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  • Statue (petite nature) : saint Antoine de Padoue et l'Enfant
    Statue (petite nature) : saint Antoine de Padoue et l'Enfant Colmars - place de l' Eglise - en village
    Inscriptions & marques :
    Transcription (inscription moulée de chaque côté du socle) : RAFFL / PARIS.
    Historique :
    La statue date de la 2e moitié du 19e siècle, période d'activité du fabricant parisien Raffl. Elle
    Auteur :
    [fabricant de statues] Société Raffl et Cie
    Titre courant :
    Statue (petite nature) : saint Antoine de Padoue et l'Enfant
  • Statue (statuette) : Vierge à l'Enfant du Sacré-Coeur
    Statue (statuette) : Vierge à l'Enfant du Sacré-Coeur Thorame-Basse - La Bâtie - en écart
    Inscriptions & marques :
    par le ST PERE le 7 sept 1873. Signature (moulée en creux à l'arrière du socle) : RAFFL et Cie Paris.
    Historique :
    Mentionnée dans les inventaires de 1905 et 1906 comme un "don des congrégationistes de la Bâtie en 1898", la statue a été réalisée par le fabricant de statues parisien Raffl.
    Référence documentaire :
    Inventaire des meubles et objets affectés au culte dans les églises ou chapelles situées sur le
    Représentations :
    Vierge à l'Enfant debout sur des nuées et foulant aux pieds le serpent tenant la pomme dans la
    Auteur :
    [fabricant de statues] Société Raffl et Cie
  • piédestal, groupe sculpté : La Vierge de Pitié
    piédestal, groupe sculpté : La Vierge de Pitié Beaulieu-sur-Mer - Beaulieu - boulevard du Maréchal-Leclerc
    Inscriptions & marques :
    N'ENDURCISSEZ PAS VOTRE COEUR, sur la façade du socle. MSON RAFFL / PARIS, sur le côté droit du
    Historique :
    Le groupe sculpté provient de la maison Raffl, à Paris. Il est mentionné en 1905, comme souvenir du
    Représentations :
    Coeur enflammé, ceint de la couronne d'épines et percé du glaive, sur la façade du piédestal
    Description :
    Un piédestal en marbre blanc porte un socle en marbre, un groupe sculpté en plâtre peint et une , peint (coeur) et doré.
    Auteur :
    [] Société Raffl et Cie
  • Statue (petite nature) : Vierge dite Notre-Dame-de-Lourdes
    Statue (petite nature) : Vierge dite Notre-Dame-de-Lourdes Thorame-Basse - La Bâtie - en écart
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions moulées en creux sur le socle. Première inscription : MON RAFFL / PARIS. Deuxième inscription : Lourdes. Troisième inscription : tampon avec au centre un sacré-cœur enflammé et une inscription
    Historique :
    Raffl. Elle posée sur un autel portant la même titulature (Référence IM04003062).
    Référence documentaire :
    Inventaire des meubles et objets affectés au culte dans les églises ou chapelles situées sur le
    Auteur :
    [fabricant de statues] Société Raffl et Cie
  • parfumerie Robertet & Cie
    parfumerie Robertet & Cie Grasse - quartier des Casernes - 37 avenue Sidi-Brahim - en ville - Cadastre : 2006 BZ 73
    Historique :
    l'édifice principal, d'un laboratoire et de deux dépôts. Dans les années 1920, la société charge auparavant servi de siège à la société de parfumerie Cavallier Frères, rachetée par Robertet & Cie en 1966 Après une cinquantaine d'années d'existence, la société de parfumerie, fondée par François Chauve vers 1850, reprise vers 1875 par Paul Robertet, et gérée par Jean Baptiste Maubert, change de site de production. Le terrain où se trouve l'établissement est acquis par la société en 1894. Il s'agit d'une rapidement bâti, puisque la société s'y installe définitivement vers 1897. D'autres locaux sont construits l'architecte grassois Léon Le Bel de la construction d'un atelier d'extraction. Celui-ci est rapidement et sont reliés par un toit central et forment l'unité dite CI CE. Les années 1950, voient aussi ateliers d'extraction et celle de l'actuelle cantine, à l'entrée du site. Ce dernier bâtiment avait Iris et du bâtiment principal, ainsi que la construction du bâtiment vitré où sont installés les
    Référence documentaire :
    Fol. 142 à 146. Achat par la société Robertet & Cie du terrain sur lequel est bâtie peu après la nouvelle usine. [Parfumerie Robertet et Cie] Transcription hypothécaire, n° 56. 02/01/1895. Archives l'usine, quartier du Carré. [Parfumerie Robertet et Cie] Transcription hypothécaire, n° 21. Archives . [Parfumerie Robertet et Cie] Acte sous seing privé. 13/11/1923. Archives départementales des Alpes-Maritimes P. Robertet & Cie Pichelin, Gilles et Maubert, succ. Paris, Grasse. / Publicité extraite d'une [Parfumerie Robertet et Cie] Vue d'ensemble du nord. / Scan de négatif argentique couleur. Archives [Parfumerie Robertet et Cie] Vue générale de l'usine. / Photographie noir et blanc, fin 19e siècle [Parfumerie Robertet et Cie] Vue d'ensemble ouest. / Scan de négatif argentique couleur. Archives [Parfumerie Robertet et Cie] Bâtiment des butaflors. /image extraite d'une revue professionnelle L'usine Robertet et Cie vue du ciel. /photographie aérienne couleur, années 1970 (?). Collection
    Description :
    diverses reprises. Le premier bâtiment (IA06001630) et le bâtiment dit des iris (IA06001631), aujourd'hui et à divers laboratoires de recherche ou de contrôle qualité. Il comprend aussi, à l'arrière, la glaçage) ainsi que le principal quai de réception et de départ des marchandises. Un deuxième groupe d'extraction statiques et dynamiques, un atelier de broyage et au niveau de soubassement, le distilloir. Cet que se trouvent, aménagés dans des halles rectangulaires avec toitures à longs pans et couvertures en tuiles mécaniques, les ateliers des résinoïdes et la lingerie. L'espace comprend, dans une structure entièrement métallique, l'atelier des synthèses ainsi qu'un bassin, la cantine et le bâtiment des mélanges.
    Titre courant :
    parfumerie Robertet & Cie
    Appellations :
    parfumerie Robertet & Cie
    Illustration :
    P. Robertet & Cie Pichelin, Gilles et Maubert, succ. Paris, Grasse. IVR93_20080600341NUC2A L'usine Robertet et Cie. IVR93_20080600342NUC2A L'usine Robertet et Cie vue du ciel. IVR93_20080600347NUC1A Etablissement Robertet & Cie Usine de Grasse Ensemble Plan. IVR93_20080600339NUC2A Etablissement Robertet & Cie Usine de Grasse Bâtiment des hydrocarbures Dessin d'ensemble 1850-1950 P. Robertet & Cie Grasse, Paris, New-York Des pommades aux butaflors Vue ouest, bâtiment d'extraction et distillation. IVR93_20070600158NUC2A Vue nord-ouest, bâtiment d'extraction et de distillation. IVR93_20070600159NUC2A Vue sud-ouest, bâtiment d'extraction et distillation. IVR93_20070600166NUC2A Vue est, bâtiment d'extraction et distillation. IVR93_20070600167NUC2A
  • statue (petite nature) : Saint Antoine de Padoue
    statue (petite nature) : Saint Antoine de Padoue Villefranche-sur-Mer - place de l' Eglise
    Inscriptions & marques :
    RAFFL/DELIN FRERES/64, rue Bonaparte, PARIS, dans un décor architecturé, sur une petite étiquette
    Auteur :
    [] Société Raffl et Cie
  • le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sébastien
    le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sébastien Vergons
    Historique :
    fabricant de statues de Paris dénommé Raffl. La statue représentant Notre-Dame de Lourdes a été achetée par
    Référence documentaire :
    Inventaires mobiliers du 15 mai 1905 et du 12 mars 1906. Direction générale des domaines
    Auteur :
    [fabricant de statues] Société Raffl et Cie
    Annexe :
    FÉRREOL ET SAINT SÉBASTIEN FONTS BAPTISMAUX CHAIRE A PRÊCHER DAIS DE PROCESSION GARNITURE D’AUTEL COMPOSÉE DE 6 CHANDELIERS ET D’UNE CROIX D’AUTEL ENSEMBLE DE 4 CHANDELIERS D’AUTEL ENSEMBLE DE DEUX VASES ) RELIQUAIRE : SAINT PIERRE ET SAINT PAUL ENSEMBLE DE 6 RELIQUAIRES CROIX-RELIQUAIRE DE LA VRAIE CROIX ENSEMBLE étudié SUPPORT ET ORGANE DE STABILITÉ ENSEMBLE DE 2 COLONNES Sacristie. Plâtre. Décor : pampres, raisin . 19e siècle. MOBILIER MONUMENTAL PLAQUE COMMEMORATIVE Nef. Marbre : gravé et peint doré. Guerre de VERRIÈRES Verre peint à décor géométrique et végétal. Inscription : LOUIS / ANDRE / AIX / 1898. MEUBLE DU , plan rectangulaire. Maçonnerie et plaquage de marbre. Décor gravé, décor en bas relief peint et doré rectangulaire. Maçonnerie et plaquage de marbre. Décor en creux, peint et doré. Décor : tétragramme sur le devant de l’autel et ornementation de forme végétale. Autel : h = 108 ; pr = 107 ; gradins : h = 60 battante au centre et porte ajourée. H = 265 ; la = 197 ; pr = 87. Fin 19e siècle. BÉNITIER Nef. Grès
  • parfumerie Robertet & Cie, actuellement immeuble à logements
    parfumerie Robertet & Cie, actuellement immeuble à logements Grasse - quartier Font-Laugière - 10 avenue Chiris - en ville - Cadastre : 1809 E 523, 527 2006 BI 82
    Historique :
    résident à Paris et lié à la société de parfumerie Robertet &, Cie qui remet en activité cette usine vers l'immeuble que la société Robertet & Cie rachète en 1889 à François Chauve. L'entreprise quitte le site vers 1881. Cette entreprise procède à divers aménagements et fait probablement bâtir la halle rectangulaire 1895 et le vend en 1897 aux parfumeurs vençois André Michel et Louis Castel qui le cèdent à leur tour en 1907 à la société des Habitations à Bon Marché de Grasse. Le site est alors transformé en immeuble
    Référence documentaire :
    Paul Robertet dépose une demande pour l'usine des Capucins. [Parfumerie Robertet et Cie] Appareils sur les dernières années d'activité du site. BENALLOUL, Gabriel. Robertet et Cie. Grasse : Musée fabrique était jusque là louée à un parfumeur nommé Raynaud et laisse supposé que les frères Girard ne sont Vente par François Chauve à la société Robertet de la fabrique de parfumerie. [Parfumerie Robertet Vue de la fabrique Robertet. / Photographie noir et blanc, fin 19e. Musée International de la La partie 3 contient l'ensemble des documents iconographiques anciens de la fabrique et le détail
    Description :
    L'usine qu'exploite la société Robertet durant les années 1880 et 1890 s'apparente à un immeuble compte deux étages carrés, un étage de combles et un rez-de-chaussée. La partie du rez-de-chaussée où se trouvait le distilloir semble avoir conservé quelques vestiges de l'usine dont le dallage en pierre et un ensemble d'ornements en briques dont une frise qui fait le tour du petit bâtiment et de faux chapiteaux
    Titre courant :
    parfumerie Robertet & Cie, actuellement immeuble à logements
    Appellations :
    parfumerie Robertet & Cie
    Illustration :
    Vue de la face principale de l'usine Robertet & Cie, prise du nord. IVR93_20090600160NUC1A Vue de la façade de la fabrique Doussan, premier siège de la société Tombarel Frères
  • ensemble de fabrication de matériaux de construction dit Société Chauffert, Société coloniale des chaux et ciments Portland, puis Société Lafarge
    ensemble de fabrication de matériaux de construction dit Société Chauffert, Société coloniale des chaux et ciments Portland, puis Société Lafarge Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier des Piches quartier de la Falaise les Riaux quartier des Riaux - chemin de la Nerthe traverse Chauffert - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 1978 Estaque O 1978 Estaque P 1979 Riaux C
    Historique :
    La Société coloniale des chaux et ciments Portland de Marseille, représentée par l'ingénieur Henri (Référence IA13000886). De plus, la Société coloniale des chaux et ciments Portland a notamment acquis de la 1869 située dans le vallon des Riaux). Dans les années 1920-1930, la Société coloniale des chaux et Liquet et par l'administrateur Jules Lindenmeyer, obtient en 1913 l'autorisation de construire une grande siège social à l'Estaque et exploite des matières premières des carrières déjà en exploitation à la Nerthe. Elle a acquis les installations des chauffourniers Charles et Joseph Chauffert, construites dans effet, celui-ci, fabricant de chaux, avait fait construire dans les années 1860-1870, hangar, magasin et moulin et des logements (parcelles O134 à 136 et O18, 19, 111, 129). Nous ne pouvons déterminer les liens Société Chauffert une fabrique de ciment dénommée La Luçon (il pourrait s'agir d'une usine autorisée en P97, 98, 101, 104, 110), construit un dispensaire (parcelles P250, 251) et des cités ouvrières. Les
    Référence documentaire :
    Acte de vente Chauffert et Long à la Société coloniale des ciments (Estaque les Riaux, Marseille Autorisation d'installation accordée : chaux ciment plâtre. Société des chaux et ciments Portland Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Plan général. Echelle 1 à 2500. 1913./Dessin sur Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Coupe générale. Plan de détails de l'usine. 1913 Plan cadastral des terrains et baux cédés par MM Chauffert à la Société coloniale des chaux et Vente d'un terrain à l'Estaque (Marseille) par Sauve (hoirie) à Chauffert et Gabert, 1880. (notaire Autorisation d'installation d'un four. Eugène Gabert et Joseph Chauffert, l'Estaque les Riaux
    Description :
    modestes (O134 à 136, 18,19,111,129) et à l'ouest la cité ouvrière Société Coloniale dite La Coloniale. En Dans la partie basse et orientale du quartier des Piches et au vallon des Riaux se trouve un ensemble discontinu de constructions liées à la fabrication de chaux et ciments. Il s'étend sur toute la partie qui longe au plus près la voie ferrée au nord, en pied de versant des Piches. De part et d'autre de la traverse Luzzati se trouve à l'est un ancien bâtiment industriel (?) et un immeuble à logements dit, la grande usine qui voisina avec l'usine La Luçon et à ses pieds un ensemble d'habitations très
    Titre courant :
    chaux et ciments Portland, puis Société Lafarge ensemble de fabrication de matériaux de construction dit Société Chauffert, Société coloniale des
    Appellations :
    Société coloniale des chaux et ciments Portland Société Chauffert Société Lafarge
    Annexe :
    l'Estaque pour la société Michel et Chauffert à Dominique Sucon le 28 août 1883. En 1888, Chauffert devient Cie PLM, du nord Mouraille aîné, partie Chauffert frères et partie Chauffert et Long, couchant marquis trois morceaux, (section O et N) de diverses provenances Voir jugement tribunal civil du 15 février 1889 . Et autres acquisition de terrain en 1898 : surplus de terrains pour l'usine de la Josèphe acquis du lot n°2, : l'usine Sucon a été acquise par Chauffert Père et Fortuné Micjhel fabricant de chaux à de colline complantée en majeure partie de bois de pins et rampants. Dans la partie midi se trouve une fabrique de chaux avec bâtiments divers; bassins, fosses, hangars et fours. Confront : du midi la voie Decauville aux carrières d'exploitation confrontant du nord et du levant hoirs Goiran, du midi le ravin et le marquis de Grassert, du couchant Puget dit le dévot. Propriété acquise de en 1879 par Chauffert et Gabert de Pierre Puget et Marie Olive 9 mars 1879. Bien indivis Chauffert et Gabert jusqu'en
    Texte libre :
    Site industriel très important lié à l'industrie de la chaux et du ciment depuis le milieu du 19e siècle. Cette production a modelé tout le paysage du vallon des Riaux et du massif de la Nerthe avec de chaux et ciments dans ce secteur ont vraisemblablement été liées à la construction de la voie
    Illustration :
    Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Plan général. Echelle 1 à 2500. 1913 Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Coupe générale. Plan de détails de l'usine. 1913 Cimenterie société La coloniale : logements, bureaux, ateliers de la traverse Chauffert et de la Cimenterie de la société des chaux et ciments Portland. 13 à 17 montée Pichou et traverse Chauffert . Vue générale de la façade des anciens bureaux de la société des chaux et ciments Portland, parcelles N La Société coloniale des chaux et ciment Portland. 13 à 17 montée Pichou et traverse Chauffert Cimenterie la Société coloniale des chaux et ciment Portland. 13 à 17 montée Pichou et traverse Société des chaux et ciments. Vue d'ensemble des façades antérieures. IVR93_20061300407XE Emplacement et vestige de la cimenterie de la Société coloniale. Vue aérienne prise du nord 106, 107 et 115. IVR93_20011300514XE
  • parfumerie H. Muraour, puis R. Sornin & Cie, actuellement entrepôt public
    parfumerie H. Muraour, puis R. Sornin & Cie, actuellement entrepôt public Grasse - quartier Rastiny - 89 avenue de la Gare - en ville - Cadastre : 2006 BL 111
    Historique :
    En 1894, Adrien Raynaud reprend la société de parfumerie de son oncle. En 1906, Adrien Raynaud et usine, qui remplace les anciens locaux et qui devient officiellement le siège social de la société en d'autres sociétés de parfumerie (souvent comme site annexe), telles que les sociétés Maubert & Cie (émanation directe de R. Sornin & Cie), Tombarel Frères, Méro et Boyveau, Lautier Fils Florasynth. La son associé Claude Hugues achètent un terrain au quartier Rastiny et font bâtir l'année suivante une réalisé par C. Disdier, architecte. Adrien Raynaud décède en 1917, alors que la société connaît des équipe dirigeante achète en 1919 une parcelle contigüe au terrain de l'usine et procède en 1921 à des autres bâtiments. La nouvelle association ne parvient cependant pas à redresser les comptes de la société qui fait faillite en 1925. L'usine est alors rachetée aux enchères publiques par la société R. Sornin & Cie, du nom de son principal dirigeant. Le site comprend à ce moment dans ses parties anciennes : la
    Référence documentaire :
    Barrière et la transformation de la société en Société Anonyme [Parfumerie Muraour, puis Sornin & Cie. Acte [Parfumerie H. Muraour, puis Sornin & Cie. Acte de dissolution de la Société en nom en collectif H [Dossier de faillite de la société H. Muraour & Cie : Bilan au 30.11.1918 de la S.N.C. Ad. Raynaud et Cl. Raynaud & Cie]. 30/11/1918, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 06U03/0278. [Acte de formation de la Société Anonyme Parfumerie H. Muraour & Cie]. 02/07/1919, Archives [Dossier de faillite de la société H. Muraour & Cie : jugement convertissant la liquidation matières premières pour la parfumerie (renommé R. Sornin & Cie dès 1926) [Dossier de faillite de la société 17/04/1935. [Parfumerie Muraour, puis Sornin & Cie]. Acte de souscription et de versement. 17/04 [Parfumerie H. Muraour, puis Sornin & Cie]. R. Sornin et Cie successeurs. / Publicité extraite [Parfumerie H. Muraour, puis Sornin & Cie]. Vue du distilloir. / Photographie noir et blanc, Musée
    Description :
    Les bâtiments de l'usine R. Sornin occupent la limite supérieure du terrain et forment comme un mur constructions et notamment de la conciergerie et d'une halle qui lui est accolée et qui ferme la partie nord du . Dans l'ensemble les éléments de structure et les toitures de ces parties anciennes de l'usine sont l'usine et se trouve à proximité d'une réserve d'eau ou de solvants en béton. L'ensemble des bâtiments, à l'exception du bâtiment du distilloir et de la chaufferie et des hangars, présentent deux niveaux : un niveau de rez-de-chaussée surélevé et un niveau de soubassement ouvert au sud-est et donnant sur une aire de
    Titre courant :
    parfumerie H. Muraour, puis R. Sornin & Cie, actuellement entrepôt public
    Appellations :
    parfumerie H. Muraour & Cie, puis R. Sornin & Cie
    Illustration :
    R. Sornin et Cie successeurs. IVR93_20080600040NUC1A Vue intérieure de l'usine, et de la porte d'entrée. IVR93_20090600152NUC1A Vue nord-ouest, portail principal et conciergerie. IVR93_20070600079NUC2A Vue d'ensemble de l'usine H. Muraour & Cie prise du sud-est. IVR93_20150600384NUC2A [L'usine H. Muraour & Cie construite à proximité immédiate de la gare PLM, vers 1910 Matières premières pour la parfumerie Henri Muraour & Cie Grasse. IVR93_20150600819NUC1A
  • parfumerie Fargeon, puis Mottet & Cie, puis Cresp-Martinenq, actuellement Fragonard
    parfumerie Fargeon, puis Mottet & Cie, puis Cresp-Martinenq, actuellement Fragonard Grasse - quartier du Cours - 20 boulevard Fragonard - en ville - Cadastre : 2008 BH 309
    Historique :
    de nom et devient la société Cresp-Martinenq. Il est probable que la construction des corps de Un premier atelier, bâti vers 1800 par le parfumeur Fargeon, devient le siège de la société Mottet durant les années 1840. Notamment le corps principal et l'avancée construite contre les trois premiers . Parallèlement à la construction de nouveaux ateliers, les dirigeants de la société installent une partie de en 1925. Le fonds de commerce et les bâtiments sont rachetés par les membres de la famille Fuchs qui célèbre peintre grassois du 18e siècle. Cette société toujours dirigée par les descendants de la même , ce qui a limité les ajouts de constructions nouvelles. En 1954 la société Fragonard employait entre 25 et 40 personnes (selon les saisons).
    Référence documentaire :
    (vers 1810) et de l'installation des activités de la société Mottet dans l'hôtel particulier voisin Transcription de l'acte de société : formation de la société en nom collectif Cresp-Martinenq et dissolution de la société précédente P. Mottet & Cie. Acte civil public. 28/11/1900. Archives départementales Acte sous seing privé. Acte de formation de la société Parfumerie Fragonard ; Fuchs & Cie. 27/02 En 1954, la société Fragonard employait entre 25 et 40 personnes (en fonction de la saison Affaire Fargeon et affaire Bruery où l'on évoque la construction de l'usine au début du 19e siècle société Cresp-Martinenq.1914-1925. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 06U 03/0276. & Cie Coupe du bâtiment des hydrocarbures. / Plan à l'encre sur papier calque, 21/03/1903. Archives Vue de la parfumerie Fragonard, sud-est. / Photographie noir et blanc. Musée International de la Vue générale de la parfumerie Fragonard prise du sud-est. / Photographie noir et blanc. Musée
    Description :
    surélevé, un étage carré et un niveau de combles. De plan rectangulaire, il présente un toit à longs pans la parcelle du côté est formée d'un bassin, d'un bâtiment réservé aux sanitaires et un réservé à
    Titre courant :
    parfumerie Fargeon, puis Mottet & Cie, puis Cresp-Martinenq, actuellement Fragonard
    Appellations :
    parfumerie Fargeon, puis Mottet & Cie, puis Cresp-Martinenq, puis Fragonard
    Illustration :
    Parfumerie Mottet & Cie. IVR93_20080600173NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale du Sacré-Coeur
    Le mobilier de l'église paroissiale du Sacré-Coeur Beaulieu-sur-Mer - Beaulieu - boulevard du Maréchal-Leclerc
    Auteur :
    [] Société Raffl et Cie
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'orgue, du garde-corps de sa tribune et de deux lustres. IVR93_19970600511X Vue d'ensemble de la croix d'autel, de l'ostensoir et d'un chandelier. IVR93_19970600700ZA
  • ensemble de fabrication des métaux et ensemble d'industrie chimique : Compagnie des minerais de Rio Tinto, Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque, Osseine Paul Brunon, Mital Cambon et Compagnie, Société minière et métallurgique Penarroya, Société Kuhlmann
    ensemble de fabrication des métaux et ensemble d'industrie chimique : Compagnie des minerais de Rio Tinto, Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque, Osseine Paul Brunon, Mital Cambon et Compagnie, Société minière et métallurgique Penarroya, Société Kuhlmann Marseille 16e arrondissement - les Riaux quartier des Riaux - montée des Usines - en ville - Cadastre : 1979 Riaux
    Historique :
    1916 a lieu une partition de la zone : la partie nord-est du terrain revient à la Société minière et minerais de Rio Tinto est le propriétaire initial du site de 1883 à 1890. Leur usine et le port de la Lave fonctionnent dès 1885. En 1890, la Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque remplace Rio Tinto . Elle produit des acides sulfuriques et de la soude. En accord avec elle, en 1900, Paul Brunon crée sur ce site une usine l'Osseine Paul Brunon et Mital, Cambon et compagnie crée une usine d'engrais. En métallurgique Penarroya, qui a absorbée la Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque, Penarroya ayant fait construire une usine de plomb dès 1913 sur le site. Métal Europe a succédé à Penarroya et a cessé toute activité en 2001. La partie sud-ouest du terrain passe à la Société Kuhlmann, (1916- 1967) à qui succéderont Ugine-Kuhlmann, Elf Atochem et Atofina. Sur cette partie ont été fabriqué de l'acide industriels ont été détruits en grande partie et le site fait l'objet de travaux de décontamination. Des cités
    Référence documentaire :
    Autorisation d'installation accordée. Phosphates et superphosphates. Mital et Cie, quartier de Autorisation d'installation accordée. Soufre. Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque Autorisation d'installation accordée. Tétrachlorure de carbone. Société des produits chimiques de Autorisation d'installation accordées. Machines à vapeur. Société des produits chimiques de Exposition coloniale de Marseille 1906. Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque l'Estaque-Riaux à Marseille : engrais agricoles contenant des phosphates de chaux et dépot d'os (1913 Autorisation d'installation accordées. Minerais. Société des produits chimiques de Marseille Projet d'établissement d'une fabrique pour l'exploitation des minerais de Rio Tinto et de leurs Société des Produits chimiques de Marseille l'Estaque". Plan général de l'emplacement de la Etablissements Kuhlmann. Atelier de broyage et de grillage de minerais arsenicaux. Usine de
    Titre courant :
    Tinto, Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque, Osseine Paul Brunon, Mital Cambon et Compagnie, Société minière et métallurgique Penarroya, Société Kuhlmann ensemble de fabrication des métaux et ensemble d'industrie chimique : Compagnie des minerais de Rio
    Appellations :
    Société minière et métallurgique Penarroya Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque Mital Cambon et compagnie Société Kuhlmann
    Texte libre :
    grandes carrières et faisant de gigantesques terrassements. Georges Braque a peint l'usine de Rio Tinto
    Illustration :
    Projet d'établissement d'une fabrique pour l'exploitation des minerais de Rio Tinto et de leurs canalisations et le tracé de la voie ferrée avec les tunnels.] IVR93_20121302062NUC2A Société des Produits chimiques de "Marseille l'Estaque". Plan général de l'emplacement de la Etablissements Kuhlmann. Atelier de broyage et de grillage de minerais arsenicaux. Usine de Port de la Lave. Galerie de l'Assiette. [Vue du port de la Lave avec des appontements et des usines professionnelle accelérée pour la société Kuhlmann, qui acquiert vers 1940 une maison bourgeoise avec grand jardin Cité ouvrière Kuhlmann (D 157). Peut- être s'agit-il de maisons construites par la Société des produits chimiques de Marseille en 1889, que le société Kuhlmann modernisa dans les années 1950/1960 . Détail : logement n°8, portillon, porte d'entrée et volume ajouté. IVR93_20051300204XE Vue aérienne prise du sud. La montée des usines avec quelques logements ouvriers et les vastes
  • usine de produits chimiques (usine d'oxyde de zinc) de la société des Blancs de Zinc puis usine de peinture et de vernis Somefor
    usine de produits chimiques (usine d'oxyde de zinc) de la société des Blancs de Zinc puis usine de peinture et de vernis Somefor Marseille 10e arrondissement - 137 boulevard de Pont-de-Vivaux - en ville - Cadastre : 2011 857B01 140, 151 à 154
    Historique :
    société des blancs de Zinc. Un arrêté préfectoral du 2 janvier 1894 autorise Messieurs Laugier et la production de peinture est attestée dès 1902. Cette usine était exploitée par la Société des Blancs de Zinc de la Méditerranée dont Eugène Chabaury prend le contrôle en 1894. La société cesse son le bâtiment. Les ateliers d'origine étaient probablement situés à l'est du site et se présentaient des bâtiments d'origine sont encore visibles sur une photographie aérienne de 1948 et ils sont
    Référence documentaire :
    Vue aérienne de l'usine. Usines Eug. Chabaury et Cie. société des blancs de zinc de la Méditerranée (Marseille) / Carte postale, années 1920. Archives de la Chambre de commerce et d'industrie, Marseille, non
    Description :
    L'usine s'étend sur une parcelle de 55000 m2. Elle est située entre la rivière Huveaune et le boulevard de Pont-de-Vivaux. Le bâtiment des bureaux est à gauche en entrant et les différents bâtiments de : 8 pour le plus grand, au sud, et 4 pour le second, au nord. Ce dernier est traversé en son milieu par un vaisseau nord-sud lui aussi couvert d'un lanterneau. Les sheds présentent de part et d'autre de
    Titre courant :
    usine de produits chimiques (usine d'oxyde de zinc) de la société des Blancs de Zinc puis usine de peinture et de vernis Somefor
    Illustration :
    Usines Eug. Chabaury et Cie. société des blancs de zinc de la Méditerranée (Marseille
  • parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs
    parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs Grasse - quartier Sainte-Lorette - 53, 55 boulevard Victor-Hugo rue Max-Vidal - en ville - Cadastre : 1973 BN 159, 160
    Historique :
    (distillation, enfleurage ...) et l'administration. En 1861, Joseph Méro forme avec Alfred Boyveau une société production. La direction de la société, composée depuis 1916 d'Henri Bénard et René Honnorat, confie à Léon Grasse (IA06001594). A partir de 1860, Joseph Méro, fondateur de la société, fait construire une autre usine sur une propriété agricole, à l'ouest de la ville. Ce terrain est vendu avec une maison et une villa des années 1850. Le nouveau site industriel se compose d'une chaufferie avec cheminée d'usine et d'un hangar placés de part et d'autre du bâtiment principal où se trouvaient la production en nom collectif qui prend le nom de Méro et Boyveau en 1867. Joseph Méro se retire en 1872 et décède société. En 1879, il finance la construction d'ateliers supplémentaires, contre la face postérieure du laquelle elle s'associe à Albert Sittler et Emile Baube. La raison devient alors Boyveau, Sittler et Baube . En 1901, Mme Boyveau et M. Baube prennent leur retraite. En 1913 et 1914, Albert Sittler s'associe à
    Référence documentaire :
    Transcription d'un bail de location passé entre J. D. Méro et sa société : location de la propriété la R.S. est J. Méro, qui devient entre 1864 et 1867 J. Méro & Cie, puis enfin entre 1867 et 1870 J la société en nom collectif Méro et Boyveau et retrait de J. D. Méro. [Parfumerie Méro et Boyveau Formation d'une société en nom collectif entre Mme Boyveau et MM. Sittler et Baube [Parfumerie Méro Acte de dissolution de la société en nom collectif Boyveau, Sittler et Baube : Mme Boyveau et M . Baube se retirent de la société. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 12/06/1901, Archives départementales des Formation de la société en nom collectif Méro et Boyveau et Sittler et Bénard successeurs entre A Formation de la société en nom collectif Méro et Boyveau et Sittler et Bénard successeurs entre A [Arrêté autorisant la société Méro et Boyveau à construire une usine d'extraction par solvants, au quartier Tournamy, commune de Mougins] [Arrêté autorisant la société Méro et Boyveau à construire une usine
    Statut :
    propriété d'une société privée
    Description :
    Le terrain situé à flanc de colline présente une forte pente. La villa et la maison d'exploitation se trouvaient sur la partie haute du terrain à l'ouest et disposaient chacune d'un portail d'accès à bâtiments industriels étaient placés en bordure de propriété, le long des limites est et nord du terrain et , un niveau de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé directement accessible par l'arrière et un accolé contre la face ouest, au niveau du rez-de-chaussée et formait un corps secondaire. Le bâtiment des terrasse et réservoir d'eau en couverture. Le corps principal de ce bâtiment, haut de trois niveaux, sans accolés contre la face ouest, deux bâtiments parallèles : le distilloir et le bâtiment des expéditions . Ces deux structures faisaient la jonction entre le bâtiment d'angle et la petite maison d'exploitation , autrement dit entre le bas et le haut de la propriété. Tous les bâtiments communiquaient entre eux par des liaisons couvertes. Les espaces non abrités du site étaient les voies de circulation et l'aire centrale de
    Titre courant :
    parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs
    Appellations :
    parfumerie Méro et Boyveau
    Illustration :
    Parfumerie Méro et Boyveau à Grasse, plan de masse. IVR93_20080600009NUC2A Vue d'une partie de la cour de l'usine Méro et Boyveau. IVR93_20080600011NUC2A Etablissements Méro et Boyveau. Usine de Grasse. Aménagement des Bureaux. IVR93_20090600178NUC1A Etablissement Méro et Boyveau pris de l'est. IVR93_20090600179NUC1A Vue d'ensemble prise du nord, toitures du bâtiment principal et du bâtiment des laboratoires Vue d'ensemble prise du nord des toits du bâtiment principal et du bâtiment des laboratoires Vue d'ensemble prise du sud, scierie mécanique et autres ateliers accolés. IVR93_20070600005NUC2A Vue ouest du passage couvert entre la demeure patronale et des ateliers de production Vue prise de l'ouest, atelier du bâtiment d'angle avec cuve et chambre froide Vue prise du sud, plancher effondré et charpente du bâtiment principal. IVR93_20070600032NUC2A
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel Montfleuri et Villa Germania, actuellement immeuble dit Résidence Montfleuri
    hôtel de voyageurs dit Hôtel Montfleuri et Villa Germania, actuellement immeuble dit Résidence Montfleuri Cannes - 48 boulevard Montfleury - en ville - Cadastre : 1981 CV 266, 272, 273
    Historique :
    Hôtel construit en 1877. Les architectes James Warnery (Cannes) et Léon Le Bel (Grasse) y ont 1978 l'hôtel a été remplacé par un immeuble, abritant hôtel et appartements, construit par l'architecte cannois Eugène Lizero et l'architecte parisien Roger Taillebert pour Y. de Félix, administrateur de la Société Fermière du Casino. Le jardin est loti.
    Référence documentaire :
    et Cie. ND Phot. Postée en 1916. Neurdein et Cie. ND Phot. Début du 1er quart du XXe siècle.
    Description :
    Hôtel initialement constitué d'un long corps de bâtiment de plan rectangulaire, de 18 travées et de 3 étages carrés et étage dans le comble brisé, entre 2 ailes saillantes de 4 étages couvertes en pavillon. Entrée axiale sous un porche. Le plan est devenu composite après l'agrandissement à l'est et à terrasse d'agrément. Des balcons continus bordaient ses étages. Des fabriques, des bassins, une mare et des , entièrement planté d'une végétation semi-exotique, avec des pièces de gazon et des plates-bandes bordées de variable d'étages, 7 au maximum, bordés de balcons et de loggias en surplomb, avec parapet. Les élévations
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel Montfleuri et Villa Germania, actuellement immeuble dit Résidence
    Appellations :
    Hôtel Montfleuri et Villa Germania
  • moulin à farine, à tan, à papier, à huile, à ressence et coopérative agricole, actuellement moulin à huile, logement et musée
    moulin à farine, à tan, à papier, à huile, à ressence et coopérative agricole, actuellement moulin à huile, logement et musée Grasse - quartier des Paroirs - 41 chemin des Paroirs - en ville - Cadastre : 1809 A5 91, 93 2006 BK 36 à 38
    Historique :
    meule et deux presses hydrauliques, est fourni par l'entreprise niçoise Giordan Frères & Cie. En 1932 Ce moulin hydraulique et celui auquel il est accolé en amont (IA06001673) appartiennent en 1591 à Gérard au 19e siècle), cordonnier, qui le cède à ses proches, Antoine et Jean Girard. Le second moulin unité de fabrication de farine et probablement aussi de tan et de papier. La famille Girard conserve ce moulin au 18e siècle : par le biais d'Hermentary (meunier et ménager) puis de Joseph (marchand). La 1739. L'ensemble est entouré d'une terre arrosable et d'arbres fruitiers. En 1816, Pierre Louis Isnard , négociant tanneur, se porte acquéreur de cet établissement qui se compose d'un moulin à huile et à farine . Propriétaire du site jusqu'en 1845, il est sans doute l'auteur des principaux agrandissements et transformations du site avec l'ajout d'une ressence et d'une importante jarrerie, mais aussi avec la suppression olivicole grassoise, fondée en 1904. Il s'agit alors d'un grand immeuble comprenant deux moulins à huile et
    Référence documentaire :
    Fol. 136 : cote de Pierre Bondet : 1 moulin à blé et à tan (?) et 1 moulin à blé et paraire Fol. 342 : cote d'Armentaire Girard : moulin à blé et à huile et papier dirupte, terre arrosable en Fol. 695 : cote d'Armentaire Girard : moulin à blé et à huile et papier dirupte, terre arrosable en Fol. 2895 : cote d'Armentaire Girard : moulin à blé et à huile, terre arrosable et arbres fruitiers Fol. 914 : cote d'Armentaire Girard : moulin à blé et à huile, terre arrosable et arbres fruitiers Fol. 744 : cote de Joseph Girard : moulin à blé et à ressence, cazal, terre, muriers, et arbres Fol. 800 : Antoine Martelly, époux Gérard vend à Pierre Louis Isnard : le moulin à huile et à Mariage de Auban Isnar et Henriette Escoffier-Tombarelly Apport Isnard : un immeuble qui se compose d'un grand bâtiment consistant en un moulin à huile avec 2 mares et une ressence, mus par l'eau Fol. 577 : mariage entre le comte Gazan et Marie Isnard Dote Isnard : 2 usines distinctes situées
    Description :
    central abrite le matériel contemporain (situé au nord de la pièce), et des installations datant des années 1920, dans l'angle sud-est : un broyeur à meule, avec bac en métal et meule en granit (?) gris longs pans, avec charpente en bois et couverture en tuiles creuses. Un cabestan et trois presses à bras
    Titre courant :
    moulin à farine, à tan, à papier, à huile, à ressence et coopérative agricole, actuellement moulin à huile, logement et musée
    Illustration :
    Vue des presses et du cabestan du moulin réhabilité, prise du nord. IVR93_20120600117NUC2A Vue sur la roue hydraulique et sur le broyeur à meule. IVR93_20120600118NUC2A Vue d'ensemble de la salle du moulin des années 1920 et du moulin moderne. IVR93_20120600122NUC2A Matériel-huilerie Giordan Frères & Cie 32 bd. de Riquier n° 13 Nice 1923 [plaque posée dans la
  • édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique
    édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique Marseille - 61 boulevard des Dames - en ville - Cadastre : 2012 808 A 01 137
    Historique :
    nouvelle agence commerciale à Marseille et le choix d’une architecture moderne semble le fait du président et la décoration intérieure du paquebot Île-de-France mis en service en 1927. Le chantier de la et extensions postérieures qui viennent compléter l’occupation progressive de l’ilot. Le bâtiment principal, qui comprend l’agence commerciale et les services administratifs, est ouvert au public le 1er entrepôts contigus et le prolongement des façades sur le quai de la Joliette et la rue Mazenod, destiné à accueillir des ateliers et les services postaux. Une étude pour la surélévation des bâtiments sur le dernières transformations consistent dans la création d’un local pour la société Tetraco au cœur de l’ilot en 1971. L’agence de Gaston Castel a donc suivit l’ensemble des modifications et remaniements
    Référence documentaire :
    p.5 Bureaux de la Cie Gle Transatlantique à Marseille. La Tour de l'Horloge./Photographie noir et p.7 La Cie. Gle. Transatlantique à Marseille. Le Hall du Transit. /Photographie noir et blanc [vers p.7 La Cie. Gle. Transatlantique à Marseille. Les Bureaux des Passages. Photographie noir et blanc . /photographie noir et blanc [vers 1920]. Publié dans : "Architecture contemporaine, la nouvelle bibliothèque d'architecture Tome 1". Édition d'architecture, d'industrie et d'économie rurale, EDARI, Strasbourg. s.d. Tome 1". EDARI Strasbourg. Édition d'architecture, d'industrie et d'économie rurale, Strasbourg. s.d. ". Édition d'architecture, d'industrie et d'économie rurale, EDARI, Strasbourg. s.d. ". Édition d'architecture, d'industrie et d'économie rurale, EDARI, Strasbourg. s.d.
    Précision dénomination :
    siège de la Société Nationale Maritime Corse Méditerranée
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété d'une société privée
    Texte libre :
    trains, tramways et camions. Le monte-charge, après avoir été surélévé, constitue toujours la base de la tour-horloge. L'aile principale sur le boulevard des Dames se prolonge en retour sur les quais et la rue Mazenod pour occuper l’ensemble de l’ilot par l’aménagement d’ateliers et d’entrepôts. A l’extrémité de l’ilot, sur la rue Lecat, s’élève un immeuble de bureaux et de logements de la compagnie maritime. La façade Le programme du bâtiment réunit les fonctions administratives, techniques et distinctes en fonction du trafic de passagers : émigrants, 3ème et 4ème classes accèdent à leurs guichets depuis la rue Mazenod, l'entrée disposée à l’angle donne accès à la salle des passages de première et deuxième classe. Le portail central sur le boulevard est réservé aux services administratifs et donne accès aux guichets du fret commercial. Les bureaux de recrutement et le service médical sont accessibles reproduit sur le bow-window et les ouvrages de ferronneries des baies et de la porte centrale. La façade
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre de 2013, section 808 A01, parcelle 137 Vue de la tour de l'horloge et de la rampe extérieure sur le boulevard des Dames, vers 1929 Carte peinte présentée dans le vestibule. Lignes de la Méditerranée et circuits automobiles Nords Carte peinte présentée dans le vestibule. Lignes de l'Atlantique et du Pacifique
  • maison, puis parfumerie Isnard-Maubert, puis Geoffroy, puis Noël, actuellement immeuble à logements et magasin de commerce
    maison, puis parfumerie Isnard-Maubert, puis Geoffroy, puis Noël, actuellement immeuble à logements et magasin de commerce Grasse - 6 place de la Buanderie - en ville - Cadastre : 1809 E 137 2006 BE 1
    Historique :
    La fondation de la société de parfumerie Isnard-Maubert daterait de 1826 et l'installation de , parfumeur. En 1911, ce dernier vend son fonds de commerce et l'usine à Louis Serraire qui exploite située à côté de la gare (IA06001586). C'est probablement à cette date que la société de parfumerie
    Référence documentaire :
    Publicité de la société R. Sornin & Cie, successeur d'Isnard et Maubert, portant la mention Maison fondée en 1826. [Publicité de la société R. Sornin & Cie, successeur d'Isnard et Maubert, portant la . [Dossier de faillite de la société H. Muraour & Cie : acte d'adjudication de l'usine], 25/08/1925, Archives Acte d'adjudication de l'usine H. Muraour & Cie, acquise par René Sornin pour 771 210 francs synthèse historique sur la société Isnard-Maubert dans laquelle on mentionne le rachat de l'entreprise en 1878. Delcombel, Sylvie. Isnard-Maubert Historique de la société au 14/01/2004. Musée
    Description :
    -de-chaussée et dans le niveau de soubassement, auquel on accède par une porte cochère ménagée sur la niveau de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. La couverture est en terrasse. Le
    Titre courant :
    et magasin de commerce
  • demeure d'industriel dite Villa la Sabranette ou Villa Santa-Clara
    demeure d'industriel dite Villa la Sabranette ou Villa Santa-Clara Grasse - 12 avenue Yves-Emmanuel-Baudoin - en ville - Cadastre : 1982 BM 142
    Historique :
    conçues par l'architecte Léon Le Bel et réalisées par l'entreprise Thorand et Cie. La maison est augmentée domaine de la Sabrane et attenant à l'usine de parfum Hugues Aîné. Il y fait construire une demeure, dont prendre le contrôle de la parfumerie, et fait procéder à partir de 1925 à d'importantes transformations d'une nouvelle façade et de divers ajouts ; une importante extension formant habitation et mur de clôture, grâce à plusieurs niveau de galerie et un campanile, est élevée sur une parcelle achetée en 1925 , et reliée à la construction principale par un porche ; un jardin en terrasses, agrémenté d'une collection d'objets d'art et de ruines médiévales, est aménagé entre ce nouvel ensemble et l'usine. C'est
    Référence documentaire :
    Le puits de la villa. / Santa Clara" et les antiques. Appartient à M. Sansoldi." / Dans : " La France et ses parfums", décembre 1962, n° 4698, p. 378. Le puits de la villa Santa Clara et les antiques. Appartient à M. Sansoldi. / Photographie. Dans : " La France et ses parfums", décembre 1962, n° 4698, p. 378.
    Statut :
    propriété d'une société privée
    Description :
    vestibule donne accès à l'escalier d'honneur et, en enfilade, au grand salon, au petit salon puis à la salle l'escalier de service (qui part de l'étage de soubassement), pour les chambres de bonnes et une dernière trouvent une chambre de bonne et une ancienne citerne. La façade principale, au sud-est, a été augmentée d'une avancée formant balcon et loggia et au niveau de soubassement uniquement, d'une buanderie dans ornées d'œœuvres en remploi (médaillons de bois, colonnes torsadées ou boiseries), une chambre et une , pour ses niveaux deux et trois, de galeries ouvertes entre le second corps de bâtiment et le campanile , et de galeries superposées, fermées par des arcatures et couvertes en terrasses, au-delà du campanile différence de structure entre le bâtiment originel et les extensions des années 1920 est très nette. Les couvertes en tuiles mécaniques et celles qui ont été ajoutées, qui font appel à la tuile creuse. A cette en plein cintre et les arcs brisés, les formes géométriques et les consoles à ressauts en quart-de
    Auteur :
    [entrepreneur] Thorand et Cie
    Illustration :
    Coupe transversale sur la maison et la cour d'entrée. IVR93_20060600125NUD Le puits de la villa "Santa Clara" et les antiques. Appartient à M. Sansoldi. IVR93_20060600419NUCB Le campanile dominant la villa et l'extrémité sud-ouest des jardins vu depuis le toit-terrasse de Le campanile et les galeries du mur de clôture occidental vue depuis la première galerie de la Une fabrique et une fontaine à l'extrémité nord-est de la terrasse des Aigualades Un pavement en dalles, briques et galets qui rayonne depuis l'avant-corps de la villa Vue de la bibliothèque. Au centre, le poële et la cheminée. IVR93_20060600056XE Le grand et le petit salon en enfilade. Au fond, la porte de la salle à manger. IVR93_20060600061XE Le grand et le petit salon en enfilade. Au fond, la salle à manger. IVR93_20060600062XE Sculptures et éléments d'architecture intégrés à un des pavillons à arcades. IVR93_20060600364NUCA
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