVR93_20198400743NUC2A
  • garniture de dais de procession (dais du Saint-Sacrement) No 1
    garniture de dais de procession (dais du Saint-Sacrement) No 1 Cavaillon - place Voltaire
    Historique :
    Ce dais fut livré en juin 1846 par le passementier lyonnais P. Barban, pour la somme de 4176 F et
    Dénominations :
    garniture de dais de procession
    Représentations :
    Deux volutes d'acanthes de part et d'autre d'une coquille s'entremêlent de pampres, d'épis de blé et de roses. Au centre, un motif iconographique sur une gloire : Agneau mystique, Pélican mystique , symbole de la Trinité, arche d'alliance.
    Description :
    Quatre pentes : rectangles de velours rouge, bordés sur trois côtés par un galon tissé de fils dorés et des franges. Les franges de la partie inférieure sont plus longues et garnies de bouillons et de pompons allongés. Décor de broderies de fils d'or et d'argent sur rembourrage (fils simples, ondés , cannetilles, cordonnets) et application de paillettes, de cupules de métal doré. Angelots en métal repoussé et doré. Symbole de la Trinité en drap d'or lancé de lames d'or.
    Titre courant :
    garniture de dais de procession (dais du Saint-Sacrement) No 1
    Texte libre :
    . Description matérielle : Rectangle de velours bordeaux, bordé sur trois côtés d'un galon de fil d'or et de franges or sur une seule face (petites et grosses chenilles et pompons allongés). Décor de broderies de fils d'or sur rembourrage (fils simples, ondés, petites chenilles) et application de paillettes ou de gouttes de métal doré (épis). - Gloires : rayons en fils d'or frisé sur rembourrage ou rangées de paillettes. - Cœur des roses : demi-sphères métal doré et torsades de fil d'or. - Grappes de raisin : demi -sphères de métal doré. - Agneau mystique : museau et pattes en métal argenté, corps en petites chenilles de fil d'argent ; livre en drap d'or, tranche et croix en fils d'or simples et fines torsades ; sceaux : torsades, chenilles et demi-sphères métal doré. - Pélican mystique : application de drap ; gouttes de sang en soie pourpre. Nid en drap d'or rebrodé de torsades fixées par de petites chenilles d'or . - Symbole de la Trinité : tissage de fils d'or enroulés et de lames d'or ; lettres et nuées en fils
    Illustration :
    Détail : le symbole de la Trinité. IVR93_19898400552XA
  • hygromètre dit lampe infra-rouge
    hygromètre dit lampe infra-rouge Carpentras - 34 avenue Bel-Air - en ville
    Historique :
    Stockholm en Suède. Cet appareil de mesure était très important pour fixer le prix d'achat de certaines graines. Le pourcentage d'humidité déterminait la nécessité de sécher plus ou moins les graines dans le
    Dénominations :
    instrument de mesure de l'hygrométrie
    Description :
    L'hygromètre fonctionne à l'électricité. Il est composé de pièces métalliques sur un socle en métal aluminium. Cette dernière est déposée sur un système de balance, reliée à une aiguille face à une graduation
    Emplacement dans l'édifice :
    2e étage de l'atelier de fabrication
    États conservations :
    hors état de marche
    Illustration :
    A droite de la photo, l'hygromètre. IVR93_20018400840XE
  • Promenade rose dite promenade Maurice-Lacroix
    Promenade rose dite promenade Maurice-Lacroix Saint-Cyr-sur-Mer - boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2015 CE, CD non cadastré, domaine public
    Historique :
    Durant la seconde guerre mondiale, les forces d'occupation allemandes ont construit un mur de défense du littoral le long de la plage des Lecques . Après guerre, ce mur est utilisé pour la remblayés, des constructions résidentielles sont implantées le long de la plage. Le mur en béton armé est
    Dénominations :
    promenade de bord de mer
    Description :
    La promenade rose dite promenade Maurice-Lacroix est un chemin littoral de plus de 1200 m de long entre les quartiers des Lecques et la Madrague, sur la commune de Saint-Cyr-sur-Mer. La structure en béton est revêtue d'un enrobé de couleur rose qui lui donne son nom.
    Localisation :
    Saint-Cyr-sur-Mer - boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2015 CE, CD non cadastré
  • coopérative agricole (coopérative céréalière) et usine de sélection de semences (station de semences) dite Coopérative des silos de la région de Manosque, Coopérative départementale des silos des Basses-Alpes puis Coopérative agricole de céréales de Haute-Provence
    coopérative agricole (coopérative céréalière) et usine de sélection de semences (station de semences) dite Coopérative des silos de la région de Manosque, Coopérative départementale des silos des Basses-Alpes puis Coopérative agricole de céréales de Haute-Provence Manosque - Saint-Joseph - en ville
    Historique :
    La coopérative agricole a été construite en 1935 par la Coopérative des silos de la région de Manosque, qui fut ensuite connue sous le nom de Coopérative départementale des silos des Basses-Alpes. La station de semences a été construite en 1947 et a été agrandie en 1957. Depuis 1966, la coopérative porte désormais le nom de Coopérative agricole de céréales de Haute-Provence. La station de semences actuelle a été construite en 1987 ; elle produit une trentaine de variétés de semences et est tout particulièrement spécialisée dans la production des graines de soja.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Exemple très représentatif de la série de coopératives céréalières des années 1930 dans les Alpes
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de conditionnement
    Précision dénomination :
    station de semences
    Dénominations :
    usine de sélection de semences
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'élévation ouest, qui abrite les fosses de réception et le bureau, présente un bâtiment couvert d'un toit plat en tôle. L'entrée ouest ouvre sur le système de tri, de nettoyage et d'aspiration des grains. Au premier étage de ce bâtiment en avant-corps se trouve l'ancien local d'ensachage qui communique avec le rez-de-chaussée par un toboggan. Des rangées de cellules en béton s'alignent d'ouest en est, alimentées par le dernier niveau desservi par un transporteur de grains et trois ascenseurs . L'entrepôt est implanté à l'angle nord-ouest de l'ensemble, perpendiculairement à la maison située au nord et garages au rez-de-chaussée et deux logements avec balcon à l'étage. Les boisseaux de chargement sont électrique et un pont bascule. Le silo est en béton et les entrepôts sont en parpaings de béton. Le nouveau silo de semences est formée de deux parties : le bâtiment nord est composé d'un socle en béton et de bardages de tôle devant lequel se trouvent les fosses de réception ; l'aile sud présente les gros cylindres
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    coopérative agricole (coopérative céréalière) et usine de sélection de semences (station de semences) dite Coopérative des silos de la région de Manosque, Coopérative départementale des silos des Basses-Alpes puis Coopérative agricole de céréales de Haute-Provence
    Appellations :
    Coopérative des silos de la région de Manosque Coopérative agricole de céréales de Haute-Provence
    Texte libre :
    1) COOPÉRATIVE CEREALIERE HISTORIQUE Ce silo fut construit par la Coopérative des silos de la région de Manosque, constituée en 1935, en même temps que celui de Sisteron entre 1936 et 1937. Il avait alors une capacité de près de 40.000 qx et coûta environ 1.000.000 F. Le Crédit agricole consentit un prêt de 980.000 F. pour 30 ans. Depuis 1966, la Société Coopérative s'appelle Coopérative Agricole de Céréales de Haute-Provence (CACHP) et compte 14 silos. État actuel : Bon. Capacité : 63.000 qx. DESCRIPTION Situation : le silo est situé vers la partie sud-est de l'agglomération, à l'écart de la RN96 qui vient de Marseille et tout près de la voie ferrée très utilisée autrefois. Le terrain sur lequel elle est implantée social et les bureaux de la CACHP. La façade du silo ouvre à l'ouest. Matériaux : béton : silo . parpaings : entrepôts. Structure : le bâtiment principal est constitué de deux parties de hauteur différente . Un avant-corps précédé des fosses de réception sous auvent s'arrête à mi-hauteur. A l'arrière, la
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud. IVR93_19900400061ZA Intérieur, rez-de-chaussée. Tri et aspiration. IVR93_19900400054ZA Intérieur, rez-de-chaussée. Aspirateur et toboggan. IVR93_19900400053ZA
  • atelier de fabrication et de réparation (chaudronnerie de fer)
    atelier de fabrication et de réparation (chaudronnerie de fer) Arles - 33 avenue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1963 AV 89
    Historique :
    La grande halle de la chaudronnerie de fer fut intégralement construite à la fin du 19e siècle sur l'emplacement, pour sa partie est, d'une demi-rotonde détruite vers 1885 et pour sa partie ouest, de l'ancien atelier de la chaudronnerie de fer qui s'était installé vers 1860 dans un bâtiment conçu à l'origine des ateliers pour abriter les forges. En ce qui concerne la grande halle elle-même, les documents de cette période permettent de comprendre que la construction s'est réalisée en deux temps. On construisit, à partir de 1888, la partie est, de six travées, à l'emplacement de la rotonde. La partie ouest, de treize simplement supprimé. Conçue comme un ensemble, cette halle a donc été édifiée en deux campagnes de travaux vers 1860, c'est-à-dire la halle de près de 80 m de longueur qui flanque aujourd'hui la grande halle au
    Référence documentaire :
    Ateliers d'Arles - Chaudronnerie - Ensemble - Machines-outils - Appareils - Équipe. Tirage de plan Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée - Service de la voie - 5ème arrondissement - M . Desmur ingénieur - Ligne de Lyon à Marseille - Ateliers d'Arles - Chaudronnerie de fer - Coupe Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée - Chaudronnerie de fer des ateliers d'Arles La mécanique générale - Vue d'ensemble. / Photographie tirée de "Cent ans dans les ateliers d'Arles " / F. Jouglas, 1956. (tiré à part de la Revue générale des chemins de fer, août 1956), 7 p. Médiathèque Feuille de croquis n° 1 attachement n° 18 - Ateliers d'Arles - Application de la commande électrique aux ponts roulants P481 et P736 du Montage - Enlèvement des fondations C-226 et 245 de la Chaudronnerie de fer - Installation de la machine à polir O-1591 de l'ajustage. dessin à l'encre sur papier Feuille de dessin n° 9 annexée au métré d'ouvrages d'art n° 52 - Agrandissement des Ateliers
    Dénominations :
    atelier de fabrication atelier de réparation
    Éléments remarquables :
    machine de production (étudiée dans la base Palissy)
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Description :
    Seul exemple de grande halle métallique typique des cathédrales industrielles de la fin du 19e siècle, la chaudronnerie de fer se distingue des autres constructions des ateliers d'Arles par son volume pignons et gouttereaux sont maçonnés. Sa charpente, massive, est entièrement composée de poutres en fer rivetées. Elle s'appuie sur une double série de 19 piliers délimitant une nef et deux bas-côtés. Ces piliers sont composés de deux caissons rectangulaires verticaux, l'un de treize mètres de hauteur qui supporte le toit de la halle et l'autre de neuf mètres qui supporte la poutre de roulement de trois ponts -roulants dans le vaisseau central. Ces deux caissons sont chacun composés de deux poutres en I dans la largeur (26 cm) reliées entre elles par deux tôles dans la longueur (36 cm). L'ensemble des fermes de cette halle, fortement contreventées, sont composées de poutres en I ou de cornière rivetées. Seules les pannes faîtières et secondaires, pourtant elles-aussi constituées de cornières rivetées, adoptent un
    Titre courant :
    atelier de fabrication et de réparation (chaudronnerie de fer)
    Appellations :
    chaudronnerie de fer
    Illustration :
    Plan de localisation du bâtiment IVR93_20071300102NUDA Plan partiel et coupe transversale de la charpente métallique de la grande halle Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée - Service de la voie - 5ème arrondissement - M . Desmur ingénieur - Ligne de Lyon à Marseille - Ateliers d'Arles - Chaudronnerie de fer - Coupe Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée - Chaudronnerie de fer des ateliers d'Arles La chaudronnerie de fer - Vue d'ensemble. IVR93_20061300001NUCAB Détail de l'acrotère en céramique. IVR93_20061300120XE Appui de la panne sablière sur le mur gouttereau. IVR93_20061300121XE Vue de la halle vers l'ouest. IVR93_20061300052VE Vue de la nef depuis la coursière. IVR93_20061300111XE
  • Ensemble du choeur : deux clôtures de choeur, ensemble de bancs de choeur, lambris de demi-revêtement
    Ensemble du choeur : deux clôtures de choeur, ensemble de bancs de choeur, lambris de demi-revêtement Castellane - 21 rue Saint-Victor
    Historique :
    En 1780, de grands travaux de rénovation sont effectués dans l'église. A cette occasion, le prieur détruite et "les places du clergé [sont] placées de chaque côté [du choeur]". En 1783, le prieur Laurensi Honoré Dolle, menuisier, [...] les deux murs en pierre de taille ont été fait par Gaspard Chauvin, me maçon". Les lambris de demi-revêtement qui couvrent le pilier à l'angle nord-ouest sont des remplois.
    Observation :
    prêcher). Clôture de choeur : 1975/04/21 : classé au titre objet (classé en vertu du même arrêté que
    Référence documentaire :
    L'ensemble est mentionnée dans l'Inventaire de 1905. Inventaires des biens des fabriques des paroisses de l'arrondissement de Castellane dressés en exécution de l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905 . 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 Evénements des années 1780 et 1783. Petite chronique de Castellane 1775-1791. Document municipales de Castellane (non coté) et aux archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence (série 3 E et notamment 3 E 43 /8). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 8 01 056
    Dénominations :
    clôture de choeur lambris de demi-revêtement banc de choeur
    Représentations :
    Au-dessus de la porte de la clôture de choeur, est figuré un Sacré-Coeur dans une gloire rayonnante . Les lambris de demi-revêtement qui couvrent le pilier nord-ouest présentent un décor gravé : panneau inférieur : décor de palmes et cordon à houppe ; panneau central : deux chérubin ; panneau , carquois (?) ; panneau supérieur : oiseau sur une branche. Le décor ne présente de cohérence particulière puisqu'il s'agit de toute évidence de remplois.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le choeur est clos au nord par une double rangée de bancs à pupitre dont le dorsal est ajouré , ouvrant sur le bas-côté sud. Le pilier de l'angle nord-ouest du choeur est couvert d'un lambris de demi -revêtement à décor gravé, doré, peint et peint-faux marbre qui sert de dorsal à deux stalles. La clôture de porte centrale à deux battants. Au revers de la clôture, de part et d'autre de la porte, sont placés deux bancs à pupitre. Le côté sud du choeur (mur sud de l'église) est meublé d'une autre double rangée de bancs de choeur, avec trois stalles à l'extrémité est. Le choeur est divisée en deux par une clôture de sanctuaire, table de communion, qui est placée au devant du maître-autel, juste au-dessus de l'emmarchement à deux de degrés en pierre, elle s'ouvre par deux battants, un à chaque extrémité. A noter que la
    Titre courant :
    Ensemble du choeur : deux clôtures de choeur, ensemble de bancs de choeur, lambris de demi
    Dimension :
    Dimensions des bancs côté nord : la = 420. Dimensions de la clôture de choeur : h = 160 ; h (porte
    Illustration :
    Table de communion : vue générale. IVR93_20130401089NUC2A Table de communion : vue générale. IVR93_20130401073NUC2A