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  • maison de villégiature dite Villa Pauline, puis Villa Saint-James
    maison de villégiature dite Villa Pauline, puis Villa Saint-James Beaulieu-sur-Mer - la Murta - 16 avenue Albert-1er - en ville - Cadastre : 1987 AH 26
    Historique :
    La villa est construite vers 1899 par l'architecte Simon-François Fratacci Senna, de Beaulieu-sur
    Référence documentaire :
    Villa Pauline. Saint-James, av Albert 1er. [Plans du sous-sol, du rez-de-chaussée surélevé, de
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    L'entablement est orné de cuirs découpés disposés sur les angles, et d'un médaillon ovale encadré de feuillages, au centre.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    La villa a un plan carré avec un étage de soubassement et un étage carré. Elle est couverte par un toit en pavillon, en tuile plate. Sur la façade sud, les fenêtres du rez-de-chaussée ont des balconnets . Celles du premier étage ouvrent sur un balcon filant porté par des allèges moulurées. L'étage de soubassement abrite trois chambres de domestiques, un w.-c. et une cave. L'entrée principale est située au rez -de-chaussée surélevé, sur la façade ouest. Elle est précédée d'un escalier droit. Le rez-de-chaussée qui fait office de vestibule. L'étage comprend trois chambres, une salle de bains et un w.-c. La est irrégulier. L'état de la villa agrandie n'est pas connu.
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Pauline, puis Villa Saint-James
    Appellations :
    Villa Saint-James
    Illustration :
    Plan du sous-sol, du rez-de-chaussée surélevé, de l'étage et dessin. Etat vers 1910
  • jardin d'agrément de la Villa Ile-de-France
    jardin d'agrément de la Villa Ile-de-France Saint-Jean-Cap-Ferrat - Rompa Talon - 1 avenue Ephrussi-de-Rothschild - en ville - Cadastre : 1986 AB 46
    Historique :
    -Béatrix Euphrussi de Rothschild. Le jardin de la Villa Ile-de-France a été créé dans le premier quart du 20e siècle pour Charlotte
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin portique de jardin
    Description :
    Jardin à la française (étudié séparément) ceinturé par deux terrasses aménagées en une succession de Renaissance, voûté d'arêtes, porté par des colonnes jumelles (côté nord), une colonnade adossée au mur de partie est, une fontaine dans une rocaille qui alimente un bassin en forme de T, encadré de plates-bandes sur un cryptoportique d'inspiration gothique qui masque le mur de soutènement de la terrasse inférieure. Cette allée se poursuit, toujours en direction du sud, par une rampe encadrée de cyprès, puis de traversé par des allées sinueuses et agrémenté d'une fausse rivière qui serpente dans un massif de bambous et d'une terrasse portée par des piliers habillés de faux bambous. A l'extrémité sud, la roseraie couvert, d'inspiration Renaissance est aménagé sur le mur de soutènement. Le Jardin provençal occupe tout le flanc est de la propriété. Il est constitué d'oliviers et de massifs disposés de façon irrégulière
    Auteur :
    [commanditaire] Ephrussi de Rothschild Charlotte-Béatrix
    Jardins :
    rocaille de jardin
    Localisation :
    Saint-Jean-Cap-Ferrat - Rompa Talon - 1 avenue Ephrussi-de-Rothschild - en ville - Cadastre : 1986
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Titre courant :
    jardin d'agrément de la Villa Ile-de-France
    Illustration :
    Jardin espagnol: vue partielle de la colonnade située à l'est du bassin, depuis le sud-est Vue d'ensemble de la rampe de l'allée florentine, depuis le nord. IVR93_20010600181XA Jardin italien: vue d'ensemble de l'escalier en fer à cheval, depuis l'ouest IVR93_20010600182XA La rampe de l'allée florentine depuis le nord IVR93_20010600160XA Vue perspective du crypto-portique situé en contrebas de l'allée florentine, depuis le sud-ouest L'escalier en faux bois situé au nord de la roseraie, depuis l'ouest. IVR93_20010600167XA Le temple de l' amour avec l 'escalier d'eau au premier plan, depuis le nord. IVR93_20010600168XA L'escalier d'eau situé dans l'axe de la façade sud de la villa, depuis le sud. IVR93_20010600169XA Vue d'ensemble de l' escalier en fer à cheval perpendiculaire à l'entrée du jardin espagnol, depuis Fontaine située au sud de l'aile ouest de la villa, depuis le sud. IVR93_20010600155XA
  • maison de villégiature, dite Villa Ile-de-France
    maison de villégiature, dite Villa Ile-de-France Saint-Jean-Cap-Ferrat - Rompa Talon - 1 avenue Ephrussi-de-Rothschild - en ville - Cadastre : 1986 AB 46
    Historique :
    En 1905, la baronne Ephrussi de Rothschild acquiert une parcelle de sept hectares qu'elle fait aplanir, sur la cime du Cap-Ferrat. Pour la construction de la villa elle fait appel à une quinzaine niçois Aaron Messiah. Commencée en 1909, elle est achevée en 1912. Les façades sont ornées d'éléments de remploi issus du gothique et de la Renaissance. Le porche gothique provient d'un cloître catalan. Le nom du jardin régulier. La propriété est léguée en 1933 à l'Institut de France et transformée en musée.
    Référence documentaire :
    La façade est au moment de la construction. / La façade est au moment de la construction Plan de chambre de Madame Ephrussi, au rez-de-chaussée. J.M. Aubertin (architecte). Dressé à Paris le 18 janier 1910. / Plan de chambre de Madame Ephrussi, au rez-de-chaussée. J.M. Aubertin .,, Archives de la villa Ile-de-France.Plan, tirage bleu, 50/30 cm, 1910.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    cuisine et les communs ; le rez-de-chaussée surélevé, les pièces de réception et l'appartement du maître de maison ; l'étage, les chambres ; l'étage de comble, les chambres de domestiques. L'entrée, au nord , d'une chambre, d'une salle de bains couverte par une fausse coupole (angle nord-est), d'une petite salle chambres, desservies par quatre galeries ouvertes formées de fines colonnettes, qui font le tour le vestibule. Toutes les chambres sont agrémentées de terrasses ou de balcons. Celles orientées au sud ouvrent sur une loggia située dans l'axe de la façade, qui éclaire par le fond le vestibule. L'accès au comble s'effectue depuis la galerie sud par un escalier dérobé. Les chambres de domestiques et les greniers sont éclairés indirectement par des verrières et des cloisons en pavés de verre. La conciergerie est traitée
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Ephrussi de Rothschild Charlotte-Béatrix
    Localisation :
    Saint-Jean-Cap-Ferrat - Rompa Talon - 1 avenue Ephrussi-de-Rothschild - en ville - Cadastre : 1986
    Remploi :
    remploi provenant de Catalogne
    Titre courant :
    maison de villégiature, dite Villa Ile-de-France
    Appellations :
    Villa Ile-de-France
    Illustration :
    La façade est au moment de la construction. IVR93_20010600205XAB Vue de situation depuis le nord-est. IVR93_20020600145XE Plan de chambre de Madame Ephrussi, au rez-de-chaussée. J.M. Aubertin (architecte). Dressé à Paris Vue d'ensemble de la façade sud avec portion de jardin régulier dit Tapis Vert, depuis l'ouest Vue perspective de la façade nord de la villa, depuis l'est. IVR93_20010600187XA Vue perspective de la façade nord de la villa, depuis l'est. IVR93_20010600209XA Vue partielle de la façade nord avec cage d'escalier vitrée au premier plan, depuis le nord Détail: encadrement de porte adossé à la façade ouest avec sol en mosaïque au premier plan, situés à proximité de la cage d'escalier, depuis l'est. IVR93_20010600185XA Détail: la loggia située sur l'angle nord-ouest de la villa. IVR93_20010600186XA
  • place forte de Briançon
    place forte de Briançon Hautes-Alpes
    Historique :
    La ville de Briançon était entourée d'une enceinte du 14e siècle rapidement jugée insuffisante . Vers 1689, on décide de la refonte de la place et de la construction d'une enceinte. Le roi Louis XIV envoie Vauban deux fois, en 1692 et en 1700. L'ingénieur élabore plusieurs projets. Victor Amédée II de Savoie devient adversaire de la France et constitue une menace pour la région. Les places d'Exilles, de Fenestrelle et de Pignerol sont perdues. Briançon devient alors une place principale. Dans le contexte de la guerre de succession d'Espagne, le maréchal de Berwick continue l'organisation du secteur. Sous l'autorité du marquis d'Asfeld, de nouveaux édifices sont construits entre 1724 et 1734, parmi lesquels les 1870, à l'époque de la mise en place du système Séré de Rivières, des fortifications sont éparpillées autour de Briançon, la place prenant alors un rôle secondaire. De cette époque datent des types de blockhaus flanqués par des bastionnets sur deux de leurs angles (Janus, Grande Maye, etc.) . A partir de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoires du maréchal de Berwick. [Jacques Fitz-James duc de Berwick] Dans : Bibliothèque de l'armée Plan général de la ville et des forts de Briançon. / Dessin, 1747. Service historique de la Défense Carte des environs de la ville de Briançon et des forts sur ses hauteurs pour servir au projet général rédigé en 1783. / Dessin, 15 septembre 1783. Service Historique de la Défense, Vincennes : Article Plan géographique du tracé de la nouvelle route (depuis Briançon jusqu'à Cézanne. / Dessin, signé Bourcet capitaine du Génie en chef, 2 fructidor An 12 (20 août 1804). Service Historique de la Défense Place de Briançon. Plan de la ville et des forts./ Dessin, plume et lavis, 1854. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, atlas des bâtiments militaires. . / Dessin, 1894. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des bâtiments militaire, feuille 9. Recette du câble de Sainte-Catherine. / Dessin, sd. Service Historique de la Défense, Vincennes
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Auteur :
    [commanditaire] Fitz-James duc de Berwick Jacques [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    place forte de Briançon
    Carte :
    Carte de localisation des ouvrages. Place forte de Briançon.
    Appellations :
    place forte de Briançon
    Texte libre :
    Naissance de la place forte au XVIIe siècle La première enceinte de la ville Vers 1689, au début de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, la frontière française sur les Alpes était loin de suivre la ligne idéale de partage des eaux : au nord, les départements actuels de Savoie et Haute-Savoie appartenaient au duc de Savoie. Au sud, la haute Ubaye et le comté de Nice n'étaient pas français. Par contre d'Exilles, Fenestrelles et Pignerol d'une part, le saillant de Château-Dauphin d'autre part. Blottie sur la pente du piton portant le château, la petite ville de Briançon, très serrée, était entourée d'une mauvaise enceinte médiévale, construite de 1370 à 1395, dont la muraille, flanquée de trois tours , constituait le mur de fond des habitations. Le château lui-même, ramas de constructions hétéroclites et vétustes, avait été renforcé d'éléments bastionnés par le connétable de Lesdiguières après la reprise de la de la Durance : place sans grande valeur, certes, mais dont sa position en deuxième, sinon troisième
    Illustration :
    Plan général de la ville et des forts de Briançon 1747. IVR93_19930500105VAB Carte des environs de la ville de Briançon et des forts sur ses hauteurs pour servir au projet Place de Briançon. Plan de la ville et des forts. (Détail : plan des forts des Salettes, des Trois Plan géographique du tracé de la nouvelle route depuis Briançon jusqu'à Cézanne. An 12 (1804 Poste optique et télégraphique de Ratière. Poste optique de Penoux. IVR93_19930500341XAB Recette du câble de Sainte-Catherine. IVR93_19930500349XAB Briançon, fortifications de la ville. IVR93_19820500487XA Névache, fort de l'Olive. IVR93_19940500210XA Villar-Saint-Pancrace. Fort de la Croix de Bretagne. IVR93_19940500171XA Briançon. Le lac et la route militaire. Au deuxième plan, à gauche de la trouée, ouvrage des
  • jardin d'agrément dit Jardin à la française de la Villa Ile-de-France
    jardin d'agrément dit Jardin à la française de la Villa Ile-de-France Saint-Jean-Cap-Ferrat - Rompa Talon - 1 avenue Ephrussi-de-Rothschild - en ville - Cadastre : 1986 AB 46
    Historique :
    Achille Duchêne, dans le premier quart du 20e siècle, pour Charlotte-Béatrix Ephrussi de Rothschild. Le Temple de l'Amour est inspiré de celui du Trianon à Versailles.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin temple de jardin
    Description :
    Ce jardin régulier, aménagé dans l'axe de la façade sud de la villa, présente une composition symétrique en trois parties. La première partie, située au pied de la villa, est constituée de deux parterres perpendiculaires de pièces coupées, en gazon, formant une croix avec au centre un massif fleuri de plan rectangulaire aux extrémités échancrées, axé sur un vase sur piédestal. Les bords des parterres sont rythmés de cyprès tronqués (angles) et de boules de buis (centre). L'ensemble est bordé sur trois côtés par des par un gué et bordé d'une plate-bande. De part et d'autre, sont disposés des parterres de pièces coupées en gazon, ponctués d'arbres isolés. Deux bassins, l'un en forme de trèfle, l'autre aux contours rotonde dite Temple de l'Amour, constituée d'une colonnade en plâtre couverte par un dôme métallique . Cette rotonde, située au milieu d'un massif d'arbres, abrite une statue. De là, descend un escalier
    Auteur :
    [commanditaire] Ephrussi de Rothschild Charlotte-Béatrix
    Jardins :
    parterre de pièces coupées
    Localisation :
    Saint-Jean-Cap-Ferrat - Rompa Talon - 1 avenue Ephrussi-de-Rothschild - en ville - Cadastre : 1986
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Titre courant :
    jardin d'agrément dit Jardin à la française de la Villa Ile-de-France
    Appellations :
    Jardin à la française de la Villa Ile-de-France
    Illustration :
    Vue d'ensemble du jardin à la française depuis la loggia située dans l'axe de la façade sud, avec dans l'axe de la façade sud. IVR93_20010600189XA Vue d'ensemble du jardin à la française depuis la loggia située dans l'axe de la façade sud de la Jardin à la française: vue d'ensemble de l'allée transversale située dans l'axe du bassin, avec Jardin à la française: vue d'ensemble de l'allée transversale située dans l'axe du bassin, avec une Jardin à la française: vue d'ensemble de la partie surélevée, au nord, depuis l'ouest Jardin à la française: vue de détail d'une grille servant de clôture au jardin surélevé, depuis le Vue partielle du bassin situé dans l'axe de la façade de la villa, depuis le sud
  • ex-voto, tableau : Demande de guérison d'un enfant, Constantin Dol
    ex-voto, tableau : Demande de guérison d'un enfant, Constantin Dol La Trinité - Laghet
    Inscriptions & marques :
    fond de papier); signature : J.H. JAMES ; numéro d'inventaire topo-numérique : A4-11 (verso : craie Transcription : CONSTANTIN DOL, AGE DE 6 ANS A FAIT UNE GROSSE MALADIE DANS LE MOIS DE FEVRIER (1885). IL A ETE RECOMMANDE A LA Ste VIERGE DE LA GAIT ELLE LUI A ACCORDE LA GRACE. (à l'encre, sur le
    Représentations :
    , debout ; Pas de représentation de la Vierge.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Cadre en bois mouluré, sous-verre ; Photographie collée sur un fond de papier ; Verso : papier
    Auteur :
    [photographe] James J. H.
    Titre courant :
    ex-voto, tableau : Demande de guérison d'un enfant, Constantin Dol
    États conservations :
    Etat de dégradation de l'ex-voto : décoloration ; noir de fumée ; humidité ; moulures abîmées
  • maison de villégiature (villa) dite Le Suveret
    maison de villégiature (villa) dite Le Suveret Saint-Raphaël - Valescure - 326 avenue du Colonel-Brooke - en ville - Cadastre : 1981 AM 945
    Historique :
    revue Les Tablettes de la Côte d'Azur du 19 janvier 1931 nous apprend que la baron Robert de Rothschild pour la baronne de Souza-Deira, à qui elle appartient en 1919 et pendant toutes les années 1920. La intérieurs de la villa, ainsi que la construction d'une loge de jardinier et d'un pavillon annexe. L'auteur de ces travaux est le capitaine Von Berg, architecte sud-africain très apprécié dans la colonie (IA83000589) et Les Sphinx (IA83000588) pour devenir un centre de vacances du Ministère des Finances.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    est sur la façade antérieure, au nord, en rez-de-chaussée surélevé, abritée par un porche hors-œuvre fermé. L'étage du porche est en encorbellement sur corbeaux de bois. Les pignons sont à colombages de
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Rothschild, baron de Robert
    Titre courant :
    maison de villégiature (villa) dite Le Suveret
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20048301136NUD
  • pont de la Mescla
    pont de la Mescla Malaussène - la Mescla - en écart - Cadastre : 2011 D2 250 domaine public
    Historique :
    La construction d'une ligne de tramway dans la vallée de la Tinée fut décidée en 1902. Pour traverser le Var à l'emplacement choisi, il était nécessaire de construire un pont qui soit assez haut pour éviter les crues du fleuve côtier mais aussi assez bas pour raccorder la voie future du tram à celle de la ligne des Chemins de fer du Sud de la France. L'implantation d'une pile paraissait dangereuse pour un pont dont le tablier devait être établi aussi bas, et l'étroitesse de la vallée en ce point interdisait de lancer une poutre métallique aussi longue. Il fut donc décidé par l'ingénieur chargé de concevoir la ligne, Paul Arnaud, de recourir au béton armé. Le chantier du pont fut adjugé en 1907 à l'entreprise Armand Danat. Cette entreprise de Golf-Juan était concessionnaire des brevets Hennebique. Elle proposa un devis de 64000 francs et s'engagea à effectuer les réparations nécessaires si une crue venait à détériorer l'ouvrage. Les matériaux furent locaux. Le ciment arrivait de l'usine Thorrand de Baux-Roux par
    Observation :
    Importance historique du pont de la Mescla qui fut le premier pont en béton armé à tablier suspendu
    Référence documentaire :
    BOUDET, James. Pont en béton armé, sur le Var, à la Mescla. Dans : Nouvelles annales de la p. 119-122 : article sur le pont de la Mesla. BOURRIER-REYNAUD, Colette. Ponts et merveilles. En remontant le cours du Var de Nice aux Entraunes : du comté de Nice aux Alpes-Maritimes. - Nice : Serre
    Description :
    Ce pont en béton armé enjambe le Var à la confluence de ce dernier et de la Tinée. De 75 m de longueur totale, il est constitué de deux arcs entretoisés de 60 m d'ouverture et de 53 m de rayon de courbure. Le tablier est suspendu aux arcs dans leur partie centrale grâce à deux séries de 14 poteaux de béton. Aux deux extrémités, le tablier est situé au-dessus de la naissance des arcs. Ces derniers ne sont contreventés qu'en leur milieu grâce à une petite structure de béton d'un peu plus de 7 m de long dans un état de dégradation très visible. Une importante altération du béton a ainsi entièrement mises à nu les armatures à la naissance de l'arc aval, côté rive gauche.
    Titre courant :
    pont de la Mescla
    Appellations :
    pont de la Mescla
    Aires d'études :
    voie ferrée de la ligne Nice - Digne-les-Bains
    Illustration :
    Vue prise de l'aval. IVR93_20110600198NUC2A Vue d'ensemble prise de l'amont en rive droite. IVR93_20110600197NUC2A
  • maison de villégiature dite Villa Namouna
    maison de villégiature dite Villa Namouna Beaulieu-sur-Mer - Petite Afrique - 18 boulevard Theodore-Roosevelt - en ville - Cadastre : 1987 AA 35
    Historique :
    d'institution. Elle est vendue vers 1892 à l'américain James Gordon-Bennett, directeur et propriétaire du Coty, célèbre parfumeur, créateur entre autres du N°5 de Chanel et propriétaire des quotidiens Le
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Référence documentaire :
    Beaulieu - Un coin de la petite Afrique - LL [Le bassin situé dans la partie ouest du jardin, vers
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Le mur de clôture et les garde-corps des terrasses sont surmontés d'une balustrade. Les entablements du corps principal et des tours étaient soulignés par une frise de rinceaux peinte, monochrome. La
    Description :
    La villa de Gordon-Bennett a un plan et une volumétrie composites. Elle est constituée d'un corps de bâtiment principal de plan rectangulaire, de 2 étages carrés et un étage de comble, couvert par , couvertes par des toits en pavillons. Une véranda arrondie, en rez-de-chaussée, couverte par une terrasse d'agrément, est adossée à la façade ouest. La villa possède deux entrées au rez-de-chaussée, surmontées d'une , sur des balconnets. L'étage de comble est éclairé par des lucarnes. Le jardin en terrasses, régulier l'antique, en marbre blanc. Ce bassin est disposé sur un parterre de gazon bordé d'un chemin en graviers blancs, encadré d'une allée de palmiers avec une plate-bande de fleurs. Une pergola et une volière sont
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Gordon-Bennett James
    Jardins :
    parterre de gazon
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Namouna
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sud. IVR93_20010600237XA
  • Port de Callelongue
    Port de Callelongue Marseille - Calanque de Callelongue - Delabre Alexandre Callelongue - en écart - Cadastre : 837 B 94
    Historique :
    . La calanque de Callelongue est depuis longtemps un port abri pour pêcheurs, quelques cabanons sont construits au bout de la calanque aux 18e et 19e siècles. Une usine de traitement de produits chimiques servent alors de logements pour les ouvriers. Le port de Callelongue est aménagé au 19e siècle par son quai et son épi en béton. Il sert pour la déserte de l'usine et d'abri pour les pêcheurs. A la sortie de la calanque de Callelongue se trouve l'emplacement du téléscaphe, construit entre 1966 et 1967 , par Denis Creissels, ingénieur aux Téléphériques du Midi et James Couttet. Ce téléphérique sous-marin était composé de quatre cabines de couleur jaune et permettait au public de découvrir les fonds marins au cours d'une traversée à dix mètres sous l'eau, sur une distance de 500 mètres aller-retour au pied du Cap Croisette. Mais l'histoire du téléscaphe de Callelongue fut brève et ne dura qu'une année , après 31 000 visiteurs. Aujourd'hui, quelques vestiges de cette expérience éphémère subsistent avec les
    Précisions sur la protection :
    Atlas des paysages : bassin de Marseille Natura 2000
    Statut :
    propriété d'un établissement public propriété de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole
    Description :
    Le port de Callelongue est un petit port situé dans la calanque de Callelongue, au sein du Parc National des Calanques, sous le massif de Marseilleveyre, au sud de Marseille. Le port est situé au bout de cette étroite calanque, tout au bout de la route littorale. Le bassin mesure une centaine de mètres de places) et la petite plage de sable sert de mise à l'eau pour les quelques embarcations à terre. La face sud du port est la roche qui sert de plan incliné naturel pour hisser quelques bateaux. Le port accueille des pêcheurs, plaisanciers et plongeurs. Le port est surplombé par le sémaphore de Callelongue qui est aujourd'hui désaffecté. Un groupe de maisons et cabanons est construit dans le prolongement du port, il abrite notamment un restaurant et un club de plongée.
    Localisation :
    Marseille - Calanque de Callelongue - Delabre Alexandre Callelongue - en écart - Cadastre : 837 B
    Titre courant :
    Port de Callelongue
    Appellations :
    port de Callelongue
    Illustration :
    Port de Callelongue, bateaux hissés sur la roche. IVR93_20151300859NUC2A Port de Callelongue, quai d'amarrage et habitations au fond de la calanque. IVR93_20151300860NUC2A
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite Appelia
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Appelia Sainte-Maxime - la Nartelle-nord - boulevard de Provence - en ville - Cadastre : 2007 AF 185
    Historique :
    Villa construite en 1962 pour la Société saint-James, à Neuilly. Architecte : Gilbert Romano, à
    Référence documentaire :
    Demande de permis de construire en 1962, pour la société Saint-James, à Neuilly. Architecte : Gilbert Romano. Demande de permis de construire au nom de la société Saint-James, à Sainte-Maxime. Demande de permis de construire de 1962. Tirages de plan.
    Description :
    Une partie de la façade, les piliers et les chaînes d'angles sont en pierre apparente (placage ?)
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Sainte-Maxime - la Nartelle-nord - boulevard de Provence - en ville - Cadastre : 2007 AF 185
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_3 :
    Provence (boulevard de)
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_0 :
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Appelia
    Titre courant :
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Appelia
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_14 :
    rez-de-chaussée surélevée ou 1er étage
  • maisons de villégiature
    maisons de villégiature
    Historique :
    Les premières maisons de villégiature du canton de Villefranche-sur-mer ont été construites à partir de 1870. Celles construites entre 1870 et 1890 sont destinées au séjour hivernal de riches aristocrates français ou étrangers. Jusque dans les années 1950, la villa de villégiature se distingue clairement des maisons habitées de façon permanente, par l'originalité de son architecture influencée par les très difficile de distinguer ou d'établir des différences formelles ou stylistiques, significatives , entre ces deux catégories. Après 1975, la flambée des prix de l'immobilier dans la principauté de Monaco peu, les villas de villégiature deviennent des résidences permanentes.
    Référence documentaire :
    de la façade est avec bassin au premier plan.] / Photographie noir et blanc par Gilletta, vers 1920 Petite maison de campagne - Cap Ferrat - G.Messiah Architecte D.P.L.G. [Plan du rez-de-chaussée [Vue partielle de la façade sud de la villa.] / Tirage photographique en couleur, cliché Marc Doin [Vue de volume de la villa Mauresque] / Tirage photographique noir et blanc, vers 1910. Musée [Vue d'ensemble de la façade sud, vers 1900.] / Tirage photographique noir et blanc, vers 1900 Villa Carmen. [Plans du sous-sol, du rez-de-chaussée surélevé, de l'étage carré, de l'étage de comble et dessin de la villa. Mention rajoutée au crayon au-dessus du titre : Verdezza.] / Dessin à CASIMIR Philippe. Guide des pays d’Azur : Monaco, Monte-Carlo et les environs. Nice : Editions de la Société de publicité des pays d’Azur, 1903. . Barbentane : Editions de l’Equinoxe, 1998.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les luxueuses demeures de la seconde moitié du 19e siècle, édifiées au milieu de vastes jardins réguliers ou à l'anglaise, se singularisent par l'ampleur de leur surface habitable avoisinant le plus souvent 1000 m² répartis sur au moins trois niveaux, la régularité de leurs volumes organisés le plus souvent de façon symétrique et par une richesse décorative, d'inspiration classique, française ou italienne, constituée de sculptures et de peintures narratives. Les espaces intérieurs, hiérarchisés, sont organisés selon une tripartition verticale stricte. Les pièces de services (cuisine, buanderie, réserves , etc.) sont rassemblées dans le niveau inférieur, les pièces de réception (vestibule, salle à manger , office, salons, fumoir, bibliothèque, salle de billard, etc.) occupent l'ensemble du rez-de-chaussée et les pièces intimes (chambres, vestiaire, boudoir, salles de bains, etc.), les étages. Ce type de villa aristocratique inspiré des hôtels particuliers en milieu urbain évolue au cours de la période 1890-1918 avec
    Titre courant :
    maisons de villégiature
    Texte libre :
    de la Villa Ile-de-France pour Charlotte Béatrix Euphrussi de Rothschild. Il travaille principalement Ce dossier rend compte du repérage des maisons de villégiature situées dans le canton de -Ferrat et Villefranche-sur-Mer. L'enquête a été menée par le Service régional de l'Inventaire entre 1996 et 2006. 1. Inventorier la villégiature Jusque dans les années 1950, la villa de villégiature se distingue clairement des villas habitées de façon permanente (Fig. 1), par l'originalité de son architecture , est telle qu'il devient très difficile de distinguer ou d'établir des différences formelles ou l'ensemble du canton, 13492 logements dont 3619 résidences secondaires. Le repérage effectué dans le cadre de cette étude porte sur 870 maisons construites sur l'ensemble du canton. Sur l'ensemble de ce corpus 342 de Beaulieu-sur-Mer une partie des édifices a été étudiée à partir d'un important fonds d'archives privées constitué par l'agence immobilière Bovis. Ce fonds nous a permis de documenter certains édifices
    Illustration :
    Vue de situation du quartier des Salines depuis le parc de stationnement situé au bas de l'avenue Vue partielle du quartier des Salines depuis le bas de l'avenue Jean Bono, au sud-est Vue partielle du quartier des Salines, depuis le haut de l'avenue Jean Bono, au nord Centre de loisirs Pierre et Vacances : vue d'ensemble des bâtiments avec piscine au premier plan Vue partielle de la façade sud du bâtiment nord, depuis le sud. IVR93_20020600360XE centre de loisirs Pierre et Vacances : vue partielle de la façade sud du bâtiment nord avec rue Centre de loisirs Pierre et Vacances : vue partielle de la façade sud du bâtiment nord avec piscine Centre de loisirs Pierre et Vacances : vue partielle de la façade sud du bâtiment nord avec Centre de loisirs Pierre et Vacances : vue partielle de la façade sud du bâtiment nord avec Vue d'ensemble de la façade sud. IVR93_20040600237XE
  • viaduc ferroviaire de la Donne
    viaduc ferroviaire de la Donne Saint-Benoît - le Serre - isolé - Cadastre : 1990 A non cadastré domaine public
    Historique :
    Les plans de la section Puget-Théniers-Annot de la ligne Nice-Digne sont dressés entre 1899 et 1901 . Le viaduc de la Donne fait partie du troisième lot de cette section qui va de Pont-de-Gueydan à Annot tendus au-dessus de l'ouvrage à construire. C'est ce charriot, fourni par la société Deuil de , il a fait l'objet d'un sabotage de la Résistance qui a déposé 150 m de voie le 14 août 1944. Le
    Référence documentaire :
    transbordeur. Boudet, James. Viaduc ferroviaire de la Donne. Dans : Nouvelles annales de la construction, tome Viaduc ferroviaire de la Donne. / Gravure industrielle, dans : Nouvelles annales de la construction entre Puget-Théniers et Annot. 14 septembre 1907. Recueil de photographies non paginé : ill. Collection [Vue ancienne stéréoscopique du viaduc de la Donne]. / Plaque de verre anonyme. Région Provence -Alpes-Côte d'Azur, Direction de la Culture, Service Inventaire et Patrimoine, Marseille. [Vue du chantier du viaduc de la Donne.] / Photographie de Jean Giletta, 1907. 25. - ANNOT (B.-A.) - C.E. - Viaduc du Coulomp [viaduc de la Donne] / Carte postale, 1907 sabotage de la Résistance le 14 août 1944, qui a déposé 150 m de voie. Le pont a été remis en état dès le p. 48-49 Auran, Philippe, Barruol, Guy et Ursch, Jacqueline. D'une rive à l'autre, Les Alpes de Article sur la construction du viaduc. Mentionne notamment l'importance du nouveau système de pont
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le viaduc de la Donne est un pont en maçonnerie de 5 arches de 17 m d'ouverture, qui atteint 136 m de longueur totale pour une largeur de 4,40 m. Il permet le franchissement du Coulomp qu'il surplombe de 42 m, ce qui en fait le plus haut de tous les ouvrages de franchissement de la ligne Nice-Digne -les-Bains. C'est un viaduc rectiligne qui suit une pente de 2,8%. Ses piles sont évasées. Elles prolongent le plein-cintre des arches selon une courbure de 525 m de rayon et le fruit des tympans selon un rayon de courbure de 135 m. Les deux plus hautes d'entre elles atteignent 30 m de hauteur. Chaque pile repose sur un épais massif de fondation enterré dont le plus important atteint 6 m de haut. Ces massifs reprennent en plan la forme des piles qu'ils soutiennent et débordent chacun de leurs côté d'au moins 1 m. Le dessin des arches ne correspond pas parfaitement à un plein cintre. Il s'obtient par la juxtaposition de deux quarts de cercle de rayons légèrement différents (respectivement 8,66 et 8,34 m de rayon) et de
    Titre courant :
    viaduc ferroviaire de la Donne
    Appellations :
    viaduc de la Donne
    Aires d'études :
    voie ferrée de la ligne Nice - Digne-les-Bains
    Illustration :
    Viaduc de la Donne en construction. IVR93_20050401467NUCB Viaduc de la Donne. IVR93_20050401468NUCB Viaduc de la Donne. IVR93_20110403402NUC2A Cent ans de voyage ferroviaire sur le viaduc de la Donne. IVR93_20110403355NUC2A
  • viaduc ferroviaire de la Donne
    viaduc ferroviaire de la Donne Saint-Benoît - le Serre - isolé - Cadastre : 1990 A non cadastré domaine public
    Référence documentaire :
    Viaduc ferroviaire de la Donne. / Gravure industrielle, dans : Nouvelles annales de la construction
    Dossier :
    Viaduc de la Donne. viaduc ferroviaire de la Donne
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Boudet James
  • Port dit les Marines de Cogolin
    Port dit les Marines de Cogolin Cogolin - - en ville - Cadastre : 2015 BE 25
    Historique :
    Le projet de port dit Marines de Cogolin est né en 1964 d'après une idée de Rothschild. Entre 1971 et 1987, les Marines de Cogolin (Var) sont une des nouvelles opérations d’aménagement de la Côte d’Azur. Une première phase de 1964 à 1967, est consacrée à creuser un étang en rive droite de la rivière Giscle et à aménager une zone de chantier naval. La zone marécageuse périphérique fait l'objet l'architecte Jean Dimitrijevic pour agrandir la zone sur 23 ha. Elle fait l'objet de travaux d'aménagement en 1969, creusement par endroit et comblement à d'autres, afin de créer 3 bassins portuaires entourés de
    Parties constituantes non étudiées :
    cale de construction
    Précision dénomination :
    port de plaisance
    Statut :
    propriété publique propriété de l’État ; affecté à une société privée ; affecté à la SA du Port de
    Description :
    Les marines de Cogolin sont situées au fond du Golfe de Saint-Tropez, entre l'usine de torpille DCNS de Gassin (référence IA83000823), Port Cogolin (référence IA83002012) et Port Grimaud (référence IA83002013), au sud de l'embouchure de La Giscle. L'ensemble portuaire est composé de 3 bassins creusés dans enrochements de 475 m de long équipée d'un feu de signal d'entrée de port, une tourelle métallique portant un fanal rouge et une contre jetée de 335 m, équipée d'un feu de signal d'entrée de port vert. Le long de la jetée principal un embarcadère permet de relié les villes du golfe par voie maritime. Plus de 25 appontements fixes ou flottants permettent l'amarrage des bateaux de plaisance. Les quais sont en béton. Le résidences, villas aux façades ocre et rose. La capitainerie est située sur le môle près de la passe d'entrée vision panoramique au 2e étage. Le port est équipé d'une aire de carénage située au niveau du chantier
    Titre courant :
    Port dit les Marines de Cogolin
    Appellations :
    Marines de Cogolin
    Destinations :
    port de plaisance
    Illustration :
    Carte de repérage des infrastuctures portuaires sur la commune de Cogolin. IVR93_20158301280NUC2A Marines de Cogolin, bassin de la Galiote avec ses résidences. IVR93_20158301281NUC2A Capitainerie des Marines de Cogolin. IVR93_20158301282NUC2A
  • maison de villégiature dite Villa Casa del Monte, puis Villa Belle-Fleur, actuellement Villa Allegria
    maison de villégiature dite Villa Casa del Monte, puis Villa Belle-Fleur, actuellement Villa Allegria Beaulieu-sur-Mer - Canderquet - 24 chemin des Myrtes - en ville - Cadastre : 1987 AB 125, 182, 183, 187, 188
    Historique :
    La villa Casa del Monte et sa conciergerie sont construites en 1890, au milieu d'un parc de 2,5 hectares, pour l'ingénieur anglais James Livesey, par l'architecte niçois Aaron Messiah. La villa est vendue en 1905 au prince de Hohenlohe qui l'appelle Belle-Fleur. En 2000 la villa et le jardin ont été
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Le porche semi-circulaire et la véranda sont formés de colonnesà chapiteaux corinthiens. Au premier étage, les fenêtres ont des balconnets et sont surmontées de frontons triangulaires. Les portes-fenêtres situées dans l'axe des façades sont encadrées de colonnes corinthiennes adossées et surmontées d'un par une frise de modillons. Les terrasses du porche, de la véranda et du toit sont bordées de balustrades surmontées de vases.
    Description :
    d'un belvédère couvert par un toit en pavillon (aujourd'hui disparu) et du côté est, par une véranda de plan en L , couverte par une terrasse d'agrément. L'entrée de la villa est aménagée dans le rez-de -chaussée de la tour. La façade sud, ordonnancée, est axée sur un portique semi-circulaire couvert en terrasse. Le rez-de-chaussée est souligné par un enduit en tables. Au premier étage, les fenêtres ont des balconnets. Le belvédère est éclairé de chaque côtés par une travée rythmique constituée de fenêtres en plein cintre. La conciergerie en rez-de-chaussée et le portail sont traités dans le style de la villa. Le jardin, à l'anglaise, est composé de bosquets constitués d'essences locales et exotiques et de parterres
    Auteur :
    [commanditaire] Livesey James [commanditaire] Hohenlohe, prince de
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Casa del Monte, puis Villa Belle-Fleur, actuellement Villa
  • présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    Référence documentaire :
    Maison dite villa James, dite château du Peyra. Maison de Mr. James. Élévation sud. Dessin, lavis Maison dite villa James, dite château du Peyra. Maison de Mr. James. Élévation nord. Dessin, lavis Portrait de Jacques Arnaud (1781-1828), initiateur du mouvement migratoire vers le Mexique. Dessin Portrait d’Émile Chabrand (1843-1893) en costume mexicain... Photographie, 19e siècle. Musée de la La Navarre, paquebot transatlantique à quai à Saint-Nazaire. (Bateau emprunté par les émigrants de Barcelonnette en route vers le Mexique.). Carte postale, 1904. Archives de l’Émigration. Musée de la Vallée Vue d'ensemble de l'usine textile de Rio Blanco, état de Véracruz au Mexique, fondée en 1892 par les "barcelonnettes". Photographie, fin 19e ou début 20e siècle. Archives de l’Émigration. Musée de la L'intérieur du magasin Las Fabricas de Francia à Tampico (Mexique). Carte postale, 1905. Archives de l’Émigration. Musée de la Vallée, Barcelonnette.
    Titre courant :
    présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    Annexe :
    Liste des commanditaires connus • Remi Audiffred, fondateur du Puerto de Liverpool à Mexico : villa La Blachière (1904), tombeau au cimetière de Barcelonnette par Francis Girard. • Laurent Oriental à Mexico : villa Le Chastel (1905) • Alfred Favier, associé à Las Fabricas de Mexico à Guadalajara : villa La Tapatia (1926) • Louis Fortoul, fondateur de Las Fabricas de Francia à Guadalajara : château des Magnas (1903-1914), tombeau au cimetière de Jausiers • Victor Garcin, négociant au Mexique : villa Costebelle (1914) • Louis Gastinel, associé au Puerto de Veracruz à Mexico : villa Anita (rhabillage de 1920) • Antoine Gras, négociant à Guadalajara : villa Les Genévriers (1911) • Joseph ) • Camille Jean, fondateur de La Francia Maritima à Mexico : villa Bleue (1931) • Jean-Baptiste Laugier Dalette (1931) • Eugène Lions, fondateur de la Ciudad de Mexico à Puebla : villa Puebla (1880 ) • Jules Lions, négociant à Puebla, fondateur de La Ciudad de Mexico, magasin de nouveautés : villa Rose
    Texte libre :
    1. Situation géographique Les exploits alpins du révérend Coolidge dans la haute vallée de l’Ubaye (ascension de l’Aiguille du Chambeyron, 3400 mètres, le 28 juillet 1879) et la tenue à Barcelonnette en 1898 du congrès du Club alpin français révèlent à la France la plus provençale de toutes les vallées des Alpes occidentales : la vallée de l’Ubaye. Encadrée au nord par les territoires hauts-alpins de l’Embrunais et du Queyras, la vallée de l’Ubaye, long couloir creusé par le lit de l’Ubaye (affluent de la Durance), s’étire d’ouest en est, sur près de 80 kilomètres entre la frontière italienne à l’est et le lac de Serre-Ponçon à l’ouest. Une série de hautes crêtes entoure la vallée délimitée au sud respectivement sur les vallées voisines de la Tinée, du Haut-Var et du Haut-Verdon. L’orientation est-ouest ensoleillé, abrite cultures, pâturages et habitat ; au nord, l’ubac, plutôt frais et humide, couvert de forêts et de sources, mais où cultures et bâti réussissent à s’implanter. Les villas profiteront
    Illustration :
    Maison dite villa James, dite château du Peyra. Maison de Mr. James. Elévation sud Maison dite villa James, dite château du Peyra. Maison de Mr. James. Elévation nord Barcelonnette, vue aérienne de la villa James, dite château du Peyra. IVR93_20020400053XA Carte de situation de la vallée de l'Ubaye. IVR93_20020400492NUD Campagnes de constructions à Barcelonnette. IVR93_20020400493NUD Campagnes de constructions à Jausiers. IVR93_20020400494NUD Portrait de Jacques Arnaud (1781-1828), initiateur du mouvement migratoire vers le Mexique La Navarre, paquebot transatlantique à quai à Saint-Nazaire. (Bateau emprunté par les émigrants de Vue d'ensemble de l'usine textile de Rio Blanco, état de Véracruz au Mexique, fondée en 1892 par L'intérieur du magasin Las Fabricas de Francia à Tampico (Mexique). IVR93_20040400015NUCB
  • fort du Randouillet
    fort du Randouillet Briançon - Fort du Randouillet - isolé - Cadastre : 1975 B 1189
    Historique :
    En 1709, le maréchal de Berwick fait occuper la butte du Randouillet. Des travaux rapides sont 1874 et 1890. Le fort est alors passé en seconde ligne avec la construction de nouveaux forts.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    TARDIF. [Mémoire sur le fort du Randouillet], 5 novembre 1709. Service Historique de la Défense , par M. Tardif, 1711. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon Projet de fortification pour occuper les Testes sur Briançon et la hauteur du Randouillet. / Dessin , plume et aquarelle, 680 x 500 cm, 1718., Service historique de la Défense, Vincennes : article 8 Plan du projet des Testes et de Randouillet / Dessin, plume et aquarelle, 600 x 630 cm, 1720 . Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon, carton 1, n° 38 (2). Plan pour servir de projet à la fortification du chasteau du Randouillet pres Briançon en 1720 . / Dessin, plume et aquarelle, 720 x 500 cm, 1720. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8 Randouillet, plan, profil et élévation de la redoute à mâchicoulis proposée sur le plateau de Serre la Latte. / Dessin, 1723. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton
    Représentations :
    Dans les casernes, plusieurs peintures murales représentant soit des scènes ou des personnages de différentes époques, soit des illustrations de chansons populaires.
    Description :
    l'intérieur de l'enceinte basse se trouvent trois corps de caserne. Chaque corps est divisé en trois travées voûté en berceau avec un toit à deux pans couvert d'ardoise. Un corps de garde est un bâtiment en rez-de -chaussée dont le toit à quatre pans est couvert de zinc.
    Auteur :
    [commanditaire] Fitz-James duc de Berwick Jacques
    Texte libre :
    Chronologie des travaux En 1709, en pleine guerre de succession d'Espagne, le maréchal de Berwick nombreuses troupes concentrées autour de Briançon, furent dirigés par l'ingénieur Tardif, directeur des fortifications de Grenoble . La paix revenue (1713), la cour fut obligée de prendre en compte la nouvelle situation résultant des traités et du fait que Briançon était désormais vouée au rôle de place de première ligne, il convenait de transformer en ouvrages permanents les organisations passagères réalisées sous la pour les forts des Têtes et du Randouillet, suivi d'un autre, remanié, de 1722, sur lequel figurent en l'exception de quelques bâtiments (chapelle A, pavillon des officiers G, 4e bâtiment de troupe B, arsenal G baraques «K» et «M» subsistent à l'arrière de l'ouvrage et finiront par disparaître. Les choses resteront , par une batterie casematée à la Haxo à cinq pièces fractionnées en deux groupes de deux et trois Jour. Puis, les crises de l'artillerie rayée puis de l'obus torpille amèneront la construction d'un
    Illustration :
    Projet de fortification pour occuper les Testes sur Briançon et la hauteur du Randouillet. 1718 Plan du projet des Testes et de Randouillet. 1720 IVR93_19860501464XAB Plan pour servir de projet à la fortification du chasteau du Randouillet pres Briançon en 1720 Randouillet, plan, profil et élévation de la redoute à mâchicoulis proposée sur le plateau de Serre Randouillet 1723. Plan de la redoute proposée à l'extrémité du platteau de Serre la latte. Profil Plan de l'état actuel du fort du Randouillet. 1745 IVR93_19930500188ZAB Plan général de la ville et des forts de Briançon. 1747 IVR93_19930500105VAB Front de tête du Randouillet. 1867 IVR93_19930500136XAB Plan terrier. Fort de Randouillet, 19e siècle. IVR93_19940500255ZAB Vue aérienne rapprochée du donjon et de ses batteries en terrasses. IVR93_19940500118XA
  • présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    Référence documentaire :
    Maison dite villa James, dite château du Peyra. Maison de Mr. James. Élévation nord. Dessin, lavis , avant 1905. Musée de la Vallée, Barcelonnette.
    Dossier :
    Maison dite villa James, dite château du Peyra. Maison de Mr. James. Elévation nord. présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
  • présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    Référence documentaire :
    Maison dite villa James, dite château du Peyra. Maison de Mr. James. Élévation sud. Dessin, lavis , avant 1905. Musée de la Vallée, Barcelonnette.
    Dossier :
    Maison dite villa James, dite château du Peyra. Maison de Mr. James. Elévation sud. présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
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