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  • Cercle Nautique
    Cercle Nautique Cannes - 49, 50 boulevard de la Croisette - en ville - Cadastre : 1981 BX 10 11 106 107 161 162
    Historique :
    Charles Baron pour la Société des Régates de Cannes. Après 1885 il est probable que c'est le même , surélévation des ailes pour aménager l'étage en hôtel de voyageurs, ajout d'un théâtre et de salles faites sur la partie sud des jardins de la villa Saint-Antoine et de la villa Moulinary. Les 1ers Cercle Nautique fondé par le duc de Vallombrosa et construit en 1864 par l'architecte cannois architecte qui procédé aux transformations en respectant le style classique d'origine : suppression de l'étage de la rotonde sud, agrandissement au nord en remplaçant l'entrée par une grande salle
    Parties constituantes non étudiées :
    salle de spectacle hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Cannes, le Cercle Nautique et l'hôtel Carlton. / Carte postale n° 35. LL. SELECTA. Lévy et Neurdein
    Canton :
    Cannes
    Représentations :
    sujet : ordre ionique, support : 1er niveau de la rotonde du Cercle Natique ; sujet : fronton
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    d'agrément en retour au nord de part et d'autre du porche d'entrée dans-oeuvre à 4 colonnes. Des balustrades Edifice de plan en U et de volumétrie symétriques. Le corps central avec un seul étage carré est bordé d'un avant-corps semi-circulaire et encadré d'ailes en rez-de-chaussée couvertes en terrasses couronnent les façades percées au 2e niveau de baies en plein-cintre avec agrafe. L'avant-corps s'orne de colonnes engagées, ioniques à son 1er niveau. Une terrasse en terre-plein au niveau du rez-de-chaussée surélevé le précède, avec un perron frontal. Une fois agrandi, le Cercle a perdu l'étage de son avant-corps par un fronton sculpté. Les ailes ont été dotées d'un étage carré, tout comme l'ensemble des bâtiments , l'entrée étant reportée au-delà, sous une marquise. La salle de spectacle s'est greffée au nord-est de cet ensemble. Les façades furent unifiées à l'imitation de la façade d'origine. Le jardin initial qui remplacé par une aile de boutiques en rez-de-chaussée couverte en terrasse d'agrément.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Société des Régates de Cannes
    Typologies :
    balustrade de couronnement
    Localisation :
    Cannes - 49, 50 boulevard de la Croisette - en ville - Cadastre : 1981 BX 10 11 106 107 161
    Aires d'études :
    Cannes centre
    Illustration :
    Façade antérieure sud. Vue de volume prise du sud-ouest. IVR93_19970601335XB Vue de situation prise du sud-ouest sous la neige . IVR93_20020600643XB
  • jeu de poule
    jeu de poule Barjols - 32 boulevard Grisolle Rouguière - en village
    Copyrights :
    (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    de carte ou de dés sont parfaitement adaptés à la sociabilité du cercle car ils nécessitent un nombre assez important de joueurs et sont très conviviaux. Il en existe plusieurs types mais tous ont des Ce tableau permettait de comptabiliser les points lorsque se jouaient les jeux de poule. Ces jeux règles simples et le même enjeu : remporter la poule, c'est à dire l'ensemble des jetons perdus par les autres joueurs au cours de la partie.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Précision dénomination :
    jeu de poule
    Dénominations :
    jeu de société
    Description :
    Panneau en bois percé de 493 trous numérotés verticalement de 1 à 29 sur 16 colonnes.
    Emplacement dans l'édifice :
    rez-de-chaussée, salle principale
    Titre courant :
    jeu de poule
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • Port de Cannes Marina
    Port de Cannes Marina Mandelieu-la-Napoule - - Cadastre : 2015 AS 14
    Historique :
    Le port de Cannes-Marina est créé à partir de 1968 en creusant un bassin à l'intérieur des terres , à l'emplacement d'un ancien champ de courses. Le bassin est creusé en 1971 et des bâtiments de
    Référence documentaire :
    Vue aérienne du chantier de Cannes-Marina, 1972. / Photographie noir et blanc. Direction Départementale de l'Équipement. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 22Fi720105012.
    Précisions sur la protection :
    Atlas des paysages : les grandes baies
    Précision dénomination :
    port de plaisance
    Description :
    Le port de Cannes marina est implanté en rive droite de la Siagne, en amont de l'estuaire, sur la de 35 m de long. Le port possède 1770 places réservées aux plaisanciers et aux habitants des commune de Mandelieu-la-Napoule. L'ensemble résidentiel et le port associé sont un domaine privé. La partie portuaire se compose de deux bassins : le bassin nord a une superficie de plus de quatre hectares et le bassin sud de plus de trois hectares. Le bassin nord est équipé de huit appontements fixes avec platelage en bois, perpendiculaires aux quais en béton, deux plus petits situés à l'ouest de 58 m et six grands appontements parallèles situés au nord de 127 m de long. Le bassin sud est équipé de neuf appontements, cinq d'environ 90 m de long, 1 de 60 m de long, deux de 50 m de long et un dernier résidences. Le port est équipé d'une capitainerie et d'une cale de mise à l'eau.
    Titre courant :
    Port de Cannes Marina
    Appellations :
    port de Cannes Marina
    Illustration :
    Vue aérienne de Cannes marina en construction, 1972. IVR93_20150600551NUC1A Bassin portuaire de Cannes marina, en arrière-plan le parc résidentiel. IVR93_20150600550NUC2A
  • ensemble de fabrication de matériaux de construction dit Société Chauffert, Société coloniale des chaux et ciments Portland, puis Société Lafarge
    ensemble de fabrication de matériaux de construction dit Société Chauffert, Société coloniale des chaux et ciments Portland, puis Société Lafarge Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier des Piches quartier de la Falaise les Riaux quartier des Riaux - chemin de la Nerthe traverse Chauffert - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 1978 Estaque O 1978 Estaque P 1979 Riaux C
    Historique :
    La Société coloniale des chaux et ciments Portland de Marseille, représentée par l'ingénieur Henri (Référence IA13000886). De plus, la Société coloniale des chaux et ciments Portland a notamment acquis de la usine au vallon des Riaux. Elle a pour but de produire du ciment Portland artificiel. Elle établit son Société Chauffert une fabrique de ciment dénommée La Luçon (il pourrait s'agir d'une usine autorisée en 1869 située dans le vallon des Riaux). Dans les années 1920-1930, la Société coloniale des chaux et bureaux (parcelles N106, 107) datent des années 1930. Dans la seconde moitié du 20e siècle, en fond de copropriété. Actuellement, l'activité se concentre autour de carrières situées plus haut sur le vallon des Liquet et par l'administrateur Jules Lindenmeyer, obtient en 1913 l'autorisation de construire une grande siège social à l'Estaque et exploite des matières premières des carrières déjà en exploitation à la Nerthe. Elle a acquis les installations des chauffourniers Charles et Joseph Chauffert, construites dans
    Référence documentaire :
    Acte de vente Chauffert et Long à la Société coloniale des ciments (Estaque les Riaux, Marseille Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Plan général. Echelle 1 à 2500. 1913./Dessin sur Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Coupe générale. Plan de détails de l'usine. 1913 Autorisation d'installation accordée : chaux ciment plâtre. Société des chaux et ciments Portland de Marseille, quartier de l'Estaque (Marseille), 1913. Archives départementales des Bouches-du-Rhône toile enduite, encre, 86 X 84 cm, 1913. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, dépôt de Demande de Joseph Chauffert d'établir 1 four à chaux au quartier des Riaux (à Marseille). Plan Plan cadastral des terrains et baux cédés par MM Chauffert à la Société coloniale des chaux et ciments de Marseille, 1913. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : 365 E 539 p.295-309 DUBREUIL, Geneviève. L'épiderme de Marseille éclectique. Dans : Marseille. La passion des
    Dénominations :
    ensemble de fabrication de matériaux de construction
    Description :
    partie qui longe au plus près la voie ferrée au nord, en pied de versant des Piches. De part et d'autre pied de pente, non loin de là, s'élève la cité ouvrière Portland. Dans le vallon des Riaux proprement par des bâtiments dépendant de la cimenterie. Dans la partie basse et orientale du quartier des Piches et au vallon des Riaux se trouve un ensemble discontinu de constructions liées à la fabrication de chaux et ciments. Il s'étend sur toute la de la traverse Luzzati se trouve à l'est un ancien bâtiment industriel (?) et un immeuble à logements modestes (O134 à 136, 18,19,111,129) et à l'ouest la cité ouvrière Société Coloniale dite La Coloniale. En
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier des Piches quartier de la Falaise les Riaux quartier des Riaux - chemin de la Nerthe traverse Chauffert - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 1978
    Titre courant :
    ensemble de fabrication de matériaux de construction dit Société Chauffert, Société coloniale des chaux et ciments Portland, puis Société Lafarge
    Appellations :
    Société coloniale des chaux et ciments Portland Société Chauffert Société Lafarge
    Annexe :
    Partage des hoirs Chauffert en 1903 Acte de partage entre les hoirs Chauffert en 1903 reprend l'histoire des divers lots. (365 E 443) notaire Bard Michel. Acte du 31/12/1903 Acte de partage des biens d'Antoine Puget en 1898 Acte de partage des biens entre les trois enfants de Joseph Chauffert. L'historique de Grasset, du levant Saccoman frères. Ce lot passe aux frères Chauffert. Acte de partage des biens de partage des biens entre les trois enfants de Joseph Chauffert. Le lot n°3 : (parcelles 208 à 212 à entre les trois enfants de Joseph Chauffert. Le lot n°1 : l'usine dite la Josèphe est constituée de trois morceaux, (section O et N) de diverses provenances Voir jugement tribunal civil du 15 février 1889 :qui met fin à l'indivision Chauffert -Gabert, lesquels avaient acquis conjointement 2000M2 terrain de VVe Sauve née Bernard en 1880, un terrain de Georges Martin en 1882. Gabert avait acquis l'usine de chaux hydraulique construite sur le terrain appartenant à Sauve de François Michel en 1876. aux enchères
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    siècle. Cette production a modelé tout le paysage du vallon des Riaux et du massif de la Nerthe avec ferrée Avignon-Marseille, l'entrée du tunnel de la Nerthe étant au fond du vallon des Riaux où se voient des vestiges de grandes carrières. Site industriel très important lié à l'industrie de la chaux et du ciment depuis le milieu du 19e d'immenses carrières dont certaines sont actuellement en activité. Les premières implantations de fabrication de chaux et ciments dans ce secteur ont vraisemblablement été liées à la construction de la voie
    Illustration :
    Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Plan général. Echelle 1 à 2500. 1913 Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Coupe générale. Plan de détails de l'usine. 1913 Cimenterie de la société des chaux et ciments Portland. 13 à 17 montée Pichou et traverse Chauffert . Vue générale de la façade des anciens bureaux de la société des chaux et ciments Portland, parcelles N Demande de Joseph Chauffert d'établir 1 four à chaux au quartier des Riaux. Plan général. Coupe Cimenterie société La coloniale : logements, bureaux, ateliers de la traverse Chauffert et de la La Société coloniale des chaux et ciment Portland. 13 à 17 montée Pichou et traverse Chauffert Cimenterie la Société coloniale des chaux et ciment Portland. 13 à 17 montée Pichou et traverse Traverse Chauffert. Vue d'ensemble des façades des logements de la cimenterie (parcelles N 108, 110 Société des chaux et ciments. Vue d'ensemble des façades antérieures. IVR93_20061300407XE
  • Siège de corporation dit prud'homie de pêche aujourd'hui tribunal de pêche de Cannes
    Siège de corporation dit prud'homie de pêche aujourd'hui tribunal de pêche de Cannes Cannes - 5 rue du port - Cadastre : 2015 BR 41
    Historique :
    Les prud'homies de pêche sont créées à partir des statuts des corporations de pêcheurs en déménage rue du port. Le chaudron de teinture des filets de pêche était voisin de la salle du tribunal Saint-Pierre, lieu de dévotion des pêcheurs pour leur saint patron est construite au 16e siècle par la confrérie des pénitents bleus, composée majoritairement de gens de mer. Cette chapelle est démolie en 1882 Méditerranée. Le modèle provençal créée au Moyen-Age à Marseille est appliqué à Cannes à partir du 4 mars 1791 jusqu'au début du 21e siècle. La prud'homie regroupe aujourd'hui une trentaine de pêcheurs. La chapelle
    Référence documentaire :
    : les prémices du droit contemporain de la mer. Actes du 124e Congrès National des Sociétés Historiques VERNIER Olivier. Les prud'homies de pêche sur le littoral méditerranéen aux XIXe et XXe siècles
    Précisions sur la protection :
    Atlas des paysages : les grandes baies
    Précision dénomination :
    prud'homie de pêche tribunal de pêche
    Dénominations :
    siège de corporation
    Description :
    Le siège de la prud'homie de pêche de Cannes est située à l'ouest du port de Cannes (référence administrative dont la salle de tribunal et de réunion des prud'hommes. Elle est surmontée de logements aux étages. La salle du tribunal de pêche conserve des tableaux, photographies anciennes, et bannières de cantonnées de deux poissons, surmontés d'un coquillage. La prud'homie de pêche possède des cabanons sur l'île l'institution cannoise. Le nom de l'institution est mentionné en façade, associée aux armes de Saint Pierre
    Localisation :
    Cannes - 5 rue du port - Cadastre : 2015 BR 41
    Titre courant :
    Siège de corporation dit prud'homie de pêche aujourd'hui tribunal de pêche de Cannes
    Illustration :
    Prud'homie de pêche de Cannes. En façade, une évocation des armes de saint Pierre Oratoire du quai Saint-Pierre sur le port de Cannes, vestige de la chapelle Saint-Pierre, ancien lieu de dévotion des pêcheurs cannois. IVR93_20150600586NUC2A Salle du tribunal de la prud'homie de pêche de Cannes. IVR93_20150600587NUC2A
  • ensemble de fabrication des métaux et ensemble d'industrie chimique : Compagnie des minerais de Rio Tinto, Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque, Osseine Paul Brunon, Mital Cambon et Compagnie, Société minière et métallurgique Penarroya, Société Kuhlmann
    ensemble de fabrication des métaux et ensemble d'industrie chimique : Compagnie des minerais de Rio Tinto, Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque, Osseine Paul Brunon, Mital Cambon et Compagnie, Société minière et métallurgique Penarroya, Société Kuhlmann Marseille 16e arrondissement - les Riaux quartier des Riaux - montée des Usines - en ville - Cadastre : 1979 Riaux
    Historique :
    fonctionnent dès 1885. En 1890, la Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque remplace Rio Tinto métallurgique Penarroya, qui a absorbée la Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque, Penarroya . Elle produit des acides sulfuriques et de la soude. En accord avec elle, en 1900, Paul Brunon crée sur 1916 a lieu une partition de la zone : la partie nord-est du terrain revient à la Société minière et ayant fait construire une usine de plomb dès 1913 sur le site. Métal Europe a succédé à Penarroya et a industriels ont été détruits en grande partie et le site fait l'objet de travaux de décontamination. Des cités ouvrières de très petites dimensions ont été construites dès les années 1880, à la périphérie immédiate du originaire d'Afrique du Nord. Parallèlement, les sociétés ont pratiqué une politique de logement diffus L'industrie s'installe sur environ cent cinquante hectares dans cette zone. La Compagnie des minerais de Rio Tinto est le propriétaire initial du site de 1883 à 1890. Leur usine et le port de la Lave
    Référence documentaire :
    Autorisation d'installation accordée. Soufre. Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque Autorisation d'installation accordée. Tétrachlorure de carbone. Société des produits chimiques de Autorisation d'installation accordées. Machines à vapeur. Société des produits chimiques de Exposition coloniale de Marseille 1906. Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque Autorisation d'installation accordées. Minerais. Société des produits chimiques de Marseille Société des Produits chimiques de Marseille l'Estaque". Plan général de l'emplacement de la Autorisation d'installation accordée. Produits chimiques. Compagnie d'exploitation des minerais de Rio Tinto, quartier de l'Estaque-Riaux à Marseille (1883). Archives départementales des Bouches-du usine de Rio Tinto, quartier de l'Estaque à Marseille (1899). Archives départementales des Bouches-du Marseille, quartier de l'Estaque à Marseille (1904). Archives départementales des Bouches-du-Rhône
    Dénominations :
    ensemble de fabrication des métaux
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - les Riaux quartier des Riaux - montée des Usines - en ville
    Titre courant :
    Tinto, Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque, Osseine Paul Brunon, Mital Cambon et ensemble de fabrication des métaux et ensemble d'industrie chimique : Compagnie des minerais de Rio Compagnie, Société minière et métallurgique Penarroya, Société Kuhlmann
    Appellations :
    Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque Compagnie des minerais de Rio Tinto Société minière et métallurgique Penarroya Société Kuhlmann
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Vestiges d'un des sites industriels les plus importants du département des Bouches-du-Rhône (150 hectares), où les industries se sont succédées de 1883 à 2001 sans interruption. L'installation de cette grande industrie a marqué très durablement la topographie du secteur, modifiant la côte, creusant de grandes carrières et faisant de gigantesques terrassements. Georges Braque a peint l'usine de Rio Tinto
    Illustration :
    Société des Produits chimiques de "Marseille l'Estaque". Plan général de l'emplacement de la Cité ouvrière Kuhlmann (D 157). Peut- être s'agit-il de maisons construites par la Société des Projet d'établissement d'une fabrique pour l'exploitation des minerais de Rio Tinto et de leurs Plan des propriétés acquises par Monsieur Billitzer mandataire de la Compagnie des minerais de Rio [Plan sans titre avec l'implantation des diverses parties de l'usine de la Compagnie de Rio Tinto d'exploitation des minerais de Rio Tinto à l'Estaque, pétitionnaire. IVR93_20071300091NUC2A Chemin de fer de Miramas à l'Estaque, enquête parcellaire 1907. [Plan de Corbières au Vallon des Port de la Lave. Galerie de l'Assiette. [Vue du port de la Lave avec des appontements et des usines Cité ouvrière dite cité Kuhlmann, montée des usines (parcelle D 157). Vue générale de la partie Cité ouvrière dite cité Kuhlmann. Vue des logements de la partie ouest : entrée par une cour fermée
  • banque Société Générale
    banque Société Générale Cavaillon - cours Gambetta 22 rue Pomme d'Or - en ville - Cadastre : 1982 CM 36
    Historique :
    L'immeuble de cette agence de la Société Générale a été construit en 1913 (date inscrite dans un cartouche sur l'angle du couronnement de la façade) ; œuvre de l'architecte Tourtet avec Dublé comme
    Représentations :
    Cartouche entouré de cuirs découpés et surmonté d'une coquille portant sur le médaillon central le monogramme S.G. de la banque.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Immeuble construit en application du programme traditionnel des édifices bancaires, qui superpose un rez-de-chaussée destiné au public et un logement de fonction ouvert sur une vaste terrasse à l'angle sud-est. Les élévations extérieures sont en pierre de taille. La façade principale est à deux modillons, aujourd'hui surmontée par un garde-corps plein maçonné, venu remplacer la balustrade en pierre de la terrasse. La reprise récente du rez-de-chaussée a détruit l'unité qui caractérisait cette à gauche au rez-de-chaussée, deux portes-fenêtres à l'étage. Grand balcon à balustres de pierre à l'étage. Traitement monumental de l'angle : bossages continus en table, cartouche en haut. L'élévation latérale est plus simple, avec six travées régulières et un niveau supplémentaire au-dessus des trois
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    banque Société Générale
    Appellations :
    Société Générale
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'immeuble de la Société Générale a été construit en 1913, ainsi que l'indique un -chaussée, la salle des guichets ne conserve aucun élément de décor. CONCLUSION Immeuble construit en application du programme traditionnel des édifices bancaires, qui superpose au rez-de-chaussée, en grande cartouche placé sur l'angle du couronnement de la façade. Il est l’œuvre d'une collaboration entre rue Pomme d'Or. Composition d'ensemble Corps de bâtiment unique en forme de bloc, dans lequel est comprise une petite cour occupant l'angle sud-est. Matériaux Élévations extérieures en pierre de taille rez-de-chaussée et d'un étage de cave, et, en retrait, un 2ème étage s'ouvrant sur une vaste terrasse le rez-de-chaussée et la cave ; sur la rue Pomme d'Or une porte située à l'extrémité est de la façade modillons, aujourd'hui surmontée par un garde-corps maçonné, venu remplacer la balustrade en pierre de la ; celle du second niveau s'ouvre toujours sur un balcon supporté par 4 consoles sculptées ; de part et
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_19878400052X Détail de l'élévation à l'angle du cours Gambetta et de la rue Pomme d'Or. IVR93_19878400053X
  • banque dite Société Générale
    banque dite Société Générale Saint-Raphaël - 58 boulevard Félix-Martin - en ville - Cadastre : 1981 AT 553
    Référence documentaire :
    Coupures de presse : 1932-1933. CARLINI, Marcel. Collection Carlini. 1875-1950. Médiathèque de
    Représentations :
    SOCIÉTÉ GÉNÉRALE figure dans un cartouche encadré de fleurs, de raisin et de pommes de pin. Le pan coupé pomme de pin Les différentes façades sont ornées d'un abondant décor sculpté. Les garde-corps des balcons est cantonné par deux pilastres soutenant un fronton brisé à volutes de part et d'autre d'un visage féminin s'appuyant sur un cartouche où figure le monogramme SG. Un décor de céramique bleue orne les arcs de certaines baies.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'ensemble de la construction est en pierre enduite. Le pan coupé est en pierre de taille calcaire.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    banque dite Société Générale
    Appellations :
    Société Générale
  • tour d'observation dite observatoire de la Californie ou de Super-Cannes
    tour d'observation dite observatoire de la Californie ou de Super-Cannes Cannes - 8 avenue de la Gare-du-Funiculaire - en ville - Cadastre : 1981 DK 759
    Historique :
    En 1924 la Société Immobilière de Paris et du Littoral projette la construction d'un hôtel sur un site plus élevé que celui de l'Observatoire de la Californie mentionné par le plan régulateur de 1883
    Observation :
    Labellisée par la Commission Régionale du Patrimoine et des Sites (CRPS) du 28 novembre 2000.
    Référence documentaire :
    Cannes. L'observatoire de la Californie. [L'observatoire provisoire.] / Carte postale sans marques
    Canton :
    Cannes
    Description :
    La tour provisoire de l'observatoire en bois était de plan carré. Des poteaux obliques portaient 2 plateformes accessibles par des volées d'escalier. La tour moderne se compose d'un fût cylindrique cantonné de 4 contreforts en béton armé, d'une terrasse polygonale périphérique et d'un lanterneau de 2 étages supportant une antenne. Un ascenseur extérieur est plaqué sur la face du fût jouissant de la meilleure vue.
    Auteur :
    [commanditaire] Société Immobilière de Paris et du Littoral
    Localisation :
    Cannes - 8 avenue de la Gare-du-Funiculaire - en ville - Cadastre : 1981 DK 759
    Titre courant :
    tour d'observation dite observatoire de la Californie ou de Super-Cannes
    Appellations :
    Observatoire de la Californie ou de Super-Cannes
    Aires d'études :
    Cannes centre
    Illustration :
    Cannes. L'Observatoire de la Californie. [L'observatoire provisoire.] IVR93_20000600923XB
  • banque dite Société Générale
    banque dite Société Générale Hyères - 8 avenue Joseph-Clotis - en ville - Cadastre : 1983 A6 1694
    Représentations :
    de façade. Sujet : rinceaux de feuillage et de draperies, support : tympan de la porte-fenêtre du
    Description :
    Edifice enduit ; soubassement et vraisemblablement une partie du décor en pierre de taille ; autres éléments de décor en ciment façonné. Façades latérales sans décor. Les bureaux du rez-de-chaussée n'ont rien conservé des dispositions ou des décors anciens.
    Titre courant :
    banque dite Société Générale
    Appellations :
    Société Générale
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR93_19968300319ZA Façade antérieure : partie haute de la travée centrale couronnée du fronton. IVR93_19968300354XA Façade antérieure : angle gauche de l'entablement. IVR93_19968300355XA
  • port de Cannes dit Vieux-port
    port de Cannes dit Vieux-port Cannes - ancien port - quai Saint-Pierre promenade de la Pantiero jetée Albert Edouard - en ville - Cadastre : 2015 DM
    Historique :
    le mouillage de la flotte sarde. Cependant en 1772, la communauté de Cannes sollicite toujours la plans de l'ingénieur Duval. Le port reste peu abrité des vents d'est et insuffisamment protégé contre l'ensablement. Vers 1870 le chantier naval de la plage du Pantiero est déplacé pour des questions de salubrité nombreux dégâts. A partir de 1947, l'activité de croisière implique une adaptation des infrastructures maritime diminuent au profit des croisières et de la plaisance qui se développe depuis la création du d'agrandissement de la jetée du large à 170 m pour accueillir des navires de croisière de 150 m, construction d'une Avant les premiers aménagements portuaires, le site de la plage du Pantiero, abrité par la colline du Suquet, fait office de port abri. Les embarcations sont halées sur la plage ou laissées au mouillage. Un projet de môle est figuré en 1590 sur un plan de l'ingénieur militaire Ascanio Vitozzi, pour construction d'un môle de protection. Sous la Monarchie de Juillet, suite à l'intervention de lord Brougham
    Référence documentaire :
    Vue aérienne du port de Cannes après la mise en place des appontements en peigne, 1983 Plan de partie du village de Cannes. Projet d'un môle à construire au cap Saint-Pierre, vers 1774 Vue aérienne du port de Cannes, 1957. / Photographie noir et blanc. Direction Départementale de Vue aérienne du port de Cannes en 1964. / Photographie noir et blanc. Direction Départementale de Phare du port de Cannes, 1965. / Photographie noir et blanc. Direction Départementale de . / Photographie noir et blanc. Direction Départementale de l'Équipement, Archives départementales des Alpes . / Dessin à la plume sur papier. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 01Fi1502. départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 598W23. l'Équipement, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 22Fi 232900002. l'Équipement, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 22Fi640611049.
    Canton :
    Cannes
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    orientale, dite jetée Albert-Edouard, au droit de la place des Iles, se développe sur 260 mètres parallèle au quai Saint-Pierre, avec des quais de 30 mètres, suivie d'une autre branche dirigée vers le sud -ouest, avec des quais de de 20 mètres, qui est prolongée de 90 mètres et surélevée de deux mètres. La première digue avait une longueur de 150 mètres. Cette jetée est prolongée par deux branches rectilignes, l'une de 135 mètres parallèle au quai Saint-Pierre, l'autre de 125 mètres parallèle à l'ancien môle, constituées de blocs artificiels arrimés sur un massif d'enrochements naturels. La nouvelle jetée
    Localisation :
    Cannes - ancien port - quai Saint-Pierre promenade de la Pantiero jetée Albert Edouard - en
    Titre courant :
    port de Cannes dit Vieux-port
    Appellations :
    port de Cannes vieux-port de Cannes
    Aires d'études :
    Cannes centre
    Illustration :
    Carte de repérage des infrastuctures portuaires sur la commune de Cannes. IVR93_20150600555NUC2A Carte de repérage des infrastuctures portuaires autour du port de Cannes (planche 2 Vue aérienne du port de Cannes après la mise en place des appontements en peigne, 1983 Vue du service des îles et de l'aire de carénage du port de Cannes, avec en arrière-plan le château Vue du service des îles et de l'aire de carénage du port de Cannes, avec en arrière-plan le château Vue aérienne du port de Cannes en 1964. IVR93_20150600563NUC1A Vue aérienne du port de Cannes, 1957. IVR93_20150600564NUC1A Phare du port de Cannes, 1965. IVR93_20150600566NUC1A Capitainerie du port de Cannes. IVR93_20150600567NUC2A Vue de la digue du port de Cannes avec ses blocs en maçonnerie. IVR93_20150600568NUC2A
  • square Paul Méro et réservoir de Cannes
    square Paul Méro et réservoir de Cannes Cannes - 72, 74 avenue de Grasse - en ville - Cadastre : 1981 BN 45, 46
    Historique :
    de Cannes construit en 1868 pour la ville de Cannes, J. Méro, étant maire, par l'ingénieur civil P , directeur d'une ferme-école de 200 ha près de Cannes. Square présent sur le Plan régulateur de 1883-1886 sans l'indication du château d'eau dit Réservoir . Chamberl sous la responsabilité de la Compagnie d'Irrigation de France. Le square porte de nom de Paul Méro
    Canton :
    Cannes
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    parterre de l'entrée. La partie nord était un vestige des terrasses agricoles antérieures, aujourd'hui chamoerops excelsa, vestiges de plantations fournies. Le château d'eau de plan rectangulaire est entièrement enduit et rythmé de pilastres en pierre de taille ornés de tables en creux avec la date sculptée en relief dans des médaillons. Titulature et signatures.
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Cannes [conducteur de travaux] Compagnie d'Irrigation de France
    Jardins :
    massif de fleurs
    Localisation :
    Cannes - 72, 74 avenue de Grasse - en ville - Cadastre : 1981 BN 45, 46
    Titre courant :
    square Paul Méro et réservoir de Cannes
    Appellations :
    Square Paul Méro et réservoir de Cannes
    Aires d'études :
    Cannes centre
  • Ports et aménagements portuaires de la commune de Cannes
    Ports et aménagements portuaires de la commune de Cannes Cannes - Cadastre : non cadastré
    Référence documentaire :
    30-33pp. Histoire d'espaces publics, Confins de Cannes. Cannes Culture. Ville de Cannes, 2009. départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 2S262.
    Précisions sur la protection :
    Atlas des paysages : les grandes baies
    Localisation :
    Cannes - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    Ports et aménagements portuaires de la commune de Cannes
    Texte libre :
    nord-ouest de l'île, dans l'archipel des îles du Lérins sur la commune de Cannes. Il est implanté à communal de Cannes comprend cinq sites portuaires en prenant en compte les îles de Lérins (Sainte -Marguerite et Saint-Honorat). Les sites principaux comprennent : le vieux port de Cannes (référence (référence IA06001711). Sur les îles de Lérins sont aménagés des quais d'embarquement au nord de Sainte -Marguerite (référence IA06001714) et le port de Saint-Honorat (référence IA06001716). En complément des aires de carénage et des zones techniques des ports, le chantier de l'Estérel (référence IA06001715) est un 18e siècles le commerce maritime se développe pour l'exportation des produits de la région de Grasse et débarcadères, est figuré dès le début du 19e siècle. Les chantiers navals de l'Estérel (référence IA06001716) est construit dès le début du 20e siècle. L'embarcadère de l'île Sainte-Marguerite est située au Cannes (référence IA06000585) ou au port de Golfe Juan (référence IA06001718) accostent sur ces quais
    Illustration :
    Carte de repérage des infrastuctures portuaires sur la commune de Cannes. IVR93_20150600555NUC2A Carte de repérage des infrastuctures portuaires autour du port de Cannes (planche 2 Canes. [Vue perspectives du port de Cannes vers 1630]. IVR93_20160600259NUC2A Plan de la rade de Gourjan [golfe Juan] et des isles Ste Marguerite, 1782. IVR93_20160600257NUC1A Isle Ste Marguerite. Tiré de : Plans des ports de France,1777. IVR93_20160600256NUC1A S. Honore. [Vue perspectives du port de l'île Saint-Honorat vers 1630]. IVR93_20160600261NUC2A Plan de la rade de Gourjean [Golfe Juan vers 1770]. IVR93_20160600254NUC1A
  • casino municipal, palais des congrès dit Palais des Festivals
    casino municipal, palais des congrès dit Palais des Festivals Cannes - boulevard de la Croisette - en ville - Cadastre : 1981 DM 8
    Historique :
    Aucun des 8 projets de casino élaborés à partir de 1899 n'aboutit, en partie à cause de l'opposition du grand duc Michel de Russie, inquiet pour la moralité publique. Le conseil municipal accorde la concession le 5 avril 1905 à Henri Ruhl, directeur de l'Hôtel Scribe à Paris. Le casino, construit par hall de la salle de boule, mais la seconde tranche qui devait toucher le théâtre n'est pas menée à bien . Il est remplacé par le nouveau palais des Festivals et des Congrès construit en 1977 par les
    Parties constituantes non étudiées :
    salle de spectacle
    Référence documentaire :
    Cannes - Le Casino et le Mont Chevalier. [Vue de volume prise de l'est après l'ajout des rotondes Cannes - Le Casino. Façade nord. [Vue de volume de l'entrée]. Cannes - Le Casino. Façade nord Cannes - Le Casino pendant la Musique. [Vue prise de l'est.] Cannes - Le Casino pendant la Musique Cannes - Le Casino. [Vue de volume prise du sud-ouest après les premiers agrandissements.] Cannes Cannes -Le Casino. [Vue de volume prise du sud-ouest après les seconds agrandissements.] Cannes Cannes - Le Suquet et le Casino. [Vue d'ensemble prise de l'est.] Cannes - Le Suquet et le Casino Cannes. Le Casino et l'Hôtel Carlton. CannesL e Casino et l'Hôtel Carlton. / Carte postale n° 55 Cannes - Le Casino Municipal [façade nord]. Cannes - Le Casino Municipal / Carte postale no 530 . Anciens Etab. Neurdein et Cie. Imp. Crété Succ. Corbeil. Paris. 52, av. De Breteuil. Paris. Postée en 1925. sud et est]. Cannes - Le Casino et le Mont Chevalier. / Carte postale n° 98. LL. Lévy et Neurdein
    Dénominations :
    palais des congrès
    Canton :
    Cannes
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Typologies :
    balustrade de couronnement partie de sous-sol couverte en terrasse d'agrément
    Description :
    et le théâtre. Celui-ci se composait d'un parterre et de 3 balcons avec des loges d'avant-scène. Les étaient ornées de gypseries. La construction du palais des Festivals a nécessité un remblai supplémentaire sur la mer. Sa massivité et son caractère anguleux lui ont valu le surnom de Bunker. Il abrite des étages de parkings en sous-sol, des salles d'exposition, de réunion et de spectacle, dont la salle à Casino de plan et de volumétrie composites dissymétriques, construit sur un remblai. Au-delà du porche précédé d'une marquise, un vaste hall à l'italienne ouvrait sur le restaurant, les salles de jeu , jardin paysager pour le square Reynaldo Hahn hérité des jardins du casino, jardin régulier en demi-cercle
    Localisation :
    Cannes - boulevard de la Croisette - en ville - Cadastre : 1981 DM 8
    Titre courant :
    casino municipal, palais des congrès dit Palais des Festivals
    Aires d'études :
    Cannes centre
    Appellations :
    Palais des Congrès Palais des Festivals
    Illustration :
    Le Casino. Vue de volume prise de l'est après l'ajout des rotondes sud et est. IVR93_19970601368XB Le Casino. Façade nord. Vue de volume de l'entrée. IVR93_19970601336XB Le Suquet et le Casino. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_19960600230XB La Croisette et le Casino Municipal. Vue prise de l'est depuis le bord de la plage Le Casino pendant la Musique. Vue prise de l'est. IVR93_19960600226XB Le Casino. Vue de volume prise du sud-ouest après les premiers agrandissements. IVR93_19970601369XB Le Casino. Vue de volume prise du sud-ouest après les seconds agrandissements. IVR93_19970601370XB Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_19880600245XA
  • ensemble de 2 tableaux commémoratifs des morts de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939-1945
    ensemble de 2 tableaux commémoratifs des morts de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939-1945 Allos
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur Date ; inscription concernant le lieu d'exécution ; marque de fondeur : JB Cie FONDERIE NICE / TUBY
    Historique :
    -Baptiste Tuby et élève d'Injalbert à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris de 1904 à 1912. Il est l'auteur des monuments aux morts du Canet, de Saint-Raphaël, de Cannes et de Sainte-Maxime. L'encadrement, à l'origine Le monument commémoratif d'Allos est l'oeuvre du sculpteur cannois Victor Tuby, petit-fils de Jean
    Observation :
    Oeuvre de Victor Tuby qui en son temps a été considéré comme l'un des principaux instigateurs du renouveau de la sculpture provençale après la première Guerre Mondiale.
    Référence documentaire :
    p. 23-24, fig. [Victor Tuby] [Victor Tuby]. Dans La Revue Moderne illustrée des Arts et de la Vie
    Dénominations :
    tableau commémoratif des morts
    Représentations :
    L'encadrement en marbre est décoré, dans sa partie supérieure et sur les côtés, d'une guirlande de laurier. La base de l'encadrement est sculptée de branches de lierre qui se développent de part et d'autre d'un médaillon central décoré d'un coq de profil sur la plaque de gauche et d'un casque de poilu et de deux fusils sur la plaque de droite. Les petits modillons sont ornés de rosaces. La partie en bronze comprend deux figures allégoriques adossées à des pilastres. La Victoire (une femme ailée portant un glaive brisé) et la Justice (une femme portant une balance) sur la plaque de gauche. Le Temps (un vieillard muni d'une faux) et la Renommée (une femme soufflant dans une trompette) sur la plaque de droite.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    inférieure repose sur deux consoles sculptées. Les noms des victimes de la guerre s'inscrivent dans un Les deux tableaux sont fixés sur la façade occidentale de l'église paroissiale, de part et d'autre
    Titre courant :
    ensemble de 2 tableaux commémoratifs des morts de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918 de la guerre de 1939-1945
    Illustration :
    Tableau de gauche. IVR93_20050400976NUCA Tableau de droite. IVR93_20050400977NUCA
  • usine de produits chimiques (usine d'oxyde de zinc) de la société des Blancs de Zinc puis usine de peinture et de vernis Somefor
    usine de produits chimiques (usine d'oxyde de zinc) de la société des Blancs de Zinc puis usine de peinture et de vernis Somefor Marseille 10e arrondissement - 137 boulevard de Pont-de-Vivaux - en ville - Cadastre : 2011 857B01 140, 151 à 154
    Historique :
    société des blancs de Zinc. Un arrêté préfectoral du 2 janvier 1894 autorise Messieurs Laugier et la production de peinture est attestée dès 1902. Cette usine était exploitée par la Société des Il est difficile de dater précisément la construction des bâtiments qui composaient l’usine de la Blancs de Zinc de la Méditerranée dont Eugène Chabaury prend le contrôle en 1894. La société cesse son de l'usine ne semblent pas devoir dater des dernières années du 19e siècle, mais bien plutôt du début des bâtiments d'origine sont encore visibles sur une photographie aérienne de 1948 et ils sont Cartouche à créer une usine d'oxyde de zinc principalement utilisé par l'industrie pharmaceutique, même si activité en 1990. Le site est alors repris par la SOMEFOR qui se consacre à la production de peinture pour sous la forme de halles accolées dont les faîtages coupés de lanterneaux était orientés est-ouest. Il ne restait, au moment de l'enquête, que les travées nord de ces bâtiments. Les premiers bureaux se
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Vue aérienne de l'usine. Usines Eug. Chabaury et Cie. société des blancs de zinc de la Méditerranée (Marseille) / Carte postale, années 1920. Archives de la Chambre de commerce et d'industrie, Marseille, non
    Précision dénomination :
    usine d'oxyde de zinc
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Description :
    boulevard de Pont-de-Vivaux. Le bâtiment des bureaux est à gauche en entrant et les différents bâtiments de bâtiments de production sont à l'ouest de ces halles. Construits en béton, ils alignent des rangées de sheds fosses, reposent sur une forêt de fins piliers de béton entretoisés. Les ouvertures des sheds sont très L'usine s'étend sur une parcelle de 55000 m2. Elle est située entre la rivière Huveaune et le production sont répartis au nord de ce dernier. Dans l'angle nord-est se trouvent les derniers vestiges de été édifié un autre bâtiment en forme de halle, mais celui-ci est orienté nord-sud. Les principaux par un vaisseau nord-sud lui aussi couvert d'un lanterneau. Les sheds présentent de part et d'autre de ce vaisseau des longueurs asymétriques. Ces deux bâtiments, qui abritent encore aujourd'hui des partielles. D'autres baies, couvertes d'un arc segmentaire surligné de rangées de briques assemblées en liaison, assurent l'éclairage de l'intérieur. Ces baies sont partiellement obturées d'un claustra en terre
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Marseille 10e arrondissement - 137 boulevard de Pont-de-Vivaux - en ville - Cadastre : 2011 857B01
    Titre courant :
    usine de produits chimiques (usine d'oxyde de zinc) de la société des Blancs de Zinc puis usine de peinture et de vernis Somefor
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Illustration :
    Usines Eug. Chabaury et Cie. société des blancs de zinc de la Méditerranée (Marseille Bâtiment de production sud : vue des sheds. IVR93_20131300041NUC2A Bâtiment de production sud : vue des sheds. IVR93_20131300042NUC2A Le bâtiment des bureaux vue de la rue. IVR93_20131300048NUC2A Bâtiment de production sud : vue intérieure. IVR93_20131300030NUC2A Bâtiment de production sud : vue intérieure. IVR93_20131300029NUC2A Bâtiment de production sud : vue d'ensemble prise du sud-ouest. IVR93_20131300031NUC2A Bâtiments de production : vue prise de l'est. IVR93_20131300040NUC2A Bâtiment de production sud : détail d'une baie. IVR93_20131300033NUC2A Bâtiment de production nord : vue après destruction partielle. IVR93_20131300043NUC2A
  • cité ouvrière de la Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque
    cité ouvrière de la Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque Marseille 16e arrondissement - les Riaux quartier des Riaux - 26 à 36 montée des Usines - en ville - Cadastre : 1979 Riaux D 14, 157, 175, 176
    Historique :
    La Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque, domiciliée rue Breteuil, fait construire entre 1888 et 1890 plusieurs maisons qui sont vraisemblablement des immeubles à logements : cinq maisons à cinq fenêtres et deux maisons de contremaîtres à dix fenêtres correspondant très certainement à l'immeuble dit actuellement cité Penarroya 1 alors que les deux maisons de quatorze fenêtres et dix-sept ajoutées des salles d'eau sur l'arrière dans les années 1950-1960.
    Observation :
    Il s'agit des premières cités ouvrières construites dans ce secteur.
    Référence documentaire :
    cases 141, 142, 245, 247, 249 (constructions en 1888, 1891) Cadastre napoléonien de la ville de Marseille. 6e section F Séon (Saint Henri). Matrice des propriétés bâties. 1882-1912. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : P 1849 à 1852 case 1995 (renvoi à case d'ancienne matrice 2617) Cadastre napoléonien de la ville de Marseille. 6e section F Séon (Saint Henri). Matrice des propriétés bâties. 1910- 1945. Archives départementales des
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Cité actuellement composée de deux ensembles distincts : au plus près de l'entrée de l'usine, un immeuble ordonnancée de neuf logements à escaliers intérieurs présente un certain soin de composition avec des ailes surélevées et des chaînes d'angles en briques ; à quarante mètres à l'est, un immeuble à logements avec des accès sur façades opposées regroupe actuellement douze très petits logements sur un niveau. Chacun de ces deux immeubles possède à proximité une série de cabanes (anciens W.C.) et une
    Étages :
    rez-de-chaussée en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - les Riaux quartier des Riaux - 26 à 36 montée des Usines - en ville
    Titre courant :
    cité ouvrière de la Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque
    Appellations :
    cité ouvrière de la Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Il s'agit des premières cités ouvrières construites dans ce secteur.
    Illustration :
    Société des produits chimiques de l'Estaque, au fond bâtiments d'usines. IVR93_20071300156NUC2A Cité ouvrière Kuhlmann (D 157). Peut- être s'agit-il de maisons construites par la Société des Montée des Usines. A droite, mur de clôture d'anciennes usines, au centre cité ouvrière de la produits chimiques de Marseille en 1889, que le société Kuhlmann modernisa dans les années 1950/1960 Vue d'ensemble des façades principales. IVR93_20051300186XE Vue de situation. IVR93_20051300203XE
  • cité ouvrière Société Coloniale dite La Coloniale
    cité ouvrière Société Coloniale dite La Coloniale Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier des Piches - 1, 3 chemin Luzzati - en ville - Cadastre : 1978 Estaque O 2
    Historique :
    Ensemble construit entre 1914 et 1920 d'après une source orale, pour la Société coloniale des chaux
    Description :
    La cité se compose de deux immeubles à logements mitoyens. Chaque immeuble comptaient initialement sept logements et comportait une cour commune à l'arrière avec des remises individuelles. Entre les de l'étage étant desservis deux à deux par un escalier commun. La cité, qui comptait initialement
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier des Piches - 1, 3 chemin Luzzati - en ville
    Titre courant :
    cité ouvrière Société Coloniale dite La Coloniale
    Appellations :
    Société Coloniale
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Les politiques de logements de la main d'oeuvre sont relativement peu développées par les entreprises dans le secteur et les cités ouvrières sont toujours de petite taille et ne comportent parfois qu'un seul édifice. La distribution intérieure est semblable à celle de l'immeuble à logements (Référence IA13001203) et à la partie est de l'immeuble à logement Saumaty (Référence IA13000906)
    Illustration :
    1 - plan du rez-de-chaussée et des abords. IVR93_20071300120NUDA Vue du pignon et des façades postérieures prise de la traverse Chauffert. IVR93_20051300022XE Vue de la cour et des remises situées à l'arrière. Vue prise du nord-est en plongée Elévation de la façade antérieure devant la clôture. IVR93_20071300121NUDA Vue du pignon, prise de la montée Pichou. IVR93_20051300023XE
  • jardin d'agrément de la Villa des Lotus
    jardin d'agrément de la Villa des Lotus Cannes - 42 avenue du Roi-Albert - en ville - Cadastre : 1981 CM 44 à 49, 107
    Historique :
    La propriété a été achetée par la duchesse de Persigny qui la fit défricher et aménager en jardin où elle avait commencé ses collections de plantes et ramené les ouvriers qui devaient construire le pavillon de thé. M. de Sombreuil, son 3e mari, vendit la propriété à Mr Lord, riche américain qui fit envoyés par la Société Belge d'Horticulture. Vendu en 1951 il a été loti. Connu par documents figurés.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de treillage pavillon de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    [La villa vue du nord, de l'ancienne entrée du jardin, au travers du groupe des 12 prichardias .] / Photographie. Dans: Fonds de l'agence immobilière Andrau, A.C. Cannes, 2 S 718. 10 Fi 739.
    Canton :
    Cannes
    Description :
    agrandissement, à l'ouest de la maison, sur des terrains escarpés. Près de l'ancienne entrée une pelouse en talut contenant des touffes de bambous. Au sud-est furent créés un lawn-tennis ceint d'une palissade de roses et Le jardin paysager de 3 ha, tracé à la manière de Thouin, s'étendait surtout au sud et, après était plantée de 12 pritchardias filamentosa, devenus géants, que Lord appelait les 12 apôtres. Un ravin avec une rivière artificielle ponctuée de mares, de grottes et de cascades était planté de cocos flexuosa, agaves, aloès, euphorbes, cierges, échinocarpes, opontias sous les frondaisons des palmiers , bambous, magnolias et mimosas. Dans les parties à mi-ombre, strelitzia reginae, lin de Nouvelle-Zélande , globbas, plantes aquatiques et fougères arborescentes formaient de belles scènes tropicales. Le raccordement de la partie ajoutée, où se tenait la nouvelle entrée, fut traité en enrochement recouvert de plantes grasses. Le pavillon de thé était enfoui dans les roses au centre d'un terre-plein sablé entouré
    Jardins :
    salle de verdure rocaille de jardin
    Localisation :
    Cannes - 42 avenue du Roi-Albert - en ville - Cadastre : 1981 CM 44 à 49, 107
    Titre courant :
    jardin d'agrément de la Villa des Lotus
    Appellations :
    jardin de la Villa des Lotus
    Aires d'études :
    Cannes centre
    Illustration :
    La villa vue du nord, de l'ancienne entrée du jardin, au travers du groupe des 12 prichardias
  • immeuble dit Palais des Pins
    immeuble dit Palais des Pins Cannes - 41 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 85
    Historique :
    Mélendès pour la Société Paris-Cannes (Paris). Le 1er étage de la 1ère tranche (est) réalisée avait été plans datés de 1926 et 1927 des architectes parisiens Charavel et Robert Enault et l'architecte cannois de Bozas avec des plans particuliers.
    Parties constituantes non étudiées :
    entrée de jardin
    Canton :
    Cannes
    Représentations :
    sujet : baigneuses, support : bas-relief de la façade et du portail
    Description :
    cour. Le 7e étage en retrait était prévu pour des chambres de domestiques ouvrant sur une terrasse en bas-relief représentent des baigneuses. l'un d'eux accompagne le nom de l'immeuble. Le sous-sol en Immeuble de 7 étages comprenant 3 cages d'escaliers tournant autour d'un ascenseur et desservant à chaque palier 2 appartements de 3 et 5 pièces chacun. Les 2 appartements réservés connus du 1er et du 3e étage prennent la place de 3 de ces appartements standard sur une surface de 340 m2. Ils contiennent un aussi un fumoir, 2 salles de bain pour 3 chambres de maîtres et une salle de bain pour 3 chambres de domestiques. Celui du 3e étage possède un petit salon, une 4e chambre de maître et une 4e chambre de périphérique. Les élévations nord et sud sont rythmées par des oriels en surplomb et des balcons. Des panneaux partie couvert au nord par une terrasse d'agrément contient 14 chambres de domestiques et les garages accessibles par une rampe descendant de l'avenue du Docteur-Raymond-Picaud et desservis par les ascenseurs. Le
    Auteur :
    [commanditaire] Société Paris-Cannes
    Localisation :
    Cannes - 41 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 85
    Titre courant :
    immeuble dit Palais des Pins
    Appellations :
    Palais des Pins
    Aires d'études :
    Cannes centre
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