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  • moulin à farine de Gévaudan
    moulin à farine de Gévaudan Barrême - Gévaudan - isolé - Cadastre : 1838 C3 36 ; 1980 C 232
    Historique :
    (16e siècle ?) a été détruit par des crues en 1711-1712. Le moulin de remplacement est construit par Jean Barbaroux et Jean Barberoux en 1713, à côté du moulin initial dont il a remployé de nombreux éléments. Encore en fonctionnement en 1838, il a été depuis désaffecté et a dû abriter durant quelques
    Référence documentaire :
    fol. 664-666 Prix fait du molin de Givaudan donné à Jean et autre Jean Barbaroux, 18 février 1712
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    Petit bâtiment rectangulaire d'environ 20 m² établi en contrebas du hameau, dans la vallée de chambre de la roue horizontale. Du côté nord (vers la rivière), la baie en plein-cintre à double rang de claveaux qui donnait passage au canal de fuite a été en partie obstruée par la construction d'un four, dont la bouche en arc segmentaire, encadrée de pierres de taille disparates en remploi, est équipée d'un engin, mais on y voit, dans l'angle sud-est, un réduit fermé par des cloisons en planches et le trou
    Annexe :
    transcrit par Bernard Renoux en 2017. Prix fait du molin de Givaudan donné à Jean et autre Jean Barbaroux le molin à bled du lieu de Givaudan ait esté emporté par les eaux en manière qu’il ne peut plus donner la pente convenable à l’eau en sorte que du fossé au molin aye vingt deux pans de pente, au faudra pour le molin et de tout ce que sera necessere de laquelle en doneront conte que luy sera admis et servir et que les habitans sont obligez aller moudre dehors, constitues en leurs personnes pardevant nous Fournier, à presant possedée par nous notere lequel molin sera basti de la meme grandeur / (665) du vieux , y metront les pierres qui sont à l’ancien molin et ne pouvant servir les habitans seront tenus ainsin qu’ils prometent en achepter une ou deux et le faire porter sur le lieu, au cas que l’ancien roudet soit hors d’usage les habitans en fairont faire un et au cas que à l’encien y manquera quelques , et touts les debris du molin vieux apartiendra auxdits pris faitiers lesquels seront tenus metre une
  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Historique :
    En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général sud-est du camp de Tournoux. Les travaux du fort de Tournoux commencent en 1843. Lors de réorganisation des frontières en 1873-74, le général Séré de Rivières propose la construction d'un fort d'arrêt à Caurres, une véritable place à forts détachés. En 1885, alors que les relations avec l'Italie s'enveniment l'amélioration du dispositif de défense, lequel est poussé plus en avant vers la frontière et plus haut en sud-est de la France fait l'objet d'un rapport en 1929. Des crédits sont accordés. Des organisations
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Condamine-Châtelard (La) oeuvre située en partie sur la commune Jausiers oeuvre située en partie sur la commune Larche oeuvre située en partie sur la commune Le Lauzet-Ubaye oeuvre située en partie sur la commune Meyronnes oeuvre située en partie sur la commune Saint-Paul oeuvre située en partie sur la commune Saint-Vincent-les-Forts oeuvre située en partie sur la commune Uvernet-Fours oeuvre située en partie sur la commune Saint-Dalmas-le-Selvage
    Annexe :
    ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la frontière, on décida la création, très en avant, d'une ligne d'ouvrages d'avant-postes. Leur mission, outre infiltrations et dissocier les attaques en résistant même encerclés. Cette formule était une concession aux ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de ressources en eau si possible autonomes et des moyens de chauffage. Tous sont dotés de cuirassements : portes mortiers de 81 mm modèle 24-31, en position défilée à l'extérieur. Les ouvrages sont, bien sûr, implantés pour bénéficier des tirs d'appui de l'artillerie de position et d'ouvrage déployée en arrière. Les garnisons en étaient constituées par des détachements de 20 à 30 hommes fournis par les bataillons alpins de , bien entendu, de réserves appropriées en vivres, munitions et eau. Malgré les réticences formulées à l'origine à son encontre, cette formule devait se révéler féconde en apportant aux ouvrages C.O.R.F. un
    Texte libre :
    défilé du Châtelet, reçoit au passage le Riou Mounal menant au col de Vars et, de là, en Queyras. Après orographique est essentiellement constitué par un tracé en Y des vallées principales : - Au nord-est, la Haute Clapouse descendant des cols permettant de franchir, en été, la barre de Restefond, la vallée s'épanouit n'en fasse une des portes de la frontière sur la Haute-Provence. Considérations militaires et caractéristiques d'un pays bloqué par la neige, en grande partie, de cinq à sept mois de l'année. De plus, le comtes de Provence avaient fondé, en 1231, la ville de Barcelonnette - authentique bastide - s'était land entre la France et ce qui ne deviendra l'Italie qu'en 1860. Parallèlement, après avoir absorbé le Dauphiné en 1349 puis la Provence en 1481, la France détiendra, au nord, jusqu'en 1713, de larges enclaves français à la Maison de Savoie, et à toutes les coalitions concentrées en Piémont que se situe l'histoire Briançonnais, le Queyras et les Alpes-Maritimes. Tout au long de cette histoire se dégagea très vite une
    Illustration :
    Ouvrage de Roche la Croix, tourelle de 75 en batterie. IVR93_19910401255XA
  • citadelle
    citadelle Seyne - en village - Cadastre : 1983 H 23
    Historique :
    Savoie, on entreprend le renforcement des fortifications des Alpes. En 1692, l'ingénieur Creuzet de construction de deux demi-bastions casematés. La citadelle est vendue en 1907 et connaît une période d'abandon
    Référence documentaire :
    Plan et profils de la redoute pour la teste de la citadelle de Seyne proposé pour faire en 1705
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours avec jour en charpente
    Description :
    L'enceinte de la citadelle s'inscrit dans un plan allongé et est disposé en plan incliné. Elle est opposé est organisé en ouvrage à cornes composé de deux demi-bastions reliés par une galerie. Cette partie est séparée du reste de la citadelle par une muraille en queue d'hironde. La grande tour, de plan intermédiaire en charpente. Les deux niveaux inférieurs sont séparés par un plancher. Le premier étage est voûté en berceau terminé à chaque extrémité par une voûte en cul de four. L'étage supérieur est à ciel ouvert. La caserne est en ruine. Une citerne est installée dans un bastion. Une autre tour est élevée sur deux niveaux planchéiés, auxquels s'ajoute un sous-sol voûté en plein cintre. Un corps de garde est en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Seyne - en village - Cadastre : 1983 H 23
    Texte libre :
    sud-est de la crête de la Roubine sans en occuper, cependant, le sommet situé 250 m environ en avant cette situation défavorable en utilisant la masse imposante de la grosse tour, englobée dans l'avant du nouvel ouvrage, comme masque, pour défiler l'intérieur complètement pris en enfilade. Dès 1692 , beaucoup de projets ont proposé - en vain - d'occuper le sommet au moins par une solide redoute à mâchicoulis et, faute de fonds pour la réaliser, on peut supposer qu'en cas de menace de siège, la garnison à ces galeries casematées par un escalier partant du rez-de-chaussée de la grosse tour et en capitale, un second escalier en galerie descend à une caponnière double et crénelée à gauche qui conduit , en fond de fossé, aux casemates à feux de revers construites au XIXe siècle. Celles-ci sont tardivement - à droite (nord-est) par un petit bastion (4). Disposé, donc, en plan incliné, l'ouvrage est barré, au tiers inférieur, par une muraille "en queue d'hironde'' constituant retranchement intérieur
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
    Illustration :
    Plan et profils de la redoute pour la teste de la citadelle de Seyne proposé pour faire en 1705 Vue intérieure prise de la citadelle basse en direction du nord-ouest, vers la citadelle haute. En Vue générale de la citadelle basse prise du demi-bastion 39. En bas, au premier plan, poterne 25 Ensemble de l'entrée (15). A gauche, demi-bastion 39. A droite, en arrière, la queue d'hironde
  • ouvrage mixte dit ouvrage de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ouvrage mixte dit ouvrage de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Jausiers - Restefond - isolé - Cadastre : 1975 C10 1555
    Historique :
    En 1929, la Commission de Défense envisage la création d'un noeud de Restefond, afin d'interdire les cols de Pourriac, de Fer, de la Moutière et des Granges Communes. Les travaux débutent en 1931 et prennent fin en 1939, abrégés par la mobilisation. La longueur du chantier s'explique par les conditions climatiques d'altitude et par l'arrêt provisoire ordonné par le gouvernement en 1935-36. Sur les huit blocs prévus à l'origine, quatre seulement, trois actifs et le bloc-cheminée, sont opérationnels en 1939. Les
    Toit :
    béton en couverture
    Description :
    cheminée est en béton armé. L'infrastructure souterraine se compose de galeries maçonnées, voûtées en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Mission : en tant que pilier d'ossature de la position de résistance, et de par les mortiers de 81 mm des Granges Communes (non posés en 1940), sa gorge flanquée par le jumelage de mitrailleuses de l'abri du Col, et renforcé, en arrière, par de l'artillerie de position mise en Larche". Ce "nœud" devait consister en deux ouvrages d'ailes, La Moutière et Granges Communes interdisant Briançonnais-Ubaye-Queyras estimé à 62,5 millions. La C.O.R.F. qui a pris le relais, et sera le maître-d’œuvre du nouveau système, est mise en demeure de fournir, en novembre 1929, les avant-projets sommaires des ouvrages et leur estimation en vue de chiffrer le montant des crédits à demander au Parlement. Aussi, la les Archives locales) - en restant dans les limites des 62,5 MF de la Commission de Défense sud-est à 362 millions. En tablant sur ces possibilités, le général Belhague adresse au Ministre le 24 décembre 1930 un rapport (n° 4341FA) proposant la répartition des organisations à construire en trois
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
    Illustration :
    Vue rapprochée des blocs prise de l'avant. En bas, à gauche, le bloc 4, à droite, le bloc 3. Au Vue partielle des dessus. En bas, bloc 4, au-dessus, le bloc 3. Au-dessus, le bloc 6. Vue aérienne L'arrière de l'ouvrage. En bas, le long de la route, entrée provisoire de l'ouvrage. Au-dessus, le Bloc 4. Cloche GFM et, en premier plan, cloche de prise d'air. IVR93_19910400656ZA Bloc 5. Locaux souterrains en cours d'achèvement. IVR93_19910400509X
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