Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 4 sur 4 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • château fort dit Fort Queyras
    château fort dit Fort Queyras Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Historique :
    Un château dont l'entretien est réparti entre les communautés du Queyras est attesté en ce lieu en 1265. En 1587 il est pris par Lesdiguières qui ordonne des travaux qui seront réalisés entre 1614 et 1628. Nouveaux travaux au milieu du 17e siècle. En 1692, siège par les troupes du duc de Savoie, la résistance victorieuse du fort contribue à son maintien malgré la construction 30 kilomètres en aval de boulangerie sur le projet de l'ingénieur Godinot de Vilaire. En 1791, démolition de la partie haute du donjon jugée trop vulnérable. De 1820 à 1830 travaux d'amélioration des conditions de vie. En 1841 construction
    Observation :
    Le Château Queyras est l’un des rares exemples conservé d’ouvrage médiéval adapté et remanié par
    Référence documentaire :
    Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. / Gravure, par Château du Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame, tour circulaire en ruines Fort de Queyras [Vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame.] Lithogrphie de [Château-Queyras en hiver, entrée est.]. Lithographie de C. Pegeron d'après un dessin de Victor Vallée du Queyras. Château-Queyras. Le Fort, en amont du Guil. Carte postale. V. Fournier, édit FOUILLOY-JULLIEN (I.), Fort Queyras. Dans "Vauban et ses successeurs en Briançonnais". Paris Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. De Beins, Jean (ingénieur) / Dessin plume et lavis Plan du Château Queyras. / Dessin au lavis, signé Delangrunes [Hercule Hüe de Langrune], à Grenoble Plan de Fort-Queyras. / Dessin, lavis par Sébastien Le Prestre de Vauban, 03 décembre 1692. Service Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin plume et lavis, signé
    Précisions sur la protection :
    Fort de Château-Queyras (remparts et extérieur des bâtiments) , au sommet du verrou barrant la
    Escaliers :
    escalier demi-hors-oeuvre escalier en vis suspendu
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    sud du périmètre, l'enceinte consiste en un simple mur percé de créneaux de fusillade, descendant à l'est en gradins pour épouser la déclivité du rebord du plateau. Le front nord-ouest comporte des du château primitif, le magasin à poudre, voûté en berceau. Le château, partie la plus ancienne, a à plan légèrement en losange et à quatre étages occupe l'angle nord-est de l'enceinte du château. Il
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Titre courant :
    château fort dit Fort Queyras
    Appellations :
    Fort Queyras
    Texte libre :
    qu'il traite le cas de Château-Queyras. Le projet en est daté du 3 décembre, élaboré avec l'ingénieur Gap, Embrun et Château-Queyras. Il n'en fut rien et Château-Queyras continua à recevoir des , couvrant ainsi Montdauphin et Château-Queyras encore fragiles. Les opérations se mirent ensuite en en Briançonnais et Queyras. En ce qui concerne Château-Queyras, on note qu'en 1703, la garnison se contre, on y maintient une garnison, d'autant que la route de la combe du Queyras est ouverte en 1855 construits l'été par la main-d’œuvre militaire des unités alpines. Dans ce cadre, Château-Queyras gagne en - a été étudié au pont du Roi pour verrouiller les gorges du Guil en aval de Château-Queyras (calque d'artillerie : la frontière est mise en sommeil, Fort-Queyras fermé, avec clés déposées au bureau du Génie de missions de surveillance et de défense. Château-Queyras détache même un groupe avancé à Abriès. En 1930 le prévus en première) n'aurait permis aucune réalisation lourde en Queyras : déjà l'élément de front de
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Illustration :
    Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. 1836 Château du Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame, tour circulaire en ruines Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. IVR93_19930502286XB [Château-Queyras en hiver, entrée est.] IVR93_19930502248XB Vallée du Queyras. Château-Queyras. Le Fort, en amont du Guil. IVR93_19930502130XB Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608 IVR93_19940500088VAB Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608. Détail : plan de Château-Queyras Plan du Château Queyras. 1691 IVR93_19930500622XAB Plan de Fort-Queyras. 1692. IVR93_19930500625XAB Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. 1699 IVR93_19930500627XAB
  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Historique :
    En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général sud-est du camp de Tournoux. Les travaux du fort de Tournoux commencent en 1843. Lors de réorganisation des frontières en 1873-74, le général Séré de Rivières propose la construction d'un fort d'arrêt à Caurres, une véritable place à forts détachés. En 1885, alors que les relations avec l'Italie s'enveniment l'amélioration du dispositif de défense, lequel est poussé plus en avant vers la frontière et plus haut en sud-est de la France fait l'objet d'un rapport en 1929. Des crédits sont accordés. Des organisations
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Condamine-Châtelard (La) oeuvre située en partie sur la commune Jausiers oeuvre située en partie sur la commune Larche oeuvre située en partie sur la commune Le Lauzet-Ubaye oeuvre située en partie sur la commune Meyronnes oeuvre située en partie sur la commune Saint-Paul oeuvre située en partie sur la commune Saint-Vincent-les-Forts oeuvre située en partie sur la commune Uvernet-Fours oeuvre située en partie sur la commune Saint-Dalmas-le-Selvage
    Annexe :
    ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la frontière, on décida la création, très en avant, d'une ligne d'ouvrages d'avant-postes. Leur mission, outre infiltrations et dissocier les attaques en résistant même encerclés. Cette formule était une concession aux ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de ressources en eau si possible autonomes et des moyens de chauffage. Tous sont dotés de cuirassements : portes mortiers de 81 mm modèle 24-31, en position défilée à l'extérieur. Les ouvrages sont, bien sûr, implantés pour bénéficier des tirs d'appui de l'artillerie de position et d'ouvrage déployée en arrière. Les garnisons en étaient constituées par des détachements de 20 à 30 hommes fournis par les bataillons alpins de , bien entendu, de réserves appropriées en vivres, munitions et eau. Malgré les réticences formulées à l'origine à son encontre, cette formule devait se révéler féconde en apportant aux ouvrages C.O.R.F. un
    Texte libre :
    défilé du Châtelet, reçoit au passage le Riou Mounal menant au col de Vars et, de là, en Queyras. Après orographique est essentiellement constitué par un tracé en Y des vallées principales : - Au nord-est, la Haute Clapouse descendant des cols permettant de franchir, en été, la barre de Restefond, la vallée s'épanouit n'en fasse une des portes de la frontière sur la Haute-Provence. Considérations militaires et caractéristiques d'un pays bloqué par la neige, en grande partie, de cinq à sept mois de l'année. De plus, le comtes de Provence avaient fondé, en 1231, la ville de Barcelonnette - authentique bastide - s'était land entre la France et ce qui ne deviendra l'Italie qu'en 1860. Parallèlement, après avoir absorbé le Dauphiné en 1349 puis la Provence en 1481, la France détiendra, au nord, jusqu'en 1713, de larges enclaves français à la Maison de Savoie, et à toutes les coalitions concentrées en Piémont que se situe l'histoire Briançonnais, le Queyras et les Alpes-Maritimes. Tout au long de cette histoire se dégagea très vite une
    Illustration :
    Ouvrage de Roche la Croix, tourelle de 75 en batterie. IVR93_19910401255XA
  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Historique :
    Savoie, en 1692, Louis XIV envoie Vauban dans le sud-est. Ce dernier choisit d'établir une place forte choisi. Les travaux commencent en 1693. En 1700, Vauban revient, constate les travaux accomplis et établit de nouveaux projets. A sa mort en 1707, le front d'Eygliers est achevé, les deux casernes neuves et vieilles, quelques maisons et le choeur de l'église sont construits. En 1717, le front d'Embrun construite en 1728-1731 en même temps que la lunette 64, celle-ci sous l'égide des ingénieurs de Larerye et veille de la Révolution, la place est achevée pour l'essentiel. En 1791, lors de la grande inspection de d'Arçon, projet achevé en 1803. Les travaux des fortifications continuent de 1815 à 1860, date à laquelle on considère la place comme achevée. En 1819-1823, la charpente à la Philibert Delorme couvrant la caserne Rochambeau est réalisée par le capitaine Massillon. En 1874, le général du Génie Séré de Rivières souligne la nécessité d'améliorer la place. Des batteries et une poudrière sont construites. En 1879, les
    Référence documentaire :
    Place de Montdauphin. Plan de circonscription de la zone de fortification en ce qui concerne la
    Description :
    constituée d'une enceinte continue dessinant un tracé hexagonal à peu près régulier et répartie en quatre
    Texte libre :
    terrestres et maritimes, à une imposante coalition. En ce qui concerne la frontière des Alpes - au tracé (Briançon, Château-Queyras, Guillestre, Seyne, Colmars, Embrun et Entrevaux) incapables de soutenir une Louis XIV en était venu à réduire le duc Victor Amédée II en une situation de vassalité. Le maréchal de Catinat commandait, en 1690, une petite armée menant, en territoire piémontais, une dure campagne contre menace sur une frontière qu'une longue période de paix avait laissée en état de faiblesse. Devant cette enceinte nouvelle fut mise en chantier sous la direction d'Hüe de Langrune. Mais il était trop tard et la . Après quelques opérations préliminaires, c'est en 1692 que Victor Amédée tenta une offensive de grand - il franchit le col de Larche le 26 juillet puis, par l'Ubayette et la Haute-Ubaye, pénétra en France forces (27 escadrons et 77 bataillons), Catinat ne put qu'observer et contenir l'invasion en couvrant en outre d'être coupés du Piémont par la neige, se retirèrent le 21 septembre. Première intervention
    Illustration :
    Place de Montdauphin. Plan de circonscription de la zone de fortification en ce qui concerne la La rue Catinat vue en enfilade. Au premier plan, carrefour de la rue Colonel Cabrié et fontaine. Au La rue Catinat vue en enfilade. Au premier plan, carrefour de la rue Colonel Cabrié et fontaine. Au
  • place forte de Briançon
    place forte de Briançon Hautes-Alpes
    Historique :
    envoie Vauban deux fois, en 1692 et en 1700. L'ingénieur élabore plusieurs projets. Victor Amédée II de 1870, à l'époque de la mise en place du système Séré de Rivières, des fortifications sont éparpillées
    Référence documentaire :
    général rédigé en 1783. / Dessin, 15 septembre 1783. Service Historique de la Défense, Vincennes : Article Bourcet capitaine du Génie en chef, 2 fructidor An 12 (20 août 1804). Service Historique de la Défense
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Briançon oeuvre située en partie sur la commune Cervières oeuvre située en partie sur la commune Le Monêtier-les-Bains oeuvre située en partie sur la commune Montgrenèvre oeuvre située en partie sur la commune Névache oeuvre située en partie sur la commune Val-des-Près oeuvre située en partie sur la commune Villar-Saint-Pancrace
    Texte libre :
    ville en 1590. Le tout était bordé, à l'est et au sud, par les à pics rocheux inaccessibles des gorges de la Durance : place sans grande valeur, certes, mais dont sa position en deuxième, sinon troisième », protestants réfugiés en Piémont, contre lesquels des opérations militaires étaient alors en cours, et qui de Langrune (Hercule Hue, chevalier, seigneur de Langrune, ingénieur du roi en poste à Grenoble). Ce bastionnée déjà construite ou en cours d'achèvement, sans dehors ni fossé, à un état d'avancement qui suppose 1691, la dépense des ouvrages contenus en l'état du 16 décembre 1690 se monte à 19.036 livres 10 sols pour Briançon et le Queyras, à 900 livres. Des dépêches relatives aux fortifications adressées par Louvois à Boucher, intendant du Dauphiné, il ressort que le roi avait accordé 12.000 livres en 1690 pour fortifications de Briançon en 1690, partie en fonds municipaux, partie en crédits d'état. Ces comptes confirment stratégique : un renversement d'alliance avait fait passer, en octobre 1690, Victor Amédée de Savoie dans le
    Illustration :
    général rédigé en 1783. IVR93_19930500128XAB Organisations de campagne. Nord de la Vachette. Abri en tôle cintrée pour groupe de combat
1