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  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Référence documentaire :
    [Projet de fort de la Croix des Signaux]. / Dessin plume et lavis, par le capitaine Adolphe Séré de Rivières, 7 janvier 1845. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1862, 1844-1845, Plans n
    Dossier :
    [Projet de fort de la Croix des Signaux], 1845 : détail. fort de la Croix des Signaux
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Séré de Rivières Raymond Adolphe
  • fort Saint-Elme
    fort Saint-Elme Saint-Mandrier-sur-Mer - Saint-Elme (hauteur)
    Référence documentaire :
    : plan et élévation de la caserne, plans, profils] / Dessin aquarellé, signé Séré de Rivières, janvier 1845. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1862.
    Dossier :
    : plan et élévation de la caserne, plans, profils] 1845. fort Saint-Elme
    Auteur :
    AuteurIllustration Séré de Rivières Raymond Adolphe
  • fort Saint-Elme
    fort Saint-Elme Saint-Mandrier-sur-Mer - Saint-Elme (hauteur)
    Référence documentaire :
    masse] / Dessin aquarellé, signé Séré de Rivières, janvier 1845. Service Historique de la Défense
    Auteur :
    AuteurIllustration Séré de Rivières Raymond Adolphe
  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Référence documentaire :
    Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux. / Dessin plume et lavis, signé capitaine du Génie Ramet, 15 avril 1847. Service Historique de la Défense
    Dossier :
    Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 15 avril 1847. fort de la Croix des Signaux
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Séré de Rivières Raymond Adolphe
  • caserne du Pas de la Masque
    caserne du Pas de la Masque Toulon - Mont Faron
    Historique :
    . Dessinée, sous l’'autorité du chef du génie Dautheville, par Raymond-Adolphe Séré de Rivières, le futur A partir de la mise en route des grands programmes de renouvellement des fortifications du Mont montagne. Certains prenaient la forme de tours, d'’autres de corps de garde ou de caserne. Ces différentes pour la position dite de Lebat ou du Pas de la Masque, où était proposée une tour circulaire à mâchicoulis de 1840 à 1842, une tour plus vaste du type de celles de Beaumont et de la Croix Faron en 1843, et où fut finalement entreprise, dès avant la fin de 1843, une caserne défensive de plan rectangulaire rénovateur du système de fortification du territoire français à partir de 1874, alors jeune capitaine du génie, cette caserne dont la capacité de logement est plus grande que celle des tours de type Beaumont chef du génie Corrèze propose d’'adapter le retranchement préexistant (non daté) du Pas de la Masque en ’'aménagement de l’'accès de l’'ensemble, avec une place d'’armes en épi devant la caserne. Quatre canons
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    DAUTHEVILLE, SERE DE RIVIERES Raymond Adolphe. Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets , élévations.] / Dessin, encre et lavis, 1845, Raymond Adolphe Séré de Rivières. Service Historique de la Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 SICOT, E. Mémoire sur le projet de perfectionnement de la place de Toulon, et sur la répartition des fonds votés pour l’exécution de ce projet, Toulon, le 8 juin 1841, le Directeur des Fortifications E. Sicot. Service Historique de la Défense,Vincennes : Art. 8 carton 28 (1 VH 1858), n° 304. pour 1844. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, (1 VH 1861). Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets pour 1874-1875. Service Historique de la Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1843, fortifications, feuille n°13. [Plans masses des tours projetées du Grand Bau et du Pas de la Masque] / Dessin, signé Capitaine Devèze, 1843. Service
    Description :
    Le Pas de la Masque, situé vers le milieu des escarpements naturels du front nord du Faron, est un en place d'’un mur terrassé de retranchement en pierre sèche dès la fin du XVIIIe siècle. Ce « Pas que celle de l’'entrée du fort de la Croix-Faron. La caserne défensive, bâtiment rectangulaire (49,50m / 15m) d’'axe est-ouest, enveloppée d’'un fossé, est édifiée sur le rebord nord de la « hauteur Lebat d’'accès. Une tranchée rectiligne de communication en caponnière longue d'’environ 60m plonge plein nord de l’'angle nord-ouest du fossé de la caserne jusqu'’à l'’extrémité nord-ouest du retranchement , est en place, longue d'’une soixantaine de mètres. Le retranchement, limité à des terrasses revêtues avec flanc et fossé, règne au plus près à environ à 46m de distance de la caserne et à 20m en contrebas au nord/nord-est, la pente intermédiaire étant régularisée en glacis à pierres coulantes partant de la contrescarpe du fossé. Sur une citerne excavée dans le roc, la caserne comporte une série de cinq
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Titre courant :
    caserne du Pas de la Masque
    Texte libre :
    jusqu’alors dans les projets du Faron. Il s’agit de Raymond-Adolphe Séré de Rivières , le futur rénovateur du système de fortification du territoire français à partir de 1874. Séré de Rivières, au moment où il Séré de Rivières a choisi pour le pont-levis un système inventé en 1843 par l’un de ses collègues de la dessin fait à cette date par Séré de Rivières, les fossés sont creusés et seules les travées extrêmes et autre projet plus ambitieux présenté pour 1844 par Séré de Rivières et Dautheville, qui aurait consisté Construction et armement Le Pas de la Masque, point faible des escarpements naturels nord du Mont Faron, est directement dominé par une petite éminence qui est un des points hauts de la montagne , la « hauteur Lebat ». Ce « Pas », ou passage naturel en haut d’un ravin escarpé, fait partie de ceux sur lesquels fut établi vers 1768 un mur de retranchement en pierres sèches, comme au Pas de Leydet, à la suite du projet général pour la place de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de
    Illustration :
    Projets pour 1844. Fortifications. Terminer la caserne du pas de la Masque. [Plans, coupes [Caserne du Pas de la Masque] Projets pour 1845. Profiler les glacis de la caserne Lebas et Caserne défensive, façade et fossé sud vus de l'Est. IVR93_20118300129NUC2A Caserne défensive, façade et fossé nord vus de l'Est. IVR93_20118300128NUC2A Caserne défensive, moitié gauche de la façade sud, fenêtres à créneau d'allège, ressaut de la travée de culée. IVR93_20118300130NUC2A Caserne défensive, façade d'entrée sud, élévation extérieure d'ensemble; à gauche, restes de l'épi Intérieur de la travée casematée d'entrée, avec murs d'accroche du pont-levis à la Devèze Caserne défensive, travée de culée ouest et fossé, vue nord-ouest. IVR93_20118300133NUC2A Caserne défensive, façade latérale ouest, détail de la fenêtre d'axe avec poterne repercée dans
  • fort Saint-Elme
    fort Saint-Elme Saint-Mandrier-sur-Mer - Saint-Elme (hauteur)
    Historique :
    génie Adolphe Séré de Rivières, alors au début de sa brillante carrière. Contrairement au cas du fort du Cap Brun, dont Séré de Rivières donne en 1848 le plan définitif, après d'autres études, le projet du En 1812, la hauteur de Saint-Elme est jugée importante à occuper par l'empereur lui-même. La (comme le "fort Napoléon" de La Seyne), y est envisagée. Pourtant, en 1813, le projet est revu à la baisse, et seul un ouvrage sommaire en pierres sèches, composé de deux petites redoutes et un , respectivement directeur et sous-directeur des fortifications de Toulon. En décembre 1838, le Comité des fortifications préconise à nouveau la construction d'un véritable fort sur la hauteur de Saint-Elme, que la commission de défense des côtes de 1841 place au premier degré d'importance. Le premier projet, en 1845, est confiée par le nouveau chef du génie de Toulon, le chef de bataillon Joseph Corrèze, au jeune capitaine du fort Saint-Elme fait l'objet de quatre variantes postérieures successives dessinées par autant de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    bastionné très homogène représentatif de l'architecture militaire de la décennie 1840, bien représentée par
    Référence documentaire :
    masse] / Dessin aquarellé, signé Séré de Rivières, janvier 1845. Service Historique de la Défense : plan et élévation de la caserne, plans, profils] / Dessin aquarellé, signé Séré de Rivières, janvier . Par le Colonel Dianous de la Perrotine. 1er janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855] [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855]. Par le Capitaine Meunier, 21 mars 1854. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1868, 1854-1855. Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars 1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B1 22 n° 275. Rapport de la Commission de révision de l'armement du littoral du 5e arrondissement sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon. 28 novembre 1876. Service Historique de la Défense Carte des rades de Toulon. / Dessin aquarellé, attribué à Vauban, 1695. Service Historique de la
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Description :
    La hauteur de Saint-Elme, à 33m d'altitude, était occupée par un ouvrage antérieur en pierre sèche , peu étendu, de plan irrégulier, détruit pour préparer l'assiette du fort. Celui-ci forme un pentagone bastionné, plus large (axe nord-sud, 115m pris au front de gorge) que profond, tendant à la régularité , voire à la symétrie. Ce trait le différencie de deux autres forts bastionnés contemporains de la place forte de Toulon, également pentagonaux, le fort Saint-Antoine du Mont Faron et le fort du Cap Brun. La géométrie idéale du pentagone subit une distorsion, liée à des impératifs d'orientations de tirs, décalant à gauche le front de tête par rapport au front de gorge. Les trois bastionnets du front de tête (3-4-5) ont des flancs de 6,50m pour des faces de 15m. Les flancs des bastions du front de gorge sont plus courts (4,50m), et leurs faces participant de ce front, sont beaucoup plus longues (30m pour la face gauche du des parapets d'infanterie des chemins de ronde, est de 10m, et le nivellement à l'horizontale des
    Auteur :
    [] Séré de Rivières Raymond Adolphe [] Jouslard de
    Texte libre :
    de bataillon Joseph Corrèze, au jeune capitaine du génie Adolphe Séré de Rivières, alors au début de projet ne propose pas le rétablissement de la batterie de Saint-Elme. Le projet Séré de Rivières 1845 Le fort proposé par Séré de Rivières se superpose assez bien à l'ancien camp retranché de 1813, dont de la caserne, Séré de Rivières l'a dessinée "dans le genre de celle du Pas de la Masque" (caserne général Daullé. La façade de la caserne dessinée par Séré de Rivières, au soubassement taluté, comporte critique en règle du projet Séré de Rivières, évalué à 340.500 fr. Tout d’abord, il estime qu’un bastionnées aux angles, moitié moins grande que celle du projet Séré de Rivières, assise sur la moitié nord de . Le projet Séré de Rivières est approuvé dans son principe par le comité des fortifications, sous mise en défense planifiée de la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'émerge dans les projets de Vauban, qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Il
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. 1813 Plan & profil du camp retranché & de la batterie de St Elme. 1814. IVR93_20178300480NUC1A : plan et élévation de la caserne, plans, profils] 1845. IVR93_20178300489NUC1A Casernement du fort Saint-Elme. [Plans, coupes, élévation de la caserne, plan d'ensemble fort et batterie Saint-Elme, plan et coupe du corps de garde de la batterie Saint-Elme]. 1875 Caserne, façade extérieure sur le fossé du front de gorge. IVR93_20158300769NUC2A Front de gorge : fossé, façade extérieure de la caserne, bastionnet 1. IVR93_20158300855NUC2A Front de tête : revêtement d'escarpe, courtine 3-4, flanc crénelé droit et face droite du
  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Historique :
    , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait Une première redoute de campagne avait été établie sur la hauteur du Cap Brun en 1793, lors de l’investissement de Toulon par la flotte anglo-espagnole, par une compagnie assiégeante. L’occupation de la hauteur par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le projet, sans changement des grandes lignes, mais amélioré et simplifié en terme de régularité géométrique et de rationalité des communications défensives. Pour optimiser l’économie du chantier qui doit composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de noria de wagonnets sur rails assurant à la fois l’amenée de matériaux depuis la mer et l’évacuation des
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très homogène représentatif de l’architecture militaire de la décennie 1840, bien
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1842. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1846. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en 1793. / Dessin imprimé, début 19e siècle. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon. , 1842-1843. / Dessin plume et lavis. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect 1 Fort du Cap Brun. 1881. / Dessin plume et lavis, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte, 2 K 2 234, pl. 10. Historique de la Défense, Toulon. [Fort du Cap Brun]. 1911. / Dessin plume, 1911. Service Historique de la Défense, Toulon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de Rivières, pour servir d’assiette à un fort de plan pentagonal bastionné relativement régulier, dont la conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol d’oiseau, de 150m à 280m (pointe du Cap). il surplombe directement la batterie basse côtière du cap œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud moitiés de bastion qui les encadrent. Les bastions du premier ont des proportions normales de part et d’autre de la courtine la plus longue du pentagone (100m), tandis que les faces des bastions du front de gorge, qui encadrent directement la caserne casematée (longue de 54m), sont très allongées longue de 53m) que le front opposé. Ce dernier, à l’ouest malgré son faible développement, est un
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Texte libre :
    capitaine du génie en poste à la chefferie de Toulon depuis le mois d’avril, Raymond-Adolphe Séré de , proposé par Séré de Rivières mais non prévu par le comité des fortifications, est débattu dans les faut donc prévoir 20,8 tonnes en ajoutant la mousqueterie. Le projet de Séré de Rivière propose le fort était conforme au projet de Séré de Rivières tel qu’il l’avait revu en 1848. On avait renoncé Rivières, qui deviendra trente ans plus tard grand rénovateur du système de fortification du territoire réduire le coût des travaux à 678000 francs. Le projet présenté par le capitaine de Rivières en 1846 le long des pentes du terrain. Il en confia la conception et l’exécution au capitaine de Rivières, la ouvrés, avait nécessité la taille d’une saignée dans le versant pour recevoir les rails. En 1847, Séré de Rivières proposa de l’utiliser, après la désaffectation de la machinerie, pour une des communications cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des
    Illustration :
    Front latéral ouest, bastions et courtine 4-5, vus de la pointe du cap. IVR93_20128300885NUC2A Front de tête nord, courtine et bastion 2. IVR93_20128300888NUC2A Façade extérieure (sud) de la caserne et flanc droit du bastion 1 vus de l'ouest Façade extérieure (sud) de la caserne. IVR93_20128300896NUC2A Travée centrale de la façade extérieure de la caserne avec poterne. IVR93_20128300894NUC2A Face droite du bastion 1, avec surélévation de revêtement de profil du cavalier Revêtement est sur cour du cavalier au débouché de la rampe d'entrée du fort Emplacement et mur de terrassement d'isolement de l'ancien magasin à poudres Ensemble nord-est de la caserne et cour "en fossé" vus du cavalier. IVR93_20128300901NUC2A Porte du fort, courtine 3-4 et créneaux de fusillade. IVR93_20128300886NUC2A
  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Historique :
    Graillet, Séré de Rivières, Pingault, et Ramet, sous l'autorité du chef du génie Joseph Corrèze et du La batterie de la Carraque succède en 1812-1814 à une batterie plus ancienne, sommaire, fondée dès 1696 par Antoine Niquet, adjoint de Vauban pour la Provence, et nommée batterie des Frérêts. Une autre batterie voisine ancienne, dite de Saint-Mandrier, a également été remplacée, mais non absorbée, par la nouvelle batterie. Le toponyme de la Carraque remplace celui des Frérêts dès l'an 2 de la République, c'est -à-dire avant la reconstruction/refondation radicale de la batterie de côte. En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre, définit et ordonne la construction à La Carraque d'une très grande batterie de 100 bouches à feu face au nord, battant les rades , dont l'arrière doit être protégé par une tour-modèle à construire sur la hauteur de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble incomplètement conservé et remanié, excepté la tour-réduit haute, les murs de coupure et considérant la complémentarité avec le fort de la Croix des Signaux. La tour-réduit de 1854 de la Carraque , proche du fort, et les murs de coupure crénelés offrent de bons exemples d'un dispositif de retranchement exemplaire et peu commun de cette génération.
    Référence documentaire :
    [Deuxième projet pour la batterie de la Carraque.] / Dessin, par Adolphe Séré de Rivières, 7 NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Projet de défense des côtes du 5° arrondissement maritime. 1841. Service Historique de la Défense Deuxième projet pour la batterie de la Carraque, mémoire et apostilles du chef du génie, 1845 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 (1 VH 1862), 1844-1845, plan n° 35 [Batterie de la Carraque. Mémoire sur les projets de 1848]. Service Historique de la Défense Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie règne au pied du versant nord, en pente raide, de la hauteur de La Croix des Signaux altitude croissante d'ouest en est, variant de 13m (seuil d'entrée de la porte de la batterie et rez-de -chaussée de la caserne), à 28m (sol dans la moitié est de la batterie), étagée en ressauts. S'ajoutait, en avant de l'entrée, la batterie de rupture de 1881, aujourd'hui détruite. Il reste aujourd’hui, des infrastructures et aménagements de la batterie, la moitié ouest de l'escarpe de 1813 refondue en 1848-1854, front d'entrée et caserne comprises, le magasin à poudres, deux magasins de traverses, ainsi que la majeure partie des deux murs de coupure tombants, la tour-réduit à laquelle ces murs aboutissent, et les restes du chemin en lacets gravissant la pente pour relier la batterie à la tour. La moitié est de la batterie a pratiquement disparu, à l'exception de quelques vestiges d'aménagements de la batterie de 65mm de 1903 subsistant au bord de la route, qui traverse l'ancienne batterie fermée, aujourd'hui
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    batterie de la Carraque
    Appellations :
    batterie de la Carraque
    Texte libre :
    Corrèze, au jeune capitaine du génie Adolphe Séré de Rivières, alors au début de sa brillante carrière, et Séré de Rivières en ne conservant que deux des six traverses ordinaires, les 2eme et 5eme, et de priorité sur celle du fort de la Croix des Signaux, l'exécution du projet Séré de Rivières est ajourné, y celui de Séré de Rivières, en intégrant des adaptations de détail issues des préconisations de la la Carraque : batteries des Frérêts et de Saint-Mandrier La batterie de la Carraque n'a d'existence propre, au plus tôt, qu'à partir de la période révolutionnaire, le toponyme apparaissant, associé à une batterie de côte, en l'an 2 de la République. Elle occupe l'emplacement d'une batterie plus ancienne dite des Frérêts ou des Frères, et il est vraisemblable que ce changement de toponyme, émergeant en même temps que l'appellation de Port-la-Montagne pour Toulon, est lié au décret de la Convention du 25 pouvaient rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition (le toponyme les
    Illustration :
    Batterie de Saint-Mandrier. 1757. IVR93_20168300772NUC1A Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 1. juillet 1812 Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 2. Août 1812]. IVR93_20168300773NUC1A Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Projets pour 1847. Fortifications article 10 (Défense des côtes). Terminer la Batterie de la Atlas des bâtiments militaires. Place de Toulon. Batterie du Cap Cépet. Caserne de la Carraque . Caserne casematée du fort de la Croix des Signaux. [Plans, coupes]. 1874 IVR93_20178300265NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904 Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904. Détail
  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    capitaines du génie Graillet, Séré de Rivières, Pingault, et Ramet, sous l'autorité du chef du génie Joseph L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Saint , y avait proposé une batterie de mortiers. Cependant, rien n'est réalisé, et il faut attendre l'an 2 de la République pour qu'un premier projet de fort soit proposé sur la hauteur, non suivi d'exécution . En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre batterie de côte de la Carraque, projetée en contrebas, face à la rade. Cette tour répond à un modèle-type de plan carré défini en 1811 comme réduit de batterie, décliné sur 3 tailles, qu'il est alors prévu de construire en série, à raison de 160 sur l'ensemble des côtes françaises. Une dizaine seulement sera réalisée, dont celle de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré par les colonels Dianous et Tournadre, respectivement
    Référence documentaire :
    [Projet de fort de la Croix des Signaux]. / Dessin plume et lavis, par le capitaine Adolphe Séré de Rivières, 7 janvier 1845. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1862, 1844-1845, Plans n Lettre de l'Empereur Napoléon 1er au duc de Feltre ministre de la guerre ordonnant le programme à mettre en oeuvre à la Croix des Signaux et à la Carraque, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense fortifications de Toulon sur le projet de tour projetée près la Croix des Signaux, 10 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, n° 15. janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, mémoires et plans n° 21 à [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1847. Service Historique de [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1848. Service Historique de . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement
    Texte libre :
    génie Adolphe Séré de Rivières, alors au début de sa brillante carrière, également chargé simultanément caponnière et en haut de l'enceinte retranchée de La Carraque, Séré de Rivières reprend le plan de grosse presqu'île, en priorité sur celle du fort de la Croix des Signaux, l'exécution du projet Séré de Rivières est projet Séré de Rivières de fort carré, est adossé le casernement casematé, surmonté d'une plate-forme, et Premiers projets de fortification de la presqu'île de Cépet L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Cépet (alias de Saint-Mandrier), par des ouvrages de défense de défendre la rade, qu'aux ouvrages terrestres. Etabli sous son autorité en mars 1695, un Plan de mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure sur la hauteur de la Croix des Signaux un projet de batterie sommaire de quatre mortiers, cotée 18, et, à côté , un projet de redoute cotée 23, sans doute à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle (la légende
    Observation :
    Intérêt patrimonial majeur. La tour-modèle de la Croix des Signaux est la seule, toutes tailles confondues, qui ait effectivement été construite sur les côtes de la Méditerranée, comme le fort Napoléon, ex -redoute du Caire, au-dessus de Balaguier, est la seule redoute-modèle qui y ait été réalisée, ce qui , rétrospectivement, confère à la place-forte de Toulon une exemplarité toute particulière, s'agissant de ces "sentinelles de l'Empire". Le fort de 1853 est intéressant par son plan original valorisant la tour et rappelant celui des batteries de côte maçonnées de Vauban, dont le fort Saint-Louis donne un bon exemple.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Description :
    L'assiette du fort, sur la hauteur de La Croix des Signaux culmine à 121m d'altitude. L’enceinte polygonale bastionnée de 1853 et son fossé taillé dans le roc, avec contrescarpe revêtue, ses quatre bastionnets, dont deux demi-bastionnets, ses terrasses, son casernement et la tour-modèle de 1813 incluse , sont conservés en totalité, non sans altérations d'aspect dues à l'adjonction d'équipements et de constructions parasites, entre les années 1930 et les années 1970. Le périmètre de l'enceinte bastionnée représente les 3 / 5ème d'un pentagone régulier centré sur la tour-modèle de 1813, qui fait saillie par un angle sur le front de gorge. L'enceinte comporte trois courtines de 31m de long chacune, deux bastionnets (2,3) larges de 13m aux angles d'épaule, saillants de 10m et deux demi-bastionnets (1,4). A chaque courtine est adossée une terrasse d'artillerie large de 16m, pourvue d'un parapet en terre avec banquette d'artillerie et d'une plate-forme servant de chemin de ronde, en balcon au-dessus de la cour. Deux
    Titre courant :
    fort de la Croix des Signaux
    Appellations :
    fort de la Croix des Signaux
    Illustration :
    Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Plans et profil de la tour de la Croix des Signaux, 1817. IVR93_20178300251NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Carraque et fort de la Croix des Signaux. IVR93_20178300253NUC1A [Premier projet du fort de la Croix des Signaux], 1844. IVR93_20178300252NUC1A [Projet de fort de la Croix des Signaux], 1845 : détail. IVR93_20178300254NUC1A Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 15 avril Projets pour 1847. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux et les coupures qui le relient à la Batterie de la Caraque. Améliorer la Batterie de la Caraque. Plan d'ensemble
  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Historique :
    réorganisation des frontières en 1873-74, le général Séré de Rivières propose la construction d'un fort d'arrêt à En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On installe un premier camp d'occupation près du village de Tournoux. On projette alors des travaux dans différents points de la vallée. L'Ubaye est réoccupée par les Français lors de la guerre de Succession d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours du 18e siècle, des ingénieurs, tels que Milet de Manville, Thibergeau, Pierre Bourcet, Heuriance , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général Haxo, inspecteur général du Génie et le grand fortificateur de l'époque, remarque l'arête à 2 kms au
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1693, 37 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. / Dessin avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme ils estoent la guerre dernière. / Dessin, lavis, 1707, par Hercule Hüe de Langrune (signé Delangrune ). Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article Plan des retranchements de Jausiers. 1745 Plan des retranchements de Jausiers. Dessin, par Pierre -joseph Bourcet, 1745. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Camp de Restefond. (Alt. 2. 400 m.) / Carte postale, sd.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Titre courant :
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    Carte :
    Organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    organisation défensive de l'Ubaye
    Annexe :
    les fumées dues à l'explosition des obus. Au fur et à mesure de la réalisation du système Seré de Rivières, on constitua deux grands réseaux de télégraphie optique, celui du nord-est et celui desAlpes. Le Note d'ensemble sur les ouvrages d'avant-poste (1930-40) (relative aux ouvrages de Larche, des Fourches, du Pra et de Saint-Dalmas) Parallèlement au programme d'ouvrages puissants géré par la C.O.R.F ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la celle de sonnettes avancées, était de surveiller les points de passage les plus dangereux, s'opposer aux idées du général Degoutte, partisan de la fortification légère dispersée. Par économie, leur réalisation ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de celle-ci. Leur nombre fut limité à une trentaine sur l'ensemble de la frontière, pour éviter de cloche blindée, une entrée et une ou deux sorties de secours, le tout greffé sur une infrastructure
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    secrétaire, le général du génie Seré de Rivières (juin 1873). Celui-ci devait jouer, jusqu’à sa mise à à donner la main aux Allemands par Lyon et Dijon. Séré de Rivières résume l'ensemble de ses avoir franchi les gorges étroites du Pas de la Reyssole, la rivière défile au pied des pentes de replat du versant sud-ouest qui domine la rivière d'une centaine de mètres ; telle est l'origine du camp Géographie de l'Ubaye Encagée, à l'est, par la crête principale des Alpes, au sud et au sud-est par la crête Enchastraye-Restefond-Pelat, au nord, par la chaîne du Parpaillon, la vallée de l'Ubaye constitue une région originale à tous points de vue, aux caractéristiques bien spécifiques. Le système Ubaye, du col du Longet à Tournoux draine la haute vallée de Maurin, franchit le verrou naturel du défilé du Châtelet, reçoit au passage le Riou Mounal menant au col de Vars et, de là, en Queyras. Après Trois Evêques, descend par le vallon du Lauzanier, dessert, au passage, l'important col de Larche, avant
    Illustration :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. 1693 IVR93_19910401286XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme Plan des retranchements de Jausiers. 1745 IVR93_19910401287XAB Camp de Restefond. IVR93_19910400614ZAB Forteresse de Tournoux. IVR93_19920400400XA Batterie de Cuguret. IVR93_19920400399XA Meyronnes. Batterie de Mallemort. IVR93_19910400930ZA Jausiers. Ouvrage de Restefond. IVR93_19920400348XA Saint-Paul-sur-Ubaye. Caserne Pellegrin dite baraquements de l'Ubaye. Bâtiments 001 et 002
  • Batterie de côte de Peyras
    Batterie de côte de Peyras La Seyne-sur-Mer - Peyras - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    La batterie de Peyras est fondée ex nihilo en 1878 sur une hauteur dominant au nord-est le massif du Cap Sicié, face à la mer à l'est et à bonne distance au sud-ouest de la presqu'île de Saint -Mandrier. Il s'agit d'une grande batterie de bombardement, implantée en altitude et armée d'une artillerie de marine, répondant aux nouvelles normes définies en 1872 et 1876 face aux progrès de l'artillerie rayée, et incluse dans un programme général mis en œuvre à partir de 1877 dans le secteur de Toulon . Dans l'ordre chronologique de réalisation des ouvrages neufs, les batteries de bombardement de la Croix des Signaux et de Peyras sont les premières construites, Peyras étant la plus haute en altitude et celle dont la construction a entrainé la plus grosse dépense (304.000 francs), supérieure au coût de la batterie ouverte de la Croix des Signaux, mais aussi des batteries fermées de Cépet et du Gros Bau, autres ouvrages neufs de la presqu'île de Saint Mandrier. Comme ces deux derniers ouvrages, la batterie de Peyras
    Référence documentaire :
    Rapport de la Commission de révision de l'armement du littoral du 5e arrondissement sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon. 28 novembre 1876. Service Historique de la Défense [Etat des lieux de la batterie de Peyras après la Libération], vers 1950. Service Historique de la Batterie de Peyras [plan de projet avec les directions de tir]. / Dessin, plume et encre (feuille d'atlas), 1878. Service Historique de la Défense, Toulon : ESID, n° 93. Batterie de Peyras construite en 1878-79. [plan d'état des lieux]. / Dessin, encre et lavis (feuille d'atlas), 2 juin 1880. Service Historique de la Défense, Toulon : ESID, n° 93 Batterie de Peyras [plan d'état des lieux après la réfection de l'aile gauche en 1905-1907 ). Service Historique de la Défense, Toulon : ESID, n° 93. [Vue aérienne verticale de la batterie de Peyras] / Phototype argentique noir et blanc, 4 juin 1931
    Statut :
    propriété de l'Etat propriété de la Marine, affectée à une association
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Texte libre :
    principes de Séré de Rivières, la défense terrestre de la place forte de Toulon. Dans l'ordre HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GENERALE Une création de la fin du XIXe siècle La création ex nihilo , en 1878, d'une batterie de défense côtière sur la hauteur de Peyras, à environ 196m d'altitude, au nord-est du massif du Cap Sicié et au sud-ouest de la de la presqu'île de Saint-Mandrier, fait suite à une redéfinition de la menace sur les côtes, objet d’une Instruction du 30 mai 1872. Les progrès parallèles de la flotte de guerre à vapeur et de l’artillerie à longue portée, désormais rayée (ce qui décuplait portée utile et précision à l’impact), ouvraient la voie à une nouvelle génération de batteries de côte, implantées désormais en altitude et armées avec des pièces d’artillerie de marine. Ce secteur de la côte est du Cap Sicié, escarpée, offrant peu de points d'abordage accessibles aux navires ennemis la défense des approches de la rade de Toulon, à la différence de la presqu'île de Saint-Mandrier
    Observation :
    l'armement, encore en place. Représentative de l'époque Séré de Rivières et des remises aux normes du XXe Batterie exemplaire par son ampleur et son état de conservation, notamment celle du dernier état de
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie sur voûte
    Description :
    Séré de Rivières ». Son implantation sur un long côté d’une cour promenoir relativement étroite peut La batterie de Peyras occupe le point culminant, à 196m d'altitude, d'une longue ligne de crête rocheuse d'axe nord-sud surplombant la moitié sud de la côte Est qui règne entre l'isthme des Sablettes et par son remaniement de 1905-1907, plutôt modifiées que transformées lors des réaménagements opérés en 1933, 1943-44 et 1953 pour la batterie de DCA. Le plan en chevron obtus de l'ensemble se développe sur 240m linéaires hors œuvre, ce qui est très au-dessus de la moyenne des autres batteries fermées de la même génération dans le secteur de Toulon, comme Cépet et le Gros Bau. L'enceinte, simple revêtement en front de tête et revêtement surmonté d'un mur-parapet crénelé en front de gorge, est parementée en opus incertum polygonal de grosses pierres dures, et couverte d'une tablette en briques; elle est bien conservé sur toute son élévation et sur tout son circuit, y compris ses quatre organes de flanquement : le demi
    Titre courant :
    Batterie de côte de Peyras
    Appellations :
    batterie de Peyras
    Illustration :
    Batterie de Peyras [plan de projet avec les directions de tir]. 1878. IVR93_20188300546NUC1A Batterie de Peyras construite en 1878-79. [plan d'état des lieux]. 1880. IVR93_20188300543NUC1A Plan de la batterie de Peyras après les travaux de 1901, plan d'atlas. IVR93_20188300547NUC1A Batterie de Peyras [plan d'état des lieux après la réfection de l'aile gauche en 1905-1907], 1908 Plan de la batterie de Peyras en 1908, détail de l'aile droite refaite, avec chemins de fer [Vue aérienne verticale de la batterie de Peyras] 1931. IVR93_20188300548NUC1A Vue aérienne verticale de la batterie de Peyras, 1943. IVR93_20188300549NUC1A [Plan d'état des lieux de la batterie de Peyras] vers 1950. IVR93_20188300542NUC1A [Vue aérienne verticale de la batterie de Peyras en 1958, après mise en place du nouvel armement de Vue générale de la batterie du côté du front de gorge, prise depuis Notre-Dame-de-la-Garde; au fond
  • fort de la Colle Noire
    fort de la Colle Noire Carqueiranne - Colle Noire (La)
    Historique :
    le général Séré de Rivières, commandant du Génie, à partir de 1873. Il impose une nouvelle typologie Le fort de la Colle Noire fait partie du programme d'organisation de la défense des frontières par de forts et batteries détachés à distance des places-fortes, armés de canons à longue portée (6-9 km ). Le fort de la Colle Noire est une de ces batteries de côte nouvellement construites entre 1883 et par 2 explosions dans les dépôts de munitions, l'une le 17 août 1947, l'autre le 7 août 1949.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Fort de la Colle Noire. / Dessin à la plume, sd [vers 1900]. Service Historique de la Défense [Plan du projet du fort de la Colle Noire]. Dessin, 1880. Service Historique de la Défense, Toulon. [Plan du fort de la Colle Noire]. / Dessin, 1899. Service Historique de la Défense, Vincennes : 6 V [Projet fort de la Colle Noire]. / Dessin, 1907. Service Historique de la Défense, Vincennes : 6 V
    Titre courant :
    fort de la Colle Noire
    Texte libre :
    HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GÉNÉRALE Le général Raymond-Adolphe Séré de Rivières, commandant du génie ce programme, différée de plusieurs années, appliquera les normes du « système Séré de Rivières fort type Séré de Rivières de plan heptagonal irrégulier fossoyé avec front de tête, gorge et flancs issues Le plan du fort est plus compliqué que le modèle-type pentagonal de base Séré de Rivières, tout idéal Séré de Rivière comporte aussi une double caponnière défendant le fossé dans l’axe et au saillant générale Le fort de la Colle-Noire est le plus oriental et le plus distant au sein de la ceinture Séré de Rivière de la place forte de Toulon. Il occupe le sommet du massif de la Colle Noire, aménagé en une large , dirige à partir de l’année 1873 le Comité de Défense créé l’année précédente pour programmer la réorganisation défensives des frontières de la France, tant terrestres que maritimes. Ce grand ingénieur du génie distance des places fortes, armés de canons permettant des tirs à longue portée (6-9km). La commission de
    Illustration :
    Fort de la Colle Noire, vers 1900. IVR93_20088300119NUC1A Chemin d'accès, ruines de la maison du gardien civil du fort. IVR93_20078300197NUC2A Façade d'entrée du magasin de la batterie annexe sud du fort. IVR93_20078300076XE Front d'attaque et son fossé, face gauche ; au fond, flanc de la double caponnière Long flanc droit (sud-est) et fossé du fort, vu de l'angle est flanqué d'un aileron Façade d'entrée d'une des traverses-abri de la batterie. IVR93_20078300195NUC2A Ruines de la grande galerie souterraine de la partie droite et des casemates aveugles Branche de galerie souterraine de la partie droite du fort desservant un coffre Branche de galerie souterraine de la partie droite du fort desservant un coffre Branche de galerie souterraine de la partie droite du fort desservant un coffre (muré
  • caserne du Pas de la Masque
    caserne du Pas de la Masque Toulon - Mont Faron
    Référence documentaire :
    , élévations.] / Dessin, encre et lavis, 1845, Raymond Adolphe Séré de Rivières. Service Historique de la Projets pour 1844. Fortifications. Terminer la caserne du pas de la Masque. [Plans, coupes
    Dossier :
    Projets pour 1844. Fortifications. Terminer la caserne du pas de la Masque. [Plans, coupes , élévations.] caserne du Pas de la Masque
  • fort de la Croix Faron
    fort de la Croix Faron Toulon - Mont Faron
    Historique :
    le général Séré de Rivières. Cette montée en puissance du projet architectural s’'accommode mal de la Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un premier troupes anglaises occupant Toulon. Un nouveau programme d'’ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la construction d'’une tour sur le point haut de la Croix-Faron, dans le retranchement existant. La forme originale de cette tour casematée est arrêtée en février 1840 par le chef du génie A. Louis, sur un dessin du capitaine Faissolle. Elle servira immédiatement de modèle à d’'autres projets de tours sur le Mont Faron, dont la tour Beaumont, seule réalisée. Le chantier s’'achève en 1844 . En 1868, parallèlement à la réalisation de la «Crémaillère du Faron » qui relie le fort Faron à la Croix-Faron, est proposée la construction d'’une redoute maçonnée s'’appuyant sur la tour de 1844. Le
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie. Service Historique de la Défense, Vincennes : série 4V. [Projet du fort de la Croix Faron] / Dessin, plume et lavis, 1843. Service Historique de la Défense Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron . / Tirage de plan, 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. Atlas des bâtiments militaires. Ouvrages du fort de la Croix Faron. / Dessin, lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V. Fort de la Croix Faron. / Tirage de calque, vers 1900, échelle 1/500. Service Historique de la P. 124-125. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification Le fort de la Croix-Faron. Dépliant 3 volets, Direction des Travaux Maritimes de Toulon : ca 1998.
    Description :
    Le fort de la Croix-Faron occupe le point culminant sud-est de la montagne, couronnant directement du fort Faron de 170m, à 600m de distance vers le sud/sud-ouest. Les deux forts sont reliés directement de fossé à fossé par l'’ouvrage de retranchement défensif dit Crémaillère du Faron, gravissant la contour de l’'escarpement rocheux nord, largement échancré entre deux avancées rocheuses. Le long front sud, surplombant la ville et la Rade de Toulon, et le côté de l’'entrée ouest, sont traités comme des fronts bastionnés classiques bordés d'’un fossé. Large de 110m, le front d’'entrée est encadré d’'un angle de capitale, les deux faces n'en formant qu'’une, bombée. Le front Est, très court (20m) est doublé par une batterie basse flanquée de deux tourelles semi-circulaires casematées (4,5) ; son côté sud angulaire (7) avec pseudo-tourelle arrondie. Cette avancée correspond au secteur élargi de l’'enceinte qu '’occupait la tour de 1844, de plan demi-circulaire (diamètre 26m) dont l'’infrastructure (ancien étage de
    Titre courant :
    fort de la Croix Faron
    Texte libre :
    1873 par le général Raymond-Adolphe Séré de Rivières, commandant du génie, à la tête du Comité de plusieurs années, appliquera les normes du « système Séré de Rivières ». Parallèlement, la défense hommes, est déjà tout à fait dans le ton des casernes des forts « Séré de Rivières ». La présence, à montagne depuis le XVIIe siècle , mais sera rejetée par la normalisation des programmes Séré de Rivières -est de la montagne, est marqué de longue date par une croix justifiant son toponyme. Le site de la duc Victor-Amédée, arrivées par l’est, dès le début de l’offensive contre Toulon, le 26 juillet 1707 . L’occupant ne le fortifia pas, l’éloignement et la difficulté d’accès ne justifiant pas d’y monter de de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de Provence Milet de Monville en 1763-1764, et celle de la caserne retranchée du Faron, construite de 1766 à 1768. Les mémoires contemporains étant peu postérieurs, comme celui d’un historique succinct inclus dans un mémoire sur les projets de 1841, rédigé par
    Illustration :
    [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : plan topographique. IVR93_20118300263NUC2A [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : élévation et coupe à la cote 26 Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron Ouvrages du fort de la Croix Faron. 1880. IVR93_20118300246NUC2A Fort de la Croix Faron. vers 1900. IVR93_20118300245NUC2A Enceinte : vue d'ensemble des fronts nord et ouest, dominés par les talus de parapet de la batterie Le fort Faron vu de la rampe d'accès à la batterie haute du fort de la Croix-Faron Enceinte : front nord escarpé, flanc gauche du grand redan 7, talus des parapets de la batterie Enceinte : front de gorge ouest, courtine (1-2), porte, bastion sud-ouest (2), fossé et pont Enceinte : face droite du bastion sud-ouest (2) avec créneaux de la galerie d'escarpe, fossé et vue
  • fort dit fortin du Bau Pointu
    fort dit fortin du Bau Pointu La Valette-du-Var - le Bau Pointu - isolé
    Historique :
    l'est, le Mont Coudon. Les ouvrages répondront aux normes du « système Séré de Rivières ». La route La défense terrestre éloignée de la place de Toulon fait l’objet d’un rapport rédigé en mars 1873 par le colonel Le Masson, directeur des fortifications, qui renouvelle un précédent projet général de bombardement, et de rendre plus difficiles les attaques par l’est et par l’ouest. Parmi les points hauts que le comité des fortifications d'avril 1873, propose d'occuper, jusqu’à 6 km de distance de Toulon, figure, à d'accès militaire fait l'objet d'un projet approuvé en mars 1876, précédé de l'expropriation de plus de 11 hectares. Le projet définitif de fortification du Coudon, rendu en mars 1878 et approuvé en décembre par le ministre de la Guerre, comporte un fort, dit fort Est, une batterie extérieure attenante au fort, deux batteries annexes ouvertes distantes, et le fortin dit du Bau Pointu. L'ensemble du chantier de construction de ces ouvrages du Coudon est confié à l'entreprise Andreoli et réalisé entre 1879 et 1884, en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    d'appui sur site montagneux de la génération Séré de Rivières, à la fois léger et peu novateur. Ensemble homogène bien conservé, excepté les épaulements de batterie. Bel exemple de petit ouvrage
    Référence documentaire :
    [antérieur à 1909]. Service Historique de la Défense, Vincennes : 6 V 4130.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    ouvrages Séré de Rivières, à grandes arcades structurantes refermées par un mur de remplage dans lequel Le fortin est fondé à une altitude moyenne de 635m, sur la crête du front nord du Mont Coudon sur le front nord, qui portait l'épaulement de la batterie, fondé sur le rebord de la paroi verticale actif même au-dessus de l'à-pic, et se transforme en courtines crénelées sur les deux autres fronts , bâtis sur un alignement majoritairement rectiligne, flanqués de trois bastionnets à leurs extrémités. Le front de gorge sud/sud-ouest, développé sur 75m, comporte en outre un redan flanquant qui fait centre de laquelle est ménagée la porte d'entrée du fortin, et, dans le tiers gauche, une partie crénelé, point le plus bas du fortin.L'angle sud de l'enceinte relie la courtine d'entrée au mur du front latéral est/sud-est, long de 40m, rectiligne en plan mais "pendant" en élévation en suivant la pente (non terrassé), plus saillant que les deux autres, est symétrique en plan. Le bastionnet de l'angle Est
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Andreoli
    Texte libre :
    -Adolphe Séré de Rivières, commandant du génie, prend la direction du Comité de Défense et planifie la normes du « système Séré de Rivières ». Les réalisations terrestres concernent le secteur est, avec les les caponnières des ouvrages Séré de Rivières, est semblable à celui employé pour les courtines du propre aux ouvrages Séré de Rivières, à savoir les grandes arcades structurantes correspondant à 1870 qui avait révélé les faiblesses de l'artillerie française. De plus, en 1873 le général Raymond mars 1873, la défense terrestre éloignée de la place de Toulon fait l’objet d’un rapport rédigé par le de camp retranché de mai 1867, en intégrant les enseignements tirés, entre temps, de la guerre de réorganisation défensive des frontières de la France, tant terrestres que maritimes. Il en ressort officiellement fortes, armés de canons permettant des tirs à longue portée (6-9km). Pour Toulon, le rapport Le Masson , comme celui de 1867, préconise d’occuper solidement les points principaux d’où (l’ennemi) pourrait
    Illustration :
    Front de gorge et front latéral : porte et bastionnet de l'angle sud, vus du sud/sud-est Panorama de la rade de Toulon et du flanc est du Mont Faron, vu depuis le fortin Vue générale ouest/sud-ouest, depuis la route : bastionnet ouest, front de gorge Front latéral sud/sud-est : vue oblique du crénelage de la courtine ""pendante"", prise du bas Front latéral sud/sud-est : détail extérieur des créneaux horizontaux géminés en haut de la Front latéral sud/sud-est : partie supérieure de la courtine crénelée et bastionnet de l'angle est Face et flanc droits crénelés du bastionnet de l'angle sud, route d'accès et vue sur le fort du Faces droite et gauche, angle de capitale du bastionnet de l'angle est et amorce du front nord Face droite et angle d'épaule du bastionnet de l'angle est, dominant l'escarpement vertical nord Front de gorge : détail du flanc crénelé à arase pendante du redan flanquant
  • maison
    maison Hyères - 3 rue Séré-de-Rivière - en ville - Cadastre : 1983 A6 2960
    Historique :
    Cette maison, qui tient à la fois de la bastide et de l'hôtel particulier, faisait partie au 17ème siège de Toulon. Le cadastre de 1819 mentionne maison, cour regale, pateq, bastides, jardins plantés d'orangers et potagers. En 1763, par mariage, les propriétés passent à la famille de David-Beauregard lors de la succession de Ferdinand de David-Beauregard. Ils furent lotis et construits de villas. La l'escalier avec la ferronnerie de la rampe d'appui. Les percements ont été modifiés au 18ème siècle. Un état de frais de 1788 rend compte de réparations intérieures faites à la maison, de la construction de l'escalier descendant au jardin, de l'aménagement du grand salon dont la construction de la cheminée et la
    Référence documentaire :
    GIRAUD (notaire à Hyères). Codicile au testament de Joseph d'Arène. 1719. Archives privées de David de Beauregard, Hyères. T. 1, p. 95 BORRICAND, René. Nobiliaire de Provence. Aix-en-Provence : Editions Borricand, 1975. 3 p. 57-59 LASSARAT, Raymond. Hyères : itinéraires historiques. Hyères : Sud-Est impr., 1979.
    Représentations :
    Support : ferronnerie du garde-corps de l'escalier. Support : cheminée en marbre et trumeau qui la
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    L'escalier extérieur, en pierre de taille de Cassis, relie le deuxième étage de soubassement au
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Hyères - 3 rue Séré-de-Rivière - en ville - Cadastre : 1983 A6 2960
    Annexe :
    Compte des dépenses faites par Alexandre-Aimable de David de Beauregard pour sa maison d'Hyères en 1788 1788, mars à décembre. Hyères. Compte des dépenses [faites par Alexandre-Aimable de David de Beauregard] pour la construction du perron et divers aménagements intérieurs de sa maison [du quartier de la Calade à Hyères]. Original, cahier 6 f. papier, archives privées de David de Beauregard, Hyères.
    Illustration :
    Ferronnerie de l'escalier principal. IVR93_19978300162X
  • batterie de la Bégude, de la place forte de Nice
    batterie de la Bégude, de la place forte de Nice Colomars
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    CHIAVASSA, H. L’environnement fortifié de Monaco au XIXe siècle : la ligne « Séré de Rivières CHIAVASSA, H. Essai sur les défenses du comté de Nice de Séré de Rivières (1880) à Maginot (1930 TRUTTMANN, Philippe. La barrière de fer, l’architecture des forts du général Séré de Rivières (1872 Batteries de la Bégude. Plan de masse. / Dessin, encre (tirage de calque), échelle 1/500e, 1946 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du Génie, CDAOA (9), inv. 1946, IXe région
    Titre courant :
    batterie de la Bégude, de la place forte de Nice
    Texte libre :
    forts Séré de Rivières du camp retranché de Nice (La Drette, La Tête de Chien, La Revère, Le Mont Chauve d’Aspremont), en réaction à la crise de l’obus torpille (1885). Elle répondait au redéploiement de l’artillerie des forts (prescriptions de l’IM du 22 juillet 1887) dans les batteries ouvertes mais défilées , associées ou non à des abris-cavernes. En 1913, furent ajoutées à la batterie deux casemates de flanquement pour artillerie légère. Située à un Km environ à l’est / nord-est de l’ouvrage de Colomars, sur un repli naturel dominant cet ouvrage de quelques mètres, la batterie de la Bégude n’est qu’un ouvrage annexe bien défilé naturellement par sa position. L’armement d’origine était constitué de pièces de 120mm emplacements de tir normatifs de plan rectangulaire, tirant plein nord (repère de référence : le clocher de Castagniers). Chaque emplacement de tir et flanqué de part et d’autre du mur de fond de deux petites niches à projectiles. Dans le mur intermédiaire donnant sur la banquette entre les positions de tir sont ménagés des
    Illustration :
    Batteries de la Bégude. Plan de masse. 1946 IVR93_20060600149NUCB Emplacements de tirs polygonaux de la batterie basse. IVR93_20050600609XE Détail des emplacements de tir de la batterie basse avec niches-abris. IVR93_20050600608XE Porte du souterrain casematé de la batterie ouest. IVR93_20050600606XE Embrasure sous casemate de la batterie ouest. IVR93_20050600607XE
  • poudrière de Colomars, de la place forte de Nice
    poudrière de Colomars, de la place forte de Nice Colomars
    Historique :
    Double magasin à poudres d’appoint des batteries de Colomars et de la Bégude, construit (vers 1913 ?) à 3 km au sud de l’ouvrage de Colomars , en contrebas est de la route de Magnan, dans le tournant
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    CHIAVASSA, H. L’environnement fortifié de Monaco au XIXe siècle : la ligne « Séré de Rivières p.189-188. CHIAVASSA, H. Essai sur les défenses du comté de Nice de Séré de Rivières (1880) à TRUTTMANN, Philippe. La barrière de fer, l’architecture des forts du général Séré de Rivières (1872 Petit Atlas des Bâtiments militaires. Magasin à poudre de Colomars. Plan d'ensemble. / Tirage de calque, 1946. Service historique de la Défense, Vincennes : CDAOA (9), inv. 1946, IXe région militaire
    Description :
    rectangulaire. A droite en abordant la cour, un petit corps de garde casematé offre une façade encadrée d’ailerons de soutien des escarpes en terre. Cette façade percée de deux baies cintrées, porte à gauche et fenêtre à droite, est inscrite sous l’arcade en léger relief qui correspond à la tranche de la voûte intérieure. Au fond de la cour, le magasin à poudres proprement dit comporte deux chambres à poudres une simple porte en plein-cintre dans un pan de mur encadré d’ailerons. L’ensemble des maçonneries
    Titre courant :
    poudrière de Colomars, de la place forte de Nice
    Illustration :
    Petit Atlas des Bâtiments militaires. Magasin à poudre de Colomars. Plan d'ensemble. 1946 Façade du corps de garde casematé. IVR93_20050600610XE
  • batterie de Colomars, de la place forte de Nice
    batterie de Colomars, de la place forte de Nice Colomars
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    CHIAVASSA, H. L’environnement fortifié de Monaco au XIXe siècle : la ligne « Séré de Rivières CHIAVASSA, H. Essai sur les défenses du comté de Nice de Séré de Rivières (1880) à Maginot (1930 TRUTTMANN, Philippe. La barrière de fer, l’architecture des forts du général Séré de Rivières (1872 [Plan de la batterie de Colomars.] / Tirage de calque, 1946. Service historique de la Défense Ouvrage de Colomars, feuille 2. Plan des dessous. / Dessin encre (tirage de calque), échelle 1/500e , 1946. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du Génie, CDAOA (9), inv. 1946, IXe région
    Titre courant :
    batterie de Colomars, de la place forte de Nice
    Texte libre :
    , et conçue selon les nouveaux critères défensifs postérieurs à la crise de l’obus torpille (1885-1886 ). Cet ouvrage, au même titre que celui du Mont Chauve de Tourette, était destiné à renforcer la ligne de défense du camp retranché de Nice, en appoint au fort du Mont Chauve d’Aspremont, le dernier construit (1885-1887) et le plus excentré des quatre forts du camp retranché. L’ouvrage de Colomars avait pour mission de battre la vallée du Var en complément des feux du fort du Mont Chauve, situé à plus de 5 km. L’ouvrage correspond au type de la batterie isolée à fossés non flanqués, contenant des abris en caverne mais pas de véritables casernements, type dont la batterie des Feuillerins, satellite du fort de La Revère donne un exemple de la génération antérieure (1882-85) . Typologie Les abris voûtés à susceptibles de loger une unité de garnison. Il contenait dans le projet d’origine un magasin du génie, un magasin à poudre de petites dimensions. Les poudres y étaient conditionnées en gargousses (sacs de poudre
    Illustration :
    [Plan de la batterie de Colomars.] 1946 IVR93_20060600150NUCAB Ouvrage de Colomars, feuille 2. Plan des dessous. 1946 IVR93_20060600151NUCAB Face intérieure de l'ouvrage d'entrée et porte d'entrée des casemates en caverne Couloir ou galerie de distribution des casemates en caverne. IVR93_20050600600XE Banquette et emplacements de tir de la batterie. IVR93_20050600603XE Angle nord-ouest de l'ouvrage avec trois créneaux de pied. IVR93_20050600605XE Guérite-observatoire ouest de la batterie, avec sa cloche et sa porte blindée.. IVR93_20050600601XE
  • fort Est du Coudon, dit fort Lieutenant Girardon
    fort Est du Coudon, dit fort Lieutenant Girardon La Valette-du-Var - le Coudon le Gros Rocher - isolé
    Historique :
    , mis en œuvre à partir de 1878, en appliquant les normes du « système Séré de Rivières », complétant La défense terrestre éloignée de la place de Toulon fait l’objet d’un rapport rédigé en mars 1873 par le colonel Le Masson, directeur des fortifications, qui renouvelle un précédent projet général de bombardement, et de rendre plus difficiles les attaques par l’est et par l’ouest. Parmi les points hauts que le comité des fortifications d'avril 1873, propose d'occuper, jusqu’à 6 km de distance de Toulon, figurent . Actualisé en 1877, ce projet est associé à un nouveau programme général concernant les batteries de côte fait l'objet d'un projet approuvé en mars 1876, précédé de l'expropriation de plus de 11 hectares. Le projet définitif de fortification du Coudon, rendu en mars 1878 et approuvé en décembre par le ministre de la Guerre, comporte un fort, dit fort Est, une batterie extérieure attenante au fort, dite un fortin dit du Bau Pointu. L'ensemble du chantier de construction de ces ouvrages du Coudon est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    remarquables et représentatives du "système Séré de Rivières". Intérêt inférieur à celui de la Croix Faron. rapportés de la D.G.A. L'architecture de ce fort de hauteur irrégulier ne compte pas au nombre des plus
    Référence documentaire :
    Rapport de la Commission de révision de l'armement du littoral du 5e arrondissement sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon. 28 novembre 1876. Service Historique de la Défense Plan du fort Est du Coudon. / Dessin, sd. [avant 1901 ?]. Service Historique de la Défense
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Séré de Rivières qu'à une caserne des décennies 1840-1850. La culée de droite, tronquée en appentis accède par la longue route militaire en lacets traversant le massif rocheux de grand axe est-ouest . L'enceinte du fort, contrainte par l'assiette rocheuse, décrit un polygone très irrégulier composé de trois fronts, deux fronts actifs, portant batterie, au nord (long de 150m) et à l'est (long de 110m), un front de gorge rentrant au sud-ouest (long de 140m), dominé par la caserne, et d'un petit flanc ouest (long de 35m), en avant de la branche gauche du front nord et du front de gorge. Sans cette avancée ouest (4 à 6m), parementé en opus incertum soigné ou appareil polygonal de calcaire blanc, est flanqué de avancé ouest s'apparentant à des bastionnets carrés. Le niveau d'arase de l'enceinte du front de gorge , plus bas que celui des fronts actifs, varie beaucoup (partie sud de l'avancée ouest rampante et plus haute que la courtine sud-ouest) ; son tiers supérieur forme un parapet maçonné percé de créneaux ou
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Andreoli [entrepreneur de maçonnerie] Schmuk
    Texte libre :
    Le général Raymond-Adolphe Séré de Rivières, commandant du génie, dirige à partir de l’année 1873 le appliquant les normes du « système Séré de Rivières », pour les batteries de côte et pour une partie des conception architecturale, elle s'apparente moins à une caserne-type de fort Séré de Rivières qu'à une Comité de Défense créé l’année précédente pour programmer la réorganisation défensive des frontières de , armés de canons permettant des tirs à longue portée (6-9km). S'agissant de la place forte de Toulon, le comité des fortifications avait quelque peu anticipé sur ces principes, s'agissant de la défense terrestre, en définissant, en mai 1867, un projet général de vaste camp retranché autour de la prévoyait d'occuper les hauteurs du nord-est, du Cap Brun au Faron, et celle de l'ouest : Bau de Quatre Aures, Chartreuse, Six-Fours. Sa réalisation est lancée avec la redoute, puis fort, de La Croix-Faron , conçue en 1870 et réalisée à partir de 1872. Une Instruction datée du 30 mai 1872 institue une
    Illustration :
    Panorama sur la grande rade de Toulon vu depuis le fort. IVR93_20168300325NUC2A Ensemble du front de gorge du fort vu depuis l'ouest/nord-ouest. IVR93_20168300313NUC2A Avancée ouest et front de gorge du fort vus depuis l'ouest/nord-ouest, casernes Caserne, courtine du front de gorge, façades des casemates de la caserne de siège en caverne Mur de revêtement de l'enceinte à saillants. IVR93_20168300761NUC1A Demi-bastionnet flanquant le front de gorge du fort. IVR93_20168300763NUC1A Vue de l'entrée du fort et de la caserne à 2 niveaux casematés. IVR93_20168300764NUC1A Poterne précédée d'une rampe descendante réservée dans le sol de la cour. IVR93_20168300766NUC1A Poterne de communication avec arcade en pierre de taille. IVR93_20168300767NUC1A Façade des magasins sous traverse de la traverse médiane du front est. IVR93_20168300769NUC1A
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