Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 365 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • bassins de port dits bassins Est du Grand Port Maritime de Marseille
    bassins de port dits bassins Est du Grand Port Maritime de Marseille Marseille - - Cadastre : 2015 OM, OK, OI, L, K, I, H, E non cadastré, domaine public
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Référence documentaire :
    BATARD-RAZELIERE. Le port de Marseille. Marseille, Barlatier, 1922.
    Précisions sur la protection :
    Atlas des paysages : bassin de Marseille
    Dénominations :
    bassin de port
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat propriété du Grand Port Maritime de Marseille
    Auteur :
    [] Montluisant de Charles Laurent Joseph [] Montricher Jean François Mayor de
    Typologies :
    port de commerce ou industrie
    Titre courant :
    bassins de port dits bassins Est du Grand Port Maritime de Marseille
    Appellations :
    bassins Est du Grand Port Maritime de Marseille
    Texte libre :
    Description des bassins est. Les bassins est du Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) ont été aménagés successivement à partir de 1844 à l'extérieur du bassin du Vieux Port, à l'abri de la jetée du large (référence IA13000879), une digue de protection dont le tracé segmentaire suit globalement le trait de côte. Cet ensemble de huit bassins gagnés sur la mer pésente une même disposition générale : les bassins sont délimités par des traverses qui relient le quai de rive à la digue. Les môles ancrés au quai de rive organisent les différentes darses. Deux avant-ports ont été crées à chaque extrémité (référence IA13005871), - bassin de la grande Joliette (référence IA13005872), - bassin d'Arenc (référence IA13005873), - bassin National (référence IA13005874), - ensemble des bassins de Radoub (référence IA13005875 ), - bassin de la Pinède (référence IA13005876), - bassin Président Wilson (référence IA13005877), - bassin (référence IA13005880) Ces ouvrages maritimes sont aménagés de quais, de darses, de bassins de radoub. Ils
    Illustration :
    Plan du port de Marseille [vers 1910]. IVR93_20171300227NUC1A Trois états successifs des bassins est du port de Marseille, 1910, 1950, 1983 Le phare Sainte-Marie à l'entrée du bassin de la Joliette. IVR93_20151300548NUC2A Bassin de la Grande Joliette, en arrière-plan le hangar du J1 depuis la digue du large Passe sud, feux d'entrée du bassin de la grande Joliette. IVR93_20151300562NUC2A Passe sud, un ferry en manoeuvre d'approche accompagné du bateau de service des pilotes Passe sud, un ferry en manoeuvre d'approche accompagné du bateau de service des pilotes Bassin de la grande Joliette, le hangar J0. IVR93_20151300572NUC2A Bassin de la grande Joliette, le hangar M2, le quai du Maroc. IVR93_20151300573NUC2A Bassin de la grande Joliette, le hangar M2, le quai du Maroc. En arrière-plan, le silo du port
  • Palais de Justice
    Palais de Justice Brignoles - Palais de Justice (place du) - en ville - Cadastre : 2013 AP 88
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    La prison de Brignoles, construite en 1840, dans le quartier industriel de la ville, sera en de 1500 graffitis de prisoniers. Adoption du régime de l'emprisonnement individuel avant même l'adoption de la loi sur prison cellulaire.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Référence documentaire :
    Les graffiti de l’ombre Philippe HAMEAU, Marcel MOREL et Sandrine TRUCHI, Les graffiti de l’ombre , des archives de Brignoles aux graffiti de sa prison. Hyères, 2006, Éditions du Lau, 255p.
    Dénominations :
    palais de justice
    Localisation :
    Brignoles - Palais de Justice (place du) - en ville - Cadastre : 2013 AP 88
    Titre courant :
    Palais de Justice
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Illustration :
    Élévations place du Palais de Justice. IVR93_20148300536NUC2A Palais de justice, élévation côté place. IVR93_20148300537NUC2A Palais de justice, rez-de-chaussée, salle des pas perdus. IVR93_20148300546NUC2A Palais de justice, rez-de-chaussée, porte principale. IVR93_20148300547NUC2A Palais de justice, escalier tournant à deux volées droites. IVR93_20148300548NUC2A Palais de justice, escalier tournant à deux volées droites, première volée centrale Palais de justice, escalier tournant à deux volées droites, deuxième volée double Palais de justice, escalier tournant à deux volées droites, rampe en fer forgé Palais de justice, 1er étage, salle des pas perdus. IVR93_20148300552NUC2A Palais de justice, 1er étage, salle des pas perdus. IVR93_20148300553NUC2A
  • Cercle de sociabilité, cercle naval de Toulon dit Escale Vauban.
    Cercle de sociabilité, cercle naval de Toulon dit Escale Vauban. Toulon - 29 rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 2016 CO 194
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    Le cercle naval est construit par le ministère de la Marine pour être mis à disposition des officiers de vaisseau et de leur famille. Le terrain d'une surface de 700 m 2 est acquis en août 1928 et les esquisses détaillées du projet sont datées de juin 1929. Un marché de gré à gré est passé avec l'entreprise présentation à Paris en 1934. Les bombardements de Toulon en 1944 n'ont pas atteint directement le bâtiment, la verrière de l'escalier est soufflée. En 1961, les espaces du cercle naval sont réaménagés, une mezzanine par le ministère de la Défense.
    Référence documentaire :
    Statuts du cercle naval de Toulon, 25 mai 1926. Service Historique de la Défense, Toulon : IM 6 B Cahier des charges. Construction du cercle naval, marché de gré à gré du 11 aout 1930 passé avec l'entreprise Eugène Despagnat. Service Historique de la Défense, Toulon : IM 6 B Ensemble de plans associés au Cercle naval de Toulon. Dessin à l'encre sur papier, visé par l'architecte André Maurice. Service Historique de la Défense, Toulon : IM 6 B Nouveau plan de Toulon. / Plan imprimé (49 x 63 cm) publié par B. Rumèbe, libraire sur le port . Toulon,1889. Bibliothèque nationale de France, Paris : GED-1381
    Dénominations :
    cercle de sociabilité
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Immeuble occupant intégralement la moitié sud de l'ilot. Il comprend deux niveaux à partir d'un rez -de-chaussée surélevé. La façade en pierre de taille (pierre d'Oppède dite d'Estaillade) est associée à une structure poteaux-poutre en béton armé. Les espaces de réception, répartis entre le rez-de -chaussée et le premier étage, comprennent un hall, distribuant plusieurs salons précédés de vestibules. Une grande salle complétée de salons particuliers est accessible au premier étage par un escalier d'honneur un monte-plats. Un quinzaine de chambres sont aménagées au deuxième étage, accessibles par un ascenseur et deux escaliers latéraux. Deux suites ont été aménagées postérieurement dans les pavillons de la , ferronneries, choix des matériaux) traduisent un programme décoratif complet de l'architecte. Ces dispositions luxueuses sont complétées par la commande à plusieurs peintres officiels de la Marine de panneaux peints
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Cercle de sociabilité, cercle naval de Toulon dit Escale Vauban.
    Texte libre :
    Le Cercle naval de Toulon, inauguré en janvier 1933, est un établissement a vocation sociale et culturelle destiné aux officiers de marine. Il offre un cadre prestigieux de réception, associé à des services de restauration et de loisirs que complétait une offre d’hôtellerie. La décision du département de la marine de faire construire un bâtiment propre à ce programme aboutie à l’acquisition, le 31 décembre 1928, d’un terrain appartenant à la ville, mitoyen au nord de la Chambre de commerce (architecte , qui a réalisé plusieurs chantiers de grands immeubles d'habitation à Toulon (131, boulevard de Dans la tradition d'une Marine embarquée, les villes portuaires ne possèdent pas de garnisons affectées aux officiers de marine, officiers mariniers ou marins pour leur séjour à terre. On relève l'existence à Toulon d'une maison des officiers et d'une bibliothèque de la marine logée dans la tour de l'horloge de l'Arsenal (27 ventôse an V). Dans le cadre de la loi de 1901, la création de mess d'officiers
    Illustration :
    Plan masse et de situation à partir du cadastre. IVR93_20178301199NUC1A Terrain de l'ancienne caserne Gouvion Saint-Cyr sur un détail du plan de Toulon en 1889 Cercle naval de Toulon, élévation sur l'avenue Vauban. IVR93_20178301226NUC2A Cercle naval de Toulon, élévation sur la rue Hippolyte Duprat. IVR93_20178301225NUC2A Cercle naval de Toulon, élévation sur la rue Dugommier. Premier état, la terrasse est prévue au Cercle naval de Toulon, élévation sur la rue Dugommier. Version modifiée, la terrasse est Cercle naval de Toulon. Dessin de la porte d'entrée sur l'avenue Vauban. IVR93_20178301234NUC2A Angle nord-ouest de la façade sur les rue Dugommier et Saunier. IVR93_20178301193NUC2A Façade sur la rue Dugommier, transition entre la façade de la CCI (droite) et celle du cercle naval Bouton de la porte principale. IVR93_20178301213NUC2A
  • poste de commande dit Centre de Régulation Intégré ou vigie des bassins ouest
    poste de commande dit Centre de Régulation Intégré ou vigie des bassins ouest Port-de-Bouc - la golfe de Fos - chemin jetée - en ville - Cadastre : 2015 AA 214
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    En 1977, le Centre de Régulation Intégré (CRI) s'installe sur le quai de la Lèque. En 1982, des travaux de réfections du quai de la Lèque ont lieu, ainsi qu'en 1987 et 1991 où des aménagements
    Référence documentaire :
    Port-de-Bouc : La jetée de la Lèque [vers 1904]. /Carte postale, auteur inconnu, Archives Vue aérienne du port de la Lèque vers 1978./ Carte postale couleur, auteur inconnu. Archives Port-de-Bouc (B. d. R) : Le phare. / Carte postale reproduite dans Crétinon C., Morata E. et Ros J ., 2002. Port-de-Bouc, mémoires en images. Alan Sutton éditeur. Port-de-Bouc : Le port de la Lecque [vers 1881]. /Carte postale, noir et blanc, auteur inconnu
    Précisions sur la protection :
    Atlas des paysages : Golfe de Fos
    Dénominations :
    poste de commande
    Statut :
    propriété de l'Etat affecté à un établissement public ; affecté au Grand Port Maritime de Marseille
    Description :
    La capitainerie du port de la Lèque est installée dans le Centre de Régulation Intégrée dite la fonctionnement du complexe portuaire du GPMM : administration, service portuaire de sureté / sécurité maritime et fluviale, service de bathymétrie, un bataillon de marin-pompiers, un peloton de surveillance maritime et portuaire (PSMP). Cette tour s'élève à 23 mètres du sol pour une meilleure perception de l'espace maritime.
    Localisation :
    Port-de-Bouc - la golfe de Fos - chemin jetée - en ville - Cadastre : 2015 AA 214
    Titre courant :
    poste de commande dit Centre de Régulation Intégré ou vigie des bassins ouest
    Appellations :
    Centre de Régulation Intégré
    Illustration :
    Vue aérienne du port de la Lèque, vers 1930. IVR93_20151301081NUC1A Vue aérienne du port de la Lèque vers 1978. IVR93_20151301082NUC1A Vue panoramique du bassin du port de la Lèque depuis la tour vigie. En arrière plan le terminal pétrolier de Lavera et le fort de Bouc. IVR93_20151300749NUC2A Vue panoramique du port de la Lèque. IVR93_20151301077NUC1A Vue du port de la Lèque et de la tour de vigie. IVR93_20151301078NUC2A Port de la Lèque, la tour de vigie des bassins. IVR93_20151300700NUC2A
  • Siège de corporation dit prud'homie de pêche aujourd'hui tribunal de pêche de Toulon
    Siège de corporation dit prud'homie de pêche aujourd'hui tribunal de pêche de Toulon Toulon - le port - quai des pêcheurs - Cadastre : 2015 BY 160
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    La juridiction de la prud’homie de Toulon couvre une zone maritime depuis le milieu de la grande jetée de Toulon jusqu'à la pointe du Cap Bénat. La prud’homie de Toulon a été créée en 1618 par lettres patentes de Louis XIII. Les pêcheurs étaient propriétaires d'une maison à Toulon depuis 1641, rue du Gars , quartier de Saint-Jean, détruite en 1943 lors d'un bombardement. Les archives de la prud’homie et le matériel de travail des pêcheurs ont été détruits, à l'exception d'un registre de règlements propres aux usages en pratique sur la zone de pèche. En 1949, les pêcheurs font l’acquisition d’un nouveau local sur le port de Toulon, Quai des Pêcheurs. Propriété de la Prud’homie, il héberge le Comité départemental des pêches maritimes et des élevages marins du Var. La prud'homie de Toulon regroupe en 2016 84 pêcheurs. C'est une prud’homie mère qui se compose de cinq sous sections : Hyères / Porquerolles , les Salins d’Hyères, Carqueiranne, Giens, Toulon. Sous-section de Carqueiranne. Elle comprend le port des
    Référence documentaire :
    Histoire des prud’homies de pêche varoises, de leurs origines à nos jours. 2002, ouvrage collectif , sous la conduite de Lucien PATANIA et Jacques GUILLAUME.
    Précision dénomination :
    prud'homie de pêche tribunal de pêche
    Dénominations :
    siège de corporation
    Titre courant :
    Siège de corporation dit prud'homie de pêche aujourd'hui tribunal de pêche de Toulon
  • établissement médical, siège de l'Intendance Sanitaire dit Consigne sanitaire du port de Marseille.
    établissement médical, siège de l'Intendance Sanitaire dit Consigne sanitaire du port de Marseille. Marseille - Vieux Port - quai du Port - en ville - Cadastre : 20015 809 E 47, 48
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    Le bâtiment de la Consigne sanitaire est élevé à partir de 1719 sur les plans de l'ingénieur militaire Mazin. Il remplace un bureau flottant affecté aux officiers de Santé. Ses trois travées d'origine
    Référence documentaire :
    Bureau de la santé (1621-1793). Chambre de Commerce et de l'Industrie de Marseille : G19-21. Travaux bureau de la santé (1718-1733). Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille Agrandissement de la Consigne (an XII 1804-1842) Archives départementales des Bouches-du-Rhône Répertoire numérique des cotes 200E du fonds d'archives de l'Intendance sanitaire de Marseille Mémoire sur le Bureau de la santé de Marseille , et sur les règles qu'on y observe. A Paris, chez Notice des tableaux et sculptures que possède au bâtiment dit la Consigne l'Intendance Sanitaire de de Marseille. Marseille, 1935. Le bureau de la Santé de Marseille sous l'Ancien Régime. HILDESHEIMER, Françoise. Le bureau de la Santé de Marseille sous l'Ancien Régime. Marseille, Fédération historique de Provence, 1980. DRUELLE, Edmond. Le service sanitaire maritime à Marseille de sa fondation à nos jours, Marseille
    Précisions sur la protection :
    L'inscription concerne les deux bâtiments de la Consigne, le pavillon de 1719 et son extension datée de 1862.
    Précision dénomination :
    siège de l'intendance sanitaire consigne sanitaire du port de Marseille
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat propriété de l'établissement public du Grand Port Maritime de Marseille. Actuellement Club House du GPMM. L'extension est accueille la brigade des garde -côtes de Marseille (services des douanes) et le bureau de port de la communauté urbaine Marseille
    Description :
    Implanté sur le quai de la rive nord, a hauteur de la chaine qui marquait l'entrée du port, la Consigne sanitaire est un bâtiment en pierre de taille de plan longitudinal. Sa façade sud, en bordure du le bassin, comprend douze travées qui reproduisent un module d'origine de trois travées. Ce module initial, centré sur un avant-corps appareillé à refends, surmonté d'un fronton triangulaire, est percé de deux baies cintrées. L'avant-corps est encadré de deux travées percées d'une grande fenêtre en plein -fenêtres donnent sur une terrasse en pierre de taille masquée depuis par l'avancée du quai. En parties hautes, le bâtiment est surmonté de candélabres métalliques qui ont remplacé les pôts-à-feux. Le fronton de la façade orientale est orné des armes du roi et de la ville de Marseille, il est surmonté d'une statue de saint Roch. Dans l'alignement du bâtiment de la Consigne sanitaire a été construit au 19e siècle un second bâtiment qui reproduit sont ordonnance bien qu'il ne soit pas en pierre de taille. Sur
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    établissement médical, siège de l'Intendance Sanitaire dit Consigne sanitaire du port de Marseille.
    Appellations :
    pavillon de la Consigne sanitaire
    Texte libre :
    Les dispositifs sanitaires liés à l'activité du port de Marseille sont antérieurs à la période malades dans un lazaret. De telles mesures sont prise en 1476 lors d'une épidémie de peste à Marseille. En 1526, le Conseil de ville décide la construction d'un lazaret à la porte de l'Ourse, il sera déplacé en 1558 au port Saint-Lambert au sud de la ville (site des vieilles infirmeries), puis au quartier d'Arenc . Dans ce dispositif les îles de Pomègues et Ratonneau tiennent lieu d'entrepôts pour les marchandises Bureau de la Santé est l'institution municipale qui contrôle et délivre les patentes de santé des navires accédant au port, elle passera progressivement sous le contrôle de l'Intendant, représentant du pouvoir central. Cette politique contribue à la mise en œuvre d'une juridiction sanitaire en faveur de Marseille et Toulon, seules places de commerce à recevoir en quarantaine les navires en provenance du Levant et de Barbarie (arrêts du Parlement de Provence des 10 janvier et 7 mai 1622). Ce monopole sanitaire
  • ferme, dite clos de la Tuilerie
    ferme, dite clos de la Tuilerie Valensole - Saint-Grégoire - isolé - Cadastre : 2013 F 1413 1826 F 2022 Le Riou
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    Une date portée, lisible sur le claveau de l’encadrement de la porte est, mentionne l'année 1717 pas sur la photographie de la porte prise en 1973. En 1731, un dénommé André Roux est propriétaire siècle interviennent des partages successifs entre héritiers. Sur le cadastre napoléonien de 1826 cet ensemble agricole, rattaché au patronyme de la famille Roux, fait l’objet d’une division en trois parcelles . En 1910, Alphonse David rachète le tout aux membres de sa famille.
    Description :
    Situation L’ensemble agricole est isolé au sud-est du hameau de Saint-Grégoire, sa position est dominante sur les terres agricoles environnantes (au moment de l'enquête : blé, lavandin et chênes truffiers ). Il se compose d’un bâtiment principal de plan carré sur trois niveaux, complété sur ses façades nord et ouest de deux ailes de dépendances agricoles sur deux niveaux. Le logis principal se distingue en élévation des annexes agricoles. Les multiples dépendances et la présence de deux citernes signalent un identifiables, un ancien four est mentionné par les archives à l'état de ruine. Les caves voutées conservent une cuve à vin. Il n’existe cependant pas de puits, ni d’accès à l’eau vive à proximité. Les deux citernes disponible sur le plateau de Valensole est mis en œuvre dans des maçonneries en blocage de galets liées au mortier au sable, d’une épaisseur régulière d’environ 50 à 60 cm, mesurée au rez-de-chaussée pour les murs caractérise par son volume régulier sur trois niveaux. Les murs en blocage de galets sont renforcés de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    ferme, dite clos de la Tuilerie
    Appellations :
    le clos de la Tuilerie
    Texte libre :
    manifestent l'importance du domaine exploité. D'un emploi courant dans le bâti ancien du plateau de Valensol , la maçonnerie en blocage de galets est employée ici pour l'ensemble de la maçonnerie. En sous-sol, la cuve a vin couverte de dalles vernissées et une série de voûtes coffrées peuvent être signalées.
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2013, section F, parcelle 1413 Plan de situation du hameau de Saint-Grégoire à Valensole d'après le cadastre napoléonien de 1826 Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonnien de 1826, section F, parcelle 2022 Plan du rez-de-chaussée IVR93_20130401536NUDA Vue de situation depuis le nord-ouest. IVR93_20130401189NUC2A Vue de situation depuis l'Est. IVR93_20130401190NUC2A Vue de situation depuis le Nord. IVR93_20130401192NUC2A Vue générale de la façade est. IVR93_20130401139NUC2A Vue générale de la façade sud. IVR93_20130401152NUC2A Vue de situation depuis l'Est. IVR93_20130401191NUC2A
  • édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique
    édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique Marseille - 61 boulevard des Dames - en ville - Cadastre : 2012 808 A 01 137
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    La présence de la Compagnie Générale Transatlantique à Marseille remonte probablement à la concession des services postaux de la Méditerranée en 1879. Les services de la Compagnie occupent trois bâtiments à structure de hangar donnant sur le quai de la Joliette. La décision de faire construire une de la compagnie, John Dal Piaz (1865.1928). Ce dirigeant a joué un rôle prépondérant dans le chantier et la décoration intérieure du paquebot Île-de-France mis en service en 1927. Le chantier de la nouvelle agence débute en janvier 1928 par les travaux fondation de ce terrain d’anciens remblais gagné sur la mer. 160 pieux en béton sont battus selon le système Franki. Les travaux de construction débutent le 1er avril 1928. Il faut distinguer une première tranche de travaux (1928-29) des transformations et extensions postérieures qui viennent compléter l’occupation progressive de l’ilot. Le bâtiment janvier 1929. Des plans datés de février 1929 (MHM 3005, 3006, 3008) programment déjà la destruction des
    Référence documentaire :
    p.3 Les bureaux de la Compagnie Générale Transatlantique à Marseille. Façade Boulevard des Dames p.5 Bureaux de la Cie Gle Transatlantique à Marseille. La Tour de l'Horloge./Photographie noir et L'agence de la compagnie transatlantique à Marseille par Gaston Castel, architecte D.P.L.G., prix de Rome. Dans : "La Construction moderne, 15 septembre 1929."
    Précisions sur la protection :
    ZPPAUP République-Joliette pour les façades de l'îlot 118.
    Précision dénomination :
    siège de la Société Nationale Maritime Corse Méditerranée
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique
    Texte libre :
    Situation Implantée sur le boulevard des Dames, à l’angle du quai de la Joliette, l'agence de la trains, tramways et camions. Le monte-charge, après avoir été surélévé, constitue toujours la base de la rue Mazenod pour occuper l’ensemble de l’ilot par l’aménagement d’ateliers et d’entrepôts. A l’extrémité de l’ilot, sur la rue Lecat, s’élève un immeuble de bureaux et de logements de la compagnie commerciales de l'agence qui se traduisent par des accès différenciés. Au rez-de-chaussée, les entrées sont distinctes en fonction du trafic de passagers : émigrants, 3ème et 4ème classes accèdent à leurs guichets depuis la rue Mazenod, l'entrée disposée à l’angle donne accès à la salle des passages de première et aux guichets du fret commercial. Les bureaux de recrutement et le service médical sont accessibles depuis le quai. Les dispositions de la façade reflètent aussi cette organisation des services. Le rez-de -chaussée est doté sur la rue de larges baies horizontales protégées de grilles. Le premier étage qui
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre de 2013, section 808 A01, parcelle 137 Vue de la tour de l'horloge et de la rampe extérieure sur le boulevard des Dames, vers 1929 Agence de la Compagnie Générale Transatlantique, le hall du transit, vers 1929 Agence de la Compagnie Générale Transatlantique, le décor mauresque du bureaux des passages. Etat Façade de l'agence de la Conpagnie générale transatlantique sur le boulevard des Dames, vers 1929 Façade des hangars de la Compagnie Générale Transatlantique sur le quai de la Joliette, vers 1910 Vue de l'agence de la compagnie générale transatlantique depuis le quai de la Joliette, vers 1930 Vue depuis le quai de la Joliette. IVR93_20131300759NUC2A Vue de la façade boulevard des Dames. IVR93_20131300758NUC2A Bow-window de la façade. IVR93_20131300808NUC2A
  • Port dit terminal minéralier de Caronte.
    Port dit terminal minéralier de Caronte. Martigues - Caronte La Gaffete - en écart - Cadastre : 2015 BV non cadastré, domaine publique
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    Le décret du 21 avril 1921 autorise la création d'installations portuaires sur le canal de Caronte (commune de Martigues). Les travaux, déclarés d'utilité publique comprennent la création d'un quai et d'un terre-plein. La zone est équipée de voies ferrées et d'outillage de déchargement du charbon. Ce terminal minéralier est concédé à la société Etablissement Maritime de Caronte (manutention et stockage de charbon et minerais). Les installations sont mises en service en 1927. Le quai est prolongé de 200 m et consolidé en
    Parties constituantes non étudiées :
    bassin de port
    Précisions sur la protection :
    Atlas des paysages : Golfe de Fos
    Dénominations :
    bassin de port
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Description :
    Le terminal minéralier de Caronte fait partie des aménagements des bassins ouest du GPMM (Grand Port Maritime de Marseille) (référence IA13005891). Il est situé en bordure du canal de Caronte qui relie l'étang de Berre à la mer Méditerranée. Le port est constitué d'un quai unique en rive nord, le quai de Caronte, et dispose de 6 postes à quai. Il permet à de grosses unités d'accoster.
    Typologies :
    port de commerce ou industrie
    Titre courant :
    Port dit terminal minéralier de Caronte.
    Appellations :
    terminal minéralier de Caronte
  • bâtiment administratif d'entreprise et atelier de la compagnie de navigation Paquet
    bâtiment administratif d'entreprise et atelier de la compagnie de navigation Paquet Marseille 2e arrondissement - Digue du Large Bassin d'Arenc - Poste 107 - isolé
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    Le bâtiment est implanté sur une section de la digue développée à partir de 1863 en bordure du bassin impérial, désigné après 1870 le bassin national. La compagnie de navigation Nicolas Paquet crée en 1858 est présente dans le port de Marseille à partir de 1862 pour un service fret et passager entre des navires. La raison sociale Compagnie de Navigation Paquet est en usage à partir de 1913. Enfin les planchers en béton des étages correspondent à un mode de construction postérieur à 1892.
    Précision dénomination :
    compagnie de navigation Paquet
    Description :
    Le bâtiment est aligné contre le mur de protection de la digue, sa façade ordonnancée développe 17 travées rythmées de pilastres, les baies en plein cintre sont de largeurs alternées. La structure principale combine poteaux et poutres en béton armé et voûtes de briques sur poutres métalliques (plancher du à treillis de type Eiffel et poutres rivetées. L'ensemble de la structure en béton armé est habillée d'un enduit ciment d'imitation qui restitue des modénatures de caractère éclectique: pilastres, fronton , faux-joint, motif de chaine de mur. Le caractère technique du bâtiment est presque masqué par son aspect extérieur, seule la largeur d'ouverture des baies est un indice de sa fonctionnalité.
    Titre courant :
    bâtiment administratif d'entreprise et atelier de la compagnie de navigation Paquet
    Illustration :
    Batiment de la compagnie de navigation Paquet à hauteur du bassin d'Arenc. IVR93_20151300590NUC2A Sigle de la compagnie de navigation Paquet, ajout sans doute postérieur. IVR93_20191300225NUC2A Vue du batiment depuis les quais de la digue. IVR93_20191300235NUC2A Détail de la façade depuis le sud. IVR93_20191300238NUC2A Rez-de-chaussée du corps central. IVR93_20191300231NUC2A Rez-de-chaussée de l'aile sud. IVR93_20191300232NUC2A Premier étage, voûtes de briques sur poutres métalliques. IVR93_20191300221NUC2A
  • Décor d'architecture, ensemble de panneaux peints décoratifs du cercle naval de Toulon.
    Décor d'architecture, ensemble de panneaux peints décoratifs du cercle naval de Toulon. Toulon
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    Décors peints commandés en janvier 1933 pour le ministre de la Marine par son directeur de cabinet trois-mâts Ker Joseph pour la Martinique où il assiste à l’éruption de la Montagne Pelée. Sociétaire des Artistes français depuis 1905, il est nommé peintre titulaire de la Marine en 1922. A partir de 1914, Jean -Philippe Paguenaud adopte le prénom de son frère Jean-Louis décédé à la guerre. Proche de Georgues Leygues , ministre de la Marine, il crée en 1927 à Limoges une société d'aide à la réinsertion des marins. A partir de 1942, il est peintre titulaire du département de la Marine. Dans le vestibule : Trois-mâts navigant de nuit. Salon de lecture des officiers : L'escadre dans La tempête. La tempête. Lucien Simon (1861-1945) Peintre et illustrateur, il est fondateur avec Bourdelle de l'académie de la grande chaumière. Sa nomination comme peintre officiel de la Marine le 13 septembre 1933 coïncide avec la commande du décor pour le salon de lecture du cercle naval de Toulon. 4 panneaux décoratifs dont le sujet
    Référence documentaire :
    p. 124, 134, 258, 302 Jean-Noël Marchand, Dictionnaire des peintres français de la mer et de la Paul Chack, Les belles croisières françaises. Librairie de la revue française, Alexis Redier éditeur, 1929, Paris. Livre illustré de 10 eaux-fortes de Fouqueray, Alaux et du Gardier.
    Titre courant :
    Décor d'architecture, ensemble de panneaux peints décoratifs du cercle naval de Toulon.
    Texte libre :
    ) Année Rez-de-chaussée vestibule, panneau droite 1 Trois-mâts navigant de nuit. huile sur toile marouflée Jean-Louis Paguenaud 240 x 400 1934 Rez-de-chaussée salon sud-ouest 2 L'escadre dans La tempête . huile sur toile marouflée Jean-Louis Paguenaud 350 x 285 1933 Rez-de-chaussée salon sud-ouest 3 La tempête. huile sur toile marouflée Jean-Louis Paguenaud 350 x 285 Rez-de-chaussée Salon de lecture 4 Gaud et Yann. d'après le roman de Pierre Loti : Pêcheur d'Islande. huile sur toile marouflée Lucien Simon 350 x 200 Rez-de-chaussée Salon de lecture 5 Le bain de Rarahu. d'après le roman de Pierre Loti : Le mariage de Loti huile sur toile marouflée Lucien Simon 350 x 150 Rez-de-chaussée Salon de lecture 6 Rencontre sur le Bosphore ou Aziyadé. d'après le roman de Pierre Loti : Aziyadé huile sur toile marouflée Lucien Simon 350 x 150 non localisé Salon de lecture toile disparue Fatou-Gaye. sujet d'après le roman de Pierre Loti : Le roman d’un spahi. huile sur toile marouflée Lucien Simon non localisé Salon
    Illustration :
    Plan de localisation des oeuvres, rez-de-chaussée du cercle naval de Toulon. IVR93_20178301218NUC2A Plan de localisation des oeuvres, premier étage du cercle naval de Toulon. IVR93_20178301217NUC2A Trois-mâts navigant la nuit, 1934. Toile marouflée de Jean-Louis Paguenaud, vestibule du Cercle naval de Toulon. IVR93_20178301173NUC2A Tempête, peinture sur toile marouflée de Jean-Louis Paguenaud. Cercle naval de Toulon Salon de lecture du cercle naval de Toulon. Trois panneaux décoratifs de Lucien Simon (à l'origine 4 panneaux illustrant des héroïnes des romans de Pierre Loti). IVR93_20178301144NUC2A Gaud et Yann, d'après Pêcheur d'Islande de Pierre Loti. Toile marouflée de Lucien Simon Aziyadé, d'après le roman éponyme de Pierre Loti. Toile marouflée de Lucien Simon Rarahu, d'après le roman Le mariage de Loti. Toile marouflée de Lucien Simon
  • édifice commercial, siège de la compagnie maritime Paquet
    édifice commercial, siège de la compagnie maritime Paquet Marseille - 90 boulevard des Dames - en ville - Cadastre : 2012 808 A 01 66
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Précision dénomination :
    siège de la compagnie maritime Paquet
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Grand immeuble à la structure en béton armé (bureau Hennebique) dont la façade est en pierre de taille ocre rosé. L'élévation des deux façade sur rue présente un mur rideau rythmé de rangs de colonnes vertical, le second au centre de la façade sur rue présente un portail hors échelle. Cet accès est surmonté une grande architecture commerciale plutôt qu'à un immeuble de bureau.
    Titre courant :
    édifice commercial, siège de la compagnie maritime Paquet
    Illustration :
    L'immeuble de la compagnie de navigation Paquet, boulevard des Dames, Marseille
  • Temple protestant
    Temple protestant Marseille 6e arrondissement - - 15 rue Grignan - en ville - Cadastre : 2012 A01 28
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Référence documentaire :
    Rapport des services de la ville de Marseille sur l'historique du chantier du temple de la rue Grignan. 1822-1824. Exposé des faits relatifs à la construction du temple de la rue Grignan à Marseille . Archives municipales de Marseille : 56 M Rapports du Conseil des bâtiments civils sur le projet de temple à Marseille du 19 mars 1823 au 25 Délibérations du Consistoire de Marseille. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille COULLAUT, Pierre. Si Dieu ne bâtit la maison... [Histoire de l'Eglise réformée de Marseille ]. Préface de Philippe Bertrand. -Valence : Société d’évangélisation de Provence,1961, 224 p. : plans, fac RIPOL, Véronique. Les temples de Marseille et de Lourmarin, dans Provence historique, t. 49 Robert, Daniel. Notes sur les origines et la construction du temple de la rue Grignan, dans Cinq siècles de protestantisme à Marseille et en Provence, actes du Colloque tenu à Marseille, mai 1976.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    Transcription d'un rapport des services de la ville de Marseille sur la construction du temple protestant de la rue Grignan. Exposé des faits relatifs à la construction du temple. Archives municipales de Marseille (AM 56M) Au mois de novembre 1822 le consistoire de l’Église réformée de cette ville convoqué maçon qui la représentait pour l’exécution de cette entreprise de tracer le plan d'un édifice approprié caractère religieux. Le Conseil témoigna le désir que Mr Penchaud architecte du département fut chargé de ce travail et l'ancien temple de Charenton dont les dessins avaient été tracés par Debrosses fut désigné comme devant servir de modèle. Dès ce moment, le Consistoire fut réduit à un acquiescement indépendant de sa volonté et l'autorité se chargea, par cela seul, de toutes les difficultés pour l’exécution pourrait rencontrer de la part de l'administration municipale. Mr Penchaud traça un premier plan où une grande simplicité s'associait avec les vues du Conseil, des colonnes de faible dimensions étaient en
    Texte libre :
    Inauguré par un culte le 9 octobre 1825, le temple de la rue Grignan est le premier édifice église consistoriale sous le vocable de Sainte-Marguerite-lès-Marseille. Locataire depuis 1801 d'une ancienne salle de concert, le consistoire de l’Église réformée envisage à partir de 1819 de faire construire son temple. Une première demande de subvention est adressée au préfet le 17 avril 1819. Après avoir acquis, pour 57.600 F en octobre 1822, trois parcelles d’un lotissement réalisé en bordure de la rue Grignan sur les terrains de l’ancien hôtel Payan, le consistoire s’adresse à Blanchet, un et de la maison presbytérale. Celle-ci doit rassembler la salle de réunion du consistoire, le maisons. Ce projet repose sur les financements conjoints de la ville et de l’État, qui viennent abonder les souscriptions et dons des fidèles. Un compte de 1826 précise les contributions respectives de la ville (30.000 F) de l’État (15.000 F) et de l’Église réformée de Marseille (64.872 F dont un legs de
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2012, section A01, parcelle 28 Vue de la croix Huguenote en fer forgé, suspendue en façade. IVR93_20121300381NUC2A Détail de l'inscription de dédicace au dessus du portail central. IVR93_20121300387NUC2A Vue intérieure prise durant les travaux. La niche mise a jour derrière la plaque de dédicace Détail de la ferronerie de la cage d'escalier Est. IVR93_20121300375NUC2A Vue de l'intérieur du temple vers 1960. IVR93_20151300848NUC2A
  • syndicat d'initiative
    syndicat d'initiative Aix-en-Provence - place Général De Gaulle (du) - en ville
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    regroupe les services de l’Office municipal de tourisme à l’angle de l’avenue Victor-Hugo sur la place de la Rotonde. Sur ce même emplacement existait depuis 1928 un Pavillon de tourisme d’aspect néoclassique qui réunissait le bureau de renseignement du syndicat d’initiative, une salle réservée au Comité des Fêtes et un salon de lecture aménagé de vitrines d’exposition. Un premier avant-projet est daté de septembre 1965. Le maître d’œuvre, désigné comme architecte-urbaniste de la Ville d’Aix-en-Provence, est Gilbert Weil. Il a été l’auteur en 1954 du plan d’urbanisme directeur de la ville d’Aix, élaboré à la demande des services du ministère de la reconstruction et de l’urbanisme, et approuvé en 1961. Le contexte du chantier correspond à la création du secteur sauvegardé de la ville, établi en décembre 1964, et aux projets de développement de la ville ( projet Faugeron pour Aix, 1968). Le chantier commencé en avril 1969 est prévu pour 13 mois.Depuis un arrêté de 1943, la place de la Rotonde est inscrite au titre
    Référence documentaire :
    Le futur pavillon de l'office du tourisme. Dans bulletin municipal Aix-en-Provence : revue des Le pavillon du tourisme. Dans le bulletin municipal Aix-en-Provence n°6, mai 1966, p.34. Note de
    Localisation :
    Aix-en-Provence - place Général De Gaulle (du) - en ville
    Texte libre :
    Situé en bordure du secteur sauvegardé, l’office de tourisme est accessible de plain-pied depuis la place de la Rotonde sur laquelle donne sa façade principale. Ce bâtiment se caractérise par la simplicité de sa structure générale, constituée de deux files de 12 poteaux s’élevant depuis le niveau du sous-sol et portant la structure métallique de la couverture. La construction met en œuvre une structure mixte de profilés métalliques et d’éléments en béton armé (poutres et dalles). Les poteaux d'un parement de pierre de Castillon du Gard. Leur face intérieure laisse apparente la surface du béton . En retrait des poteaux, les parois sont constituées de pans de verre renforcés par leurs raidisseurs verticaux en profilés d’aluminium. La façade sud du bâtiment associe la pierre de taille à des éléments décoratifs en béton moulé. Ce décor, établi sur un dessin de détail du sculpteur Ernest Boursier-Mougenot (né en 1933), reproduit en creux et en relief un motif en pointe de diamant. Ce bas-relief est percé de
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre de 2013, section AL 01 , parcelle 46 - Commune Façade nord de l'office de tourisme, entrée principale sur la place de la Libération, Aix-en Façade ouest de l'office de tourisme, depuis le boulevard Victor-Hugo, Aix-en-Provence Façade sud de l'office de tourisme donnant sur la rue Gontard, Aix-en-Provence Façade sud de l'office de tourime, décor en relief du sculpteur Ernest Boursier-Mougenot Façade nord de l'office de tourisme, Aix-en-Provence. IVR93_20121300047NUC2A Façade ouest de l'office de tourisme, Aix-en-Provence. IVR93_20121300049NUC2A Vue extérieure de l'office de tourisme,depuis la rue Gontard, Aix-en-Provence Fontaine murale aménagée sur le parvis Est de l'office de tourisme, Aix-en-Provence Détail de piliers de la façade Nord de l'office de tourisme, Aix-en-Provence
  • Infrastructures portuaires en Provence-Alpes-Côte d’Azur
    Infrastructures portuaires en Provence-Alpes-Côte d’Azur
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Référence documentaire :
    Le petit atlas maritime, recueil de cartes et plans des quatre parties du monde. En cinq volumes . Par ordre de M. le duc de Choiseul,... Cinquième volume contenant les côtes de France et les places maritimes sur l'océan et sur la méditerranée. [s.n.] (Paris) 1764. Bibliothèque nationale de France Diot. Atlas des principales villes maritimes de France tant sur l'Océan que sur la Méditerranée . Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans, GE DD-362 Jean-François Sant, [Atlas nautique manuscrit de la Méditerranée] / receuil de dessins à l'encre Jean-François Sant, cartographe. Vers 1782. Bibliothèque nationale de France, département Cartes et [Vues perspectives de la Seine, Tollon, Hières, Breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau , Canes, Saint-Honoré, Antibo] Vues perspectives de La Seyne, Toulon, Hyères, Bregançon, Saint-Tropez , par Jacques de Maretz, 1631. Bibliothèque nationale de France, Paris : Cartes et Plans, GE SH 18E PF
    Carte :
    Localisation des sièges de prud'homies
    Texte libre :
    Contexte de l'opération En juin 2010, le Grenelle de la mer formulait à l’échelle nationale des – Éducation -Communication). Dans sa stratégie régionale de la mer et du littoral, adoptée en juin 2011, le conseil consultatif régional de la mer insistait sur la nécessité de « définir ce qui constitue le de ce patrimoine maritime et fluvial dans l’objectif de le valoriser, le faire connaitre, le faire pour une durée de douze mois. Il s'associe pour l'élaboration cahier des charges au service Inventaire et patrimoine, des représentants de l’Union des Ports de Plaisance de Provence-Alpes-Côte d'Azur (UPACA) et de la Fédération du Patrimoine Maritime Méditerranéen (FPMM) et de représentants des autorités gestionnaires de ports. Des contraintes pratiques imposent de définir strictement le champ étudié : - L'étude bâtis de l’espace portuaire sont considérés du point de vue de leur fonction initiale, en considérant infrastructures doit permettre de palier le manque de connaissances fondamentales. - Le matériel flottant, qui
  • maison dite villa René ou villa Marsang
    maison dite villa René ou villa Marsang Menton - Condamine (la) - 13 rue Morgan - en ville - Cadastre : 2014 BK 391, 392, 393, 389
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Texte libre :
    pour comprendre l'évolution de la villégiature à Menton au début du 20e siècle. Le chantier peut être datée par le décor inachevé de la corniche peinte portant la date de 1914. Son style et ses aménagements témoignent d'une phase de développement rapide de la villégiature à Menton avant le coup d'arrêt de 1914 . Entre 1880 et 1914 la ville de Menton connait un développement accéléré de ses infrastructures hôtelières. Dans ce contexte, de nombreuses villas meublées à location saisonnière complètent l'offre occupée par les propriétaires durant la haute saison. Le chantier de la villa René est probablement contemporain des travaux d'extension du Riviera Palace à Menton confiés à partir de 1910 à l'architecte Alfred -Auguste Marsang, principal collaborateur de l'architecte Abel Gléna. Le décor peint de la fermeture d'avant-toit, simulant une corniche, dont l'état semble inachevé est pourtant daté dans un cartouche de dépendance désignée comme la villa "Les phalènes". La villa principale comporte un étage de soubassement de
    Illustration :
    Plan-masse et de situation. D'après le plan cadastral 2014, section IVR93_20140600790NUC2A Plan de situation du secteur de la Condamine à Menton, extrait du cadastre de 1862, section E1 dite Villa René, Menton (06), plan de masse et de situation à partir du cadastre moderne Villa René, Menton (06), plan du soubassement et du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20140600792NUDY Villa René, Menton (06), plan de l'étage carré et de l'étage de comble. IVR93_20140600793NUDY Villa René, Menton (06), plan en élévation de la façade sud-est. IVR93_20140600795NUDY Villa René, Menton (06), plan en élévation de la façade nord-ouest. IVR93_20140600796NUDY Villa René, Menton (06), plan en élévation de la façade sud-ouest. IVR93_20140600797NUDY Villa René, Menton (06), plan de plantation du jardin. IVR93_20140600798NUDA Villa René, Menton (06), plan en élévation de l'annexe, la villa Les Phalènes
  • village de Saint-Benoît
    village de Saint-Benoît Saint-Benoît - en village
    Historique :
    La première mention écrite de la communauté de Saint-Benoît semble apparaître en 1248, lorsque les une église en l’honneur de Saint-Benoît, sur ce territoire jusqu’alors difficilement contrôlable. Elle seigneurs de Garac attachés au monastère de Saint-Dalmas-de-Valdeblore (Alpes Maritimes), filiale de l’abbaye piémontaise Saint-Dalmas de Pedona en Italie, octroient des donations sur le territoire des Sausses. Un prieuré important, qualifié de « monastérium » est construit. Les moines bénédictins érigent un site défensif et forme un prieuré important. En 1264, le nombre de feux d’après les droits d’albergue et de cavalcade s’élevait à 80. Le village appartient au diocèse de Glandevès (Entrevaux) et à la viguerie d’Annot, de la sénéchaussée de Castellane. On dispose de peu de documents d’archives pour la période antérieure au 18e siècle. Au 19e siècle, la question la plus prégnante est celle de l'alimentation cheptel même modeste et de parcelles capables de faire vivre une famille. La vie du village s’organisait
    Référence documentaire :
    Projet non abouti. Village de Saint-Benoît. Projet de construction d'une école. Plan et devis d'école. Village de Saint-Benoit. Achat d'une maison pour servir d'école. Délibération du conseil reconstruction du four communal. Village de Saint-Benoît. Travaux communaux : four communal 1924-1927. Archives -Benoît. Le vote du conseil municipal date de 1932, les travaux sont achevés en 1934. Village de Saint -Benoît. Mandats de paiement pour la construction d'une école.1933. Archives départementales des Alpes-de [Vue de situation du village de Saint-Benoît]. / Vue photographique stéréoscopique sur plaque de [Vue d'ensemble du village de Saint-Benoît prise de l'est.] Vue photographique stéréoscopique sur [Vue générale du village de Saint-Benoît]. / Carte postale, vers 1960-1970, Cim éditeur. [Vue rapprochée du village de Saint-Benoît depuis le sud-est.]. / Carte postale, vers 1960-1970 [Vue rapprochée du village de Saint-Benoît depuis l'ouest.] Photographie noir et blanc, vers 1960
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Saint-Benoît s’appuie sur un réseau de caves taillées dans le grès - transformées pour certaines en Le quartier de la Ville est à une altitude moyenne de 714 mètres. La confrontation des cadastres perché a limité les extensions. Ce village-tas de forme circulaire s’organise autour de trois places . L’une s’est développée à partir de l’église paroissiale, en formant des îlots denses de bâtiments mitoyens, certains totalement imbriqués, composés de maisons d’habitations et d’entrepôts agricoles . L’autre derrière l’ancien four communal et dans le prolongement de la place formée par l’église. La dernière place plus au nord, dite place de la Tour s’est constituée à proximité de l’actuelle école. Les rues sont relativement étroites et le plus souvent de forme circulaire. Les constructions se font sur au vent violent. La plupart des bâtiments disposent d'un sous-sol et /ou d’un étage de soubassement . Sur le cadastre de 1830, on constate une concentration de bâtiments à vocation agricole relégués en
    Localisation :
    Saint-Benoît - en village
    Titre courant :
    village de Saint-Benoît
    Illustration :
    [Scène de lessive au lavoir du village de Saint-Benoît.] IVR93_20090403878NUC2A [Vue de situation.] ___00_00000000000_ Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20060402316XE Vue détail des façades de la Basse Rue. IVR93_20090403904NUC2A Détail d'un linteau de porte. IVR93_20090403909NUC2A Détail d'une porte de style 17e siècle. IVR93_20090403910NUC2A Relevé de porte, parcelle D3 463. IVR93_20090403911NUC2A
  • ensemble de routes de corniche dites basse corniche, moyenne corniche et grande corniche de Nice
    ensemble de routes de corniche dites basse corniche, moyenne corniche et grande corniche de Nice Nice - Mont-Boron - boulevard Carnot corniche André-de-Joly boulevard Bischoffsheim - en ville
    Copyrights :
    (c) Ville de Nice
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    De ces trois routes partant vers l'Est, la "grande corniche" est la plus en altitude et la plus ancienne. Elle est la "route de gênes", nommée ainsi pendant toute l'époque moderne. Elle voit son tracé repris sous la période du Consulat, à partir de 1804. Au sein de la commune de Nice, elle prend le nom de "boulevard Bischoffsheim". Elle était primitivement "nationale 7" avant son déclassement au profit de la moyenne corniche. Au carrefour des quatre chemins, elle reprendrait le tracé de la voie romaine Aurelia en direction de la Turbie. La "basse corniche" s'appelle sur la commune de Nice "boulevard Sadi Carnot". La plus proche de la mer, elle bénéficie d'un magnifique panorama. Un "chemin de Mont-Boron" se rendait du port de Nice à la ville voisine de Villefranche. Ce "chemin du Mont-Boron" correspondait à l'actuelle son "Château de l'Anglais") sera coupée en deux par la nouvelle route vers 1870, nouvelle route qui , avant de s'appeler "basse corniche" prendra le nom de "route nationale de Nice à Villefranche". La
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine de la villégiature de Nice
    Référence documentaire :
    ISNARD, Marguerite et Roger. Per carriera : dictionnaire historique et anecdotique des rues de Nice
    Description :
    , quittant momentanément le bord de mer. Deux autres routes parallèles partent plus au nord, à mi-hauteur et au sommet des collines et falaises dominant la route du bord de mer : la moyenne corniche (poursuite de la Nationale 7) et la grande corniche. Ces trois routes dominent la mer avec des paysages grandioses, chacune ayant des points de vue remarquables.
    Localisation :
    Nice - Mont-Boron - boulevard Carnot corniche André-de-Joly boulevard Bischoffsheim - en ville
    Titre courant :
    ensemble de routes de corniche dites basse corniche, moyenne corniche et grande corniche de Nice
    Illustration :
    la route de Villefranche à la fin du 19ème siècle (aujourd'hui Basse corniche
  • établissement administratif d'entreprise, siège de la compagnie de navigation Paquet, actuellement services administratifs de la ville de Marseille
    établissement administratif d'entreprise, siège de la compagnie de navigation Paquet, actuellement services administratifs de la ville de Marseille Marseille - la Joliette - 11 rue Mazenod 33 rue Jean-François-Leca - en ville - Cadastre : 1977 La Joliette E 23
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Immeuble d'angle de plan massé, en rotonde, comportant un rez-de-chaussée surélevé et 5 étages. Les est en pierre de taille traitée en bossage rustique, le reste du bâtiment en béton enduit.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    établissement administratif d'entreprise, siège de la compagnie de navigation Paquet, actuellement services administratifs de la ville de Marseille
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'immeuble depuis la rue Mazenod. IVR93_20131300806NUC2A Vue de l'entrée principale à l'angle du bâtiment. IVR93_20131300805NUC2A Détail de l'accès secondaire sur la rue Lecca. IVR93_20131300803NUC2A
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite château de la tour du Mont-Boron
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite château de la tour du Mont-Boron Nice - Mont-Boron - 15 boulevard du Mont-Boron - Cadastre : 2016 KI 167
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    La forme circulaire du noyau central du château de la tour a longtemps abouti à une confusion avec une ancienne tour de guet devenu moulin à vent par la suite. En réalité cette tour de guet se situait plus près de la crête. Une photographie de la colline, juste après la construction de la villa Smith (dite aussi "château de l'Anglais"), alors que ses fabriques de jardin et autres annexes n'étaient pas édifiées encore, montre en effet le site vide de toute construction. Le château de la Tour constitue ainsi une ancienne annexe de la propriété Smith (dans le cadastre de 1871-1873, cette annexe est mentionnée , Maximilien von Budai à partir de 1884 sur un terrain détaché du domaine Smith. L'aspect actuel serait à rapporter aux transformations de Sébastien-Marcel Biasini entre 1885 et 1895. En 1886 la propriété est
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine de la villégiature de Nice
    Référence documentaire :
    p.25 Luc Thévenon, Les folies : fantaisies architecturales de la Belle Époque à Nice. / Nice p.235 LAFFILLEE, H. L'architecture moderne sur la côte d'azur, La revue de l'art ancien et moderne
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Présence de plafonds peints. La salle à manger est ornée d'un décor tapissé de papier peint L. Thévenon, Les folies, fantaisies architecturales de la Belle-époque à Nice)
    Description :
    l'intersection de trois cylindres, eux-mêmes surmontés d'une tour en belvédère. Le caractère médiéval s'exprime dans le motif des tours crénelées, des corbeaux, de l'escalier hors d'œuvre, il est associé à des caractéristiques d'architecture classique : recherche de symétrie de l'élévation, mise en valeur d'un corps central , cantonné de deux ailes, par une grande loggia semi-circulaire soutenue par six colonnes corinthiennes en marbre de Carrare dont l'inspiration est la Renaissance italienne. Le décor intérieur conserve encore des éléments de plafonds peints à caissons. La salle à manger est ornée d'un décor tapissé de papier peint : " Le sommet du Mont-Boron, séjour favori de ceux pour qui la contemplation de l'espace illimité semble
    Titre courant :
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite château de la tour du Mont-Boron
    Appellations :
    château de la tour du Mont-Boron
    Illustration :
    Plan de masse et de situation du Château de la Tour du Mont-Boron. IVR93_20180601248NUC1A Château de la tour du Mont-Boron. IVR93_20170603400NUC1A Le château Smith et ses fabriques de jardin. La flèche noire indique ce qui est actuellement dénommé "château de la tour du Mont-Boron" (cadastre ville de Nice, 1872). IVR93_20180601246NUC4A Le château de la tour du Mont-Boron dans "La revue de l'art ancien et moderne", 1899, n°24
1 2 3 4 19 Suivant