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  • château du Rival, dit aussi château du Rivail
    château du Rival, dit aussi château du Rivail Saint-Jean-Saint-Nicolas - le Rival - isolé - Cadastre : 1955 BC 67, 140 à 147
    Historique :
    de sainte Marie dès 1597 en présence de Noble-Charles du Serre. Mais la facture de certaines baies . Il fut vendu par Charles-Balthazar du Serre à Henry Moncheny-Bonnabel en 1750. La façade sud-ouest a reconstruit après son acquisition par la famille du Serre en 1590. La chapelle fut consacrée sous le vocable Le château, initialement édifié au milieu du 14e siècle, a probablement été en grande partie que les travaux se sont échelonnés sur plusieurs décennies, visiblement jusqu'au second quart du 17e principale nouvellement aménagée, a probablement été apposée pour commémorer la construction du château originel. L'une des dépendances agricoles présente encore les vestiges de baies probablement du 16e siècle
    Observation :
    Bien que la rose héraldique comporte 5 pétales et 5 sépales, les armoiries de la famille du Serre
    Référence documentaire :
    P. 124. ABBE RANGUIS. Histoire du mandement de Montorcier. Grenoble, 1905. ROMAN, Joseph. Répertoire archéologique du département des Hautes-Alpes. Paris : Imprimerie
    Représentations :
    Armoiries de la famille du Serre sculptées sur le bas-relief de la hotte d'une cheminée et sur la margelle du bassin de la fontaine : [d'azur] au cerf passant [d'or], au chef [d'argent] chargé de trois de l'escalier. Coquille encadrée de volutes et surmontée d'un fleuron : décor stuqué sculpté du
    Description :
    , et la partie antérieure de sa margelle présente un écu carré avec les armoiries de la famille du Serre. Dans l'aile sud-ouest, un escalier intérieur dans-oeuvre en pierre de taille, tournant à retours en arc-de-cloître juxtaposées. Une petite niche, sur le palier du 1er étage, abrite aujourd'hui une hotte d'une cheminée récente, porte la date 1633 et un écu ovale avec les armoiries de la famille du Serre, entouré d'une inscription en latin : HINC COELVM INDE SOLVM. Une maison récente a été accolée au
    Auteur :
    [commanditaire] Serre Noble Charles du [commanditaire] Serre Charles-Balthazar du
    Titre courant :
    château du Rival, dit aussi château du Rivail
    Appellations :
    château du Rival château du Rivail
    Texte libre :
    , sous le titre de Sainte Marie. Noble Charles du Serre assistait à la cérémonie.Selon Joseph Roman messire Charles Balthazar du Serre. Le château a été restauré à plusieurs reprises par la suite. La façade , monolithe, sans doute en grès, et orné des armes de la famille du Serre. La fontaine d1 origine devait HISTORIQUE Le château du Rival ou Rivail aurait été édifié au milieu du XIVe siècle. Après l'abandon du château-fort, situé non loin de là sur la colline de Frustel, il serait devenu la résidence du seigneur majeur du mandement de Montorcier (Ranguis, p. 124). La date 1359, gravée au XIXe siècle sur la commémorer la construction du château originel. Le château du Rival a été racheté en 1590 par la famille du Serre qui avait d'autres possessions dans le Champsaur, en particulier le château de Saint-Léger. Cette du château du Rival a été consacrée le 13 juillet 1597 par Pierre Paparin de Chaumont, évêque de Gap tours rondes. Il ne précise pas s'il parle de la période médiévale ou de la reconstruction du XVIIe
    Illustration :
    La fontaine actuelle. Sur le bassin en remploi, les armes de la famille du Serre Bas-relief daté de 1633 représentant les armes de la famille du Serre, autrefois placé sur la Vue de situation. Vue aérienne prise du sud. IVR93_19890500678X Vue de situation prise du sud-est. IVR93_19920500120XA Façade sud-ouest. Vue d'ensemble. Sur le linteau de la porte du logis d'allure XIXe est gravée La façade, prise du sud-ouest. IVR93_19920500105ZA Le château. Vue de volume prise du sud. IVR93_19920500115XA Château. L'escalier intérieur. Vue prise du rez-de-chaussée vers le premier étage Château. L'escalier intérieur. Détail du couvrement. IVR93_19920500086X Château. L'escalier intérieur. Fontaine sur le palier du premier étage. IVR93_19920500089X
  • tableau : Saint Charles Borromée
    tableau : Saint Charles Borromée Castellane - le Roc
    Historique :
    On sait que Monseigneur Louis Duchaine (1623-1671) fit construire en 1665-1666 la chapelle du François de Sales et sainte Jeanne de Chantal. De plus, la forme du tombeau de l'autel et des chandeliers , représentés dans le tableau, relève plutôt du 18e siècle que du 17e siècle. Ce cadre aurait donc été déplacé du couvent vers la chapelle Notre-Dame-du-Roc à une date inconnue.
    Observation :
    Le tableau pourrait être de la même main que les tableaux du choeur de l'église Saint-Victor. Il
    Référence documentaire :
    Chantal avec de très beaux cadres en bois sculpté et doré à ses armes (aujourd'hui à Notre-Dame-du-Roc
    Représentations :
    saint Charles Borromée couronne d'épines, occupe la partie supérieure droite de la toile. Un ange vole au-dessus du saint. Sur le fronton du cadre figurent les armoiries de Monseigneur Louis Duchaine.
    Description :
    Toile en un seul lé vertical au tissage régulier et serré. La préparation est rouge ; l'épaisseur
    Titre courant :
    tableau : Saint Charles Borromée
    Dimension :
    h = 149 ; la = 125 (dimensions à l'ouverture du cadre) ; h = 265 ; la = 174 (dimensions avec cadre).
  • tableau : Saint Charles Borromée, cadre
    tableau : Saint Charles Borromée, cadre La Turbie - place de l' Eglise
    Représentations :
    saint Charles Borromée, crâne, table, crucifix, clous, angelot Saint Charles Borromée, debout, la main posée sur un crâne, devant une table couverte d'une nappe bleue à franges dorées identique à celle du tableau représentant sainte Marie-Madeleine (notice
    Description :
    Tableau : toile d'épaisseur moyenne, de texture assez serrée ; préparation beige ; couche picturale
    Titre courant :
    tableau : Saint Charles Borromée, cadre
    Dimension :
    h = 160 ; la = 80 (dimensions totales à l' intérieur du cadre)
  • tableau, ex-voto : Demande de guérison de Charles Brenta
    tableau, ex-voto : Demande de guérison de Charles Brenta Hyères - 2 place Saint-Paul - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription donnant l'identité du modèle peint sur l'oeuvre (?) Transcription : EX.VOTO CHARLES BRENTA LE 15 MAI 1870 HYERES (partie inférieure de la toile).
    Description :
    Tissage régulier. Toile à texture serrée.
    Titre courant :
    tableau, ex-voto : Demande de guérison de Charles Brenta
  • tableau : Donation du rosaire
    tableau : Donation du rosaire Saint-Julien-du-Verdon
    Historique :
    Monseigneur Soanen écrit, dans sa visite pastorale de 1702, que la chapelle du Rosaire a un tableau de la Donation du rosaire. La visite pastorale de 1745 précise que le tableau était alors en très , probablement du 17e siècle, ait été repris et repeint en 1749 (date portée). Le tableau est donné en bon état
    Référence documentaire :
    00/09/1745 : le tableau de la Donation du Rosaire est en très mauvais état. Procès-verbaux de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte
    Description :
    Toile au tissage régulier et serré constituée d'un seul lé horizontal. La préparation est rouge
    Localisation :
    Saint-Julien-du-Verdon
    Titre courant :
    tableau : Donation du rosaire
    Dimension :
    h = 148 ; la = 119,5 (ouverture du cadre) ; h = 183 ; la = 153,5 (avec cadre).
    États conservations :
    torche, près du manteau de sainte Cathrerine. Zones blanches ponctuelles correspondant sans doute à des
  • caserne du Faron
    caserne du Faron Toulon - Mont Faron
    Historique :
    Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. La mise en oeuvre des ouvrages du secteur Est de la montagne, en particulier celle du fort Faron, seule redoute travaux du fort ralentissant le chantier, son concepteur, Louis d’'Aguillon, fait édifier en 1765 à '’inachèvement du fort Faron fait de la caserne retranchée l'’unique logement de troupes permanent disponible du secteur est du Mont Faron, notamment pour le service de la batterie de la lunette du fort, et ce jusqu'’à la fin des années 1830. La construction de la tour de la Croix-Faron et l’'achèvement du fort Faron en 1840-1844 mettent fin à cette situation. Le chef du génie d’'alors signale le déficit d'’utilité attaques ennemies par l’'est, est une des justifications initiales du projet de retranchement proposé de « Crémaillère du Faron ».
    Référence documentaire :
    Caserne du Faron. 1775. / Dessin, plume et lavis, 1775. Par Charles François Marie d'Aumale 1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Caserne retranchée du Faron, plan et profils. / Dessin en couleur par Milet de Monville, 1767
    Description :
    un à deux étages, l’'autre, formant bas-côté au nord, abritant la citerne. Les huit travées du ’'extrados des arcs portait les deux versants du toit, sur des rampants maçonnés tenant lieu de fermes, ceux du nord se prolongeant pour couvrir sous un même versant la citerne, également couverte d'’arcs plus , mais en revanche elle est largement employée pour les chaînes des angles du revêtement de l’enceinte . L'encadrement de la porte de l’enceinte est entièrement en pierre de taille. Les chainages d’angle saillants du ) que même que les grands arcs diaphragmes de la nef du casernement. Ceux de la nef de la citerne sont chaînes d’angle. Les versants du toit du bâtiment de la caserne, long pan couvrant la citerne, versant sud
    Titre courant :
    caserne du Faron
    Texte libre :
    fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville en 1763-1764 sous le contrôle du Lieutenant-Général Pierre -Joseph de Bourcet, ingénieur en chef des fortifications du Dauphiné, et à nouveau présenté en 1766, est à l’origine du fort Faron. Dans le projet de janvier 1764, pour le secteur Est de la montagne, une redoute est celle proposée plus bas, à La Gypière. En janvier 1766, le sous-brigadier du génie Louis d’Aguillon , concepteur (sous l’autorité de Milet de Monville) du plan définitif du fort Faron, désormais ouvrage plus casernements. Ce bâtiment au service du fort en devenir est lui-même destiné à être dans un second temps , comportait, adossé à la pente du terrain, le bâtiment de casernement proprement dit, allongé, la citerne qui lui est adossée sur toute sa longueur, encaissée dans le terrain du côté dominant (nord), et, du côté inférieur (sud), vis-à-vis de l’emplacement du fort à construire et dominant un peu le chemin d’accès, une des tourelles bastionnées. Les plans de l’atlas de la place forte établi en 1775, par Charles-François
    Illustration :
    Caserne retranchée du Faron, plan et profils. 1767. IVR93_20118300240NUC2A Caserne du Faron. 1775. IVR93_20118300241NUC2A Front d'entrée ouest, porte, mur-pignon de la caserne, aile droite crénelée du cornichon Intérieur du casernement, arcs-diaphragmes vus en enfilade depuis l'ouest. IVR93_20118300183NUC2A intérieur du casernement et de la citerne formant bas côté, sous arcs-diaphragmes, vus depuis le Ensemble du casernement et de la citerne, murs-diaphragmes définissant les travées, vus du nord Ensemble vu de l'est/sud-est, aile gauche du cornichon, épi Est et redan nord-est, pignon de la Ensemble du cornichon sud, avec la porte dans l'épi ouest. IVR93_20118300212NUC2A Détail du crénelage de l'aile droite (ouest) du cornichon, vue extérieure. IVR93_20118300182NUC2A vue intérieure du parapet crénelé de l'enceinte tenaillée, face Est de l'épi nord et du grand redan
  • présentation du canton d'Orcières
    présentation du canton d'Orcières
    Référence documentaire :
    [Copie textuelle du registre paroissial rédigé par M. Albrand, ancien curé de Serre-Eyraud de 1841 FAURE DU SERRE. L'Orcereïde. Dans Bulletin de la Société d'Etudes des Hautes-Alpes, 1885. à 1844, par Joseph Meizel, inspecteur primaire honoraire, de Serre-Eyraud.] Archives départementales DALLA-NORA, Stéphane. Développement et extension d'un village du Champsaur : Pont-du-Fossé, commune ALBERT, Antoine. Histoire géographique, naturelle, ecclésiastique et civile du diocèse d'Embrun L'aménagement du secteur rural de Saint-Bonnet. Bureau pour le développement de la production ARTAUD, Louis. Mouvement de la population du département des Hautes-Alpes depuis le début du XXe BLANCHARD, Raoul. Les Alpes occidentales. Tome V : Les grandes Alpes françaises du sud. Grenoble et CASTELA, Paul. D'Orcières à Merlette. La mutation du Pays du Drac Noir. Edité pour le compte de l'Office du Tourisme d'Orcières-Merlette. Nice : Imp. Gamba, 1984.
    Titre courant :
    présentation du canton d'Orcières
    Texte libre :
    Présentation géographique : Situé au sud-est du massif de l'Oisans et des Écrins, le canton d'Orcières occupe la terminaison méridionale du sillon alpin. Il est constitué par trois communes : celle de Champoléon correspond à la vallée du Drac Blanc, celle d'Orcières à la vallée du Drac Noir. Ces deux torrents laquelle la commune de Chabottonnes fut réunie en 1964 s'étend en aval sur les deux rives du Drac. Les habitants du pays et leur seigneur et entre communautés paysannes. Au contraire Saint-Jean-Saint-Nicolas appartient déjà au Bas-Champsaur. En aval des Ricous la vallée du Drac, modelée en forme d'auge par l'érosion dénuée de pâturages d'altitude. Le Haut-Champsaur est limitrophe du Valgaudemar au nord, du Haut 2782 mètres pour se rendre dans la commune du même nom ou le col des Tourettes à 2582 mètres vers appartient à la vallée du Champsaur qui correspond à peu près aux limites des actuels cantons d'Orcières et comtes de Forcalquier leur contestent cette possession. En 1260 les nobles du Champsaur se reconnaissent
  • Tableau d'autel : Donation du rosaire
    Tableau d'autel : Donation du rosaire Thorame-Basse - en village
    Historique :
    En 1618, commande d'un retable pour l'autel de la chapelle du Saint-Rosaire dans l'église paroissiale. Le tableau, disparu aujourd'hui, figurait les mystères du saint Rosaire (voir transcription du d'autel, figurant la Donation du rosaire cette fois, signe de l'évolution des dévotions et de leur du rosaire qu'il a sans doute copiée de celle de Gilles Garcin de l'église paroissiale de Colmars
    Référence documentaire :
    Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons d'Allos à Colmars, vers 1840
    Description :
    Toile en trois lés horizontaux, au tissage serré et régulier. Préparation blanche assez fine. Cadre
    Emplacement dans l'édifice :
    Chapelle du Rosaire.
    Titre courant :
    Tableau d'autel : Donation du rosaire
    Dimension :
    Dimensions du jour du cadre : h = 290 ; la = 220.
    Annexe :
    Transcription du prix-fait de 1618 pour la réalisation d'un retable peint Prix-fait pour la commande d'un retable pour la chapelle du Rosaire, église paroissiale de Thorame-Basse. Dans minutes de Me messire Anthoine Ysnard prebstre du lieu de Torretes de Venceet les recteurs de la confrairie du Saint -Rosaire du lieu de Thoramène-Basse L’an 1618 et le 14 octobre (...) messire Anthoine Ysnard prebstre du lieu de Torrètes-lès-Vence, lequel de son gré a promis et promet par ses présentes à mes Charles Luce et Jehan Jassaud notaires, messire Anthoine Fanton prebstre et Sperit Amic du lieu de Thoramène-Basse , recteurs de la confrérie du Saint Rosaire establie en l’esglize Sainct-Pierre dud. Thoramène, présentz
  • tableau : Les âmes du purgatoire
    tableau : Les âmes du purgatoire Saint-Julien-du-Verdon
    Historique :
    D'après la visite pastorale de 1752, "l'autel du purgatoire nouvellement érigé n'a qu'un tableau".
    Référence documentaire :
    00/00/1752 : l'autel du purgatoire nouvellement érigé, n'a qu'un tableau. Procès-verbaux de visites Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte
    Description :
    Toile au tissage irrégulier moyennement serré, constituée de deux lés horizontaux. La préparation
    Localisation :
    Saint-Julien-du-Verdon
    Titre courant :
    tableau : Les âmes du purgatoire
    Dimension :
    h = 163 ; la = 125,5 (ouverture du cadre) ; h = 190 ; la = 153,5 (avec cadre).
  • tableau : Le Triomphe du Saint-Sacrement
    tableau : Le Triomphe du Saint-Sacrement Cavaillon - place Voltaire
    Historique :
    du Saint-Sacrement. Il ressemble fortement au Triomphe de l'Eucharistie, carton peint par Rubens en madrilène. Parrocel a-t-il vu ces oeuvres ou s'est-il inspiré du livre de Richeome "Les tableaux sacrés des figures mystiques du très auguste sacrifice et sacrement de l'Eucharistie" ? Cet ouvrage, publié en 1601 , comporte des gravures de l'artiste anversois Charles de Mallery.
    Référence documentaire :
    f°1225, 29 novembre 1690 [Archives de la confrérie du Saint-Sacrement de la cathédrale de Cavaillon
    Représentations :
    lequel vole la colombe du Saint Esprit ; un ange tient une tiare au-dessus de la tête de la femme. Un
    Description :
    Toile d'épaisseur moyenne et de texture serrée, en deux lés horizontaux. Couche picturale fine
    Auteur :
    [auteur du modèle] Rubens Peter Paul
    Titre courant :
    tableau : Le Triomphe du Saint-Sacrement
    Dimension :
    h = 208 ; la = 156 ; dimensions à l' intérieur du cadre. Lé inférieur : la = 103.
    Texte libre :
    DESCRIPTION Dénomination : tableaux . Appellation : en pendant. Titre : la Cène ; le Triomphe du ; d'épaisseur moyenne, de texture serrée, en deux lés horizontaux ( lé inférieur : H. 103 cm ). Techniques : pas le paiement de deux pistoles par la confrérie du Saint-Sacrement. (A.D. 84, E confréries, n° 76, f °1225), NOTE DE SYNTHÈSE Le Triomphe du Saint-Sacrement ressemble fortement au Triomphe de ou s'est-il lui aussi inspiré du livre de Richeome "les tableaux sacrés des figures mystiques du très auguste sacrifice et sacrement de l'Eucharistie " (1601), auquel collabora le graveur anversois Charles de
  • jardin d'agrément du Château Sainte-Ursule, puis Château des Tours
    jardin d'agrément du Château Sainte-Ursule, puis Château des Tours Cannes - quartier Anglais - 10 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AW 17, 26, 27, 173, 202 à 204, 245, 267 à 270
    Historique :
    Le jardin aurait été aménagé en 1856 par l'architecte paysagiste cannois Charles Baron pour Lord jardin, alors sous la responsabilité du jardinier Dughera, puis il cède des parcelles à partir de 1886
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire
    Observation :
    Beau vestige du jardin qui a accompagné d'abord le château, puis l'hôtel.
    Parties constituantes non étudiées :
    serre
    Précisions sur la protection :
    le parc (cad. AW 202) : inscription par arrêté du 10 juin 1993.
    Description :
    Sur près de 3 ha, le jardin possède une partie en pente douce au sud du château, plus escarpé au aux abords du château, cascade. Seule une partie régulière en terrasses forme une perspective centrée variés, et forme, avec ses sous-bois, de belles scènes, tantôt fleuries, tantôt verdoyantes. Au sud du l'ouest n'ont pas modifié profondément le caractère du jardin.
    Auteur :
    [paysagiste] Baron Charles
    Localisation :
    Cannes - quartier Anglais - 10 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AW 17
    Titre courant :
    jardin d'agrément du Château Sainte-Ursule, puis Château des Tours
    Appellations :
    jardin du Château Sainte-Ursule, puis Château des Tours
  • tableau, ex-voto : Accident dû à la foudre (N° 4)
    tableau, ex-voto : Accident dû à la foudre (N° 4) Hyères - 2 place Saint-Paul - en ville
    Description :
    Tissage régulier. Toile à texture serrée.
    Titre courant :
    tableau, ex-voto : Accident à la foudre (N° 4)
    Dimension :
    25 h ; 34 la (dimensions à l'intérieur du cadre).
    Texte libre :
    . Liste des ex-voto attribués à ce peintre : [IM83001611] tableau, ex-voto : Accident à la foudre (N° 4 dans une chambre à coucher, 1926 [IM83001623] tableau, ex-voto : Accident de Charles Ghio, 1926
  • parc d'agrément public de la colline du Château
    parc d'agrément public de la colline du Château Nice - Vieux-Nice - rue Catherine Ségurane montée Eberlé rue de Foresta montée Monfort rue des Ponchettes montée du Château - en ville - Cadastre : 2017 KN 0042
    Historique :
    La colline du château est probablement le premier site d'implantation du comptoir grec Nikaïa vers du site en jardin public, rendu possible par la cession des terrains militaires à la ville après 1847 aménagements sont réalisés dès la fin du 19ème siècle dont le plus important est la construction de la cascade l'architecte Charles Catherin et réalisées notamment par Honoré Gilly. Des fouilles archéologiques, entreprises sous la direction de Fernand Benoit, dégagent les vestiges de la cathédrale médiévale. La colline du château est aujourd'hui un site classé au titre de la loi du 2 mai 1930. Elle est également en « zone de du Règlement du Plan Local d’Urbanisme (PLU) approuvé le 23 décembre 2010. Elle est enfin inscrite en secteur « Nj » (jardins, cimetières et terrains de sports) dans la cartographie générale du PLU.
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine de la villégiature de Nice
    Référence documentaire :
    Inventaire des éléments historiques structurels du 19ème et 20ème siècles, Parc de la colline du COLUCCINI, Olivier. Les fouilles archéologiques de la cathédrale du château à Nice. Dans : Archéam Lacroix, Jean-Bernard, Bracq, Jérôme. Du mélèze au Palmier, nature, culture et paysages des Alpes
    Précisions sur la protection :
    Site classé par arrêté du 24 décembre 1935.
    Description :
    colline rocheuse et boisée de l'ancien château, « pivot du paysage urbain niçois » (Boursier-Mougenot , promenades ombragées, aires de jeux, vestiges archéologiques. Arcades et décors datant du 20ème siècle capitales et villes du monde.
    Auteur :
    [architecte] Catherin Charles
    Localisation :
    Ponchettes montée du Château - en ville - Cadastre : 2017 KN 0042
    Titre courant :
    parc d'agrément public de la colline du Château
    Appellations :
    parc de la colline du Château
    Texte libre :
    château sont concédés à la ville de Nice à titre d’usufruit par lettres patentes du roi Charles-Félix en les ruines de sa base. Le cimetière du Château est créé en 1783 au nord de la colline du Château (Le date du 3 mai 1822 dans le but « d’embellir les alentours de la ville avec des promenades publiques et réserver l’exploitation de la carrière de pierres à l’Etat (site actuel du Monument aux morts) et à verser un viager au commandant du Château (Archives départementales des Alpes-Maritimes - ADAM 1 FS 60 , lettres patentes du 3 mai 1822 ; FS 248). Des travaux sont engagés en 1823 pour construire une route ) par le baron Milonis. En décembre 1823, 320 arbres des Alpes, 5000 arbres du pays et arbustes sont plantés sur la colline. Le 21 juin 1824, Honoré Clérissi, concessionnaire d’une partie des terrains du du site du Château. Il est convenu que la Chambre prenne le relais et continue les plantations afin transfert d’attributions est ratifié le 12 janvier 1832 par le roi Charles-Albert et le ministre Tonduti de
    Illustration :
    Plan du parc de la colline du château en 2019, DAO Marie Hérault. IVR93_20190600485NUDA Panorama de Nice, pris du donjon et des alentours de l'ancien château, 1836. IVR93_20190601666NUC1A Plan du Consiglio d'Ornato pour la colline de l'ancien château en 1832. IVR93_20170602799NUC2A NICE - Plate-forme du Château. IVR93_20170602790NUC1A NICE - Promenade du Château, table d'orientation. IVR93_20170602798NUC1A NICE - Escalier Lesage et Tour Bellanda, vus du Château. IVR93_20170602793NUC1A NICE - Une Allée du Château. IVR93_20170602791NUC1A Nice, les palmiers du Château. IVR93_20190601669NUC1A Nice - Le rond-point du Château. IVR93_20190601670NUC1A NICE - Allée des palmiers des Jardins du Château. IVR93_20170602795NUC1A
  • maison dite Villa Popoli
    maison dite Villa Popoli Cavaillon - 283 cours Sadi-Carnot - en ville - Cadastre : 1982 CK 908
    Historique :
    la responsabilité du jardin et des décors peints de la maison, dont il a fixé le programme. Pour la construction, il fit appel à l'entrepreneur Charles Vidau et pour les décors à des artisans d'origine italienne
    Éléments remarquables :
    serre
    Description :
    La maison se situe au pied de la colline Saint-Jacques avec une façade en bordure du cours Carnot corps de bâtiment unique auquel se juxtaposent un garage et une serre de jardin et comporte un étage traversant en partie occupé par la cage d'escalier, disposée en longueur le long du mur de droite. Autour dans un angle. Sur la seconde, serre en verre et métal et cabanes à outils, accolés à la maison. Sur la
    Auteur :
    [entrepreneur] Vidau Charles
    Texte libre :
    également la responsabilité du jardin et des décors peints de la maison dont il a fixé le programme. Pour la construction il fut fait appel à l'entre­preneur Charles Vidau ; les fresques furent réalisées par des artisans terrasse, qui corres­pond à l'avancée de l'étage de cave jusqu'à la limite du cours Sadi­ Carnot. A l'ouest , les dépendances comprennent un garage C, une remise E ; sur la terrasse bordant la maison du même côté l'école Saint-Charles, comporte trois parties distinctes. Le portail introduit au-delà de deux vases profondeur de la maison, distribue l'ensemble des pièces du rez-de-chaussée. Il donne au centre sur une cage maison fut alimen­tée en eau grâce à une canalisation joignant le puits situé de l'autre côté du cours également la frise de l'entablement, avec motifs se détachant sur un fond bleu-vert ; au-­dessus du pilastre Ac1 a une cheminée en marbre blanc surmontée d'une fenê­tre et le système est identique à celle du rez identique à celui de la maison du docteur Montagnier, également construite par Vidau, 164, cours Bournissac
  • chapelle Notre-Dame dite chapelle Notre-Dame-du-Serret
    chapelle Notre-Dame dite chapelle Notre-Dame-du-Serret Moriez - Notre-Dame - en écart - Cadastre : 1838 C1 6 1983 C1 84
    Historique :
    Première mention de l'église Notre-Dame dans le 2e quart du 11e siècle : selon les archives du fille du vicomte de Marseille Guillem I, veuve avant 1033 de Jonas, mère de Pons, Audibert et Atanoux du pape Innocent III confirme l'abbé et monastère de Lérins dans sa possession du prieuré Notre-Dame l'église Notre-Dame dite ecclesia de Serreto Moreriarum est retrouvée dans un compte de décimes du diocèse de Senez vers 1300. Le 25 septembre 1306, pour l'église Notre-Dame du Serret (ainsi nommée), prieuré dépendant du monastère de Lerins, un acte de collation de l'église Notre-Dame, vacante par le décès de son recteur, est réalisé par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère en faveur de Pierre Bonnet. Le 13 août 1310, l'église Notre-Dame est unie à l'infirmerie du monastère de Lérins ; cela est confirmé lors du chapitre général du monastère de Lérins le 9 juin 1441 où sont rédigés les statuts, l'église Notre -Dame du serret est bien assignée à l'infirmier du monastère. En 1541, un acte de visite du prieuré en
    Référence documentaire :
    Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre -Dame : "Voyés aux cottes F, H et I du second alphabet du fardeau treze les bulles des papes Alexande dépendants et électifs du monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des Le 25 septembre 1306, collation de l'église Notre-Dame du Serret de Moriez, vacante par le décès de son recteur Gui Preire, faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lérins à Pierre Bonnet. Acte de collation de l'église Notre-Dame du Serret faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du Le 13 août 1310 : Bertrand, évêque de Senez, assisté de son chapitre, à la requête de l'abbé et du chapitre du monastère de Lérins, unit l'église Notre-Dame du Serret de Moriez à l'infirmerie du monastère du 17e siècle Union de l'église Notre-Dame du Serret à l'infirmerie du monastère de Lérins. 1306 Le 9 juin 1441 le chapitre général du monastère de Lérins rédigent ses statuts : l'église Notre
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame dite chapelle Notre-Dame-du-Serret
    Appellations :
    chapelle Notre-Dame-du-Serret
    Annexe :
    prieuré de Notre-Dame du Serret au diocèse du Senés donnée à emphithéose à noble Paul de Chailan du . – Déclaration des biens du prieuré Notre-Dame du Serret par Charles Aillaud, vicaire d’Angles, au nom de dom Charles Aillaud prêtre vicquère perpétuel du lieu d’Angles en qualité de procureur de révérand père dom ledit sieur noble Pol de Chaillan, sieur dudit Moriers et du Castellet, de leurs gré et franche vollonté , Chapelle Notre-Dame dite chapelle Notre-Dame-du-Serret Dépouillement détaillé des archives - AD Alpes le spirituel et le temporel des offices et bénéfices ou prieurés claustraux dépendants et électifs du en 1641).1641. [Mention dans les archives du monastère de Lérins d'un acte ayant eu lieu au 11 e siècle: "Au feuillet cent et cinq du livre cotté P au fardeau dix est la donation faicte par Bellielda et temporel des offices et bénéfices ou prieurés claustraux dépendants et électifs du monastère Saint-Honorat . [Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre-Dame
    Illustration :
    Détail du mur sud de la chapelle. IVR93_20060402388XE
  • usines textiles dites draperies du Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var
    usines textiles dites draperies du Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var Alpes-de-Haute-Provence
    Référence documentaire :
    Plan et Nivellement d'une partie du canal du Verdon dans la commune de Beauvezer pour servir à l'instruction d'une demande en autorisation de construire un canal de dérivation des eaux du Verdon nécessaire à Plan pour l'instruction de la demande du sieur Latrémouille tendant à obtenir l'autorisation de [Papier à en-tête de l'ancienne draperie] / Impression sur papier, deuxième moitié du 19e siècle p. 58-63 MISTRAL, Mireille, L'industrie drapière dans la vallée du Verdon - Nice : Don Bosco p. 23-25 MILLE, Ludovic. Visite de la petite fabrique Trotabas de Beauvezer, dans : Aux sources du MISTRAL, Mireille, L'industrie drapière dans la vallée du Verdon - Nice : Don Bosco imprimeur, 1951 p. 63-65 HONNORAT Charles, Cet homme rude parti de rien dans : Chroniques de Haute-Provence, Digne
    Titre courant :
    usines textiles dites draperies du Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var
    Texte libre :
    de l’étude Le repérage des draperies du Pays Asse Verdon Vaïre Var s’est déroulé en deux campagnes de terrain, la première à l’été 2006, la seconde à l’été 2007. Le recensement s’est fait à partir du cadastre napoléonien, établi, pour l’ensemble des communes du Pays Asses Verdon Vaïre Var, entre 1811 et aujourd’hui a fait l’objet d’une notice Mérimée. Si très peu de draperies du 19e siècle ont entièrement sont parvenues entières jusqu’à nous ont été la plupart du temps profondément transformés depuis la fin repérage. Enfin, deux ou trois sites n’ont pu être visités ou entièrement visités à cause du refus des propriétaires (Honnorat à Saint-André, Barberoux à Colmars). 2. Les problèmes posés par la délimitation du l’établissement du corpus. Il s’est agi d’étudier un type d’industrie textile assez homogène apparu sur le territoire de l’enquête dans la première moitié du 19e siècle, et disparu au début du 20e siècle. Les concentration ou non, au sein d’une même entreprise ou d’un même site de production, de l’ensemble du processus
    Illustration :
    Papier à en-tête de la draperie Honnorat de Saint-André-les-Alpes, deuxième moitié du 19e siècle Plan et Nivellement d'une partie du canal du Verdon dans la commune de Beauvezer pour servir à l'instruction d'une demande en autorisation de construire un canal de dérivation des eaux du Verdon nécessaire à Plan et Nivellement d'une partie du canal du Verdon dans la commune de Beauvezer pour servir à l'instruction d'une demande en autorisation de construire un canal de dérivation des eaux du Verdon nécessaire à Plan pour l'instruction de la demande du sieur Latrémouille tendant à obtenir l'autorisation de Les draperies de Beauvezer. Du nord au sud, à l'ouest de la route, la grande draperie Trotabas, la
  • présentation de la commune du Monêtier-les-Bains
    présentation de la commune du Monêtier-les-Bains Le Monêtier-les-Bains
    Référence documentaire :
    Le Dauphiné. Route du Lautaret. Le Glacier de l'Homme. Carte postale. L.L. ALBERT, Antoine. Histoire géographique, naturelle, ecclésiastique et civile du diocèse d'Embrun AVOCAT, Charles. Montagnes de lumière (Briançonnais, Embrunais, Queyras, Ubaye). Evolution humaine BLANCHARD, Raoul. Les Alpes occidentales. Tome V : Les grandes Alpes françaises du sud. Grenoble et BLANCHARD, Raoul. Le Haut-Dauphiné à la fin du XVIIe siècle, d'après les procès-verbaux de la BLIGNY, Bernard dir. Histoire du Dauphiné. Toulouse : Privat Editeur, 1973. Carte géométrique du Haut Dauphiné. / Dessin, par Pierre-Joseph Bourcet, 1743. CHAIX, Barthélémy. Préoccupations statistiques, géographiques, pittoresques et synoptiques du GUILAUME, Paul abbé. Mouvement de la population du département des Hautes-Alpes au XIXe siècle P. 60-72. MALLE, Marie-Pascale. Maisons du nord des Hautes-Alpes. L'habitat rural entre histoire et
    Titre courant :
    présentation de la commune du Monêtier-les-Bains
    Illustration :
    Le Dauphiné. Route du Lautaret. Le Glacier de l'Homme. IVR93_19850500582XB Vue aérienne prise du sud-est vers le nord-ouest. Au premier plan à gauche, le Freyssinet Le bourg de Monêtier, vue aérienne prise du sud vers le nord-ouest. Au fond, le Casset Vue de volume prise du sud-est. IVR93_19810500244X Moulin communal. Intérieur du bluttoir, tamis. IVR93_19810500363X Les Boussardes, vue de situation prise du Lauzet. IVR93_19810500527ZA Le Mas des Faures, vue de situation prise du nord. IVR93_19810501264ZA Ecart de Chapelle Sainte-Anne, vue de situation prise du nord. IVR93_19810501265ZA Puy-Chevalier, vue d'ensemble prise du sud-ouest. IVR93_19810501266ZA Le Mas des Faures, vue de situation prise du nord. IVR93_19810501267ZA
  • présentation du canton de Saint-Bonnet-en-Champsaur
    présentation du canton de Saint-Bonnet-en-Champsaur
    Référence documentaire :
    Valley of Champsaur. [La vallée du Champsaur]. Reproduction d'une lithographie de Louis Haghe , d'après un dessin de Lord Monson, illustrant l'ouvrage du Dr Gilly : The Memoir of Felix Neff, paru en L'aménagement du secteur rural de Saint-Bonnet. Bureau pour le développement de la production GLEIZE, P. Essai sur la toponymie du canton de Saint-Bonnet. Paris : Ecole Nationale des Chartes actions de la zone périphérique du Parc National des Ecrins. Laboratoire Espace Rural, Association Plan de référence du Champsaur-Valgaudemar. Association Grenobloise de Recherche Architecturale la demande du comité d'expansion économique du Champsaur et du Valgaudemar. Rapport multigraphié. ALLEMAND, F. Monographie du mandement de Chaillol. Gap, 1887. ARTAUD, Louis. Mouvement de la population du département des Hautes-Alpes depuis le début du XXe vallées du Champsaur et du Valgaudemar. Lyon : Presses du Centre de Documentation Pédagogique, 1983.
    Titre courant :
    présentation du canton de Saint-Bonnet-en-Champsaur
    Texte libre :
    Château-Daillon (Saint-Bonnet) ou le château de la famille du Serre à Saint-Léger. Ces Images, pour de pics et de glaciers, le Champsaur n'est certainement pas la vallée alpine la mieux connue du grand public. Elle est pourtant située au sud-ouest du massif de l'Oisans,qui fut l'un des premiers foyers de volontiers le massif à partir des vallées du nord aux paysages plus grandioses. Le désintérêt des érudits n'a , depuis le début du siècle, se sont passionnés pour le monde alpin, ont préféré les pays d'"âpres et à la mise en valeur tout à fait originale. Le Champsaur ou haute vallée du Drac, qui sépare le massif cristallin du Pelvoux du Dévoluy calcaire, est à la charnière de ces grands ensembles tectoniques différents. A l'est le Haut-Champsaur est formé par les vallées du Drac Blanc (commune de Champoléon) et du disparités entre les communes du Bas-Champsaur, en particulier entre celles de la rive droite (adret) et Séveraissette ou les basses pentes du Pic Queyrel ou du Vieux Chaillol. Mais, dans son ensemble, le Bas
    Illustration :
    Valley of Champsaur. [La vallée du Champsaur]. IVR93_19940500008XB La barrière de calcaire du Dévoluy et le col du Noyer. IVR93_19920500130XA La barrière de calcaire du Dévoluy et le col du Noyer. IVR93_19920500129XA Rive gauche du Drac entre le col de Manse et le col Bayard. Vue prise de Notre-Dame de Boisvert Saint-Julien-en-Champsaur. Vue prise du sud en hiver. IVR93_19860502080XA La barrière de calcaire du Dévoluy et le col du Noyer. IVR93_19920500131XA Le bocage du Bas-Champsaur. Vue aérienne. IVR93_19890500667X Le bocage champsaurin autour du lac de l'Aulagnier. IVR93_19890500917XA
  • Présentation de l'étude des ex-voto du sanctuaire de Notre-Dame de Laghet
    Présentation de l'étude des ex-voto du sanctuaire de Notre-Dame de Laghet La Trinité
    Référence documentaire :
    ses ex-voto. Città di Castello : Serre Editeur, 2009. PULVENIS DE SELIGNY, Marie-Thérèse. Les peintures votives du sanctuaire de Notre-Dame de Laghet
    Titre courant :
    Présentation de l'étude des ex-voto du sanctuaire de Notre-Dame de Laghet
    Texte libre :
    le sanctuaire lui-même (Référence IA06002780) et du présent dossier ayant pour objectif de proposer dans Nice historique en 1987. Par arrêté du 20 novembre 1979, 409 ex-voto ont été classés au titre du sanctuaire éponyme, date de 1656. Elle abrite une statue de la Vierge à l'Enfant, en bois polychromé. Placée au-dessus du maître-autel, elle fait l'objet de la vénération des fidèles depuis qu'elle l'expansion de la renommée du sanctuaire, sur de nombreuses images pieuses : images peintes, puis gravures et pas représentative de l'histoire complète du sanctuaire. Les carmes, qui desservent le lieu depuis le plus ancien ex-voto conservé ne date que de 1792. Le trésor de Laghet, d'après l'étude de Charles -voto offert en 1666 par Charles-Emmanuel II, duc de Savoie après la naissance de son héritier, et de 80% des ex-voto étudiés. Seuls deux d'entre eux sont de l'extrême fin du 18e siècle (1792 et 1793 ), 185 datent de la 1ère moitié du 19e siècle, 330 de la 2e moitié du 19e siècle (soit un total de 515 ex
    Illustration :
    Chapelle, travée nord du choeur, vue d'ensemble vers l'ouest. IVR93_20170605534NUC2A Vue du musée, en 2003. IVR93_20030600058XE Vue du musée, en 2003. IVR93_20030600059XE Vue du musée, en 2003. IVR93_20030600060XE Vue du musée, en 2003. IVR93_20030600061XE Vue du musée, en 2003. IVR93_20030600062XE Vue du musée, en 2003. IVR93_20030600064XE Vue du musée, en 2003. IVR93_20030600065XE Vue du musée, en 2003. IVR93_20030600066XE
  • présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    Référence documentaire :
    Portrait de Jacques Arnaud (1781-1828), initiateur du mouvement migratoire vers le Mexique. Dessin L'intérieur du magasin Las Fabricas de Francia à Tampico (Mexique). Carte postale, 1905. Archives Papier en-tête du grand magasin dit Al Puerto de Liverpool à Mexico, fondé par le "barcelonnette Plan de Barcelonnette, état du parcellaire de 1833 à 1889, offert à la ville par François Arnaud Maison dite villa James, dite château du Peyra. Maison de Mr. James. Élévation sud. Dessin, lavis Maison dite villa James, dite château du Peyra. Maison de Mr. James. Élévation nord. Dessin, lavis BERAUD-SUBERVILLE, Geneviève. Visite du centre historique de la ville de Mexico. Mexico, 2001.
    Titre courant :
    présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    Annexe :
    Liste des commanditaires connus • Remi Audiffred, fondateur du Puerto de Liverpool à Mexico Bernardi, négociant à Guadalajara : villa Campecina (1913) • Charles Borel, chapelier à Mexico : villa Chabrand, négociant à Mexico : villa Chabrand (1884) • Léon Faudon, fondateur du magasin El Gran des Alpes (1903) • Alphonse Michel, fondateur du Puerto de Liverpool à Mexico : villa L’Abri (1910 ) • François Proal, directeur associé du Puerto de Liverpool à Mexico : villa François-Albert (1900) • Henri La Sapinière à Barcelonnette (1878-1880) • Léon Signoret, fondateur associé du Puerto de Veracruz
    Texte libre :
    1. Situation géographique Les exploits alpins du révérend Coolidge dans la haute vallée de l’Ubaye (ascension de l’Aiguille du Chambeyron, 3400 mètres, le 28 juillet 1879) et la tenue à Barcelonnette en 1898 du congrès du Club alpin français révèlent à la France la plus provençale de toutes les de l’Embrunais et du Queyras, la vallée de l’Ubaye, long couloir creusé par le lit de l’Ubaye l’est et le lac de Serre-Ponçon à l’ouest. Une série de hautes crêtes entoure la vallée délimitée au sud respectivement sur les vallées voisines de la Tinée, du Haut-Var et du Haut-Verdon. L’orientation est-ouest toujours du versant de l’adret (« l’adroit »). L’axiome vital de la meilleure et de la plus longue du Lauzet à Jausiers délimite le bassin de Barcelonnette (ou la moyenne vallée), et les quatre vallons adjacents qui composent la haute et la basse vallée : les vallons du Laverq, du Bachelard, de de la vallée, emprunté par les immigrants piémontais venus chercher du travail en Ubaye : les
    Illustration :
    Portrait de Jacques Arnaud (1781-1828), initiateur du mouvement migratoire vers le Mexique L'intérieur du magasin Las Fabricas de Francia à Tampico (Mexique). IVR93_20040400015NUCB Papier en-tête du grand magasin dit Al Puerto de Liverpool à Mexico, fondé par le "barcelonnette Plan de Barcelonnette, état du parcellaire de 1833 à 1889, offert à la ville par François Arnaud Maison dite villa James, dite château du Peyra. Maison de Mr. James. Elévation sud Maison dite villa James, dite château du Peyra. Maison de Mr. James. Elévation nord Barcelonnette. Vue aérienne du nouveau quartier créé vers 1900 à l'entrée de la ville : alignement Barcelonnette. Vue aérienne des nouveaux quartiers créés à la fin du XIXe siècle : alignement de Barcelonnette. Vue aérienne des nouveaux quartiers créés à la fin du XIXe siècle : alignement de Barcelonnette. Vue aérienne des nouveaux quartiers créés à la fin du XIXe siècle : alignement de
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