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  • maison dite Isola Serena
    maison dite Isola Serena Cannes - 1, 6 avenue Fiesole - en ville - Cadastre : 1981 DK 420, 421
    Historique :
    . Ce sont les décorateurs Tardif et Bruyer qui ont aménagé les intérieurs. En 1942, Paul Gillet demande Maison construite en 1927 sur le lot 4 et une partie du lot 1 du lotissement de la villa Isola Bella par les architectes Georges-Henri Pingusson et Paul Furiet pour l'industriel lyonnais Paul Gillet
    Description :
    Vaste maison de plan et de volumétrie composites dissymétriques. Son axe de symétrie sur le vestibule, le hall, l'office, le patio et le jardin secret correspond à la séparation stricte des fonctions de réception, dans toute la partie sud avec hall, grand et petit salons, salle à manger, et des de tradition méditerranéenne (portique et baies en plein-cintre, pergola, massivité des volumes , enduit ocre, jarres, cour intérieure, terrasses) et des éléments modernes (volumétrie avec des accents wrightiens et composition, auvent en béton, fenêtres en bande, nudité des murs, hublots de l'étage de sombre des avant-toits, les chambranles blancs de certaines baies et les menuiseries d'un bleu-vert
    Auteur :
    [architecte d'intérieur] Tardif et Bruyer
    Typologies :
    caractère éclectique et moderne à tendance méridionale
  • autel et retable
    autel et retable Cavaillon - place Voltaire
    Représentations :
    Cartouche à cuirs enroulés et feuilles d'acanthe au centre de l'autel, cuir et feuillages sur les
    Description :
    celui du centre de la façade. Décor peint en bleu et jaune, sur fond de faux marbre vert et jaune
    Titre courant :
    autel et retable
    Texte libre :
    DESCRIPTION Analyse de l'ensemble Composition : un autel et un gradin adossés au mur, un retable , autel-tombeau. Titre : Structure et formes : plan rectangulaire à angles arrondis, élévation galbée . Matériaux et techniques : soubassement en pierre ; tombeau en tilleul (?) dessus en résineux ; peinture jaune, verte, bleue et faux marbre vert et jaune ; décor sculpté dans la masse, à l'exception du décor de la façade, rapporté. Iconographie et décor : au centre de la façade : cartouche bleu, à cuirs enroulés et feuillages jaunes ; aux angles : un cuir à godrons en creux et des feuillages, jaunes retable Dénomination : retable Appellation : retable architecturé. Titre : Structure et formes : deux , dont la partie centrale épouse la forme de la baie. Matériaux et techniques : stuc beige, peint en crème et noir. Iconographie et décor : colonnes entièrement cannelées ; entablement simplement mouluré 650, f0 169, prix-fait du 14 avril 1681). L'autel pourrait être un peu plus tardif.
  • tableau et cadre : Noli me tangere
    tableau et cadre : Noli me tangere Cavaillon - place Voltaire
    Historique :
    1638-1640. Le cadre pourrait être légèrement plus tardif : le tore de laurier fleuri peut être comparé
    Représentations :
    appuyé sur une pelle. A l'arrière-plan, le Golgotha et Jérusalem. Cadre : bordure extérieure à oves , rinceaux de feuilles, deux grosses fleurs, perles et patenôtres, tore de laurier enrubanné et rang de
    Titre courant :
    tableau et cadre : Noli me tangere
    États conservations :
    Tableau très sale. Bordure inférieure et côté droit du cadre détériorés par des infiltrations d'eau.
    Texte libre :
    DESCRIPTION Dénomination : tableau. Appellation : tableau d'autel. Titre : le Christ et sainte ). Techniques : couche picturale couvrante. Cadre rapporté en bois doré (L. 55 cm) de même forme que la toile et : rinceaux de feuillages sur fond guilloché osier. Décor : perles et patenôtres, palmettes, tore à course de feuilles de laurier et ruban, perles. Bordure inférieure et côté droit détériorés par des infiltrations d'eau. Ede conservation : Tableau très sale. Description iconographique et formelle : A droite, le doublure rose. A l'arrière-plan, paysage urbain et colline avec les trois croix. HISTORIQUE Tableau
  • Gradin d'autel, retable et tableau d'autel : saint Pierre et saint Evêque
    Gradin d'autel, retable et tableau d'autel : saint Pierre et saint Evêque Thorame-Basse - Le Moustier - en écart
    Historique :
    Le retable et le gradin d'autel pourraient dater de la 2e moitié du 18e siècle. Le tableau d'autel en revanche, semble plus tardif, peut-être 19e siècle, il a en tout cas été très restauré.
    Représentations :
    de part et d'autre d'un cartouche sur le gradin. Sur le tableau, deux saints sont figurés en pied
    Description :
    Le gradin d'autel et le retable à ailerons sont en bois peint polychrome, avec un décor dans la
    Titre courant :
    Gradin d'autel, retable et tableau d'autel : saint Pierre et saint Evêque
  • groupe sculpté-reliquaire (demi-nature) : Saint Joseph et l'Enfant Jésus
    groupe sculpté-reliquaire (demi-nature) : Saint Joseph et l'Enfant Jésus Clumanc - le Château
    Historique :
    plus tardif.
    Représentations :
    Moulures et bordure de la cavité à reliques soulignées de perles. Grand noeud de ruban au-dessus de
    Description :
    façade, entourée d'un décor dans la masse et d'un décor en haut relief rapporté. Décor du socle et vêtements dorés. Corps monoxyles, avec avant-bras droit de l'Enfant et main gauche de saint Joseph rapportés.
    Titre courant :
    groupe sculpté-reliquaire (demi-nature) : Saint Joseph et l'Enfant Jésus
    États conservations :
    La main gauche du saint est cassée et déposée à ses pieds.
  • autel et retable de saint Sébastien
    autel et retable de saint Sébastien La Bastide-des-Jourdans
    Historique :
    saint Sébastien fut déplacé contre le mur nord du collatéral nouvellement construit, et réuni à l'autel
    Référence documentaire :
    GLOTON, Jean-Jacques. Renaissance et baroque à Aix-en-Provence. - Rome : Ecole Française de Rome
    Description :
    . Autel et retable s'inscrivent exactement dans l'arcature du mur nord. Autel et retable n'ayant pas été ; il est en bois polychrome, peint et doré. Le tableau représente saint Sébastien entouré à droite de saint Blaise et à gauche de saint Eloi.
    Titre courant :
    autel et retable de saint Sébastien
    Texte libre :
    Bas côté nord, première travée ; autel et retable adossés au mur nord. C) Constitution de l'ensemble a ) autel : autel tombeau - gradin : un b) retable : architecturé sculpté et peint avec toile peinte T ; les bases des colonnes du retable reposent sur l'autel et sur des supports de bois encadrant l'autel et disposés verticalement. d) intégration dans le cadre architectural - plan et élévation : totale - conformité au cadre : totale : autel et retable s'inscrivent exactement dans l'arcature du mur ) Consécration Consacré B) Matériaux et techniques a) nature du matériau : - structure et décor en bois matériau : - coloration et texture : invisibles sous l'assiette de plâtre - structure de la surface : régulière - traces d'outils : néant. c) polychromie - totale - peint et doré sur assiette de plâtre - pas d'association de matériaux - ni vernis ni badigeon. C) Morphologie et structure a talon droit - table d'autel débordant de 4 cm. c) structure et assemblage : - structure de chaque
    Illustration :
    Colonne et pilastre côté droit. IVR93_19698401149V Tableau : saint Sébastien entouré de saint Blaise et saint Eloi. IVR93_19698401147V
  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Historique :
    sur un plateau dominant les vallées du Guil et de la Durance. Le parti d'une ville-forteresse est choisi. Les travaux commencent en 1693. En 1700, Vauban revient, constate les travaux accomplis et et vieilles, quelques maisons et le choeur de l'église sont construits. En 1717, le front d'Embrun construite en 1728-1731 en même temps que la lunette 64, celle-ci sous l'égide des ingénieurs de Larerye et , d'Heuriance et de Bourcet. Les travaux se poursuivent dans la seconde moitié du 18e siècle si bien qu'à la la frontière du sud-est, la place est visitée par les généraux Rostaing et d'Arçon. L'officier du souligne la nécessité d'améliorer la place. Des batteries et une poudrière sont construites. En 1879, les parties inachevées de la nef et du transept de l'église sont détruites. Rien n'est fait après 1874 malgré
    Référence documentaire :
    Plan du terrain du Mont-Dauphin où sont marqués les ouvrages faits et à faire dans le front du Montdauphin. 1783 pour 1784. Plan du front d'Embrun et de la poterne relatif au 1er article du Fragment du plan de Montdauphin, où l'on a dessiné le front d'attaque de cette place et la manière dont MM les inspecteurs de l'Est proposent de le fortifier. / Dessin, par Le Michaud d'Arçon et Plan et coupe du réduit de sûreté de la lunette 64, Montdauphin. / Dessin, 1798. Service historique Place de Mont-Dauphin. Pavillons cotés D et E du plan général. / Dessin, 1826. Service historique GOLAZ, André, GOLAZ, Odette. Notice historique et descriptive sur Mont-Dauphin (Hautes-Alpes). Dans p. 145-146, p. 179-181 FAVIER, René. Les villes du Dauphiné aux XVIIe et XVIIIe siècles. Dans : La Pierre et l’Écrit, 1993.
    Description :
    La place occupe le sommet d'un plateau et constitue un cas-type d'éperon barré. La forteresse est constituée d'une enceinte continue dessinant un tracé hexagonal à peu près régulier et répartie en quatre , citernes, pavillons. Deux citernes et des fontaines se trouvent dans l'enceinte. La citerne X est un
    Titre courant :
    ville et place forte de Montdauphin
    Texte libre :
    I. HISTORIQUE Ville forte créée ex nihilo à partir de 1693 sur ordre de Louis XIV et sur un France est engagée dans la guerre de la ligue d'Augsbourg et doit faire face, sur ses frontières terrestres et maritimes, à une imposante coalition. En ce qui concerne la frontière des Alpes - au tracé part Grenoble et fort Barraux, sur le versant occidental, Exilles, Pignerol et Fenestrelle sur le (Briançon, Château-Queyras, Guillestre, Seyne, Colmars, Embrun et Entrevaux) incapables de soutenir une attaque de quelque importance. Depuis des décennies, nos rapports avec le duc de Savoie étaient bons, et les « Barbets », ou « Vaudois », sujets protestants du duc de Savoie et religionnaires chassés de humiliante, le duc changea de camp et, le 4 juin 1690, adhéra à la coalition de nos ennemis, créant une nouvelle situation, Louvois fit exécuter, par précaution, quelques travaux de première urgence à Seyne et Colmars confiés à l'ingénieur Niquet, directeur des fortifications de Provence, et à Briançon, où une
    Illustration :
    Plan du terrain du Mont-Dauphin où sont marqués les ouvrages faits et à faire dans le front du Montdauphin. 1783 pour 1784. Plan du front d'Embrun et de la poterne relatif au 1er article du Plan et coupe du réduit de sûreté de la lunette 64, Montdauphin, 1798. IVR93_19930500609XAB Place de Mont-Dauphin. Pavillons cotés D et E du plan général, 1826. IVR93_19930500614XAB Vue de situation lointaine prise de l'ouest. A droite Guillestre et la descente du col de Vars La rue Catinat vue en enfilade. Au premier plan, carrefour de la rue Colonel Cabrié et fontaine. Au La rue Catinat vue en enfilade. Au premier plan, carrefour de la rue Colonel Cabrié et fontaine. Au
  • ensemble autel et 2 gradins d'autel de l'Immaculée Conception
    ensemble autel et 2 gradins d'autel de l'Immaculée Conception Villefranche-sur-Mer - place de l' Eglise
    Historique :
    Cet ensemble imite l'autel voisin de saint Joseph, mais la forme rigide de l'autel et la réalisation assez maladroite le font paraître plus tardif.
    Description :
    gris veiné et rose veiné de blanc. Décor en relief doré, sur l'autel et au centre du second gradin
    Titre courant :
    ensemble autel et 2 gradins d'autel de l'Immaculée Conception
  • reliquaire-monstrance (No 3) : reliquaire du bois de la vraie Croix, du voile de la Vierge, de sainte Anne et de saint Joachim, de saint Joseph, de saint Zacharie et des saints apôtres
    reliquaire-monstrance (No 3) : reliquaire du bois de la vraie Croix, du voile de la Vierge, de sainte Anne et de saint Joachim, de saint Joseph, de saint Zacharie et des saints apôtres Villefranche-sur-Mer - place de l' Eglise
    Inscriptions & marques :
    poinçons parisiens pour l'argent entre 1809 et 1819. Inscriptions sur de petites étiquettes : LIGNUM SS. CRUCIS/DE VELO B. M. V./ST. ANNAE/S. JOACHIM/S. ZACHARIAE/S. JOSEPH et le nom de tous les
    Historique :
    La monstrance en argent a été réalisée entre 1809 et 1819, le pied date probablement de la seconde
    Représentations :
    Rinceaux de feuillage sur le pied et la tige. Palmes autour de la cavité à reliques bordée d'un
    Description :
    Pied de plan circulaire en bronze argenté et émaillé de blanc, de bleu et de rouge ; tige en bronze ajouré, argenté et émaillé ; monstrance en argent. Cavité à reliques de forme ovale, contenant dix-sept
    Titre courant :
    sainte Anne et de saint Joachim, de saint Joseph, de saint Zacharie et des saints apôtres
    États conservations :
    La monstrance a été soudée sur un pied nettement plus tardif. Ensemble un peu déformé.
    Appellations :
    reliquaire du bois de la vraie Croix, du voile de la Vierge, de sainte Anne et de saint Joachim, de saint Joseph, de saint Zacharie et des saints apôtres
  • ensemble de trumeau de cheminée et de dessus-de-porte
    ensemble de trumeau de cheminée et de dessus-de-porte Carpentras - 57 rue Moricelly - en ville
    Historique :
    putti jouant a servi de modèle pour un décor un peu plus tardif, celui de l'hôtel de Camaret
    Représentations :
    et de roses ; panneau peint : allégorie de l'été représentant quatre putti au moment des moissons , jouant sur une gerbe de blé. Trumeau de cheminée : cartouche ovale entouré d'une composition de palmes et
    Description :
    Ensemble composé d'un trumeau de cheminée et d'un dessus-de-porte faits de stucs peints en relief et en haut relief en encadrement d'un panneau peint sur plâtre en camaïeu de brun.
    Titre courant :
    ensemble de trumeau de cheminée et de dessus-de-porte
    Texte libre :
    La pièce Da au premier étage de l'hôtel est ornée d'une hotte de cheminée et d'un dessus-de-porte composition de palmes et grappes de raisin. Dans ce cartouche, un tableau au cadre de bois doré représente une Ascension. Le dessus-de-porte au cadre richement sculpté et traversé par des guirlandes de fleurs est peint
  • Fonts baptismaux, couvercle et retable des fonts baptismaux
    Fonts baptismaux, couvercle et retable des fonts baptismaux Thorame-Basse - en village
    Historique :
    avoir été réalisée dans le 3e quart du 18e siècle, le couvercle semble plus tardif et pourrait dater du
    Référence documentaire :
    Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et
    Description :
    cuve baptismale maçonnée d'élévation galbée et d'un couvercle des fonts baptismaux en noyer avec des
    Titre courant :
    Fonts baptismaux, couvercle et retable des fonts baptismaux
  • fortification d'agglomération, extension nord-ouest et darse Castigneau
    fortification d'agglomération, extension nord-ouest et darse Castigneau Toulon - 2ème fortification d'agglomération
    Historique :
    En 1835, les ministres de la Marine et de la Guerre approuvent un projet d'extension de l’arsenal à plus ample comportant quatre bastions et deux demi-bastions, prévus en terre, sans revêtement. Le conseil municipal de Toulon et le conseil général du Var demandent alors à l’État de considérer extensions, ville et arsenal, en une enceinte unique et continue, est dessiné en 1845 par le colonel vétéran , dit de Sainte-Anne, créé en 1707 lors du siège anglais de Toulon, et jamais supprimé. L’ensemble projeté constitue une nouvelle et vaste enceinte, jalonnée de onze bastions neufs à flancs droits (cotés A -B-C-D-E-G-H-I-K-M-N) et de deux demi-lunes (F,L), enveloppant, à distance variable, l’ensemble des anciens fronts bastionnés ouest et nord de l'enceinte XVIe-XVIIe s, dehors compris, depuis l’entrée seulement de l’ancien retranchement Sainte-Anne mais aussi et surtout des ouvrages du front de terre nord du quatre bastions, quatre courtines, la porte de France et sa demi-lune, les fossés et chemin couvert
    Référence documentaire :
    [Projet Picot pour l'extension nord-ouest et la darse Castigneau] / Dessin à l'encre aquarellé . Long et Corrèze, 1848. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 434. Projets pour 1858-1859 Fortifications. Construire un système de contremines dans le bastion K et
    Description :
    De la seconde enceinte bastionnée de Toulon, bâtie en extension et remplacement de la première, ne restent pratiquement que les vestiges très remaniés du front ou pointe nord (I-K-L, trois bastions et la ) situé au nord de la gare et des voies de chemin de fer. La moindre pression de la croissance urbaine . Le bastion K implanté à la pointe nord de l'enceinte, diffère nettement de ce modèle et fait -pique et coupure de retranchement à la gorge. Au droit de cette coupure, ou petit fossé intérieur mines et d'écoutes existaient sous le bastion K et des rameaux de contremine partaient de la tenailles devant les courtines et à un chemin couvert jalonné de traverses. Les tenailles encadrant le le secteur K-L. Aucune des portes de ville à double passage et aucune porte ferroviaire n'est ville à part entière, sont : le passage d’entrée voûté unique et non double, l’absence d’une façade extérieure monumentale (arcade identique au-dehors et côté ville) et l'absence de pavillons plus ou moins
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, extension nord-ouest et darse Castigneau
    Appellations :
    extension nord-ouest et darse Castigneau
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes -1859, rédigé en août et septembre 1857, précisait qu’à cette date il n’avait pas encore été statué sur la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des , immédiatement confiés par marché au sieur Dauphin, entrepreneur. C’est donc seulement –et logiquement- au moment démolisseurs (non moins de 400 ouvriers) les quatre bastions de l’ancien front de terre (8-9-10-11) et les , sans chemin de fer, pour le premier, et le projet en cours de réalisation, sensiblement différent,pour le second : l’ancienne enceinte ne figure plus sur l’un et l’autre de ces plans, alors que sa démolition n’en fut conduite que de juillet 1859 à avril 1860. Les établissements et bâtiments militaires qui s’étaient développés dans l’aire intérieure des bastions 8, 9 et 10 de l’ancienne enceinte, comme
    Texte libre :
    Historique et typologie générale Extension de l’arsenal et de l’enceinte du corps de place à constituée d’un nouveau bassin à flot ou darse associé à des formes de radoub et des cales de construction . Ce nouvel établissement, permettant de limiter les fonctions de l’arsenal existant à l’armement et à de La Rode, entre le demi-bastion de la Poncherimade, en limite est de la darse vieille, et le nouveau chantier naval ; un lotissement de plan carroyé, avatar tardif des projets de quartier neuf du port marchand de la Rode et les fosses aux mats du chantier naval. Ce projet de 1832 comportait la la ville et les quartiers suburbains sud-est ». La Porte Neuve fut édifiée, avant 1834, à qu’attenante au chemin couvert et à cette contregarde qu’elle joignait, la place d’armes, dotée d’un rempart large demi-bastion dit « bastion de la Rode » enveloppant le nouveau port marchand et le nouveau occidentale de l’arsenal à Castigneau ne fut pas abandonné. Approuvée dans son principe en avril et juillet
    Illustration :
    et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A [Projet Picot pour l'extension nord-ouest et la darse Castigneau] 1845. IVR93_20158300482NUC1A Projets pour 1858-1859 Fortifications. Construire un système de contremines dans le bastion K et Façade côté ville de la porte Sainte-Anne, revêtement du rempart, murs de profil et arcade du Flanc gauche du bastion K retranché : revêtement, coupure et demi-bastionnet de gauche Revêtement à bossages du bastion K : face droite, angle de capitale et amorce de la face gauche Extension nord. Partie du revêtement à bossage du flanc gauche du bastion K et de la courtine I-K Extension nord. Courtine I-K (à droite) et revêtement intérieur de la tenaille qui la défile (à Extension nord. Arcade d'entrée, côté rue du rempart, de la casemate et de la poterne de la Extension nord. Arcade d'entrée, côté rue du rempart, de la casemate et de la poterne de la
  • atelier de fabrication et de réparation (chaudronnerie de fer)
    atelier de fabrication et de réparation (chaudronnerie de fer) Arles - 33 avenue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1963 AV 89
    Historique :
    sud ouest. Son prolongement vers l'est est beaucoup plus tardif et intervient immédiatement après la l'emplacement, pour sa partie est, d'une demi-rotonde détruite vers 1885 et pour sa partie ouest, de l'ancien provoqués par le chantier. L'atelier qui occupait la partie ouest était encore en service et ne pouvait être
    Référence documentaire :
    Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée - Service de la voie - 5ème arrondissement - M transversale. / Sazam, dessin à l'encre sur papier et toile enduite, 114, 3 X 58,1 cm, 16 mars 1889. Archives Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée - Chaudronnerie de fer des ateliers d'Arles électrique aux ponts roulants P481 et P736 du Montage - Enlèvement des fondations C-226 et 245 de la d'Arles - Chaudronnerie de fer et Ajustage - Local et fosse des générateurs communs. Dessin à l'encre sur - Construction d'un chéneau et modification de la couverture en tuile. Dessin à l'encre sur toile enduite, 1893 de charpente en bois et de maçonnerie de pierre de taille. Dessin à l'encre sur toile enduite, 1894 d'égouts et de caniveaux pour les eaux fluviales. Dessin à l'encre sur toile enduite, 1893/07/28. Par Turot et appareils à gaz. Dessin à l'encre sur toile enduite, 1895/04/11. Par Turot, conducteur de travaux et appareils à gaz. Dessin à l'encre sur toile enduite, 1895/04/11. Par Turot, conducteur de travaux
    Description :
    pignons et gouttereaux sont maçonnés. Sa charpente, massive, est entièrement composée de poutres en fer rivetées. Elle s'appuie sur une double série de 19 piliers délimitant une nef et deux bas-côtés. Ces supporte le toit de la halle et l'autre de neuf mètres qui supporte la poutre de roulement de trois ponts pannes faîtières et secondaires, pourtant elles-aussi constituées de cornières rivetées, adoptent un chaque pan du toit en une proéminence en forme de lucarne. Les murs pignons et murs gouttereaux ont été fortement transformé, puisqu'il a été détruit (?) côté ouest et muré puis repercé partiellement - ce qui a piedroits et de ses linteaux peut laisser penser qu'elle a été reconstruite assez récemment. Les deux
    Titre courant :
    atelier de fabrication et de réparation (chaudronnerie de fer)
    Illustration :
    Plan partiel et coupe transversale de la charpente métallique de la grande halle Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée - Service de la voie - 5ème arrondissement - M Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée - Chaudronnerie de fer des ateliers d'Arles Pont roulant latéral vu de côté et pont roulant de 20 tonnes vu de dessous. IVR93_20061300102XE Charpente métallique et système d'éclairage. IVR93_20061300110XE Panne et arbalétrier sur pignon. IVR93_20061300119XE Alternance de consoles métalliques et de consoles en pierre pour soutenir la poutre d'appui du rail Appui de la charpente et des ponts roulants latéraux sur les murs gouttereaux. IVR93_20061300240XE
  • bannière de procession : saint Pierre et saint Paul, sainte Marie-Madeleine
    bannière de procession : saint Pierre et saint Paul, sainte Marie-Madeleine Castellet-lès-Sausses
    Historique :
    Toiles de la fin du 18e siècle, montées sur un tissu plus tardif, probablement du 19e siècle.
    Représentations :
    trouvent un coq et des clés. A droite, saint Paul sort d'un édifice à fronton, il tient l'épée de son grotte, à l'entrée de laquelle se trouvent une croix et un crâne ; au-dessus d'elle, la Vierge à l'Enfant
    Titre courant :
    bannière de procession : saint Pierre et saint Paul, sainte Marie-Madeleine
  • ensemble d'un autel, de 3 gradins d'autel et de 2 tabernacles
    ensemble d'un autel, de 3 gradins d'autel et de 2 tabernacles Ceillac - la Clapière
    Historique :
    L'autel actuel semble être un montage tardif d'éléments provenant de plusieurs autels datables par
    Représentations :
    La totalité de la face de l'autel est décorée. Un rinceau végétal souple de feuilles d'acanthe et de grosses fleurs court le long des bords supérieur et inférieur. Au centre se trouve un médaillon part et d'autre de ce médaillon se développe une composition linéaire à base de rosaces et de longues feuilles souples. Les deux premiers gradins sont sculptés d'un rinceau, de fleurs et de coquilles. Le premier tabernacle est décoré de quatre angelots émergeant de nuées et de chutes de fleurs. Le gradin
    Description :
    Autel droit en maçonnerie de pierre à parement en bois sculpté et peint, formé de trois planches montées dans un cadre mouluré assemblé à chevilles. La table est surmontée de trois gradins et de deux supérieures rentrantes. Il est flanqué de colonnes cannelées et de deux ailerons à volute rentrante. Une devise est peinte en doré sur sa base. L'ensemble porte un décor sculpté en bas relief et peint.
    Titre courant :
    ensemble d'un autel, de 3 gradins d'autel et de 2 tabernacles
  • chapelle Notre-Dame-de-Conches
    chapelle Notre-Dame-de-Conches Demandolx - Couenches - isolé - Cadastre : 1983 A 216 ; 1834 A 588
    Historique :
    et a subi de légers remaniements aux 17e et 18e siècles : le remplacement à l'ouest de l'ancienne au sud de l'actuelle porte et de la fenêtre. Vendue comme bien national pendant la Révolution, la chapelle, aujourd'hui propriété privée, est complètement à l'abandon et prête à s'effondrer.
    Observation :
    Edifice roman tardif.
    Description :
    Petit édifice orienté, composé d'une nef couverte en charpente et d'une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Elévations parementées en moellons équarris et assisés avec chaînes d'angle et porte d'entrée, couverte d'un arc segmentaire à 4 claveaux extradossés et asymétriques, et la fenêtre rectangulaire à double ébrasement sont des repercements tardifs assez maladroitement insérés dans la maçonnerie
    Texte libre :
    l’ancienne église paroissiale à cause du cimetière désaffecté qui l’entoure encore à cette date et dont le paroissial. Celui-ci devait se trouver dans le bourg castral, en terrain trop exigu et trop accidenté pour celle qu’on voit aujourd’hui. Le procès-verbal évoque la fenêtre du côté sud et une porte à claire-voie la Révolution, la chapelle est aujourd’hui propriété privée et dans l’abandon le plus total. Dans sa installé le castrum de Demandolx s’étend une combe spacieuse, fermée à l’est par la Colle (1413 m) et au concha, conque, coquillage. Au fond de la cuvette, le terrain, peu accidenté et protégé du vent du nord se dresse sur le rebord sud, dominant à la fois la cuvette et le petit vallon qui longe le versant par un sentier balisé par une inscription monumentale (cf. dossier MONUMENT) et par un oratoire (cf oeuvre est réalisé dans la même pierre que l’église et le château de Ville, un calcaire gris discrètement assises assez régulières avec un mortier blanc à granulation fine et des trous de boulin de 0,12 à 0,15 m
  • Ensemble de l'autel secondaire de saint Jean Baptiste : autel, deux gradins d'autel, tabernacle, exposition, retable et tableau d'autel
    Ensemble de l'autel secondaire de saint Jean Baptiste : autel, deux gradins d'autel, tabernacle, exposition, retable et tableau d'autel Entrevaux
    Référence documentaire :
    -Provence, Bulletin de la Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, tome 1, N°315
    Représentations :
    , était ornée d’un pélican mystique et surmontée d’épis de blé, tandis que le devant d’autel accueille baroque tardif se retrouve également dans la conception de l’exposition qui surmonte le tabernacle
    Description :
    L'ensemble, réalisé en noyer, est assez homogène et constitué d'un autel, sur lequel est posé deux
    Titre courant :
    , exposition, retable et tableau d'autel
  • fort Dauphin
    fort Dauphin Briançon - Fort Dauphin - isolé
    Historique :
    Le projet d'une redoute apparaît sur la carte d'ensemble de l'ingénieur Tardif de 1711. Le nom de redoute de Biseul est retenu. Le fort est construit entre 1724 et 1734 et baptisé fort Dauphin en 1729. Il
    Référence documentaire :
    Plan du fort Dauphin, pour servir au projet de 1741./ Dessin, plume et lavis (1747 ?). Service Plan général de la ville et des forts de Briançon. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service Profil du chemin couvert projeté pour le fort Dauphin, du côté de la montagne. / Dessin, plume et Plan du fort Dauphin./ Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes Place de Briançon. Plan de la ville et des forts./ Dessin, plume et lavis, 1854. Service historique Plan terrier. Fort Dauphin. Fort des Salettes. Fort d'Anjou et Redoute à Machicoulis. / Dessin, sd Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. De Beins, Jean (ingénieur) / Dessin plume et lavis
    Description :
    Le fort s'inscrit dans un plan en trapèze rectangle. Ses fronts sud-est, nord-est et nord-ouest sont bastionnés et précédés d'un fossé. Au centre est implantée une caserne de plan rectangulaire à deux niveaux, dotée de deux cages d'escalier, et couverte d'un toit à un seul versant. Un magasin destiné à servir de poudrière est creusé dans la roche. Un portail à fronton triangulaire sert d'entrée et
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Tardif
    Texte libre :
    d'ensemble de Tardif d'avril 1711 fait apparaître, sur le replat précité, en jaune - donc en projet - et de fortifier les hauteurs des Têtes et des Salettes, sans plus. Rien ne se fait, cependant, jusqu'en en état de défense les environs de Briançon : on occupe les Têtes et le Randouillet en fortification veilleuse. Mais, compte tenu du changement de tracé de la frontière et le souvenir des périls encourus dans « redoute de Biseul », ouvrage avancé couvrant le fort des Têtes, comme la « redoute du Point du Jour » et -projets, c'est en fait un véritable fort qui sera construit entre 1724 et 1734, et recevra en 1729 le nom XV et futur père de Louis XVI. Rebaptisé un temps, en 1793, « fort Lutin », l'ouvrage ne sera caverne. Surclassé par la nouvelle artillerie rayée à partir de 1858, et à peu près impossible à renforcer efficacement - l'ouvrage passe en seconde ligne avec la construction des nouveaux forts détachés et n'est plus en fait qu'un poste et un dépôt, classé dans le « secteur central » (corps de place) par les plans de
    Illustration :
    Doc. 07. Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. IVR93_19940500088VAB Plan général de la ville et des forts de Briançon, 1747. IVR93_19930500105VAB Place de Briançon. Plan de la ville et des forts. (Détail : plan des forts des Salettes, des Trois Plan terrier. Fort Dauphin. Fort des Salettes. Fort d'Anjou et Redoute à Machicoulis avec à droite le fort et, à gauche, le saillant de tête du fort des Têtes, dominé, en arrière plan, par le fort des Salettes. Au fond, vallée de la Durance et route du Montgenèvre. IVR93_19860501511ZA , vallon de Fontenil. Au fond, pentes nord-ouest de l'Infernet et route militaire. IVR93_19860501510ZA intérieur, crénelé, avec portes de sortie de la caserne. A droite, rempart de la courtine et terre-plein (Janus) et, à droite, fort de l'Infernet. IVR93_19860500813X Bâtiment A. Extrémité sud-ouest et face arrière du mur de parados, avec le passage menant au terre
  • fort du Randouillet
    fort du Randouillet Briançon - Fort du Randouillet - isolé - Cadastre : 1975 B 1189
    Référence documentaire :
    Plan des retranchements des Testes et du Randouillet. / Dessin, plume et aquarelle, 720 x 650 cm , par M. Tardif, 1711. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon
    Dossier :
    Plan des retranchements des Testes et du Randouillet. 1711 fort du Randouillet
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Tardif
  • double caponnière dite communication Y
    double caponnière dite communication Y Briançon - Fontchristiane - isolé
    Historique :
    L'ouvrage apparaît d'abord sur un plan de l'ingénieur Tardif de 1711, puis dans les avant-projets de l'ingénieur Nègre en 1721. Il est destiné à établir une communication entre le fort des Têtes et celui du Randouillet. Il est construit entre 1724 et 1734.
    Description :
    lunettes et prise entre deux fronts bastionnés réguliers à l'est et à l'ouest précédés chacun d'un fossé
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Tardif
    Texte libre :
    L'ouvrage apparaît - en projet, et sous une forme simplifiée - sur un plan de Tardif de 1711, en pleine guerre de succession d'Espagne, et au moment où les positions des Têtes et du Randouillet ne sont , l'ouvrage réapparaît en 1721, dans les avant-projets de l'ingénieur Nègre pour les forts permanents, et sera construit entre 1724 et 1734. La seule transformation survenue après l'achèvement consiste en la déviation de la route de fond de vallée qui, à l'origine, traversait sous voûte le passage central et Randouillet pour desservir l'Infernet et les Gondran) pour la faire passer, à air libre, par l'extrémité nord petites vallées, l'une, orientée sud-nord, sépare les Têtes du fort Dauphin et débouche dans la vallée de Fontchristiane et débouche dans la Cerveyrette à Pontde-Cervières. Cette dernière sépare le fort des Têtes du pied de l'éperon portant le fort du Randouillet, et compte tenu des pentes, échappe en partie aux vues cheminement permettant de contourner Briançon, entre Fontenil et Pont-de-Cervières. Composition d'ensemble
    Illustration :
    Vallée de Fontchristiane et débouché sur la vallée de la Durance pris du fort du Randouillet vers Ensemble de l'ouvrage. Vue prise du fort du Randouillet. Au fond, nouvelle route et enveloppe Ensemble de l'ouvrage. Vue prise du fort du Randouillet. Au fond, nouvelle route et enveloppe Vue générale, pont et passage couvert. IVR93_19940500265ZA Ensemble de l'ouvrage. Vue prise du fort du Randouillet. Au fond, nouvelle route et enveloppe Front est. Vue partielle. Porte est et, derrière, le bâtiment A. A gauche, couronnant l'escarpement Porte est. Vue extérieure. Au fond, bâtiment A et entrée du passage couvert transversal braie, fossé et pont dormant aboutissant à la porte 9. Au fond, flancs étagés du demi-bastion 3 et Porte ouest. Vue extérieure. Au fond, bâtiment A et entrée du passage couvert transversal
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