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  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Historique :
    En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général sud-est du camp de Tournoux. Les travaux du fort de Tournoux commencent en 1843. Lors de réorganisation des frontières en 1873-74, le général Séré de Rivières propose la construction d'un fort d'arrêt à Caurres, une véritable place à forts détachés. En 1885, alors que les relations avec l'Italie s'enveniment l'amélioration du dispositif de défense, lequel est poussé plus en avant vers la frontière et plus haut en sud-est de la France fait l'objet d'un rapport en 1929. Des crédits sont accordés. Des organisations
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Condamine-Châtelard (La) oeuvre située en partie sur la commune Jausiers oeuvre située en partie sur la commune Larche oeuvre située en partie sur la commune Le Lauzet-Ubaye oeuvre située en partie sur la commune Meyronnes oeuvre située en partie sur la commune Saint-Paul oeuvre située en partie sur la commune Saint-Vincent-les-Forts oeuvre située en partie sur la commune Uvernet-Fours oeuvre située en partie sur la commune Saint-Dalmas-le-Selvage
    Annexe :
    ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la frontière, on décida la création, très en avant, d'une ligne d'ouvrages d'avant-postes. Leur mission, outre infiltrations et dissocier les attaques en résistant même encerclés. Cette formule était une concession aux ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de ressources en eau si possible autonomes et des moyens de chauffage. Tous sont dotés de cuirassements : portes mortiers de 81 mm modèle 24-31, en position défilée à l'extérieur. Les ouvrages sont, bien sûr, implantés pour bénéficier des tirs d'appui de l'artillerie de position et d'ouvrage déployée en arrière. Les garnisons en étaient constituées par des détachements de 20 à 30 hommes fournis par les bataillons alpins de , bien entendu, de réserves appropriées en vivres, munitions et eau. Malgré les réticences formulées à l'origine à son encontre, cette formule devait se révéler féconde en apportant aux ouvrages C.O.R.F. un
    Texte libre :
    défilé du Châtelet, reçoit au passage le Riou Mounal menant au col de Vars et, de là, en Queyras. Après orographique est essentiellement constitué par un tracé en Y des vallées principales : - Au nord-est, la Haute Clapouse descendant des cols permettant de franchir, en été, la barre de Restefond, la vallée s'épanouit n'en fasse une des portes de la frontière sur la Haute-Provence. Considérations militaires et caractéristiques d'un pays bloqué par la neige, en grande partie, de cinq à sept mois de l'année. De plus, le comtes de Provence avaient fondé, en 1231, la ville de Barcelonnette - authentique bastide - s'était land entre la France et ce qui ne deviendra l'Italie qu'en 1860. Parallèlement, après avoir absorbé le Dauphiné en 1349 puis la Provence en 1481, la France détiendra, au nord, jusqu'en 1713, de larges enclaves français à la Maison de Savoie, et à toutes les coalitions concentrées en Piémont que se situe l'histoire Briançonnais, le Queyras et les Alpes-Maritimes. Tout au long de cette histoire se dégagea très vite une
    Illustration :
    Ouvrage de Roche la Croix, tourelle de 75 en batterie. IVR93_19910401255XA
  • ensemble fortifié : secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    ensemble fortifié : secteur fortifié des Alpes-Maritimes Alpes-Maritimes - près de Frontière France-Italie - isolé
    Historique :
    Depuis le Moyen-Age, l'habitat se constitue en villages fermés et perchés pour faire face aux évacué en 1713. La région voit se succéder différents conflits jusqu'au début du 19e siècle. Après son rattachement à la France, en 1860, des études d'organisations sont conduites, mais sans aboutir. Après 1870 Séré de Rivières, décide en 1882 de renforcer le dispositif défensif. Divers ouvrages sont construits dispositif militaire est poussé plus loin et plus haut vers la frontière, en même temps qu'est mise en place d'intervalles. En 1926, le comité de défense des frontières envisage le renforcement du sud-est. Des ouvrages remise en état. En 1964, la fortification est abandonnée.
    Référence documentaire :
    MARY, J.-Y. La ligne Maginot, ce qu’elle était et ce qu’il en reste. – Paris : Sercap, 1985. publié en 1962 par Ch. Lavauzelle sous le titre « Souvenirs d'un officier du génie »).
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Bollène-Vésubie (La) oeuvre située en partie sur la commune Breil-sur-Roya oeuvre située en partie sur la commune Castillon oeuvre située en partie sur la commune Isola oeuvre située en partie sur la commune Lantosque oeuvre située en partie sur la commune Peille oeuvre située en partie sur la commune Péone oeuvre située en partie sur la commune Rimplas oeuvre située en partie sur la commune Roquebillière oeuvre située en partie sur la commune Saint-Martin-Vésubie
    Texte libre :
    allemande vers Lyon. L'Ubaye et le Queyras, objectifs secondaires, sont provisoirement classés en deuxième compliquée. Ce contrefort, franchi d'est en ouest par les cols de Restefond, d'Allos et de la Cayolle (Molières, La Guerche) venant échancrer les crêtes en une quantité de cols secondaires de plus en plus des grands objectifs des visées expansionnistes françaises. En 1713, au traité d'Utrecht qui clôturait en ramenant celle-ci à la crête topographique : nous cédâmes nos possessions du versant oriental des Alpes, en contrepartie de quoi nous obtenions la possession de l'Ubaye. Mais cette opération n'affecta pas les Alpes-Maritimes, sinon indirectement, en ce sens que la possession du col de Larche nous Stura. La situation resta en l'état jusqu'en 1860 : en contrepartie de l'intervention française en terrains de chasse favoris : l'organisation ultérieure de notre système défensif devait s'en trouver Alpes, le gouvernement du Général de Gaulle était bien décidé, en tant que membre des nations
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