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  • ciboire
    ciboire Sausses
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître (non identifié) Sous le pied et à l'intérieur du couvercle, poinçon de maître : les lettres ES séparées par une fleur à cinq pétales et surmontés d'une fleur de lys entre deux grains et d'une couronne. Un second
    Historique :
    de 1847 au titre des dons faits par Paulin de Montblanc. Le registre de la marguillerie pour 1884 Ce ciboire, datable par son style de 1650 environ, est sans doute celui mentionné par l'inventaire pourrait correspondre au redorage de la coupe et au remplacement de la croix du couvercle.
    Référence documentaire :
    dont un en soie brodée, donné par Monsieur Paulin de Montblanc...deux calices en argent, un ciboire et pâle en perles donnée par la famille de Montblanc....trois voiles pour la bénédiction du St-Sacrement par la famille de Montblanc, le buste de St-Pons et St-Blaise patrons de la paroisse, celui de St Martin , donné par Mgr de Montblanc plus l'image de la Vierge. Inventaire du mobilier de l'église Les membres de la fabrique ont procédé à l'inventaire du mobilier de l'église de Sausses : ... une paroissiale de Sausses par les membres de la fabrique. 3 janvier 1847. Archives paroissiales, Sausses : non 1884 : dépenses de 1884 - payé pour réparation du ciboire 14, 00 f. Paroisse de la commune de Sausses. Registre de la marguillerie. 2e moitié 19e siècle. Archives paroissiales : non coté.
    Représentations :
    du couvercle. Le premier est décoré de chutes de fruits entre des motifs végétaux sur l'épaulement et d'une frise de feuilles d'eau sur le culot. C'est le même décor que l'on retrouve sur le couvercle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    repoussé souligné de ciselé au mat entre deux collerettes lisses. La coupe est sans décor. Le couvercle est couvercle est muni de deux petites baïonnettes disposées symétriquement et s'encastrant dans le rebord de la
    Auteur :
    [donateur] Montblanc Antoine-Paulin de
    Dimension :
    h = 25 ; d = 12,2. Diamètre du pied. Diamètre de la coupe : d = 10.
  • école primaire de Montblanc
    école primaire de Montblanc Val-de-Chalvagne - Montblanc - R.D. 10 - isolé - Cadastre : 1983 125A2 186
    Historique :
    Le 11 juillet 1899, un devis estimatif du projet de construction d'une école à Montblanc est dressé école mixte à Montblanc est dressé le 18 août 1904. Le 14 avril 1905, le maire de Montblanc écrit au 1905, une délibération du conseil municipal de Montblanc décide l'exécution des travaux de par l'ingénieur M. Ravel, avec description des ouvrages. Le 30 septembre 1899, le conseil municipal de Montblanc approuve ce projet et précise que l'ancienne école se trouve à 5 kilomètres du village et qu'elle Hugues Casimir, entrepreneur à La Garde. Le procès verbal de réception des travaux de construction d'une préfet pour lui demander l'autorisation de réduire les dimensions de la salle de classe de l'école : la salle de classe est très vaste pour le peu d'élèves et très onéreuse à chauffer, de plus le bûcher situé dans les combles est difficile d'accès. Le maire propose donc de diviser en deux la salle de classe par modifications de la salle de classe, et porte l'approbation du préfet.
    Référence documentaire :
    Devis estimatif du projet de construction d'une école à Montblanc dressé par l'ingénieur M. Ravel Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Montblanc approuvant le projet de Procès verbal d'adjudication des travaux de construction d'une école mixte à Montblanc, 4 mai 1902 Procès verbal de réception des travaux de construction d'une école mixte à Montblanc, 18 août 1904 Lettre du maire de Montblanc au préfet, lui demandant l'autorisation de réduire les dimensions de Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Montblanc décidant l'exécution des Rez-de-chaussée de l'école de Montblanc. [Plan du projet de modification] / Dessin plume-encre sur , avec description des ouvrages, 11 juillet 1899. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence construction d'une nouvelle école, 30 juillet 1899. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 291
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    village de Montblanc. Elle comporte trois étages : un sous-sol, un rez-de-chaussée et un étage carré. Le Cette école isolée est située au bord de la R.D. 10, à environ 2 kilomètres à l'ouest de l'ancien sous-sol est occupé par une resserre. Le rez-de-chaussée est réservé à la salle de classe. Un escalier intérieur tournant dessert l'étage carré, réservé au logis de l'instituteur. L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires, l'enduit est récent. Les encadrements des ouvertures sont façonnés au mortier de gypse, avec un linteau en bois. Les fenêtres sont occultées par des contrevents en et la saillie de rive des pignons sont réalisés par deux rangs de génoises maçonnées. Une cour
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Val-de-Chalvagne - Montblanc - R.D. 10 - isolé - Cadastre : 1983 125A2 186
    Précision localisation :
    anciennement commune de Montblanc ; commune rattachée à
    Titre courant :
    école primaire de Montblanc
    Illustration :
    Rez-de-chaussée de l'école de Montblanc. [Plan du projet de modification] IVR93_20060400007NUCAB Vue de situation prise du sud-ouest. IVR93_20100401274NUC2A Chaîne d'angle sud-ouest, passage des deux rangs de génoises de l'avant-toit vers la saillie de
  • château de Montblanc
    château de Montblanc Val-de-Chalvagne - Montblanc - en village - Cadastre : 1830 B 344, 345 ; 1983 125B2 388
    Historique :
    Le site du village de Montblanc est un ancien site castral. Un premier château a sans doute précédé est fait mention de l'émigré Sabran, ancien seigneur de Montblanc et de Villevieille), et dont du village de Montblanc, précise que « le Château est ancien. On y voit des embrasures de canons, les les aménagements ici décrits, qui sont connus localement sous le nom de "Tour des Sabran" (en 1790, il réduit des bâtiments seigneuriaux d'origine. Effectivement, on remarque un grand nombre de petits blocs de tuf qui semblent en remplois dans les élévations du village, ce qui témoignerait d'un ancien pièces et de leur mobilier. Ainsi, chaque étage comportait trois pièces. La cave comportait une cuve en chêne, cinq tonneaux cerclés, une grande futaille en chêne et une autre en châtaignier. Au rez-de , d'une cheminée garnie de ses accessoires ordinaires et deux « poutagiers ». Dans la chambre où le serrure, une caisse également pourvue d'une serrure, un vieux coffre, un banc garni de vieux drap vert
    Référence documentaire :
    p. 142-143 : inventaire après décès de 1679. GRAC, Fernande. Les villages du val de Chalvagne
    Description :
    Ce château occupe la partie ouest de l'échine sur laquelle est installé le village de Montblanc, il cadastre napoléonien), aménagée au sommet de l'éperon rocheux avec des murs de soutènement, et d'un de soubassement et un rez-de-chaussée qui correspond au niveau de la plate-forme. Il est construit en maçonnerie de moellons calcaires et de tuf, plus ou moins équarris et assisés en petit appareil. Les bases des murs, appuyées sur la roche en place, ainsi que les chaînes d'angles sont en pierre de taille de tuf. L'épaisseur des murs varie de 1 mètre à 1,7 mètres. Une galerie rectangulaire (environ 30 cm de reste inconnue. Au rez-de-chaussée, subsiste la citerne, constituée d'une petite pièce d'1,5 mètres de haut, couverte par une voûte en berceau plein-cintre. La voûte est clavée en moellons de tuf et les murs portent des restes d'enduit d'étanchéité au béton de chaux. Cette citerne était alimentée en eau des toitures par une ouverture constituée de deux tuiles creuses traversant l'épaisseur de la voûte
    Localisation :
    Val-de-Chalvagne - Montblanc - en village - Cadastre : 1830 B 344, 345 ; 1983 125B2 388
    Précision localisation :
    anciennement commune de Montblanc ; commune rattachée à
    Titre courant :
    château de Montblanc
    Illustration :
    Bâtiment 1. Elévation sud, assise sur le rocher : blocs de tuf. IVR93_20100400926NUC2A Bâtiment 1. Elévation sud, détail du fourrage de la maçonnerie. IVR93_20100400928NUC2A Bâtiment 1. Premier étage de soubassement, mur sud. Détail de la maçonnerie. IVR93_20100400922NUC2A Bâtiment 1. Premier étage de soubassement, mur est. Détail de la maçonnerie. IVR93_20100400921NUC2A Bâtiment 1. Premier étage de soubassement, mur nord. Détail de la maçonnerie Vue d'ensemble du site, prise de l'ouest. IVR93_20100400919NUC2A Décrochements de l'élévation sud, et chaînes d'angles en tuf. IVR93_20100400920NUC2A Bâtiment 1. Premier étage de soubassement, mur nord. Chaîne d'angle du retour Rez-de-chaussée surélevé, citerne. Vue d'ensemble prise du nord-est. IVR93_20100400917NUC2A Rez-de-chaussée surélevé, citerne. Voûte en berceau plein-cintre, clavée en tuf
  • estampe : Augustin-Louis de Montblanc
    estampe : Augustin-Louis de Montblanc Sausses
    Inscriptions & marques :
    aîné, 4 rue de l'abbaye". Inscription donnant l'identité du modèle : "Augustin Louis de Montblanc ". Inscription concernant l'auteur et le lieu d'exécution, sous le buste à droite : "L. de Benard et Bichebois / Archevêque de Tours/ Pair de France".
    Historique :
    Portrait d'Augustin-Louis de Montblanc, archevêque de Tours et pair de France, réalisé en 1833. La lithographie est signée Duvergier. Une inscription mentionne L. de Benard et Bichebois aîné, 4 rue de l'Abbaye
    Représentations :
    Portrait en buste d'Augustin-Louis de Montblanc.
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    estampe : Augustin-Louis de Montblanc
  • chapelle : calice, patène, 2 burettes, plateau à burettes, étui
    chapelle : calice, patène, 2 burettes, plateau à burettes, étui Sausses
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de maître (non identifié) Poinçons du calice : titre et garantie Paris 1819-1838 insculpés sur le bord de la coupe ; poinçon de maître sous la fausse coupe : L. Loque avec étoile dessous dans un losange. Poinçons des burettes : 1er titre de l'argent Paris 1819-1838 insculpés sous le bec verseur, grosse garantie Paris 1819-1838 sur la bordure du pied ; poinçon de maître illisible sur la bordure du pied : dans un losange IG avec une colombe (?) au-dessus et objet une boite avec un couvercle dessous. Poinçon de la patène : garantie et 1er titre de l'argent départements et poinçon de maître des Favier sur le bord du marli 1er médaillon de la fausse coupe (sous la crucifixion) : LOQUE.
    Historique :
    Dans son testament daté de 1851, Antoine Paulin de Monblanc lègue à la fabrique de la paroisse de de la mort d'Augustin Louis de Montblanc. Sausses "la petite chapelle en vermeil provenant de la succession de feu [son] frère l'archevêque , laquelle petite chapelle sera remise dans l'année de [son] décès". Augustin Louis de Monblanc était pair de France et archevêque de Tours de 1824 à sa mort en 1842. La chapelle est hétérogène. En effet, le calice a été exécuté par l'orfèvre parisien Antoine-Louis-Joseph Loque dont le poinçon est utilisé entre un atelier parisien, par un orfèvre non identifié, dont les initiales sont I G. La patène, oeuvre de
    Référence documentaire :
    "La petite chapelle léguée par monsieur de Montblanc Antoine Paulin, dans son testament à la date paroisse de Sausses concernant le legs d'Antoine Paulin de Montblanc. 16 novembre 1851. Archives Paulin de Montblanc lègue à la fabrique de la paroisse de Sausses "la petite chapelle en vermeil l'année de [son] décès". Testament de Paulin de Montblanc, reçu maître Bonnety. 16 novembre 1851. Archives provenant de la succession de feu [son] frère l'archevêque, laquelle petite chapelle sera remise dans départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 171. du 16 novembre 1851, et composée d'un calice avec sa patène, d'une paire de burettes accompagnées de leur plateau, le tout dans une boîte bien conditionnée, est d'une valeur de cent quatre vingts à deux cents francs. Le conseil de fabrique de la paroisse de Sausses." Acte du conseil de fabrique de la départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 171.
    Représentations :
    Calice : la terrasse du pied est décorée d'une frise de palmettes doubles entre lesquelles s'épanouissent de petits bouquets de fleurs stylisées. Une croix est gravée au centre. La base de la tige est soulignée de feuilles d'eau. Entre les deux collerettes simplement striées le noeud reçoit un décor de feuilles d'eau et de fleurettes sur l'épaulement et de godrons sur le culot. Le reste du décor se concentre sur la fausse coupe : au-dessus d'une frise de godrons et de feuilles d'eau, des médaillons ovales médaillon : une monstrance de style gothique est exposée sous un dais. Le décor des burettes est concentré sur l'anse de préhension : une fleur dans l'enroulement, une grande feuille souple dans la partie d'un cercle décoratif cerné de petits lobes. Sur le plateau à burettes : pourtour décoré d'une frise de petites feuilles et de fleurs très stylisées.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble constitué de cinq éléments. Le calice à pied circulaire est muni d'une tige à noeud ovoïde ciselé au mat sur les anses. Les objets sont conservés dans un étui rectangulaire en bois, recouvert de papier enduit noir. A l'intérieur sont aménagées cinq logettes recouvertes de tissus rouge (effet peau de chamois). L'anse de préhension de l'étui est en cuivre.
    Auteur :
    [donateur] Montblanc Antoine-Paulin de [orfèvre] Loque Antoine-Louis-Joseph
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    h = 18, 5 ; la = 31 ; pr = 19. Dimensions de l'étui. Dimensions du calice : h = 27,5 ; d = 19 (diamètre du pied) ; d = 9 (diamètre de la coupe). Dimensions des burettes : h = 11. Dimensions du plateau : l = 24. Dimensions de la patène : d = 14.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du calice et de la patène. IVR93_20080402030NUC2A
  • tableau : Portrait de monseigneur Augustin-Louis de Montblanc
    tableau : Portrait de monseigneur Augustin-Louis de Montblanc Entrevaux
    Historique :
    Monseigneur Augustin-Louis de Montblanc fut archevêque de Tours en 1824. Il était originaire de
    Représentations :
    portrait évêque) debout de fac L'évêque est représenté debout de face, s'appuyant de la main senestre à un siège épiscopal et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Toile constituée d'un seul lé au tissage régulier. La préparation est blanche, l'épiasseur de la
    Titre courant :
    tableau : Portrait de monseigneur Augustin-Louis de Montblanc
  • maison de villégiature dite Villa Pauline
    maison de villégiature dite Villa Pauline Villefranche-sur-Mer - Malariba - boulevard Settimelli-Lazare - en ville - Cadastre : 1980 AO 221
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    La terrasse, le balcon et le mur de clôture sont bordés de balustrades.
    Description :
    La villa est de plan rectangulaire, avec un étage carré. Elle est couverte par un toit en pavillon , en tuile plate, avec un avant-toit. Les façades ont des travées régulières. Les pièces du rez-de rez-de-chaussée sont protégées par des grilles en fer forgé d'inspiration espagnole. L'étage est ne sont peut-être pas d'origine, ont été créés au sud, en contrebas de la villa. Le jardin, de niveau
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Pauline
    Appellations :
    Villa Pauline
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sud. IVR93_20050600485XE
  • maison de villégiature dite Villa Pauline
    maison de villégiature dite Villa Pauline Villefranche-sur-Mer - Malariba - avenue Georges-Clemenceau - en ville - Cadastre : 1980 AO 291
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    toiture à longs pans, en tuile plate, avec avant-toit, et d'une aile en rez-de-chaussée, à l'est, couverte fenêtres sont équipées de persiennes à rabat. La distribution intérieure n'est pas connue. Le jardin, de
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Pauline
    Appellations :
    Villa Pauline
    Illustration :
    Vue en perspective de la façade sud, depuis l'ouest. IVR93_20050600321XE Vue en perspective rapprochée de la façade sur avenue, depuis l'ouest. IVR93_20050600323XE
  • chapelle, Croix de Chemin Saint-Antoine
    chapelle, Croix de Chemin Saint-Antoine Pertuis - Saint-Antoine - isolé - Cadastre : 1988 A 419, 420
    Historique :
    remplacement d'une autre chapelle de même vocable située près du pont Saint-Antoine, mentionnée à partir de Chapelle de confrérie construite en 1600 par les maçons Michel Chabert et Poncet Colomp en 1358 et emportée par une crue de l'Eze en 1599 ; vendue en 1796 et transformée en remise, puis détruite lors d'un élargissement de la route ; croix de chemin érigée en 1899, datée par inscription sur le
    Dénominations :
    croix de chemin
    Représentations :
    sujet : losanges, coeur enflammé, support : bras de la croix
    Description :
    Edifice à nef unique couverte en charpente, abside voûtée en cul-de-four et porche ; croix en fer ajourée, posée sur un piédestal en forme de pilier, avec base et chapiteau moulurés, tableau à cadre
    Localisation :
    Pertuis - Saint-Antoine - isolé - Cadastre : 1988 A 419, 420
    Titre courant :
    chapelle, Croix de Chemin Saint-Antoine
    Annexe :
    1600, 13 avril.- Prix fait conclu entre les prieurs de la luminaire Saint Antoine et les maçons Michel Chabert et Poncet Coulon pour la construction de la chapelle Saint-Antoine. Pris faict pour la luminere Saint Anthoine contre Michel Chabert et Poncet Colomp Du treziesme jour de ce mois d'avril appres midi... Gregoire Chauvet, Jehan Massot et Jehan Auquier, mestres parandoriers, prieurs de la luminere Saint Anthoine de ceste ville de Pertuis, ... ont bailhé à pris fait à Michel Chabert et Poncet Colomp , mestres massons de ladicte ville presentz stipulantz savoir est de fere , bastir et parfere bien et Anthoine au dehors de la ville, au chemin alant à la Tour d'Aigues, proche de la terre de sire Jaques Blanc que souloit estre de M. Dealbis, et ce de la grandeur et longur que sera de besong et advisé par lesdictz prieurs, avec le perpeteri crotat avec l'arcade de taille, ensenble les deux portes, savoir la grande au devant ladicte esglise et la petite porte aussi en arcade de taille toutes planes, de la
    Vocables :
    Saint-Antoine
    Couvrements :
    cul-de-four
  • tableau, ex-voto : Demande de guérison de Pauline Castellan
    tableau, ex-voto : Demande de guérison de Pauline Castellan Hyères - 2 place Saint-Paul - en ville
    Inscriptions & marques :
    Transcription : EX-VOTO / PAULINE CASTELLAN / AGEE DE 3 ANS 1/2 DE / LACRAU 1833 (en bas à gauche
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    tableau, ex-voto : Demande de guérison de Pauline Castellan
    Origine :
    lieu de provenance Provence-Alpes-Côte d'Azur, 83, Hyères, ancienne chapelle de pèlerinage Notre -Dame-de-Consolation lieu de provenance Provence-Alpes-Côte d'Azur, 83, Hyères, chapelle Notre-Dame-de-Consolation
  • maison de villégiature dite Villa Pauline, puis Villa Saint-James
    maison de villégiature dite Villa Pauline, puis Villa Saint-James Beaulieu-sur-Mer - la Murta - 16 avenue Albert-1er - en ville - Cadastre : 1987 AH 26
    Historique :
    La villa est construite vers 1899 par l'architecte Simon-François Fratacci Senna, de Beaulieu-sur
    Référence documentaire :
    Villa Pauline. Saint-James, av Albert 1er. [Plans du sous-sol, du rez-de-chaussée surélevé, de
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    L'entablement est orné de cuirs découpés disposés sur les angles, et d'un médaillon ovale encadré de feuillages, au centre.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    La villa a un plan carré avec un étage de soubassement et un étage carré. Elle est couverte par un toit en pavillon, en tuile plate. Sur la façade sud, les fenêtres du rez-de-chaussée ont des balconnets . Celles du premier étage ouvrent sur un balcon filant porté par des allèges moulurées. L'étage de soubassement abrite trois chambres de domestiques, un w.-c. et une cave. L'entrée principale est située au rez -de-chaussée surélevé, sur la façade ouest. Elle est précédée d'un escalier droit. Le rez-de-chaussée qui fait office de vestibule. L'étage comprend trois chambres, une salle de bains et un w.-c. La est irrégulier. L'état de la villa agrandie n'est pas connu.
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Pauline, puis Villa Saint-James
    Appellations :
    Villa Pauline
    Illustration :
    Plan du sous-sol, du rez-de-chaussée surélevé, de l'étage et dessin. Etat vers 1910
  • ex-voto, tableau : Demande de guérison d'une femme, Pauline Tibaud
    ex-voto, tableau : Demande de guérison d'une femme, Pauline Tibaud La Trinité - Laghet
    Inscriptions & marques :
    20 JOUR MOI DE MAI 1867 PAULINE TIBAUB (en bas, sur la bande blanche, à l'encre) ; numéro Transcription : EX V.F.G. MALADIE SIATIQUE (...) EN DOULEUR INCAPABLE DE DONNER AUCUN MOUVEMENT DU
    Représentations :
    Dans une chambre : une femme est alitée dans une alcôve. Autour d'elle de chaque côté du lit, un homme, un chapeau à la main, et une femme se tiennent debout ; Apparition de la Vierge de Laghet rayonnante sur une nuée en haut à droite ; Enfant Jésus porté sur le bras gauche ; Vierge de type
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    ex-voto, tableau : Demande de guérison d'une femme, Pauline Tibaud
    États conservations :
    Etat de dégradation de l'ex-voto : lacunes de la couche picturale ; décoloration ; humidité
  • bannière de procession (N° 3), de saint Antoine et de sainte Marguerite
    bannière de procession (N° 3), de saint Antoine et de sainte Marguerite Briançon - le Fontenil - en écart
    Historique :
    Bannière de procession portant la date de 1839, dont le damas pourrait être plus ancien.
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Antoine. sainte Marguerite, ange, couronne ; saint Antoine ermite
    Description :
    de soie pourpre, en quatre bandes assemblées bord à bord par un surjet ; partie inférieure découpée en quatre festons bordés de franges dorées, côtés ornés de franges pourpres.
    Titre courant :
    bannière de procession (N° 3), de saint Antoine et de sainte Marguerite
    États conservations :
    Grands accrocs dans la partie centrale de la toile peinte ; reprise sur le bas du manteau de la
    Appellations :
    de saint Antoine et de sainte Marguerite
    Illustration :
    Revers : saint Antoine. IVR93_19770500187X
  • bannière de procession (N° 4), de saint Antoine et de sainte Marguerite
    bannière de procession (N° 4), de saint Antoine et de sainte Marguerite Briançon - le Fontenil - en écart
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Sur la face, saint Antoine et, sur le revers, sainte Marguerite. Broderies : course de rubans avec motifs végétaux et cartouches ornées de treillis à fleurettes autour du panneau central, chutes de fleurs . saint Antoine ermite ; sainte Marguerite ; ruban ; chute végétale, fleur
    Description :
    Toiles de formes ovales, grain fin, texture serrée. Damas de soie pourpre, à bord inférieur festonné, bordé de franges dorées. Broderies en lame d'or.
    Titre courant :
    bannière de procession (N° 4), de saint Antoine et de sainte Marguerite
    Appellations :
    de sainte Marguerite et de saint Antoine
    Illustration :
    Face : saint Antoine. IVR93_19770500189X
  • bannière de procession (N° 2), de la Vierge à l'Enfant, de sainte Marguerite et de saint Antoine
    bannière de procession (N° 2), de la Vierge à l'Enfant, de sainte Marguerite et de saint Antoine Briançon - le Fontenil - en écart
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    saint Antoine, chacun avec un rosaire. Vierge à l'Enfant, rosaire ; sainte Marguerite, saint Antoine
    Description :
    Toile assez fine, rectangulaire verticale, bordée par un galon de soie. Peinture à l'huile en
    Emplacement dans l'édifice :
    roulée dans un placard de la tribune
    Titre courant :
    bannière de procession (N° 2), de la Vierge à l'Enfant, de sainte Marguerite et de saint Antoine
    Appellations :
    de la Vierge à l'Enfant, de sainte Marguerite et de saint Antoine
    Illustration :
    Revers : saint Antoine et sainte Marguerite. IVR93_19770500185X
  • bannière de procession (N° 1), de la Vierge à l'Enfant, de sainte Marguerite et de saint Antoine
    bannière de procession (N° 1), de la Vierge à l'Enfant, de sainte Marguerite et de saint Antoine Briançon - le Fontenil - en écart
    Inscriptions & marques :
    1783, un chiffre cousu à l'intérieur de chaque feston.
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Sur la face, une Vierge à l'Enfant et, sur le revers, sainte Marguerite et saint Antoine. Vierge à l'Enfant ; sainte Marguerite ; saint Antoine ermite
    Description :
    Bannière de procession en damas de soie crème, en six morceaux assemblés par des coutures rabattues , découpée en quatre festons sur la partie inférieure et garnie de franges rouges et crème. Toile peinte, de forme rectangulaire verticale cousue au centre, assemblage dissimulé par un galon de soie crème.
    Titre courant :
    bannière de procession (N° 1), de la Vierge à l'Enfant, de sainte Marguerite et de saint Antoine
    Appellations :
    de la Vierge à l'Enfant, de sainte Marguerite et de saint Antoine
  • ensemble de 2 statues-reliquaires (statues de procession) : Saint Jean Baptiste, Saint Antoine abbé
    ensemble de 2 statues-reliquaires (statues de procession) : Saint Jean Baptiste, Saint Antoine abbé Barrême - place François-Béraud
    Inscriptions & marques :
    Sur une bande de papier dans la cavité à reliques de saint Jean Baptiste : S. IO. BAPTA. Sur une
    Historique :
    La date d'acquisition de ces statues n'est pas connue précisément mais il est possible d'en délimiter une fourchette chronologique. Elles ne sont pas mentionnées dans l'inventaire mobilier de 1854
    Dénominations :
    statue de procession
    Représentations :
    saint Antoine abbé Couronne de fleurs autour de la cavité à reliques, soutenue par deux petits anges de part et d'autre d'un entrelacs. Saint Jean Baptiste est vêtu d'une longue tunique en peau de mouton sous un
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Socle-reliquaire en bois peint en marron et doré, de plan rectangulaire à pans coupés. Cavité à reliques ovale, autour de laquelle est rapporté un décor en étain repoussé ; deux fragments d'os sont disposés dans deux médaillons formés de carton doré. Statues en carton-pâte peint avec motifs dorés. Clou
    Auteur :
    [fabricant de statues] Galard
    Titre courant :
    ensemble de 2 statues-reliquaires (statues de procession) : Saint Jean Baptiste, Saint Antoine abbé
    Dimension :
    h = 145 : hauteur totale de saint Jean Baptiste. Saint Antoine abbé : h = 133.
    États conservations :
    Le décor en étain de la statue de saint Antoine manque, ainsi qu'une partie de celui de la statue de saint Jean Baptiste. La partie droite du manteau de saint Antoine est abîmée.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de volume. IVR93_20050401289XE
  • ex-voto, tableau de broderie : Saint Antoine de Padoue et fleurs
    ex-voto, tableau de broderie : Saint Antoine de Padoue et fleurs La Trinité - Laghet
    Dénominations :
    tableau de broderie
    Représentations :
    Deux branches fleuries, avec une représentation de Saint Antoine de Padoue au centre. ; Pas de représentation de la Vierge.
    Description :
    point lancé et au point passé empiétant ; Reproduction (papier) de Saint Antoine de Padoue fixée sur la Cadre en bois, sous-verre ; Support tissu collé sur fond de bois ; Broderie au point de tige, au
    Titre courant :
    ex-voto, tableau de broderie : Saint Antoine de Padoue et fleurs
    États conservations :
    Etat de dégradation de l'ex-voto : humidité ; sous-verre cassé (cadre).
  • croix de chemin
    croix de chemin Val-de-Chalvagne - Montblanc - en village - Cadastre : 1983 125B2 non cadastré
    Historique :
    Le plan cadastral de 1830 indique déjà une croix à cet emplacement. Si le socle est peut-être de le nom du fabricant, Corneau Alfred à Charleville, accompagné du numéro de modèle : 196.
    Dénominations :
    croix de chemin
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Cette croix se trouve sur la place de l'ancien village de Montblanc. Elle est constituée d'une base en maçonnerie de pierres de taille calcaires et de tuf, sur laquelle est scellée une croix en fonte moulée aux branches lobées. Les motifs sont moulés en relief. Une Assomption de la Vierge occupe la partie inférieure, elle est représentée des deux côtés de la croix. La croisée des branches est ornée de Dieu le Père rayonnant, encadré de têtes d'angelots dans des nuées. Au revers, figure le symbole de la Trinité. La base de la croix porte, moulés, la mention du fabricant et le numéro du modèle. Hauteur de la
    Localisation :
    Val-de-Chalvagne - Montblanc - en village - Cadastre : 1983 125B2 non cadastré
    Précision localisation :
    anciennement commune de Montblanc ; commune rattachée à
    Titre courant :
    croix de chemin
    Illustration :
    Détail de la partie centrale de la croix. IVR93_20100400896NUC2A Détail de la partie centrale de la croix, revers. IVR93_20100400899NUC2A Détail de la partie basse de la croix. IVR93_20100400895NUC2A Base de la croix en fonte : marque du fabricant. IVR93_20100400894NUC2A
  • ensemble de fabrication de matériaux de construction dit Société Chauffert, Société coloniale des chaux et ciments Portland, puis Société Lafarge
    ensemble de fabrication de matériaux de construction dit Société Chauffert, Société coloniale des chaux et ciments Portland, puis Société Lafarge Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier des Piches quartier de la Falaise les Riaux quartier des Riaux - chemin de la Nerthe traverse Chauffert - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 1978 Estaque O 1978 Estaque P 1979 Riaux C
    Historique :
    La Société coloniale des chaux et ciments Portland de Marseille, représentée par l'ingénieur Henri Liquet et par l'administrateur Jules Lindenmeyer, obtient en 1913 l'autorisation de construire une grande usine au vallon des Riaux. Elle a pour but de produire du ciment Portland artificiel. Elle établit son le 4e quart du 19e siècle, lesquels avaient acheté les constructions de François Michel en 1876. En effet, celui-ci, fabricant de chaux, avait fait construire dans les années 1860-1870, hangar, magasin et de François Michel avec le cimentier Désiré Michel, qui possède une bastide dans le secteur (Référence IA13000886). De plus, la Société coloniale des chaux et ciments Portland a notamment acquis de la Société Chauffert une fabrique de ciment dénommée La Luçon (il pourrait s'agir d'une usine autorisée en bureaux (parcelles N106, 107) datent des années 1930. Dans la seconde moitié du 20e siècle, en fond de du 21e siècle, les bureaux ont été transformés en logements, la maison de direction découpée en
    Référence documentaire :
    Autorisation d'installation accordée : chaux ciment platre. Puget Antoine, quartier de l'Estaque Autorisation d'installation accordée : chaux ciment platre. Giraud, quartier de l'Estaque, 1856 Autorisation d'installer deux fours à chaux à Dominique Sucon, quartier de l'Estaque (Marseille Autorisation d'installation accordée : chaux ciment platre. Carvin fils, quartier de l'Estaque Autorisation d'installation accordée : chaux ciment plâtre. Joseph Chauffert, quartier de l'Estaque Autorisation d'installation accordée : chaux ciment plâtre. Joseph Chauffert, quartier de l'Estaque Acte de vente Chauffert et Long à la Société coloniale des ciments (Estaque les Riaux, Marseille de Marseille, quartier de l'Estaque (Marseille), 1913. Archives départementales des Bouches-du-Rhône Demande de Victor Bertagne d'établir 2 fours à chaux au quartier de l'Estaque. Marseille 3 Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Plan général. Echelle 1 à 2500. 1913./Dessin sur
    Dénominations :
    ensemble de fabrication de matériaux de construction
    Description :
    ensemble discontinu de constructions liées à la fabrication de chaux et ciments. Il s'étend sur toute la partie qui longe au plus près la voie ferrée au nord, en pied de versant des Piches. De part et d'autre de la traverse Luzzati se trouve à l'est un ancien bâtiment industriel (?) et un immeuble à logements pied de pente, non loin de là, s'élève la cité ouvrière Portland. Dans le vallon des Riaux proprement par des bâtiments dépendant de la cimenterie.
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier des Piches quartier de la Falaise les Riaux quartier des Riaux - chemin de la Nerthe traverse Chauffert - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 1978
    Titre courant :
    ensemble de fabrication de matériaux de construction dit Société Chauffert, Société coloniale des
    Annexe :
    d'Antoine Puget en 1898 Acte de partage des biens entre les trois enfants de Joseph Chauffert. L'historique Partage des hoirs Chauffert en 1903 Acte de partage entre les hoirs Chauffert en 1903 reprend l'histoire des divers lots. (365 E 443) notaire Bard Michel. Acte du 31/12/1903 Acte de partage des biens entre les trois enfants de Joseph Chauffert. Le lot n°1 : l'usine dite la Josèphe est constituée de trois morceaux, (section O et N) de diverses provenances Voir jugement tribunal civil du 15 février 1889 :qui met fin à l'indivision Chauffert -Gabert, lesquels avaient acquis conjointement 2000M2 terrain de VVe Sauve née Bernard en 1880, un terrain de Georges Martin en 1882. Gabert avait acquis l'usine de chaux hydraulique construite sur le terrain appartenant à Sauve de François Michel en 1876. aux enchères . Et autres acquisition de terrain en 1898 : surplus de terrains pour l'usine de la Josèphe acquis du lot n°2, : l'usine Sucon a été acquise par Chauffert Père et Fortuné Micjhel fabricant de chaux à
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Site industriel très important lié à l'industrie de la chaux et du ciment depuis le milieu du 19e siècle. Cette production a modelé tout le paysage du vallon des Riaux et du massif de la Nerthe avec d'immenses carrières dont certaines sont actuellement en activité. Les premières implantations de fabrication de chaux et ciments dans ce secteur ont vraisemblablement été liées à la construction de la voie ferrée Avignon-Marseille, l'entrée du tunnel de la Nerthe étant au fond du vallon des Riaux où se voient des vestiges de grandes carrières.
    Illustration :
    Demande de Victor Bertagne d'établir 2 fours à chaux au quartier de l'Estaque. Marseille 3 Demande de Joseph Chauffert d'établir 1 four à chaux au quartier des Riaux. Plan général. Coupe Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Plan général. Echelle 1 à 2500. 1913 Société des Chaux et Ciment Portland de Marseille. Coupe générale. Plan de détails de l'usine. 1913 Cimenterie société La coloniale : logements, bureaux, ateliers de la traverse Chauffert et de la Cimenterie de la société des chaux et ciments Portland. 13 à 17 montée Pichou et traverse Chauffert . Vue générale de la façade des anciens bureaux de la société des chaux et ciments Portland, parcelles N . Ancienne maison du directeur, parcelle N 108 : vue générale de la façade en pignon. IVR93_20011300516XE Traverse Chauffert. Vue d'ensemble des façades des logements de la cimenterie (parcelles N 108, 110 Maison, 212 chemin de la Nerthe (Riaux C 97), construite vraisemblablement vers 1950/60 pour la
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