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  • Ligne fortifiée
    Ligne fortifiée Molines-en-Queyras - près de Molines-en-Queyras - isolé - Cadastre : non cadastré
    Description :
    en rondins recouverts de terre, ...) et de la fortification de campagne renforcée (petits blockhaus en béton armé pour mitrailleuse, observatoires bétonnés, abris alpins pour 12 hommes en éléments
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - près de Molines-en-Queyras - isolé - Cadastre : non cadastré
    Texte libre :
    . On notera qu'aucun ouvrage d'avant-poste du programme Degoutte n'a été construit en Queyras. Tout ce la grande guerre, on avait procédé, sur un plan d'ensemble arrêté par la C.D.F. et mis en œuvre, à -est. On sait qu'en 1893 une route stratégique avait déjà été construite vers le Sommet Bûcher. Compte tenu de son caractère secondaire en tant que zone sensible d'une part, de la modicité des crédits d'autre part, le Queyras n'avait reçu aucun ouvrage permanent. Du même coup, c'est sur les troupes , épaulements, abris en rondins recouverts de terre, etc. - de la fortification de campagne "renforcée " : petits blockhaus en béton armé pour mitrailleuses ou fusils-mitrailleurs, observatoires bétonnés, abris alpins pour 12 hommes, en éléments préfabriqués de tôle cintrée forte, enrobés de béton et de rocaille sur marchés passés par le service du Génie (ciment, armatures) et mis en œuvre par les troupes de Dauphiné dont relevait le Queyras (chefferie du Génie de Briançon). La protection varie du coup isolé de
    Illustration :
    Molines-en-Queyras. Tourelle de mitrailleuse par éléments. Vue de situation prise vers le nord-est Molines-en-Queyras. Tourelle de mitrailleuse par éléments. Vue rapprochée. IVR93_19920501399ZA Molines-en-Queyras. Tourelle de mitrailleuse par éléments. La tourelle. IVR93_19920500768X Molines-en-Queyras. Tourelle de mitrailleuse par éléments. Abri en rondins. IVR93_19920500770X Plan des redouttes a machicoulis proposé à faire a Abriès dans la vallée de Queyras
  • château fort dit Fort Queyras
    château fort dit Fort Queyras Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Historique :
    Un château dont l'entretien est réparti entre les communautés du Queyras est attesté en ce lieu en 1265. En 1587 il est pris par Lesdiguières qui ordonne des travaux qui seront réalisés entre 1614 et 1628. Nouveaux travaux au milieu du 17e siècle. En 1692, siège par les troupes du duc de Savoie, la résistance victorieuse du fort contribue à son maintien malgré la construction 30 kilomètres en aval de boulangerie sur le projet de l'ingénieur Godinot de Vilaire. En 1791, démolition de la partie haute du donjon jugée trop vulnérable. De 1820 à 1830 travaux d'amélioration des conditions de vie. En 1841 construction
    Observation :
    Le Château Queyras est l’un des rares exemples conservé d’ouvrage médiéval adapté et remanié par
    Référence documentaire :
    Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. / Gravure, par Château du Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame, tour circulaire en ruines Fort de Queyras [Vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame.] Lithogrphie de [Château-Queyras en hiver, entrée est.]. Lithographie de C. Pegeron d'après un dessin de Victor Vallée du Queyras. Château-Queyras. Le Fort, en amont du Guil. Carte postale. V. Fournier, édit FOUILLOY-JULLIEN (I.), Fort Queyras. Dans "Vauban et ses successeurs en Briançonnais". Paris Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. De Beins, Jean (ingénieur) / Dessin plume et lavis Plan du Château Queyras. / Dessin au lavis, signé Delangrunes [Hercule Hüe de Langrune], à Grenoble Plan de Fort-Queyras. / Dessin, lavis par Sébastien Le Prestre de Vauban, 03 décembre 1692. Service Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin plume et lavis, signé
    Précisions sur la protection :
    Fort de Château-Queyras (remparts et extérieur des bâtiments) , au sommet du verrou barrant la
    Escaliers :
    escalier demi-hors-oeuvre escalier en vis suspendu
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    sud du périmètre, l'enceinte consiste en un simple mur percé de créneaux de fusillade, descendant à l'est en gradins pour épouser la déclivité du rebord du plateau. Le front nord-ouest comporte des du château primitif, le magasin à poudre, voûté en berceau. Le château, partie la plus ancienne, a à plan légèrement en losange et à quatre étages occupe l'angle nord-est de l'enceinte du château. Il
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Titre courant :
    château fort dit Fort Queyras
    Appellations :
    Fort Queyras
    Texte libre :
    qu'il traite le cas de Château-Queyras. Le projet en est daté du 3 décembre, élaboré avec l'ingénieur Gap, Embrun et Château-Queyras. Il n'en fut rien et Château-Queyras continua à recevoir des , couvrant ainsi Montdauphin et Château-Queyras encore fragiles. Les opérations se mirent ensuite en en Briançonnais et Queyras. En ce qui concerne Château-Queyras, on note qu'en 1703, la garnison se contre, on y maintient une garnison, d'autant que la route de la combe du Queyras est ouverte en 1855 construits l'été par la main-d’œuvre militaire des unités alpines. Dans ce cadre, Château-Queyras gagne en - a été étudié au pont du Roi pour verrouiller les gorges du Guil en aval de Château-Queyras (calque d'artillerie : la frontière est mise en sommeil, Fort-Queyras fermé, avec clés déposées au bureau du Génie de missions de surveillance et de défense. Château-Queyras détache même un groupe avancé à Abriès. En 1930 le prévus en première) n'aurait permis aucune réalisation lourde en Queyras : déjà l'élément de front de
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Illustration :
    Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. 1836 Château du Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame, tour circulaire en ruines Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. IVR93_19930502286XB [Château-Queyras en hiver, entrée est.] IVR93_19930502248XB Vallée du Queyras. Château-Queyras. Le Fort, en amont du Guil. IVR93_19930502130XB Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608 IVR93_19940500088VAB Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608. Détail : plan de Château-Queyras Plan du Château Queyras. 1691 IVR93_19930500622XAB Plan de Fort-Queyras. 1692. IVR93_19930500625XAB Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. 1699 IVR93_19930500627XAB
  • coopérative agricole laitière Guil et Durance
    coopérative agricole laitière Guil et Durance Eygliers - près de Mont-Dauphin Gare - isolé - Cadastre : 1934 B2 426
    Historique :
    Coopérative créée en 1971 par des producteurs du Queyras et de l'Embrunais. Elle a subi une restructuration administrative en 1989. Le bâtiment principal semble avoir été agrandi à l'est, à une date
    Description :
    Le bâtiment principal à un étage carré est complété en façade sud par une avancée en rez-de jardin est installée au nord sur le terrain clos. Un entrepôt en tôle à deux portes coulissantes est
    Texte libre :
    HISTORIQUE La coopérative fut créée en 1971 par des producteurs du Queyras et de l'Embrunais. Elle réunissait alors 335 producteurs et collectait 3 379 000 L de lait par an. En 1989 elle collectait 1 666796 d'allure traditionnelle, à deux étages, sur laquelle se greffe en façade Sud, sur le tiers gauche (Ouest décrochements. Le côté le plus à l'Est est en retrait et a été en partie masqué par une construction basse. Le
  • présentation de l'étude sur l'architecture militaire des Hautes-Alpes
    présentation de l'étude sur l'architecture militaire des Hautes-Alpes Hautes-Alpes
    Texte libre :
    , commencée en 1986 avec les ouvrages situés sur la commune éponyme, s'est poursuivie de 1987 à 1989 sur les place forte de Mont-Dauphin a été étudiée en 1992. Chercheur : Philippe Truttmann ; saisie des notices en 1997 : David Faure-Vincent. Les dossiers résultant des enquêtes ont été regroupés en trois grands ces ensembles, il convient de rajouter un édifice isolé, Château-Queyras ou Fort Queyras, ancien
  • fort Dauphin
    fort Dauphin Briançon - Fort Dauphin - isolé
    Historique :
    redoute de Biseul est retenu. Le fort est construit entre 1724 et 1734 et baptisé fort Dauphin en 1729. Il reçoit l'adjonction d'un magasin à poudre en 1874-1877.
    Référence documentaire :
    Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. De Beins, Jean (ingénieur) / Dessin plume et lavis
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre en maçonnerie
    Description :
    Le fort s'inscrit dans un plan en trapèze rectangle. Ses fronts sud-est, nord-est et nord-ouest
    Texte libre :
    Chronologie du site C'est en 1700, à l'occasion de son second passage, que Vauban inclut le projet en état de défense les environs de Briançon : on occupe les Têtes et le Randouillet en fortification passagère tandis que la « redoute » des Salettes est mise en chantier comme ouvrage permanent. La carte d'ensemble de Tardif d'avril 1711 fait apparaître, sur le replat précité, en jaune - donc en projet - et guerre de succession d'Espagne (1713) puis la mort de Louis XIV mettent évidemment les choses en -projets, c'est en fait un véritable fort qui sera construit entre 1724 et 1734, et recevra en 1729 le nom de fort Dauphin, en l'honneur de la naissance de Louis, dauphin de France, quatrième enfant de Louis XV et futur père de Louis XVI. Rebaptisé un temps, en 1793, « fort Lutin », l'ouvrage ne sera pratiquement pas modifié jusqu'à nos jours, à l'exception de l'adjonction, en 1874-77, d'un magasin à poudre efficacement - l'ouvrage passe en seconde ligne avec la construction des nouveaux forts détachés et n'est plus
    Couvrements :
    roche en couvrement
    Illustration :
    Doc. 07. Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. IVR93_19940500088VAB avec à droite le fort et, à gauche, le saillant de tête du fort des Têtes, dominé, en arrière plan, par
  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Historique :
    En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général sud-est du camp de Tournoux. Les travaux du fort de Tournoux commencent en 1843. Lors de réorganisation des frontières en 1873-74, le général Séré de Rivières propose la construction d'un fort d'arrêt à Caurres, une véritable place à forts détachés. En 1885, alors que les relations avec l'Italie s'enveniment l'amélioration du dispositif de défense, lequel est poussé plus en avant vers la frontière et plus haut en sud-est de la France fait l'objet d'un rapport en 1929. Des crédits sont accordés. Des organisations
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Condamine-Châtelard (La) oeuvre située en partie sur la commune Jausiers oeuvre située en partie sur la commune Larche oeuvre située en partie sur la commune Le Lauzet-Ubaye oeuvre située en partie sur la commune Meyronnes oeuvre située en partie sur la commune Saint-Paul oeuvre située en partie sur la commune Saint-Vincent-les-Forts oeuvre située en partie sur la commune Uvernet-Fours oeuvre située en partie sur la commune Saint-Dalmas-le-Selvage
    Annexe :
    ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la frontière, on décida la création, très en avant, d'une ligne d'ouvrages d'avant-postes. Leur mission, outre infiltrations et dissocier les attaques en résistant même encerclés. Cette formule était une concession aux ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de ressources en eau si possible autonomes et des moyens de chauffage. Tous sont dotés de cuirassements : portes mortiers de 81 mm modèle 24-31, en position défilée à l'extérieur. Les ouvrages sont, bien sûr, implantés pour bénéficier des tirs d'appui de l'artillerie de position et d'ouvrage déployée en arrière. Les garnisons en étaient constituées par des détachements de 20 à 30 hommes fournis par les bataillons alpins de , bien entendu, de réserves appropriées en vivres, munitions et eau. Malgré les réticences formulées à l'origine à son encontre, cette formule devait se révéler féconde en apportant aux ouvrages C.O.R.F. un
    Texte libre :
    défilé du Châtelet, reçoit au passage le Riou Mounal menant au col de Vars et, de là, en Queyras. Après orographique est essentiellement constitué par un tracé en Y des vallées principales : - Au nord-est, la Haute Clapouse descendant des cols permettant de franchir, en été, la barre de Restefond, la vallée s'épanouit n'en fasse une des portes de la frontière sur la Haute-Provence. Considérations militaires et caractéristiques d'un pays bloqué par la neige, en grande partie, de cinq à sept mois de l'année. De plus, le comtes de Provence avaient fondé, en 1231, la ville de Barcelonnette - authentique bastide - s'était land entre la France et ce qui ne deviendra l'Italie qu'en 1860. Parallèlement, après avoir absorbé le Dauphiné en 1349 puis la Provence en 1481, la France détiendra, au nord, jusqu'en 1713, de larges enclaves français à la Maison de Savoie, et à toutes les coalitions concentrées en Piémont que se situe l'histoire Briançonnais, le Queyras et les Alpes-Maritimes. Tout au long de cette histoire se dégagea très vite une
    Illustration :
    Ouvrage de Roche la Croix, tourelle de 75 en batterie. IVR93_19910401255XA
  • position dit blockhaus et batterie de la Lauzette
    position dit blockhaus et batterie de la Lauzette Cervières - la Lauzette - isolé
    Historique :
    , trois baraques et un blockhaus défensif. Un abri d'éclairage est construit en 1888. L'ensemble est complété en 1896 par une autre baraque et une citerne.
    Référence documentaire :
    Position de la Lauzette. Blockaus construit en 1887, 88 et 89. [Plans, coupes]. / Dessin, 1900
    Toit :
    béton en couverture pierre en couverture bois en couverture
    Description :
    Le blockhaus est un bâtiment rectangulaire à un seul niveau construit en moellons, couvert d'une dalle en béton et flanqué de bastionnets sur deux angles opposés en diagonale. Les batteries sont des plate-formes en terre destinées à contenir des pièces. L'abri est constitué de trois locaux voûtés en plein-cintre sous roc prenant jour par une façade en moellons. Les baraques sont des bâtiments rectangulaires à un seul niveau couverts d'un toit de planches en bois à deux pans.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    Lause sur plus de 800 m de dénivelée constituait déjà, en soi, un exploit technique. Ce premier travail blockhaus défensif (1887-89). En 1888, avait été élaboré un projet de construction de casemates-cavernes d'éclairage» (1889). L'ensemble fut complété en 1896 par la baraque K et la citerne. Aucun travail notable ne paraît avoir été exécuté depuis. En 1899, l'armement de sûreté est constitué par 4 pièces de 95 mm approvisionnées à 500 coups par pièce, mais en cas de guerre, on prévoit 12 pièces de 120 mm long mie 1878, avec officiers, 136 soldats (plus 66 sous baraque démontable supplémentaire) et 6 chevaux. En temps de guerre la nouvelle route du col de l'Izoard, formant rocade de jonction avec le Queyras. Du sommet du plateau, on a crête (altitude moyenne 2250) portant les positions de batterie et derrière laquelle sont implantées, en . : quatre pièces en deux batteries agissant sur Lachau et le col de Gimont (Haute Cerveyrette) B. : quatre pièces en deux batteries agissant sur le col de l'Izoard C. : quatre pièces en une seule batterie
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
    Illustration :
    Position de la Lauzette. Blockaus construit en 1887, 88 et 89. 1900 IVR93_19930500355XAB ] 1901. Détail : Citerne j construite en 1893. IVR93_19930500357XAB clairière, la baraque H et la citerne et, à gauche, en arrière, la batterie de Cervières et la position du la Cerveyrette. Au centre, la baraque G, à gauche la batterie B. En haut, à droite, le blockhaus
  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Historique :
    Savoie, en 1692, Louis XIV envoie Vauban dans le sud-est. Ce dernier choisit d'établir une place forte choisi. Les travaux commencent en 1693. En 1700, Vauban revient, constate les travaux accomplis et établit de nouveaux projets. A sa mort en 1707, le front d'Eygliers est achevé, les deux casernes neuves et vieilles, quelques maisons et le choeur de l'église sont construits. En 1717, le front d'Embrun construite en 1728-1731 en même temps que la lunette 64, celle-ci sous l'égide des ingénieurs de Larerye et veille de la Révolution, la place est achevée pour l'essentiel. En 1791, lors de la grande inspection de d'Arçon, projet achevé en 1803. Les travaux des fortifications continuent de 1815 à 1860, date à laquelle on considère la place comme achevée. En 1819-1823, la charpente à la Philibert Delorme couvrant la caserne Rochambeau est réalisée par le capitaine Massillon. En 1874, le général du Génie Séré de Rivières souligne la nécessité d'améliorer la place. Des batteries et une poudrière sont construites. En 1879, les
    Référence documentaire :
    Place de Montdauphin. Plan de circonscription de la zone de fortification en ce qui concerne la
    Description :
    constituée d'une enceinte continue dessinant un tracé hexagonal à peu près régulier et répartie en quatre
    Texte libre :
    terrestres et maritimes, à une imposante coalition. En ce qui concerne la frontière des Alpes - au tracé (Briançon, Château-Queyras, Guillestre, Seyne, Colmars, Embrun et Entrevaux) incapables de soutenir une Louis XIV en était venu à réduire le duc Victor Amédée II en une situation de vassalité. Le maréchal de Catinat commandait, en 1690, une petite armée menant, en territoire piémontais, une dure campagne contre menace sur une frontière qu'une longue période de paix avait laissée en état de faiblesse. Devant cette enceinte nouvelle fut mise en chantier sous la direction d'Hüe de Langrune. Mais il était trop tard et la . Après quelques opérations préliminaires, c'est en 1692 que Victor Amédée tenta une offensive de grand - il franchit le col de Larche le 26 juillet puis, par l'Ubayette et la Haute-Ubaye, pénétra en France forces (27 escadrons et 77 bataillons), Catinat ne put qu'observer et contenir l'invasion en couvrant en outre d'être coupés du Piémont par la neige, se retirèrent le 21 septembre. Première intervention
    Illustration :
    Place de Montdauphin. Plan de circonscription de la zone de fortification en ce qui concerne la La rue Catinat vue en enfilade. Au premier plan, carrefour de la rue Colonel Cabrié et fontaine. Au La rue Catinat vue en enfilade. Au premier plan, carrefour de la rue Colonel Cabrié et fontaine. Au
  • citadelle
    citadelle Seyne - en village - Cadastre : 1983 H 23
    Historique :
    Savoie, on entreprend le renforcement des fortifications des Alpes. En 1692, l'ingénieur Creuzet de construction de deux demi-bastions casematés. La citadelle est vendue en 1907 et connaît une période d'abandon
    Référence documentaire :
    Plan et profils de la redoute pour la teste de la citadelle de Seyne proposé pour faire en 1705
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours avec jour en charpente
    Description :
    L'enceinte de la citadelle s'inscrit dans un plan allongé et est disposé en plan incliné. Elle est opposé est organisé en ouvrage à cornes composé de deux demi-bastions reliés par une galerie. Cette partie est séparée du reste de la citadelle par une muraille en queue d'hironde. La grande tour, de plan intermédiaire en charpente. Les deux niveaux inférieurs sont séparés par un plancher. Le premier étage est voûté en berceau terminé à chaque extrémité par une voûte en cul de four. L'étage supérieur est à ciel ouvert. La caserne est en ruine. Une citerne est installée dans un bastion. Une autre tour est élevée sur deux niveaux planchéiés, auxquels s'ajoute un sous-sol voûté en plein cintre. Un corps de garde est en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Seyne - en village - Cadastre : 1983 H 23
    Texte libre :
    sud-est de la crête de la Roubine sans en occuper, cependant, le sommet situé 250 m environ en avant cette situation défavorable en utilisant la masse imposante de la grosse tour, englobée dans l'avant du nouvel ouvrage, comme masque, pour défiler l'intérieur complètement pris en enfilade. Dès 1692 , beaucoup de projets ont proposé - en vain - d'occuper le sommet au moins par une solide redoute à mâchicoulis et, faute de fonds pour la réaliser, on peut supposer qu'en cas de menace de siège, la garnison à ces galeries casematées par un escalier partant du rez-de-chaussée de la grosse tour et en capitale, un second escalier en galerie descend à une caponnière double et crénelée à gauche qui conduit , en fond de fossé, aux casemates à feux de revers construites au XIXe siècle. Celles-ci sont tardivement - à droite (nord-est) par un petit bastion (4). Disposé, donc, en plan incliné, l'ouvrage est barré, au tiers inférieur, par une muraille "en queue d'hironde'' constituant retranchement intérieur
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
    Illustration :
    Plan et profils de la redoute pour la teste de la citadelle de Seyne proposé pour faire en 1705 Vue intérieure prise de la citadelle basse en direction du nord-ouest, vers la citadelle haute. En Vue générale de la citadelle basse prise du demi-bastion 39. En bas, au premier plan, poterne 25 Ensemble de l'entrée (15). A gauche, demi-bastion 39. A droite, en arrière, la queue d'hironde
  • place forte de Briançon
    place forte de Briançon Hautes-Alpes
    Historique :
    envoie Vauban deux fois, en 1692 et en 1700. L'ingénieur élabore plusieurs projets. Victor Amédée II de 1870, à l'époque de la mise en place du système Séré de Rivières, des fortifications sont éparpillées
    Référence documentaire :
    général rédigé en 1783. / Dessin, 15 septembre 1783. Service Historique de la Défense, Vincennes : Article Bourcet capitaine du Génie en chef, 2 fructidor An 12 (20 août 1804). Service Historique de la Défense
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Briançon oeuvre située en partie sur la commune Cervières oeuvre située en partie sur la commune Le Monêtier-les-Bains oeuvre située en partie sur la commune Montgrenèvre oeuvre située en partie sur la commune Névache oeuvre située en partie sur la commune Val-des-Près oeuvre située en partie sur la commune Villar-Saint-Pancrace
    Texte libre :
    ville en 1590. Le tout était bordé, à l'est et au sud, par les à pics rocheux inaccessibles des gorges de la Durance : place sans grande valeur, certes, mais dont sa position en deuxième, sinon troisième », protestants réfugiés en Piémont, contre lesquels des opérations militaires étaient alors en cours, et qui de Langrune (Hercule Hue, chevalier, seigneur de Langrune, ingénieur du roi en poste à Grenoble). Ce bastionnée déjà construite ou en cours d'achèvement, sans dehors ni fossé, à un état d'avancement qui suppose 1691, la dépense des ouvrages contenus en l'état du 16 décembre 1690 se monte à 19.036 livres 10 sols pour Briançon et le Queyras, à 900 livres. Des dépêches relatives aux fortifications adressées par Louvois à Boucher, intendant du Dauphiné, il ressort que le roi avait accordé 12.000 livres en 1690 pour fortifications de Briançon en 1690, partie en fonds municipaux, partie en crédits d'état. Ces comptes confirment stratégique : un renversement d'alliance avait fait passer, en octobre 1690, Victor Amédée de Savoie dans le
    Illustration :
    général rédigé en 1783. IVR93_19930500128XAB Organisations de campagne. Nord de la Vachette. Abri en tôle cintrée pour groupe de combat
  • ouvrage fortifié (observatoire) dit observatoire de Serre la Plate, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ouvrage fortifié (observatoire) dit observatoire de Serre la Plate, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Val d'Oronaye - Serre la Plate - isolé - Cadastre : 1975 A 44
    Historique :
    En 1931 sont établis des projets d'observatoire. Seul l'ouvrage de Serre la Plate est construit commencent en 1933 et sont considérés comme terminés en 1938. La mission de cet observatoire est d'assurer la
    Description :
    L'observatoire est construit en abri-caverne, composé de deux blocs en béton armé greffés sur un souterrains à vocation logistique sont desservis par une galerie piétonne voûtée en plein cintre. Les parois
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    l'artillerie de forteresse dans le dossier de mobilisation de la place de Tournoux, remanié en avril 1914 dans Défense des Frontières avait estimé, très en gros, le programme de défense des Alpes. Sur les 362 millions, 62,5 seulement sont accordés à la Haute-Durance (Briançonnais, Queyras et Ubaye compris). Un organisations en trois catégories. 1) Organisations de première urgence pouvant être normalement construites janvier 1931. En ce qui concerne l'Ubaye, dite "Barrage de Larche" l'essentiel figure en première catégorie dont trois observatoires (Serre la Plate, la Duyère, etc). Sont classés en deuxième catégorie - et Briançon le 8 avril 1933, et prévoit, cette fois, un organe à deux blocs traités en protection n°2 avec , orphelin russe réfugié en France en 1920) renforcés de détachements d'infanterie. La cloche sera l'arrêt des travaux en 1936, sur ordre de Pierre Laval). La dépense totale est de 319.200 F, dont 55.000 » est occupé en 1939-40 par un petit détachement de la 12e Batterie du 162e régiment d'artillerie de
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
  • ensemble fortifié : secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    ensemble fortifié : secteur fortifié des Alpes-Maritimes Alpes-Maritimes - près de Frontière France-Italie - isolé
    Historique :
    Depuis le Moyen-Age, l'habitat se constitue en villages fermés et perchés pour faire face aux évacué en 1713. La région voit se succéder différents conflits jusqu'au début du 19e siècle. Après son rattachement à la France, en 1860, des études d'organisations sont conduites, mais sans aboutir. Après 1870 Séré de Rivières, décide en 1882 de renforcer le dispositif défensif. Divers ouvrages sont construits dispositif militaire est poussé plus loin et plus haut vers la frontière, en même temps qu'est mise en place d'intervalles. En 1926, le comité de défense des frontières envisage le renforcement du sud-est. Des ouvrages remise en état. En 1964, la fortification est abandonnée.
    Référence documentaire :
    MARY, J.-Y. La ligne Maginot, ce qu’elle était et ce qu’il en reste. – Paris : Sercap, 1985. publié en 1962 par Ch. Lavauzelle sous le titre « Souvenirs d'un officier du génie »).
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Bollène-Vésubie (La) oeuvre située en partie sur la commune Breil-sur-Roya oeuvre située en partie sur la commune Castillon oeuvre située en partie sur la commune Isola oeuvre située en partie sur la commune Lantosque oeuvre située en partie sur la commune Peille oeuvre située en partie sur la commune Péone oeuvre située en partie sur la commune Rimplas oeuvre située en partie sur la commune Roquebillière oeuvre située en partie sur la commune Saint-Martin-Vésubie
    Texte libre :
    allemande vers Lyon. L'Ubaye et le Queyras, objectifs secondaires, sont provisoirement classés en deuxième compliquée. Ce contrefort, franchi d'est en ouest par les cols de Restefond, d'Allos et de la Cayolle (Molières, La Guerche) venant échancrer les crêtes en une quantité de cols secondaires de plus en plus des grands objectifs des visées expansionnistes françaises. En 1713, au traité d'Utrecht qui clôturait en ramenant celle-ci à la crête topographique : nous cédâmes nos possessions du versant oriental des Alpes, en contrepartie de quoi nous obtenions la possession de l'Ubaye. Mais cette opération n'affecta pas les Alpes-Maritimes, sinon indirectement, en ce sens que la possession du col de Larche nous Stura. La situation resta en l'état jusqu'en 1860 : en contrepartie de l'intervention française en terrains de chasse favoris : l'organisation ultérieure de notre système défensif devait s'en trouver Alpes, le gouvernement du Général de Gaulle était bien décidé, en tant que membre des nations
  • ouvrage mixte dit ouvrage de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ouvrage mixte dit ouvrage de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Jausiers - Restefond - isolé - Cadastre : 1975 C10 1555
    Historique :
    En 1929, la Commission de Défense envisage la création d'un noeud de Restefond, afin d'interdire les cols de Pourriac, de Fer, de la Moutière et des Granges Communes. Les travaux débutent en 1931 et prennent fin en 1939, abrégés par la mobilisation. La longueur du chantier s'explique par les conditions climatiques d'altitude et par l'arrêt provisoire ordonné par le gouvernement en 1935-36. Sur les huit blocs prévus à l'origine, quatre seulement, trois actifs et le bloc-cheminée, sont opérationnels en 1939. Les
    Toit :
    béton en couverture
    Description :
    cheminée est en béton armé. L'infrastructure souterraine se compose de galeries maçonnées, voûtées en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Mission : en tant que pilier d'ossature de la position de résistance, et de par les mortiers de 81 mm des Granges Communes (non posés en 1940), sa gorge flanquée par le jumelage de mitrailleuses de l'abri du Col, et renforcé, en arrière, par de l'artillerie de position mise en Larche". Ce "nœud" devait consister en deux ouvrages d'ailes, La Moutière et Granges Communes interdisant Briançonnais-Ubaye-Queyras estimé à 62,5 millions. La C.O.R.F. qui a pris le relais, et sera le maître-d’œuvre du nouveau système, est mise en demeure de fournir, en novembre 1929, les avant-projets sommaires des ouvrages et leur estimation en vue de chiffrer le montant des crédits à demander au Parlement. Aussi, la les Archives locales) - en restant dans les limites des 62,5 MF de la Commission de Défense sud-est à 362 millions. En tablant sur ces possibilités, le général Belhague adresse au Ministre le 24 décembre 1930 un rapport (n° 4341FA) proposant la répartition des organisations à construire en trois
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
    Illustration :
    Vue rapprochée des blocs prise de l'avant. En bas, à gauche, le bloc 4, à droite, le bloc 3. Au Vue partielle des dessus. En bas, bloc 4, au-dessus, le bloc 3. Au-dessus, le bloc 6. Vue aérienne L'arrière de l'ouvrage. En bas, le long de la route, entrée provisoire de l'ouvrage. Au-dessus, le Bloc 4. Cloche GFM et, en premier plan, cloche de prise d'air. IVR93_19910400656ZA Bloc 5. Locaux souterrains en cours d'achèvement. IVR93_19910400509X
  • présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    Référence documentaire :
    Portrait d’Émile Chabrand (1843-1893) en costume mexicain... Photographie, 19e siècle. Musée de la Barcelonnette en route vers le Mexique.). Carte postale, 1904. Archives de l’Émigration. Musée de la Vallée Vue d'ensemble de l'usine textile de Rio Blanco, état de Véracruz au Mexique, fondée en 1892 par Papier en-tête du grand magasin dit Al Puerto de Liverpool à Mexico, fondé par le "barcelonnette Maison dite villa les Mélèzes. Élévation sud. (Maison détruite en 1978). Bleu d'architecte, vers Maison dite villa les Mélèzes. Plans et élévation sud. (Maison détruite en 1978). Bleu d'architecte Projet de portail pour une villa avec piliers appareillés et vantaux en fer. Dessin, encre sur GAMBOA OJEDA, Leticia. Los Barcelonnettes en la ciudad de Puebla : panorama de sus actividades economicas en el porfiriato. Dans Mexico-Francia, memoria de una sensibilidad comun. Siglos XIX XX monumentale en Ubaye. Barcelonnette : Association pour la protection de la Vallée de l'Ubaye, 1988.
    Texte libre :
    Barcelonnette en 1898 du congrès du Club alpin français révèlent à la France la plus provençale de toutes les de l’Embrunais et du Queyras, la vallée de l’Ubaye, long couloir creusé par le lit de l’Ubaye (affluent de la Durance), s’étire d’ouest en est, sur près de 80 kilomètres entre la frontière italienne à villégiature. À Jausiers, orienté nord-sud, situé en fond de vallée, les villas bénéficieront de deux adrets , 3412 m, la Pointe Panestrel, 3254 m). Située en amont, la vallée de l’Ubayette, ouverte sur le versant de la vallée, emprunté par les immigrants piémontais venus chercher du travail en Ubaye : les décidée en 1854. Baptisée par Napoléon III « route impériale d’Espagne en Italie », elle permet enfin à la vallée de disposer d’une voie carrossable et du seul accès possible en l’absence d’une ligne de chemin de fer reliant Barcelonnette à Chorges (programmée en 1879 et définitivement abandonnée en 1941 ). L’ achèvement de la route en 1883 correspond aux premiers mouvements importants de marchandises et
    Illustration :
    Portrait d'Emile Chabrand (1843-1893) en costume mexicain. IVR93_20040400001NUCB Barcelonnette en route vers le Mexique.) IVR93_20040400010NUCB Vue d'ensemble de l'usine textile de Rio Blanco, état de Véracruz au Mexique, fondée en 1892 par Papier en-tête du grand magasin dit Al Puerto de Liverpool à Mexico, fondé par le "barcelonnette Maison dite villa Les Mélèzes (détruite en 1978). Plans et élévation sud. IVR93_19980400659XAB Maison dite villa Les Mélèzes (détruite en 1978). Elévation sud. IVR93_19980400660XAB Projet de portail pour une villa avec piliers appareillés et vantaux en fer. IVR93_19980400642XAB villas. Au centre les villas de la Fontaine, Les Tourelles, La Rose des Alpes ; en bas à gauche, la villa villas. En haut de la photographie, la Sapinière. Puis, de droite à gauche, la villa Bleue, la villa Le Barcelonnette, vue en enfilade de la rue Maurel. IVR93_20010400023XA
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