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  • parfumerie Robertet & Cie
    parfumerie Robertet & Cie Grasse - quartier des Casernes - 37 avenue Sidi-Brahim - en ville - Cadastre : 2006 BZ 73
    Historique :
    vers 1850, reprise vers 1875 par Paul Robertet, et gérée par Jean Baptiste Maubert, change de site de l'édifice principal, d'un laboratoire et de deux dépôts. Dans les années 1920, la société charge l'architecte grassois Léon Le Bel de la construction d'un atelier d'extraction. Celui-ci est rapidement et sont reliés par un toit central et forment l'unité dite CI CE. Les années 1950, voient aussi ateliers d'extraction et celle de l'actuelle cantine, à l'entrée du site. Ce dernier bâtiment avait auparavant servi de siège à la société de parfumerie Cavallier Frères, rachetée par Robertet & Cie en 1966 Iris et du bâtiment principal, ainsi que la construction du bâtiment vitré où sont installés les parfumerie et de compositions parfumées. Elle exploite deux sites de productions. Dans les années 1950, la emploie plus de 300 personnes et exploite trois sites dans la région grassoise.
    Référence documentaire :
    nouvelle usine. [Parfumerie Robertet et Cie] Transcription hypothécaire, n° 56. 02/01/1895. Archives l'usine, quartier du Carré. [Parfumerie Robertet et Cie] Transcription hypothécaire, n° 21. Archives . [Parfumerie Robertet et Cie] Acte sous seing privé. 13/11/1923. Archives départementales des Alpes-Maritimes P. Robertet & Cie Pichelin, Gilles et Maubert, succ. Paris, Grasse. / Publicité extraite d'une [Parfumerie Robertet et Cie] Vue d'ensemble du nord. / Scan de négatif argentique couleur. Archives [Parfumerie Robertet et Cie] Vue générale de l'usine. / Photographie noir et blanc, fin 19e siècle [Parfumerie Robertet et Cie] Vue d'ensemble ouest. / Scan de négatif argentique couleur. Archives [Parfumerie Robertet et Cie] Bâtiment des butaflors. /image extraite d'une revue professionnelle L'usine Robertet et Cie vue du ciel. /photographie aérienne couleur, années 1970 (?). Collection L'usine Robertet et Cie. L'usine Robertet et Cie. / Gravure, collection particulière.
    Description :
    diverses reprises. Le premier bâtiment (IA06001630) et le bâtiment dit des iris (IA06001631), aujourd'hui et à divers laboratoires de recherche ou de contrôle qualité. Il comprend aussi, à l'arrière, la glaçage) ainsi que le principal quai de réception et de départ des marchandises. Un deuxième groupe d'extraction statiques et dynamiques, un atelier de broyage et au niveau de soubassement, le distilloir. Cet que se trouvent, aménagés dans des halles rectangulaires avec toitures à longs pans et couvertures en tuiles mécaniques, les ateliers des résinoïdes et la lingerie. L'espace comprend, dans une structure entièrement métallique, l'atelier des synthèses ainsi qu'un bassin, la cantine et le bâtiment des mélanges.
    Titre courant :
    parfumerie Robertet & Cie
    Appellations :
    parfumerie Robertet & Cie
    Illustration :
    P. Robertet & Cie Pichelin, Gilles et Maubert, succ. Paris, Grasse. IVR93_20080600341NUC2A L'usine Robertet et Cie. IVR93_20080600342NUC2A L'usine Robertet et Cie vue du ciel. IVR93_20080600347NUC1A Etablissement Robertet & Cie Usine de Grasse Ensemble Plan. IVR93_20080600339NUC2A Etablissement Robertet & Cie Usine de Grasse Bâtiment des hydrocarbures Dessin d'ensemble 1850-1950 P. Robertet & Cie Grasse, Paris, New-York Des pommades aux butaflors Vue ouest, bâtiment d'extraction et distillation. IVR93_20070600158NUC2A Vue nord-ouest, bâtiment d'extraction et de distillation. IVR93_20070600159NUC2A Vue sud-ouest, bâtiment d'extraction et distillation. IVR93_20070600166NUC2A Vue est, bâtiment d'extraction et distillation. IVR93_20070600167NUC2A
  • parfumerie Robertet & Cie, actuellement immeuble à logements
    parfumerie Robertet & Cie, actuellement immeuble à logements Grasse - quartier Font-Laugière - 10 avenue Chiris - en ville - Cadastre : 1809 E 523, 527 2006 BI 82
    Historique :
    résident à Paris et lié à la société de parfumerie Robertet &, Cie qui remet en activité cette usine vers 1881. Cette entreprise procède à divers aménagements et fait probablement bâtir la halle rectangulaire l'immeuble que la société Robertet & Cie rachète en 1889 à François Chauve. L'entreprise quitte le site vers 1895 et le vend en 1897 aux parfumeurs vençois André Michel et Louis Castel qui le cèdent à leur tour
    Référence documentaire :
    Paul Robertet dépose une demande pour l'usine des Capucins. [Parfumerie Robertet et Cie] Appareils sur les dernières années d'activité du site. BENALLOUL, Gabriel. Robertet et Cie. Grasse : Musée fabrique était jusque là louée à un parfumeur nommé Raynaud et laisse supposé que les frères Girard ne sont Vue de la fabrique Robertet. / Photographie noir et blanc, fin 19e. Musée International de la La partie 3 contient l'ensemble des documents iconographiques anciens de la fabrique et le détail
    Description :
    L'usine qu'exploite la société Robertet durant les années 1880 et 1890 s'apparente à un immeuble compte deux étages carrés, un étage de combles et un rez-de-chaussée. La partie du rez-de-chaussée où se trouvait le distilloir semble avoir conservé quelques vestiges de l'usine dont le dallage en pierre et un ensemble d'ornements en briques dont une frise qui fait le tour du petit bâtiment et de faux chapiteaux
    Titre courant :
    parfumerie Robertet & Cie, actuellement immeuble à logements
    Appellations :
    parfumerie Robertet & Cie
    Illustration :
    Vue de la face principale de l'usine Robertet & Cie, prise du nord. IVR93_20090600160NUC1A
  • parfumerie H. Muraour, puis R. Sornin & Cie, actuellement entrepôt public
    parfumerie H. Muraour, puis R. Sornin & Cie, actuellement entrepôt public Grasse - quartier Rastiny - 89 avenue de la Gare - en ville - Cadastre : 2006 BL 111
    Historique :
    (émanation directe de R. Sornin & Cie), Tombarel Frères, Méro et Boyveau, Lautier Fils Florasynth. La En 1894, Adrien Raynaud reprend la société de parfumerie de son oncle. En 1906, Adrien Raynaud et son associé Claude Hugues achètent un terrain au quartier Rastiny et font bâtir l'année suivante une usine, qui remplace les anciens locaux et qui devient officiellement le siège social de la société en équipe dirigeante achète en 1919 une parcelle contigüe au terrain de l'usine et procède en 1921 à des & Cie, du nom de son principal dirigeant. Le site comprend à ce moment dans ses parties anciennes : la salle des évaporateurs, la salle de vente et des batteuses, une salle des poudres et des glaceuses, la salle des infusions et celle des bacs à alcool, le distilloir et la chaufferie. Dans les parties cartonnages et ferblanterie, une savonnerie, la salle d'emballage et de verrerie. Le nouveau propriétaire procède à la fermeture du passage couvert situé à l'extrémité du distilloir, et à la construction d'un
    Référence documentaire :
    et Cl. Raynaud & Cie]. 30/11/1918, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 06U03/0278. Barrière et la transformation de la société en Société Anonyme [Parfumerie Muraour, puis Sornin & Cie. Acte 17/04/1935. [Parfumerie Muraour, puis Sornin & Cie]. Acte de souscription et de versement. 17/04 [Parfumerie H. Muraour, puis Sornin & Cie]. R. Sornin et Cie successeurs. / Publicité extraite [Parfumerie H. Muraour, puis Sornin & Cie]. Vue du distilloir. / Photographie noir et blanc, Musée [Parfumerie H. Muraour, puis Sornin & Cie]. Vue intérieure de l'usine, et de la porte d'entrée [Parfumerie H. Muraour, puis Sornin & Cie]. Vue de la salle de digestion. / Photographie noir et Sornin & Cie]. Vue de l'usine R. Sornin. / Photographie noir et blanc, années 1980, Musée International [Parfumerie H. Muraour, puis Sornin & Cie]. Vue des batteuses. / Photographie noir et blanc, Musée [Parfumerie H. Muraour, puis Sornin & Cie. Acte de dissolution de la Société en nom en collectif H
    Description :
    Les bâtiments de l'usine R. Sornin occupent la limite supérieure du terrain et forment comme un mur constructions et notamment de la conciergerie et d'une halle qui lui est accolée et qui ferme la partie nord du . Dans l'ensemble les éléments de structure et les toitures de ces parties anciennes de l'usine sont l'usine et se trouve à proximité d'une réserve d'eau ou de solvants en béton. L'ensemble des bâtiments, à l'exception du bâtiment du distilloir et de la chaufferie et des hangars, présentent deux niveaux : un niveau de rez-de-chaussée surélevé et un niveau de soubassement ouvert au sud-est et donnant sur une aire de
    Titre courant :
    parfumerie H. Muraour, puis R. Sornin & Cie, actuellement entrepôt public
    Appellations :
    parfumerie H. Muraour & Cie, puis R. Sornin & Cie
    Illustration :
    R. Sornin et Cie successeurs. IVR93_20080600040NUC1A Vue intérieure de l'usine, et de la porte d'entrée. IVR93_20090600152NUC1A Vue nord-ouest, portail principal et conciergerie. IVR93_20070600079NUC2A Vue d'ensemble de l'usine H. Muraour & Cie prise du sud-est. IVR93_20150600384NUC2A [L'usine H. Muraour & Cie construite à proximité immédiate de la gare PLM, vers 1910 Matières premières pour la parfumerie Henri Muraour & Cie Grasse. IVR93_20150600819NUC1A
  • parfumerie Fargeon, puis Mottet & Cie, puis Cresp-Martinenq, actuellement Fragonard
    parfumerie Fargeon, puis Mottet & Cie, puis Cresp-Martinenq, actuellement Fragonard Grasse - quartier du Cours - 20 boulevard Fragonard - en ville - Cadastre : 2008 BH 309
    Historique :
    durant les années 1840. Notamment le corps principal et l'avancée construite contre les trois premiers de nom et devient la société Cresp-Martinenq. Il est probable que la construction des corps de en 1925. Le fonds de commerce et les bâtiments sont rachetés par les membres de la famille Fuchs qui 25 et 40 personnes (selon les saisons).
    Référence documentaire :
    Affaire Fargeon et affaire Bruery où l'on évoque la construction de l'usine au début du 19e siècle (vers 1810) et de l'installation des activités de la société Mottet dans l'hôtel particulier voisin Transcription de l'acte de société : formation de la société en nom collectif Cresp-Martinenq et dissolution de la société précédente P. Mottet & Cie. Acte civil public. 28/11/1900. Archives départementales Acte sous seing privé. Acte de formation de la société Parfumerie Fragonard ; Fuchs & Cie. 27/02 En 1954, la société Fragonard employait entre 25 et 40 personnes (en fonction de la saison & Cie Coupe du bâtiment des hydrocarbures. / Plan à l'encre sur papier calque, 21/03/1903. Archives Vue de la parfumerie Fragonard, sud-est. / Photographie noir et blanc. Musée International de la Vue générale de la parfumerie Fragonard prise du sud-est. / Photographie noir et blanc. Musée
    Description :
    surélevé, un étage carré et un niveau de combles. De plan rectangulaire, il présente un toit à longs pans la parcelle du côté est formée d'un bassin, d'un bâtiment réservé aux sanitaires et un réservé à
    Titre courant :
    parfumerie Fargeon, puis Mottet & Cie, puis Cresp-Martinenq, actuellement Fragonard
    Appellations :
    parfumerie Fargeon, puis Mottet & Cie, puis Cresp-Martinenq, puis Fragonard
    Illustration :
    Parfumerie Mottet & Cie. IVR93_20080600173NUC2A
  • le mobilier de l'église puis église paroissiale Saint-Pons
    le mobilier de l'église puis église paroissiale Saint-Pons Ubraye - le Touyet
    Référence documentaire :
    Dans les travaux sont inclus la réalisation et l'installation de 2 autels et des fonts baptismaux en maçonnerie. Extrait du rapport de réception des travaux de construction de l'église et sacristie Visites pastorales des 21 mai 1890 et 14 octobre 1884. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché p. 60. GEAN, Jacky, GIORDANENGO, Jean. A l'ombre du clocher. Histoire d'un pays entre Var et Verdon
    Auteur :
    [éditeur] Mingardon et Cie [imprimeur] Desclée et Cie [éditeur] Mayoux et Honoré [lithographe] Engelmann et Graf
    Annexe :
    - livre : Paroissien Romain Sacristie, J. Mingardon et Cie Editeurs, Imprimerie Librairie St Thomas d’Aquin, reliure cuir, 19e siècle Livre : Missae pro Defunctis Sacristie, Desclée et Cie, 1913, reliure siècle Objets religieux - garniture d'autel de style néo-gothique composée de 6 chandeliers d'autel et (petite nature, socle-reliquaire), carton-pâte, 19e siècle Sculpture - ensemble d'un buste et d'un buste -reliquaire de saint Pons et de saint Augustin (paire, socle-reliquaire), carton-pâte, 3e quart 19e siècle - statue (petite nature) : Saint Joseph et l'Enfant Jésus, carton-pâte, 2e moitié 19e siècle - statue 4 verrières Nef, chœur, 3 verrières rectangulaires verticales cintrés et 1 oculus, peint polychrome , ornements géométriques et végétaux, mitre, crosse, croix, lys, la couronne d’épines, inscription en bas au Sacristie, fer forgé peint en noir, h = 81 ; la = 55,2, croix repeinte et entreposée dans la sacristie, 17e droite, décor gravé et en relief, h = 212 ; la = 205,5 ; pr = 56, fin 19e siècle - autel secondaire de
    Illustration :
    Vue de la nef et du choeur depuis le sud. IVR93_20090403072NUC2A
  • parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs
    parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs Grasse - quartier Sainte-Lorette - 53, 55 boulevard Victor-Hugo rue Max-Vidal - en ville - Cadastre : 1973 BN 159, 160
    Historique :
    usine sur une propriété agricole, à l'ouest de la ville. Ce terrain est vendu avec une maison et une villa des années 1850. Le nouveau site industriel se compose d'une chaufferie avec cheminée d'usine et d'un hangar placés de part et d'autre du bâtiment principal où se trouvaient la production (distillation, enfleurage ...) et l'administration. En 1861, Joseph Méro forme avec Alfred Boyveau une société en nom collectif qui prend le nom de Méro et Boyveau en 1867. Joseph Méro se retire en 1872 et décède laquelle elle s'associe à Albert Sittler et Emile Baube. La raison devient alors Boyveau, Sittler et Baube . En 1901, Mme Boyveau et M. Baube prennent leur retraite. En 1913 et 1914, Albert Sittler s'associe à son gendre, Henri Bénard et à René Honnorat. L'extension du site industriel semble reprendre à cette époque avec la construction des ateliers qui se trouvent entre le bâtiment principal et l'ancienne maison production. La direction de la société, composée depuis 1916 d'Henri Bénard et René Honnorat, confie à Léon
    Référence documentaire :
    la R.S. est J. Méro, qui devient entre 1864 et 1867 J. Méro & Cie, puis enfin entre 1867 et 1870 J Transcription d'un bail de location passé entre J. D. Méro et sa société : location de la propriété et de bâtiments d'usine en cours de construction. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 01/10/1861, Archives : descriptif de l'état de la propriété au moment de l'achat. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 11/08/1860, Archives Rapport d'expertise : description du site Méro et Boyveau [Parfumerie Méro et Boyveau]. 07/08/1872 . Méro et A. Boyveau. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 14/06/1861, Archives départementales des Alpes . Méro et A. Boyveau : changements successifs de la raison sociale prévus à l'avance. Entre 1861 et 1864 . Méro et Boyveau. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 14/06/1861, Archives départementales des Alpes-Maritimes la société en nom collectif Méro et Boyveau et retrait de J. D. Méro. [Parfumerie Méro et Boyveau Déclaration de mutation par décès de J. D. Méro décédé le 01.03.1874 [Parfumerie Méro et Boyveau
    Description :
    Le terrain situé à flanc de colline présente une forte pente. La villa et la maison d'exploitation se trouvaient sur la partie haute du terrain à l'ouest et disposaient chacune d'un portail d'accès à bâtiments industriels étaient placés en bordure de propriété, le long des limites est et nord du terrain et , un niveau de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé directement accessible par l'arrière et un accolé contre la face ouest, au niveau du rez-de-chaussée et formait un corps secondaire. Le bâtiment des terrasse et réservoir d'eau en couverture. Le corps principal de ce bâtiment, haut de trois niveaux, sans accolés contre la face ouest, deux bâtiments parallèles : le distilloir et le bâtiment des expéditions . Ces deux structures faisaient la jonction entre le bâtiment d'angle et la petite maison d'exploitation , autrement dit entre le bas et le haut de la propriété. Tous les bâtiments communiquaient entre eux par des liaisons couvertes. Les espaces non abrités du site étaient les voies de circulation et l'aire centrale de
    Titre courant :
    parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs
    Appellations :
    parfumerie Méro et Boyveau
    Illustration :
    Parfumerie Méro et Boyveau à Grasse, plan de masse. IVR93_20080600009NUC2A Vue d'une partie de la cour de l'usine Méro et Boyveau. IVR93_20080600011NUC2A Etablissements Méro et Boyveau. Usine de Grasse. Aménagement des Bureaux. IVR93_20090600178NUC1A Etablissement Méro et Boyveau pris de l'est. IVR93_20090600179NUC1A Vue d'ensemble prise du nord, toitures du bâtiment principal et du bâtiment des laboratoires Vue d'ensemble prise du nord des toits du bâtiment principal et du bâtiment des laboratoires Vue d'ensemble prise du sud, scierie mécanique et autres ateliers accolés. IVR93_20070600005NUC2A Vue ouest du passage couvert entre la demeure patronale et des ateliers de production Vue prise de l'ouest, atelier du bâtiment d'angle avec cuve et chambre froide Vue prise du sud, plancher effondré et charpente du bâtiment principal. IVR93_20070600032NUC2A
  • Statue (petite nature) : saint Antoine de Padoue et l'Enfant
    Statue (petite nature) : saint Antoine de Padoue et l'Enfant Colmars - place de l' Eglise - en village
    Auteur :
    [fabricant de statues] Société Raffl et Cie
    Titre courant :
    Statue (petite nature) : saint Antoine de Padoue et l'Enfant
  • carte murale : Algérie et Tunisie Carte Physique, Algérie et Tunisie Carte Politique
    carte murale : Algérie et Tunisie Carte Physique, Algérie et Tunisie Carte Politique Rougon - en village
    Inscriptions & marques :
    : Imp. Gaillac-Monrocq et Cie, Rue Suger n° 3 Paris. En haut à gauche, sous le numéro de la carte Titre dans un cartouche en haut à droite : au recto Algérie et Tunisie/Carte Physique ; au verso : Algérie et Tunisie/Carte Politique. Inscription concernant l'auteur dans le cartouche du titre : par P St Michel. Dans le même cartouche, numéro de la carte dans la collection : le recto porte le n° 11 et -Lablache historique et géographique. En bas à gauche dans la marge, inscription identifiant l'imprimeur
    Description :
    Cette carte murale est imprimée recto-verso et ses bords sont entoilés. Le recto représente l'Algérie et la Tunisie physique à l'échelle du 1 / 1 300 000e, avec un encart pour la légende et un encart pour les régions naturelles d'Afrique. Le verso représente l'Algérie et la Tunisie politique à l'échelle du 1 / 1 300 000e, avec un encart pour la légende et un encart pour les possessions françaises en
    Titre courant :
    carte murale : Algérie et Tunisie Carte Physique, Algérie et Tunisie Carte Politique
    Illustration :
    Carte n° 11, Algérie et Tunisie, Carte Physique. Vue d'ensemble. IVR93_20110401323NUC2A Carte n° 11, Algérie et Tunisie, Carte Physique. Détail de l'encart des Régions Naturelles Carte n° 11bis, Algérie et Tunisie, Carte Politique. Vue d'ensemble. IVR93_20110401325NUC2A Carte n° 11bis, Algérie et Tunisie, Carte Politique. Détail de l'encart des possessions françaises
  • ensemble de 5 lampadaires (grand salon et péristyle)
    ensemble de 5 lampadaires (grand salon et péristyle) Beaulieu-sur-Mer - quartier Formica - 7 rue Gustave-Eiffel
    Représentations :
    Pieds terminés en sabot et bouquet de feuilles sous la lampe du modèle No 2.
    Description :
    : trois pieds galbés portent un disque et un fût cannelé surmonté d'une collerette sur laquelle est posée superposés, une coupe et un couvercle à becs, avec partie centrale évidée garnie d'un petit couvercle en
    Auteur :
    [fabricant] Yung et cie
    Titre courant :
    ensemble de 5 lampadaires (grand salon et péristyle)
  • ensemble de 5 statues : le Calvaire et les larrons, 2 culots
    ensemble de 5 statues : le Calvaire et les larrons, 2 culots Saint-Jacques
    Inscriptions & marques :
    En creux sur le côté gauche du socle de la Vierge : LARRIEU & CIE / FABT / A / ALBI (TARN).
    Référence documentaire :
    1890. Registre des dépenses et recettes du conseil de fabrique de la paroisse de Saint-Jacques
    Représentations :
    sur les culots de la Vierge et de saint Jean.
    Description :
    Culots de plan carré à redents. Statues et culots en plâtre peint avec rehauts peints doré, en
    Auteur :
    [fabricant de statues] Larrieu & Cie
    Titre courant :
    ensemble de 5 statues : le Calvaire et les larrons, 2 culots
  • Le mobilier de la parfumerie Rancé et Lautier
    Le mobilier de la parfumerie Rancé et Lautier Grasse - 6 avenue de Chiris - en ville
    Historique :
    l'éclectisme est de mise, le style rocaille domine les choix ornementaux. Les verrières de la véranda et, dans une certaine mesure, le traitement des huisseries portent cependant l'empreinte du temps et du style
    Titre courant :
    Le mobilier de la parfumerie Rancé et Lautier
    Annexe :
    Liste du mobilier de la parfumerie Rancé et Lautier Liste du mobilier étudié - Fontaine (Référence IM06002404) - Ensemble de la porte d'entrée de la parfumerie : deux vantaux et tympan (Référence IM06002408 ) - Décor d'architecture (Référence IM06002407) - Cheminée et glace de trumeau de style Renaissance (Référence IM06002409) - Ensemble de cinq cheminées et deux glaces de trumeau de style Rococo (Référence
    Illustration :
    Poêle de chauffage, cage d'escalier commune, détail d'une inscription : BUTAUD Cie A PARIS
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sauveur et Saint-Sixte
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sauveur et Saint-Sixte Crestet - en village
    Référence documentaire :
    l'architecture et du patrimoine : MHR93_01841211. , 1987. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine : MHR93_01841203.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sauveur et Saint-Sixte
    Annexe :
    ) : « A Paris, chez Tessari et Cie rue du Cloître Notre Dame n°4 ». 1ère moitié 19e siècle [chapelle LISTE DU MOBILIER DE L’EGLISE SAINT-SAUVEUR ET SAINT-SIXTE, LE CRESTET LISTE DU MOBILIER DE L’ÉGLISE SAINT-SAUVEUR ET SAINT-SIXTE, LE CRESTET Église paroissiale Saint-Sauveur et Saint-Sixte objets, linges et vêtements du culte -Meuble de sacristie [IM84002269] 2-Meubles liés à la prédication , à la lecture et au chant -Chaire à prêcher [IM84002268] 3-Meubles liés à l’ablution, à l’aspersion et à l’encensement -Bénitier [IM84002265] 4-Meubles liés aux sacrements autres que l’Eucharistie -Armoire à huiles saintes [IM84002266] -Fonts baptismaux [IM84002264] 5-Sièges et agenouilloirs d’église -Bancs d’église (29) [IM84002211] -Lambris de revêtement, bancs de chœur et pupitre d’officiant liés à l’ablution, à l’aspersion et à l’encensement -Encensoir [IM84002273] -Navette à encens [IM84002320] 3-Objets liés à l’Eucharistie -Calice et patène (coffret) [IM84002207] -Ciboire [IM84002321] 4
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'anneau et du chapelet retrouvés dans l'église. IVR93_20188400113NUC2A
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel Montfleuri et Villa Germania, actuellement immeuble dit Résidence Montfleuri
    hôtel de voyageurs dit Hôtel Montfleuri et Villa Germania, actuellement immeuble dit Résidence Montfleuri Cannes - 48 boulevard Montfleury - en ville - Cadastre : 1981 CV 266, 272, 273
    Historique :
    Hôtel construit en 1877. Les architectes James Warnery (Cannes) et Léon Le Bel (Grasse) y ont 1978 l'hôtel a été remplacé par un immeuble, abritant hôtel et appartements, construit par l'architecte cannois Eugène Lizero et l'architecte parisien Roger Taillebert pour Y. de Félix, administrateur de la
    Référence documentaire :
    et Cie. ND Phot. Postée en 1916. Neurdein et Cie. ND Phot. Début du 1er quart du XXe siècle.
    Description :
    Hôtel initialement constitué d'un long corps de bâtiment de plan rectangulaire, de 18 travées et de 3 étages carrés et étage dans le comble brisé, entre 2 ailes saillantes de 4 étages couvertes en pavillon. Entrée axiale sous un porche. Le plan est devenu composite après l'agrandissement à l'est et à terrasse d'agrément. Des balcons continus bordaient ses étages. Des fabriques, des bassins, une mare et des , entièrement planté d'une végétation semi-exotique, avec des pièces de gazon et des plates-bandes bordées de variable d'étages, 7 au maximum, bordés de balcons et de loggias en surplomb, avec parapet. Les élévations
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel Montfleuri et Villa Germania, actuellement immeuble dit Résidence
    Appellations :
    Hôtel Montfleuri et Villa Germania
  • couvent de dominicains puis théâtre actuellement banque et immeuble à logements
    couvent de dominicains puis théâtre actuellement banque et immeuble à logements Carpentras - 25 août 1944 - en ville - Cadastre : 1983 CE 442 à 445, 448, 450, 451, 1412 à 1414
    Historique :
    Richelieu. Le principal bâtiment, au sud du chœur de l'église, fut réaménagé entre 1722 et 1730, sur les et la chapelle Notre-Dame-du-Rosaire édifiée en 1650 aux frais de la confrérie des Sœurs du Rosaire entre 1820 et 1822 et réaménagé en 1862 par un entrepreneur décorateur local, Baldouin. Une restauration
    Référence documentaire :
    Carpentras. Le théâtre municipal. Brun et Cie (éditeur). Carte postale, sd.
    Description :
    occupe le rez-de-chaussée de l'ancien couvent, encadré de part et d'autre de deux bâtiments longitudinaux et sept loges face à la scène, accessibles par un grand escalier dans le foyer et deux escaliers plus construite pour le théâtre : façade à trois travées de baies en plein-cintre (aujourd'hui obturées et peintes -corps : chaînes d'angle à bossages adoucis, et portails plein-cintre inscrits dans une travée de pilastres entourés de refends et sommés d'une clé en pointe de diamant. Couronnement par un entablement
    Titre courant :
    couvent de dominicains puis théâtre actuellement banque et immeuble à logements
    Texte libre :
    et 1391, la construction d'un nouveau rempart sur l'0rdre d'lnnocent IV situe le couvent à chœur et les trois dernières travées de nef correspondaient à la partie la plus ancienne de l'église réaménagé au XVIIIe siècle. Entre 1722 et 1730, une correspondance entre les Prêcheurs et Franque (cf l'église fut démolie pour faire place à des habitations ; il ne reste aujourd'hui que le chœur et la théâtre entre 1820 et 1822 par l'architecte départemental : la salle de spectacle n'occupait en effet que côtés nord et est de la place du 25 août 1944 qui correspond à l'emplacement de l'ancien cloître des H qui donnait sur un vaste jardin est ; ces bâtiments qualifiés de cuisines et dépendances sur le grisaille. Structure L'église avait une nef unique D de six travées bordée au nord et au sud par autant de vestibule Aa, et par le couloir Ab qui assurait la liaison entre l'église et le couvent. Le couvent était sur plan carré, et séparées par un large doubleau retombant sur des impostes moulurées. Élévations
  • moulin à farine, à tan, à papier, à huile, à ressence et coopérative agricole, actuellement moulin à huile, logement et musée
    moulin à farine, à tan, à papier, à huile, à ressence et coopérative agricole, actuellement moulin à huile, logement et musée Grasse - quartier des Paroirs - 41 chemin des Paroirs - en ville - Cadastre : 1809 A5 91, 93 2006 BK 36 à 38
    Historique :
    meule et deux presses hydrauliques, est fourni par l'entreprise niçoise Giordan Frères & Cie. En 1932 Ce moulin hydraulique et celui auquel il est accolé en amont (IA06001673) appartiennent en 1591 à Gérard au 19e siècle), cordonnier, qui le cède à ses proches, Antoine et Jean Girard. Le second moulin unité de fabrication de farine et probablement aussi de tan et de papier. La famille Girard conserve ce moulin au 18e siècle : par le biais d'Hermentary (meunier et ménager) puis de Joseph (marchand). La 1739. L'ensemble est entouré d'une terre arrosable et d'arbres fruitiers. En 1816, Pierre Louis Isnard , négociant tanneur, se porte acquéreur de cet établissement qui se compose d'un moulin à huile et à farine . Propriétaire du site jusqu'en 1845, il est sans doute l'auteur des principaux agrandissements et transformations du site avec l'ajout d'une ressence et d'une importante jarrerie, mais aussi avec la suppression olivicole grassoise, fondée en 1904. Il s'agit alors d'un grand immeuble comprenant deux moulins à huile et
    Référence documentaire :
    Fol. 136 : cote de Pierre Bondet : 1 moulin à blé et à tan (?) et 1 moulin à blé et paraire Fol. 342 : cote d'Armentaire Girard : moulin à blé et à huile et papier dirupte, terre arrosable en Fol. 695 : cote d'Armentaire Girard : moulin à blé et à huile et papier dirupte, terre arrosable en Fol. 2895 : cote d'Armentaire Girard : moulin à blé et à huile, terre arrosable et arbres fruitiers Fol. 914 : cote d'Armentaire Girard : moulin à blé et à huile, terre arrosable et arbres fruitiers Fol. 744 : cote de Joseph Girard : moulin à blé et à ressence, cazal, terre, muriers, et arbres Fol. 800 : Antoine Martelly, époux Gérard vend à Pierre Louis Isnard : le moulin à huile et à Mariage de Auban Isnar et Henriette Escoffier-Tombarelly Apport Isnard : un immeuble qui se compose d'un grand bâtiment consistant en un moulin à huile avec 2 mares et une ressence, mus par l'eau Fol. 577 : mariage entre le comte Gazan et Marie Isnard Dote Isnard : 2 usines distinctes situées
    Description :
    central abrite le matériel contemporain (situé au nord de la pièce), et des installations datant des années 1920, dans l'angle sud-est : un broyeur à meule, avec bac en métal et meule en granit (?) gris longs pans, avec charpente en bois et couverture en tuiles creuses. Un cabestan et trois presses à bras
    Titre courant :
    moulin à farine, à tan, à papier, à huile, à ressence et coopérative agricole, actuellement moulin à huile, logement et musée
    Illustration :
    Vue des presses et du cabestan du moulin réhabilité, prise du nord. IVR93_20120600117NUC2A Vue sur la roue hydraulique et sur le broyeur à meule. IVR93_20120600118NUC2A Vue d'ensemble de la salle du moulin des années 1920 et du moulin moderne. IVR93_20120600122NUC2A Matériel-huilerie Giordan Frères & Cie 32 bd. de Riquier n° 13 Nice 1923 [plaque posée dans la
  • ensemble de fabrication des métaux et ensemble d'industrie chimique : Compagnie des minerais de Rio Tinto, Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque, Osseine Paul Brunon, Mital Cambon et Compagnie, Société minière et métallurgique Penarroya, Société Kuhlmann
    ensemble de fabrication des métaux et ensemble d'industrie chimique : Compagnie des minerais de Rio Tinto, Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque, Osseine Paul Brunon, Mital Cambon et Compagnie, Société minière et métallurgique Penarroya, Société Kuhlmann Marseille 16e arrondissement - les Riaux quartier des Riaux - montée des Usines - en ville - Cadastre : 1979 Riaux
    Historique :
    minerais de Rio Tinto est le propriétaire initial du site de 1883 à 1890. Leur usine et le port de la Lave . Elle produit des acides sulfuriques et de la soude. En accord avec elle, en 1900, Paul Brunon crée sur ce site une usine l'Osseine Paul Brunon et Mital, Cambon et compagnie crée une usine d'engrais. En 1916 a lieu une partition de la zone : la partie nord-est du terrain revient à la Société minière et ayant fait construire une usine de plomb dès 1913 sur le site. Métal Europe a succédé à Penarroya et a qui succéderont Ugine-Kuhlmann, Elf Atochem et Atofina. Sur cette partie ont été fabriqué de l'acide industriels ont été détruits en grande partie et le site fait l'objet de travaux de décontamination. Des cités : location et acquisition d'édifices pour loger leur personnel (Références IA13001144 et IA13001191). Au de maisons jumelles pour la maîtrise (Références IA13001169 et IA13001312), et du terrain a été vendu
    Référence documentaire :
    Autorisation d'installation accordée. Phosphates et superphosphates. Mital et Cie, quartier de l'Estaque-Riaux à Marseille : engrais agricoles contenant des phosphates de chaux et dépot d'os (1913 Projet d'établissement d'une fabrique pour l'exploitation des minerais de Rio Tinto et de leurs Etablissements Kuhlmann. Atelier de broyage et de grillage de minerais arsenicaux. Usine de transports et du Tourisme, Direction de l'Architecture et de l'Urbanisme, 1995. 4 vol.
    Titre courant :
    ensemble de fabrication des métaux et ensemble d'industrie chimique : Compagnie des minerais de Rio Tinto, Société des produits chimiques de Marseille-l'Estaque, Osseine Paul Brunon, Mital Cambon et Compagnie, Société minière et métallurgique Penarroya, Société Kuhlmann
    Appellations :
    Mital Cambon et compagnie Société minière et métallurgique Penarroya
    Texte libre :
    grandes carrières et faisant de gigantesques terrassements. Georges Braque a peint l'usine de Rio Tinto
    Illustration :
    Projet d'établissement d'une fabrique pour l'exploitation des minerais de Rio Tinto et de leurs canalisations et le tracé de la voie ferrée avec les tunnels.] IVR93_20121302062NUC2A Etablissements Kuhlmann. Atelier de broyage et de grillage de minerais arsenicaux. Usine de Port de la Lave. Galerie de l'Assiette. [Vue du port de la Lave avec des appontements et des usines . Détail : logement n°8, portillon, porte d'entrée et volume ajouté. IVR93_20051300204XE Vue aérienne prise du sud. La montée des usines avec quelques logements ouvriers et les vastes Cité ouvrière Penarroya et vestiges usiniers. Vue de situation prise du chemin de la Nerthe, du
  • ensemble de 2 tableaux commémoratifs des morts de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939-1945
    ensemble de 2 tableaux commémoratifs des morts de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939-1945 Allos
    Inscriptions & marques :
    Date ; inscription concernant le lieu d'exécution ; marque de fondeur : JB Cie FONDERIE NICE / TUBY
    Historique :
    -Baptiste Tuby et élève d'Injalbert à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris de 1904 à 1912. Il est l'auteur des monuments aux morts du Canet, de Saint-Raphaël, de Cannes et de Sainte-Maxime. L'encadrement, à l'origine prévu en marbre noir, a été exécuté par Pierre Rossetto et Luigi Rinaldi, marbriers associés à
    Référence documentaire :
    p. 23-24, fig. [Victor Tuby] [Victor Tuby]. Dans La Revue Moderne illustrée des Arts et de la Vie
    Représentations :
    L'encadrement en marbre est décoré, dans sa partie supérieure et sur les côtés, d'une guirlande de laurier. La base de l'encadrement est sculptée de branches de lierre qui se développent de part et d'autre d'un médaillon central décoré d'un coq de profil sur la plaque de gauche et d'un casque de poilu et de brisé) et la Justice (une femme portant une balance) sur la plaque de gauche. Le Temps (un vieillard muni d'une faux) et la Renommée (une femme soufflant dans une trompette) sur la plaque de droite.
    Description :
    Les deux tableaux sont fixés sur la façade occidentale de l'église paroissiale, de part et d'autre
    Auteur :
    [fondeur] J.B. Cie
    Titre courant :
    ensemble de 2 tableaux commémoratifs des morts de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939
  • ligne fortifiée dite casemates d'intervalle et de deuxième position, secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    ligne fortifiée dite casemates d'intervalle et de deuxième position, secteur fortifié des Alpes-Maritimes Alpes-Maritimes - près de Frontière France-Italie - isolé
    Historique :
    Entre 1931 et 1938, on pense à combler les lacunes du programme d'ensemble. Ainsi, dès la de la Vésubie et de la Tinée.
    Titre courant :
    ligne fortifiée dite casemates d'intervalle et de deuxième position, secteur fortifié des Alpes
    Appellations :
    casemates d'intervalle et de deuxième position
    Annexe :
    Ouvrage d'infanterie du Col de la Valette, à la frontière entre les communes d'Isola et Roure Cet résistance des Alpes-Maritimes entre Restefond et Rimplas, pour la défense du col de la Valette, passage ) au nord d'Isola, pourraient tenter de forcer la position de résistance et tourner le verrou de Rimplas. Le col est accessible au nord par le vallon du Louch montant d'Isola et dont l'entrée est de la défense de la frontière du Sud-Est. Entre le centre de résistance de Restefond et le barrage de , Jallorgues, Crous, Crousette et La Vallette. (Crousette ne semble pas avoir été retenu dans le programme de Belhague, inspecteur général du génie et des fortifications, et président de la C.O.R.F., fut amené (note n janvier 1931 (n° 44/FA) pour des sommes respectives de 2, 2 - 7, 9 - 2,6 et 2,5 MF imputés au« compte , remanié ensuite le 19 mai en fonction des observations formulées par le général I.T.T.F. et finalement catégorie des «abris actifs» d'emploi fréquent dans les Alpes-Maritimes. A l'arrière, et à contrepente sud
    Texte libre :
    urgence minimale d'un ensemble plus vaste et plus dense dit « programme d'ensemble ». Encore, pour y en 1933 en raison des dépassements de crédits (142 MF), et compte tenu du caractère très tourmenté du terrain, on ne pouvait espérer obtenir un dispositif hermétique, et en particulier la continuité du barrage de feux d'infanterie. Dès le temps de paix, le génie et les états-majors des corps d'armée concernés (XIVe et XVe) s'étaient efforcés de combler les lacunes les plus importantes et d'améliorer la mises sur pied (615e et 450e régiments de pionniers, compagnies du génie 215/1 et 2, 115/1 et 2, 72/1 et 2,65/1 et 2 etc.) pour renforcer les chantiers, et surtout pour lancer un programme de construction la position de résistance, dits « casemates PR » - de blockhaus pour mitrailleuse et canon antichar résistance et dits « casemates de deuxième position ». Typologie Ce programme, bien étudié préalablement et la multiplication d'organisations de pacotille : sur tout le front du XVe CA, on ne recense que 23
    Illustration :
    Vésubie, Saint-Martin et débouché du Boréon. IVR93_19930601424ZA
  • Le mobilier de la chapelle Saint-Simon et Saint-Jude dite de Chanteloube
    Le mobilier de la chapelle Saint-Simon et Saint-Jude dite de Chanteloube Saint-Crépin - la Chapelle
    Titre courant :
    Le mobilier de la chapelle Saint-Simon et Saint-Jude dite de Chanteloube
    Annexe :
    », XIXe siècle ; IMAGE DE PIÉTÉ, Prière Universelle Lithographie, couleurs, Inscription : « Jehenne et Cie Liste du mobilier non étudié de la chapelle Saint-Simon et Saint-Jude dite de Chanteloube Mobilier pupitre et agenouilloir Mélèze, L. 106 ; H. 112 ; Pr. 77, XIXe siècle ; PRIE DIEU, à pupitre Mélèze : peint en bleu, banc à dossier droit et accotoirs chantournés, H. 109 ; L. 56 ; PR. 70, XIXe siècle , XIXe siècle ; Objets CROIX DE PROCESSION (3) Bois peint polychrome et doré, embouts dorés, avec siècle ; LANTERNES DE PROCESSION (2) Métal découpé, ajouré, et peint, H. 75 (sans la hampe), fin XVIIIe siècle ; CHANDELIERS D'AUTEL (4) Laiton, XIXe siècle ; BOUQUETS D'AUTEL (2) Bois : tourné et doré garantie et de 1er titre de l'argent avant 1838, XIXe siècle (av. 1838) ; Ornements BANNIÈRE DE PROCESSION : Saint Marcellin, Saint Simon Soie (rouge) : damas satin de 5 et taffetas, broderie de cordelettes et rinceaux fleuris et de blé. Au centre : Agneau mystique en filé or et filé argent dans une gloire
    Illustration :
    L'autel et le tableau IVR93_19950500577XA Tableau représentant saint Simon et saint Jude. IVR93_19950500490X
  • maison, puis parfumerie Isnard-Maubert, puis Geoffroy, puis Noël, actuellement immeuble à logements et magasin de commerce
    maison, puis parfumerie Isnard-Maubert, puis Geoffroy, puis Noël, actuellement immeuble à logements et magasin de commerce Grasse - 6 place de la Buanderie - en ville - Cadastre : 1809 E 137 2006 BE 1
    Historique :
    La fondation de la société de parfumerie Isnard-Maubert daterait de 1826 et l'installation de , parfumeur. En 1911, ce dernier vend son fonds de commerce et l'usine à Louis Serraire qui exploite
    Référence documentaire :
    Publicité de la société R. Sornin & Cie, successeur d'Isnard et Maubert, portant la mention Maison fondée en 1826. [Publicité de la société R. Sornin & Cie, successeur d'Isnard et Maubert, portant la Acte d'adjudication de l'usine H. Muraour & Cie, acquise par René Sornin pour 771 210 francs . [Dossier de faillite de la société H. Muraour & Cie : acte d'adjudication de l'usine], 25/08/1925, Archives
    Description :
    -de-chaussée et dans le niveau de soubassement, auquel on accède par une porte cochère ménagée sur la niveau de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. La couverture est en terrasse. Le
    Titre courant :
    et magasin de commerce
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